et je vous fais lire un de mes nouveaux poèmes en exclusivité ! !!!
! bon, vous voyez que maintenant, je m´essaye aux rimes, on va voir ce que ça donne :
titre : Loin, loin, au loin dans le Sud innocent.
Loin, loin dans le Sud éloigné,
Il y a un château blanc,
Au bord de rivages assiégés,
Par les flots le soir remontants.
Loin, loin dans le Sud égaré,
Il y a un château blanc,
Perché sur les crètes embrumées,
Au dessus des flots grondants.
Loin, Loin dans le Sud perdu,
Il y a une tour d’écume,
Sous les étoiles suspendues,
Qui regarde pleurer la lune.
Loin, loin dans le Sud seul,
Il y a un phare sous la pluie,
Qui se voile de son linceul
Et de papilloter la nuit oublie.
Loin, loin dans le Sud qui s’endort,
Le soleil passe sans remords,
Au dessus de la Mer Grise,
Au dessus des plages de son or éprises.
Loin, loin dans le Sud crépusculaire,
Le château blanc s’évanouit,
La tour d’écume rêve,
Le phare assoupis oublie de clignoter,
Tandis que les étoiles les couronnent,
De tiares d’argent.
Loin, loin dans la nuit du Sud,
Les Princes des Cygnes
Marchent dans le puit béant de l’ombre,
A travers la brume,
A travers les blés,
A travers les grèves d’or noir,
Sous les blancs oiseaux de l’océan,
Pour un voyage sans espoirs.
Loin, loin, au loin sur les côtes du Sud,
La Mer se réveille,
Car elle voit l’écarlate du matin,
Briller sur ses vagues baillantes.
Mais l’heure n’est pas à l’aube,
Et loin, loin, sur les rivages du Sud,
Il y a un feu qui mange
Le Château Blanc,
La Tour d’écume,
Le Phare sur la colline.
Loin, loin, sur les berges
Par la Mer embrassées,
Un feu rougeoie
Qui ne s’éteindra pas.
Loin, loin, loin au loin dans le vent du Sud,
Dansent les cendres
Du Château Blanc,
de la Tour d’Ecume,
du Phare sur la colline.