Le crétacé, les dinosaures règnent en maîtres sur le monde. Parmi eux, le plus grand prédateur que la Terre ait jamais porté : le Tyrannosaure Rex. Voici l’un d’entre eux, son territoire a été ravagé il y a peu, à présent, il est en quête d’un nouveau terrain de chasse et surtout de nourriture. Depuis des jours, il n’a rien mangé et il est affamé. Enfin, il aperçoit une proie, un animal ressemblant à un reptile, un animal ailé. Il s’en approche et attaque, mais l’animal dispose de ressources dont il ignore tout. Il pousse un cri strident qui s’entend à des kilomètres à la ronde, un bruit insoutenable pour l’oreille sensible du T-rex. Malgré tout, poussé par la faim, il réitère son attaque. Une ombre ailé s’abat alors sur lui, lui lacérant le crâne de ses serres puissantes. Malgré sa blessure, le dinosaure ne recule pas. C’est alors que la créature ailé, qui n’est autre que la mère de sa supposée proie, crache un jet de flamme, terrassant son adversaire, forcé de partir mourir en un autre lieu.
C’est ainsi que 65 millions d’années plus tard, un archéologue découvre sur le crane d’un T-Rex de profondes entailles faites par les griffes d’une espèce encore inconnue ainsi que du charbon, résidu probable d’une brûlure. L’archéologue s’interroge alors : et si ce qui avait fait ses marques n’était autres que le monstre qui avait bercé son enfance ? Et s’ils avaient existés ? Bien entendu, personne ne veut écouter son hypothèse grotesque, il continu alors son travail, gardant ses interrogations au fond de son cerveau, dont une : comment des civilisations éloignés les une des autres qui ne se sont jamais croisés ont-elles puent décrire un animal de la même façon ? un animal a corps de reptile capable de voler et de cracher du feu ? une réponse s’impose à son esprit : parce que les dragons ont réellement existés.
2003, des skieurs hors piste font une découverte incroyable et contactent aussitôt le muséum d’histoire naturel de Londres, le lieu même ou travail notre homme. Celui-ci, intriguait, demande la permission de se rendre lui-même sur le lieu de la découverte. Permission accordée. C’est ainsi qu’il s’enfonce dans les plaines de Roumanie, accompagnée d’une biologiste et d’un géologue, vers la crevasse des skieurs.
Première mauvaise nouvelle : tout a été déplacé. Les trois compagnons se rendent sur l’endroit où a étaient entreposée l’objet de leur désir. Ils y découvrent nombre de cadavres, conservés par la glace, noircis par elle d’après les experts. Plus loin, ce qui les intéresse : la carcasse encore intact d’un monstre gigantesque, inconnu à ce jour. Une rapide observation leur permet d’apprendre une première chose sur l’animal : il ressemble aux dinosaures, aux reptiles, possède deux membres postérieurs ainsi que deux ailes immenses. On remarque au scanner que sa structure osseuse est idéal pour le vol, les os sont bien profilés, creux mais solides, comme ceux des oiseaux. Mais ses ailes sont bien trop petite par rapport à sa taille pour lui permettre de voler. Grâce au scanner, encore une fois, on découvre un organe au niveau de la cage thoracique, un organe qu’on ne reconnaît pas. Pas le temps de procéder à un examen dans les règles, notre archéologue découpe la cage thoracique et ôte l’organe. Deux poches, semblables à des poumons mais qui n’en sont pas. On extrait du gaz de ces poches et une analyse indique qu’il s’agit d’hydrogène et de méthane, deux gaz plus légers que l’air. Chaque animal possède dans son estomac une bactérie qui digère les aliments et relâche un gaz. Celles du dragon, ce que semble être ce monstre, est bien particulière. Elle produit du méthane et de l’hydrogène qui sont ensuite stockés dans les poches prévus pour. Ainsi, en alliant toutes les caractéristiques communes à chaque oiseau à ce gaz, notre dragon vole.
