Voici un nouveau compte-rendue de mission devant l´absence de réaction de la part des du boss et de loki_bis
Voila des jours que nous étions sans nouvelle mission. Tous mes gobelins s’ennuyaient. Mais on m’informa que des elfes de Fondcombe transportaient des vivre à destination le la Forêt Noire. C’est une énorme occasion de réveiller mes soldats, car ils vont obligatoirement passer au pied du mont Gundabad. Et maintenant nous y voilà. L’embuscade est prête. Le convoie arrive.
Nous les voyons maintenant très clairement. Cependant, j’avais oublier une chose : combien y avaient-ils d’escorteurs ? Nous, nous sommes 25. Quinze vont tirer de flèches depuis la montagne, et les autres, dont moi, vont les attaquer de l’autre côté. Et bien les escorteurs sont une trentaine d’elfes. Et contrairement à la plus part des gobelins qui composent nos rangs, ils sont loin d’être stupide, de plus ils ont une vue perçante et l’ouïe fine. Mais tant pis, si je renonce, mes soldats me prendrons pour un lâche, et chez les gobelins, les lâches sont au mieux banni, et au pire…on leur tranche la gorge. Ils sont à l’endroit prévu pour l’embuscade désormais. Les flèches jaillissent de la montagne. Immédiatement, les elfes se mettent en position de combats. Mais j’avais placé mes gobelins derrière un monticule de pierre, ce qui les rend presque invisibles même pour un elfe. Déjà une deuxième volée s’abat sur le convoi. Une vingtaine d’elfes courent, arc dans la main, vers la montagne. Une troisième pluie tombe sur le convoi. Plus que six elfes maintenant. A notre tour nous tirons. Encore deux sont tombés. Les derniers se retournent vers nous, mais nous fonçons droit sur eux, l’épée sortit du fourreau. Comprenant qu’ils n’ont plus le temps de bander leur arc, ils saisissent leur épée, mais je décapite le plus lent. Pendant que mes soldats s’acharnaient à dix contre deux, j’entame un duel contre l’elfe qui semblait être le chef du convoi.
Il frappe un revers que je dévie assez facilement, puis il se fente. Je me décale vers la droite et frappe à mon tour. Mais il dévie le coup et attaque à nouveau, de haut en bas. J’arrête le coup et continuant mon mouvement, je décale son épée sur le côté et lui donne un coup de pied sur le torse. Il recule de deux pas et se repositionne. Mais déjà je suis de nouveau sur lui. Je frappe à droite, puis je donne un revers puissant. Il pare mais deux coup et attaque à son tour. Je ne tient mon épée plus qu’à une main et arrête le coup, pendant ce temps je saisi ma dague de mon autre main et lui plante dans son flanc. Il se recule brusquement et se tord de douleur. Il tente de se replacer mais je lui coupe la tête, qui roule jusqu’à mes pieds. Je contemple le visage horrifié à jamais sculpté sur sa face. En me retournant, je voie qu’un seul gobelin est tombé, et que les deux autres elfes gisent aussi par terre, sans vie.
Je regarde vers la montagne, et me doutant de l’incompétence des soldats que j’y avais posté par rapport aux elfes, nous y courons, l’épée à la main. Arrivé en haut, je voie cinq gobelins, dont Dryden, luttant avec acharnement contre une dizaine d’elfe. Nous courons les aider. La moitié des elfes nous voyant se retournent. Fonçant toujours dans le mêlée, je voie un elfe arrivant droit sur moi. Il soulève son épée et s’apprête à frapper, mais je me baisse et frappe un revers qui à sa grande surprise l’atteint à la taille. Il meurt sur le coup. Plus loin, Dryden essuie un coup terrible. L’elfe qu’il combattait vient de lui couper la jambe. Je cours vers lui en criant de rage. L’elfe se retourne et me voie. Il se met en garde. Sans m’arrêter je dévie sa lame de mon chemin et attaque puissamment au niveau de sa tête. Il se baisse et d’un geste vif m’enfonce son épée dans le pied, puis il la remonte et me fait une entaille très profonde dans la cheville. Une douleur immense prend possession de mon corps. Je réussis à m’écarter de lui en boitant. Dans un effort surgobelin (idem à surhumain), je me ressaisie et dans sa surprise se retrouve avec une épée au travers de la gorge. Puis un elfe tombe à mes pieds. Il n’est pas mort et tente dans se relever. Par réflexe je lui transperce la poitrine. Je regarde autour de moi et constate que les derniers elfes sont morts. Mais sans que je puisse me retenir à quoi que ce soit, je m’écroule. Karan me transporte jusqu’à la caverne, et m’allonge sur un lit de pierre et de branches. Je lui dit d’envoyer quatre des cinq chariots au Mordor que nous conserverons le dernier pour notre usage personnel.