J´ai huit d´humanité. Mais il faut que vous m´aidiez pour le reste.
Je peux difficilement vous aider tant que je ne connais pas votre histoire...racontez moi votre histoire, chère Elise ![]()
Ok mais cela risque d´être long.
J’ai été étreinte à l’âge de vingt-deux ans. Cela fait aujourd’hui dix-neuf siècles. Je n’ai pas vue toute cette vie. Je me suis réveillée l’année mille cinq cent vingt-deux alors que de vils pillards découvraient ma tombe. J’y avais été enfermée de force, et une simple dispute qui fit couler leurs sang, pu heureusement me réveiller. Bien sur, ma soif fut mortelle pour les survivants. Mais désirant suivre le chemin de Golconde, je me suis jurée que jamais plus la bête ne prendrait le contrôle de mon corps. Et aussi de retrouver mon sire, celui a qui je devais ma prison de terre et de pierres. Dans laquelle je demeurais depuis la treizième nuit de mon étreinte. Je voulais savoir. Savoir quels malheurs il voulait éviter en m’enterrant dans ce tombeau.
Je me suis éveillée à Prague. Une très noble et riche famille, les Blazek, me prit sous son aile. Je fais depuis, partie de cette famille. Je fus éduquée par un autre enfant de Malkav dont je ne sus jamais le nom. Sa démence et étrangement sa lucidité, dépassait tous ce que j’aurais pus imaginer. Il ouvrit mon esprit aux voix, et au pouvoir de l’aliénation. Il m’apprit bien des choses sur notre espèce, et sur notre clan. Notre malédiction, pouvait être une bénédiction selon la façon dont nous la comprenions. Puis je ne les revis plus.
Je suisvenu habiter en France dans les années milles cinq cent soixante-dix, après que j’ais vu mourir toutes les personnes auxquelles je tenais. C’est pendant ces années que je connu mon grand amour. Il était grand et brun, musclé et d’une beauté irréelle. Il donnait l’air d’avoir environ trente-cinq ans, bien qu’il en eu plus de deux cent. Je n’avais jamais éprouvé cela. Même pour mon sire qui m’avait pourtant séduite. Je le rencontrais lors d’un bal. Une soirée déguisée, car des vampires l’avait organisée pour attraper leurs nourritures. C’est là que je connus le Sabbat. Cet homme, m’avais d’abord confondu avec les mortels. Lorsqu’il m’invita à danser en me tendant simplement la main, lorsque nos regards se rencontrèrent, je perdis tout contrôle de moi-même. Nous dansâmes toute la soirée. Nos yeux ne se quittaient plus. D’habitude horrifiée par la monstruosité des damnés qui prenaient ces gens pour du bétails, en le tuant et en le torturant, devant mes yeux, cette fois-ci, je ne m’en souciais guère. Tous ce qui m’importait c’était de rester à ses côtés. A la fin de la soirée, quand la salle de bal avait fait place à un bain de sang, il m’invita, simplement d’un geste de la main, à le suivre. Il ne savait toujours pas que j’était un être immortel. Il ne m’avait pas parlée, mais j’étais comme ensorcelée devant lui. Il m’emmena dans le parc à l’arrière du château, et nous nous essayâmes sous un saule, devant le lac, à la lueur de la lune. Comme dans un comte de fée. Sauf que nous étions tous les deux damnés. Il me caressa la joue, et comme si une force invisible m’avait poussée à le faire, j’inclinais ma tête de côté, pour qu’il puisse me mordre au cou. J’en avais irrésistiblement envie. J’en avais besoin. Je le désirais par-dessus tout ! Il parut étonné de ma réaction. Je ne pense pas en effet, que les jeunes filles qu’il emmenait au même endroit pour les mordre, tendaient leurs cous. Il sourit. Je n’oublierais jamais son sourire. Il enfonça ses crocs dans ma chaire, et j’en tremblais de plaisir. Cette sensation peut être comparée à l’orgasme mais en plus fort encore. Je voulais qu’il boive mon sang. Qu’il se délecte de chaque gorgée de vitae en prenant le plus de temps possible. Je l’aimais. C’était même plus fort que l’amour. Il but de mon sang et compris qui j’étais. Il me regarda et me demanda pourquoi je l’avais laissé boire. Je ne lui répondit pas et l’embrassa. Il fut surpris mais ne m’en empêcha pas. Au contraire, il y prit du plaisir. C’était en fait la première fois, qu’un autre vampire avait cette réaction envers lui. Il était du clan Tsimisce. Mais il faisait partit du Sabbat. Et je l’aimais. Je l’aimais tellement. Cette nuit là, il but mon sang. Beaucoup de mon sang. Il me rendit faible. Encore plus incapable de lui résister. Il me prit dans ses bras et me porta jusqu’à chez lui. Et, grâce à la vicissitude, il fit renaître nos chaires mortes, et me fit perdre mon innocence. Et je l’aimais tellement. Je voulais que cette nuit dure éternellement. Je ne voulais plus suivre Golconde. Je ne voulais plus protéger les humains, des vampires sans scrupules. Cela ne m’intéressait plus. Je voulais rester dans ses bras pour toujours. Le temps que durerait notre immortalité. A l’aube, nous nous endormîmes côte à côte. Serré l’un contre l’autre comme un couple mortel.