Mais pouvait il craché du feu ? Notre archéologue découvre que les corps des hommes découverts n’ont pas été noirci par la glace mais son recouverts de charbon, signe d’une combustion. On découvre sur les dents du dragon un minéral bien particulier, en contact de ce minéral (dont le nom m’a échappé, désolé), les gaz inflammable prennent feu. De plus, l’intérieur de la bouche de notre dragon est couvert d’une sorte de cuir et on remarque la présence un clapet, tel qu’en possèdent les crocodiles pour empêcher l’eau de pénétrer leurs poumons quand ils ouvrent la gueule. Ici, ce clapet pourrait servir à protéger la gorge de notre dragon d’un retour de flamme. La question est réglé : oui, cet animal été capable de cracher du feu en recrachant les gaz contenu dans ses poches.
Une autre question se pose, comment un animal aussi gros a il pu survivre au cataclysme qui engendra la disparition des dinosaures ? Réfléchissons, quels autres animaux ont survécus a ce choc ? Les tortues, les crocodiles et nombre d’autres animaux qui ont tous un trait en commun : ils vivent dans l’eau. Or, notre dragon avait un cousin qui vivait lui aussi dans l’eau, son corps s’était allongé, ses pattes, au nombre de quatre, se palmèrent et sa queue s’aplatit, n’ayant plus besoin de voler, ses aile se sont rétractés pour former des nageoires. Ainsi donc, un membre de la famille de ce puissant animal avait survécu au cataclysme de la même façon que tant d’autre espèces.
Le climat terrestre se trouva bouleversé après la collision de la météorite. Le dragon d’eau découvrit de nombreuses terres propices à son développement, et il revint habiter sur terre en de nombreux points différents de la planète. Dans les forêts de bambou d’Asie, notre dragon conserva sa forme allongée et on le retrouve peint sur de nombreuses œuvres chinoises. En Europe, il reprit peu à peu les caractéristique de son ancêtre : ses ailes s’agrandirent pour lui permettre de voler et il conquit les terres d’Europe.
Revenons à notre carcasse, un nouvel examen au scanner révèle un étrange objet non organique dans le cœur du dragon. Notre archéologue le dégage et découvre une pointe de métal qui s’assemble parfaitement au bout brisée de l’épée d’un des hommes morts brûlés. Aucun doute, hommes et dragons se sont côtoyés et même battus.
Notre dragon d’Europe est repoussé par les nouveaux dominant que sont les Hommes, au cœur même des montagnes du continent. Mais pour les Hommes, cela ne suffit pas : ce sont des bêtes féroces qui dévorent leur bétail, brûlent leurs maisons et bien d’autres histoires. Il n’est pas rare que, poussé par ces légendes, des hommes téméraires décident de se confronter à ces « monstres sanguinaires ».C’est ainsi qu’est morte la femelle découverte par nos scientifiques. Mais quelque chose interpelle l’archéologue, il n’y a rien qui montre que leur dragon ait craché du feu, alors comment ses ennemis sont ils morts brûlés vifs ? La réponse est simple : l’appareil reproducteur de notre dragonne n’a pas atteint le stade de la maturité. C’est un bébé. Sa mère ne doit pas être loin. Nos trois chercheurs décident de retourner sur el lieu de la découverte. Là ils découvrent des pierres éventrés par un feu puissant, sur une ligne droite, seul un puissant jet de flamme aurait pu faire pareil chose. Aucun doute, le dragon n’est pas loin. Après des recherches dans la grotte, ils découvrent ce qu’ils cherchent : une gigantesque carcasse de dragon, de dragonne plus précisément. Sans aucun doute la mère de la première. Il y a aussi d’autres corps d’hommes qui ne présentent pas trace de brûlure mais de profondes entailles qui s’adaptent parfaitement aux griffes de la dragonne.
Ces deux carcasses sont la plus grande découverte de ce siècle : les dragons, ces animaux qui peuplent tant d’histoires, ont vraiment existés. Ils n’étaient pas les monstres sanguinaires qu’on a voulu nous présenter mais un animal stupéfiant détruit par l’Homme.
A vous de croire ou non ceci, mais sachez que tout ce que je vous ai dit concernant les découvertes des trois chercheurs est vrai.