Nous nous sommes mis en route tôt dans la nuit pour exterminer ces sales rohirims, nous pensions les attaqués de nuit par surprise et prendre leur fort assez rapidement le convoi devant arriver le lendemain après midi. Notre plan était simple : on fonce dans le tas et on tue tout le monde. Lorsque nous sommes arrivé les deux sentinelles nous ont repérés a la lueur du feu qu´ils entretenaient devant la porte mais avant qu´il eu pu sonné l´alarme deux de mes cavaliers ouargues s´en étaient charger. J´ordonnais aussitôt de mettre le bélier en place devant la porte et de mettre les échelles contre les murs tous cela devait se faire rapidement et sans bruit car la prochaine patrouille d´archers n´allait pas tarder j´ordonnais au bélier de commencer son oeuvre dès lors l´alerte fut donnés mais avant que les soldats n´arrivent devant la porte nous étions déjà dans la place malheureusement les archers du Rohan posté sur les murs décochaient déjà leurs flèches : deux de mes cavaliers et un de mes archers tombèrent cependant mes fantassins Ourouk hai était déjà monté sur les échelles et terrassaient tout résistance en haut des remparts. En bas j´engageais le combat avec les soldats orques et les archers, les cavaliers ouargues quand a eux encerclaient le fort pour enlever toute possibilité de fuite aux ennemis. Soudain un gigantesque rohirim se jeta sur moi je le terrassais d´un large coup de cimeterre qui le fendit presque en deux, dès lors la mêlée s´engagea, les corps des soldats ennemis tombaient comme des mouches mais de notre coté aussi les pertes était durs 20 guerriers rohirim et 20 archers était déjà morts dans leur camp tandis qu´il nous manquait une quinzaine d´orques, trois Ourouk hai et 5 archers. Je réduisais en charpie mes ennemis mais ils se regroupèrent dans la cour pour un ultime combat, il leur restait encore tout leurs cavaliers qui avaient eu le temps de s´équiper pendant le combat sur les murs et sous la porte. Voyant que nous n´avions aucune chance sans nos ouargues face a leur cavaliers je les rappelais, la bataille fut terrible, je m´étais donné comme but le capitaine ennemis qui faisait des ravages dans notre camp. J´abattis deux cavaliers rohirim juste a tant pour assister a la terrible fin de mon capitaine que le chef ennemis achevait je me jetais sur celui ci et me battis contre lui, autour de nous la bataille faisait rage mais c´était comme si nous étions hors du temps, nos épées s´entrechoquais et nos boucliers résonnaient cependant je parais une de ses attaques, frappait tout en puissance, brisait son bouclier et lui fendait le crâne deux : la cervelle gicla et un sang rouge écarlate éclaboussa les murs blancs les marquants a jamais de sa couleur... Ce fut un des plus beaux combats de ma vie. Autour de moi la bataille s´achevait les guerriers ennemis, démoralisés par la morts de leur capitaine tombaient les uns après les autres sans songer a fuir. L´aube se leva sur un soleil pourpre, pourpre de sang, de sang noir et de sang rouge qui avait tant coulé cette nuit malgré note victoire nous avions perdus en tous 30 guerriers orques, 10 archers, 5 Ourouk hai dont un des miens et il nous restait seulement 10 cavaliers ouargues qui avaient subis de lourdes pertes face aux cavaliers du rohan nos ingénieurs avaient tous survécu. Les rohirim quand a eux avaient tous étés exterminés, leur brasier fut immense et il parait que l´on vit la fumée de leurs cendres jusqu´a edoras. Vers la fin de la matinée nous avions remis le fort en état et nous n´attendions plus que les hommes du pays de dun. Au lieu de la troupe armé et bien ordonné que nous attendions nous vîmes arrivé seulement le capitaine et trois de ses hommes quand ils sont arrivés nous avons vus dans leurs yeux et sur leur visage l´ombre de la peur. Un des hommes était blessé et il ne tarda pas à expirer. Le capitaine nous expliqua se qui s´était passé : ils s´étaient fait attaqués par les gardes montés du convoi, apparemment le convoi était beaucoup plus important que ne nous l’avions escompté s´il y a avait autant d´hommes qui faisaient partis de ce convoi c´est que le fort que nous avions pris était beaucoup plus important que nous ne le pensions. Et s´il était important les gondoriens voudraient s´en emparer a nouveau. Tout a coup nous entendîmes un cor gondoriens qui résonnait au loin, nous nous préparâmes pour la bataille cette simple attaque surprise contre un fort ennemis allait tourner en boucherie...