CHAPITRE VIII : L’ÎLE DES FORGERONS
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_ Mais comment pourrions-nous y aller ? intervint Peter
_ Pourriez-vous… Hum… nous emmenez… dit Arno à Mamie voyante, euh, Cocakawa.
_ Bien sûr, pour 20 000 jams. La note s’élève donc à… vous m’avez déjà donné 10 000 jams… 40 000 jams.
_ Grrr il ne me reste plus que 10 000 jams désormais.
_ Merci, vous voulez bien que mes deux ais vous emmènent, n’est-ce pas ? dit-elle en désignant les deux même vampires qui se sont battus, en tout un des deux devait se battre.
_ Euh… Bien sûr, pas de problèmes, dit Peter en riant.
_ S’ils ne nous attaquent pas pendant le voyage, je veux bien, dit ensuite Arno.
Peter et Arno partirent, portés par les deux sbires de Cocakawa. Quelques instants plus tard ils arrivèrent sur l’île des forgerons.
_ Merci, dit Peter, mais vous auriez pu essayer de vous retenir de nous mordre.
Les deux vampires baissèrent la tête et s’en allèrent.
_ Nous y sommes enfin, s’exclama Arno.
Peter et Arno visitèrent l’île, elle était immense. Ils trouvèrent, après quelques minutes de marche, des habitations.
Ils trouvèrent alors une maison plus grande que les autres avec comme enseigne « forgeron Characa ».
_ C’est ici ! s’écria Peter.
Peter et Arno entrèrent et virent un homme qui les attendait.
_ Bonjour, vous êtes Characa, le forgeur d’amulettes ? demanda Peter.
_ Oui, je vous attendais, répondit-il
_ Comment saviez-vous que nous viendrions ?
_ Cocakawa me l’a dit, c’est une bonne amie.
_ Waaah ! Vous êtes donc télépathes, dit Arno en écarquillant les yeux.
_ A quoi sert le portable, gros nigaud ! dit Characa en sortant une petite boîte rectangulaire de sa poche.
…
_ Pourriez-vous me forger une amulette ? demanda Peter.
_ Oui, cela va prendre quelques jours. Tu peux me donner ton amulette, je vais l’améliorée, plutôt que de t’en forger une autre, car la tienne est tenue depuis très longtemps dans ta famille, elle est rare et détient sûrement des pouvoirs que tu ne soupçonnes pas.
_ Savez-vous où sont mes parents ? coupa Arno.
_ Tes parents ? je ne sais pas qui tu es, comment sont-ils tes parents ?
_ Je ne sais pas je ne les ai jamais vu, mais ils font partis du clan des renards rusés.
_ Ahhh oui je vois, c’est la petite maison, au fond de l’île.
_ Merci, cria Arno, en courant dehors, pour retrouver sa famille
_ Je crois que tu devrais l’accompagner, dit Characa, comme je t’ai dit, ton amulette ne sera prête que dans quelques jours.
Peter alla rejoindre Arno. Il était devant la maison de ses parents. Peter préféra le laisser seul. Il alla s’entraîner.
Il ne pouvait utiliser sa magie sans son amulette, il s’entraîna donc avec son katana. Il s’entraîna quelques heures.
C’était le coucher du soleil, Peter vit alors Arno, qui arrivait, au loin, accompagné de quelqu’un…
_ Alors, tu as retrouvé tes parents ? demanda Peter.
_ Oui, ils m’ont raconté ce qui s’est passé. Ils m’ont dit qu’un mage très puissant avait détruit leur clan, celui des renards rusés. Ils m’ont alors donné à un moine, pour ne pas que je me fasse tuer. Ils m’ont aussi dit que le mage qui avait détruit mon clan se réfugiait dans la forêt de Koringwood.
_ Comment ? ? cria Peter. C’est la même personne qui a détruit mon village.
_ C’est vrai ? Je veux le tuer de mes propres mains. C’est pour ça que je vais partir à sa recherche. Au fait, je ne t’ai pas présenté, dit-il en désignant une jeune fille, plus petite que lui. Voici ma petite sœur, Mary. Elle a été conçue après la destruction de mon clan. Elle maîtrise, tout comme toi, la magie, mais elle maîtrise l’eau, et les magies curatives. Elle veut se joindre à notre quête et elle aussi veut tuer ce fameux mage. Peut-elle se joindre à nous ?
_ Bien sûr, dit Peter sans hésiter.
_ Merci, dit timidement Mary.
Celle-ci était un peu plus petite que son frère, elle avait les cheveux rouges comme la braise. Elle avait une robe de magicienne, avec un capuchon qu’elle mettait sur sa tête.
_ Vu que l’on doit rester ici encore quelques jours, dit Peter, peut-être devrions-nous nous entraîner, proposa-t-il. Et tu pourrais nous nous montrer ce dont tu es capable, Mary, dit-il en la regardant.
_ Oui, c’est une bonne idée. Mais nous nous entraînerons demain. Pour l’heure, nous avons besoin d’une bonne nuit de sommeil.
Les garçons approuvèrent.
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voilà, c un petit bout, j´ai séparé le chapitres en " semi chapitres" je pense qu´il sera un peu plus long que les autres, puisqu´il a y avoir un " relancement de la quête", enfin bref, j´en dis pas plus ; ) ! !