Epilogue n°2
Une nouvelle mission est accomplie, le convoie est arrivé sans problème au Mordor. Nous pouvons désormais retourner chez nous, au mont Gundabad. Une fois arrivé sans trop d’embûches, nous nous sommes reposé. Au bout de quelque jour, des gobelins sont entrés dans notre caverne. Ils nous ont ordonnés de partir, en disant que cette grotte leur appartenait. Bien entendu, j’ai refusé de céder la place à des stupides gobelins irascibles et orgueilleux. Ils m’ont menacé de revenir avec des centaines de gobelins de leur clan. Après cela, je leur ai ordonné de partir. C’était il y a deux jours. Il y a une heure, un de mes soldats m’a dit qu’une quarantaine de gobelins armés se dirigeaient par ici. Cette caverne est plus facilement défendable que la précédente, mais nous sommes moins nombreux, à peine une quinzaine. Là aussi nous avons construit à l’aide de pierres un muret de cette fois-ci près d’un mètre cinquante. Tous les miens s’arment, c’est une lutte fracticide qui va se dérouler maintenant. Tout le monde est près, nos ennemis arrivent.
Ca y est, nous les voyons jaillir de derrière un rocher, à l’instant même je donne l’ordre de tirer. Une volée de flèches s’abat sur l’ennemi, les cinq premiers gobelins tombent. Mais ils ne perdent pas de temps et se mettent en position. Ils n’ont pas le temps de bander leurs arcs qu’une deuxième pluie de flèches leur tombe dessus. Enfin ils tirent. Heureusement pour nous, ce sont de bien piètre archer. Seul Karan est touché à l’épaule par une de leur flèche. Et déjà une troisième volée leur tombe dessus. En voyant tant de dégats, leur chef donne l’ordre d’attaque. Alors même qu’il crie ses ordres, je bande mon arc, je vise et je décoche ma flèche, qui vient lui transpercer la gorge. Il n’est pas mort, il n’a même pas cillé. Au contraire, il tourne la tête et me regarde droit dans les yeux. Je lui renvoie le même regard haineux. C’est un défi. Je donne l’ordre à mes archers de cesser de tirer, je me lève et je crie que le défi est lancé. Pendant ce temps, ce gobelin brise la flèche et la retire de sa gorge. Il tire sa lame de son fourreau et avance seul vers nous. Je sors de la caverne, toujours en le fixant droit dans les yeux. Arrivé à deux mètre de lui je m’arrête, et lentement je tire ma lame de mon fourreau.
L’un en face de l’autre, les yeux dans les yeux, chacun l’épée dans la main droite, il a un filé de sang à sa gorge, moi ma cicatrice au bras. Après quelques instants sans bouger, il me fonce en levant son épée, j’adopte alors une position défensive. Je l’évite lui, et dévie son épée. Il se ressaisi et frappe à nouveau, de gauche à droite, je me recule d’un pas et fente. Il dévie le coup de justesse, mais sans perdre une seconde, je frappe un revers au niveau de sa gorge, il se baisse brusquement et donne un grand coup dans la cheville, il n’y a pas eu d’effusions de sang mais je suis désormais à terre, quand à lui, il lève sa lame et l’abaisse sur moi avec puissance. J’arrête le coup avec mon épée et me roule sur le côté. Mais il ne perd pas de temps et attaque à nouveau, et une fois de plus j’évite son coup. Puis je m’arrête brusquement et frappe un revers. Je l’atteins à la jambe ce qui le fait reculer. Le coup n’était pas puissant, mais sa surprise me permit de me relever. Puis il m’assène de coups, à gauche, à droite, en haut, en bas, fente… à chaque fois je dévie sa lame, et brusquement je recule puis je cours vers lui. Sa surprise ne lui donna pas le temps de réagir. Je le bouscule en pleine poitrine. Il trébuche et tombe en arrière. Mais il a toujours son épée en main et tente de me blesser pendant que je me relève, mais je suis très vite parvenu à m’éloigner et à me ressaisir. Et alors que lui s’appui sur son épée pour se relever, je lui transperce la jambe, il crie du douleur et me repousse d’un coup de pied de sa jambe valide. Mais je n’ai pas eu le temps de ressortir ma lame de son membre. Je saisi alors mon poignard qui est à ma ceinture, je lui saute dessus, et cette fois ci je l’égorge. Son sang noir m’éclabousse le visage. Je me relève, je remet ma dague à ma ceinture et sort mon épée de sa jambe.
Je regarde les gobelins qui lui obéissaient. Plus de la moitié ont un visage terrifié et s’enfuit. Cinq ou six reste sans bouger et les autres sortes leurs lames de leur fourreau et cours vers moi avec un visage rempli de haine. Je fais signe au mien de me rejoindre et je fonce droit sur mes ennemis. D’un puissant coup j’en tue un, puis d’un revers un autre tombe, j’évite le coup d’un troisième puis le transperce rapidement. Un quatrième cours vers moi. Je le dévie et lui coupe la tête. Encore un se fente, je dévie sa frappe et l’attaque. Il pare le coup, mais rapidement je le tue. A peine mon épée retirée de son corps, un gobelin me saute dessus et me fait tomber. Il s’apprête à me trancher la gorge. Mais Dryden lui transperce la nuque avec sa dague. Ceux qui nous avaient attaqués sont tous mort. Certains nous ont rejoins, mais finalement, la plupart se sont enfuis.
p.s. notez moi