Pendantdeux cent ans, je suis restée avec lui. Un soir, nous nous liâmes dans le sang. Je l’aimais tellement. Au bout de quelques années, mon compagnon décida d’acheter un manoir. Un manoir plus grand encore que celui qu’il avait déjà. Il voulait l’acheter pour moi, pour que nous puissions vivre ensembles. Je m’installais donc chez lui, pour ce que j’espérais être l’éternité. Il m’apprit l’art de la vicissitude, la corruption de la chaire. Je m’éveillais à chaque fois toute seule, je m’habillais de riches parures de tissus rares, et je l’attendais pendant une heure. Il revenait généralement avec une jeune fille, mais parfois un jeune homme. Nous buvions leur sang ensemble. Après ce repas, il recevais quelques fois plusieurs membres importants du Sabbat. Ils me regardaient tous d’un œil mauvais. A l’origine, mes convictions étaient l’inverse des leurs. Je n’approuvais pas du tout ce qu’il faisait. Et si je n’avais pas été amoureuse de l’un d’entre eux, je les aurais depuis longtemps dénoncé à la Camarilla. Mais mon amour était si fort, encore plus depuis ce lien du sang, que je ne faisais même pas attention au fait qu’ils étaient d’une monstruosité incroyable. Les autres membres du Sabbat croyaient que j’étais un genre d’espion, envoyée par la Camarilla. Bien que cela aurait pu être tout à fait vrai, mon compagnon savait que l’amour que je lui portais était réel. Et presque chaque soir, il devait à nouveau les convaincre que je n’étais pas un danger pour eux. Mais toutes les questions qu’ils posaient sur moi restaient sans réponse. Il ne me demanda aucun renseignement sur ma vie, et ne parla pas de ma génération. D’ailleurs, il n’en parla pas non plus à ses acolytes. Ce dont je lui en fus reconnaissante.
Environ cinquante ans plus tard, il rentra un soir poursuivi par une troupe de paysans, qui avaient vus en lui, sa vraie nature. Ils étaient là, devant la porte du manoir, avec leurs torches et leurs croix. Ils criaient si fort. Ils étaient si nombreux. Et le feu. Le feu que nous craignons tant, nous caïnites. Le feu qui embrasait les torches et qui allait bientôt brûler notre maison. Alors qu’ils arrivèrent à défoncer la porte, je me mis devant mon compagnon, je l’aimais tant, je voulais le protéger. Ils me brûlèrent les mains. Je me servais de l’aliénation sur certains d’entre eux, mais ils étaient trop nombreux. Ils arrivèrent à m’encercler. Certains me donnèrent des coups de fourches qui me faisaient saigner. Je perdais tellement de sang et d’énergie. Je ne pouvais plus tenir. Profitant d’un instant de faiblesse de ma part, l’un d’eux parvint à m’enfoncer un pieu dans le cœur. Je tombais. J’étais paralysée. Je voyais la scène mais je ne pouvais pas bouger. J’avais si peur. Je sentais la fin venir pour moi. Heureusement, ils ignoraient que les vampires ne meurent pas comme ça. Ils auraient pus brûler mon corps ou le laisser au soleil. Je ne savais pas si ils avaient eu mon amour. Je croyais qu’il était mort. Et je voulais le rejoindre. J’en étais à espérer qu’ils mettent le feu à mon corps. J’étais partagée entre le désire de vivre encore, et celui de suivre mon amour dans la mort. Un peu avant l’aube, lorsque les paysans repartirent triomphants de m’avoir tuée, mon amour réapparut à mon grand soulagement. Il m’enleva le pieu et le lança si violemment qu’il explosa littéralement contre le mur. Il frémissait de rage. J’étais vraiment dans un sale état, et cela le mettait hors de lui. Le lendemain, alors que je restait allongée en guérissant peu à peu de mes blessures, ce qui était long car je n’avais pas bu de sang depuis un certain temps et que je n’en avait presque plus dans le corps, il partit avec les habituels membres du Sabbat, pour se venger. Cette nuit là fut une nuit de véritable massacre. Hommes, femmes, enfants, tous y passèrent. Pour chaque blessure qu’ils m’avaient infligée, les paysans payaient mille fois. Toute la nuit on entendait les cris des hommes torturés par le Sabbat. Et je me surpris à en sourire. Cela m’horrifiait, et pourtant je l’aimais tellement, il voulait simplement me venger. Que se serrait-il passé si ils m’avaient tuée ? Je n’ose l’imaginer. Il revint environ deux heures avant le levé du soleil. Il m’apportait du sang pour me nourrir et ainsi soigner mes blessures, et aussi, plusieurs paysans encore vivant et apeurés. Je bu tout de suite le sang. Je guérissais très rapidement maintenant. J’avais une telle haine contre eux. Je me levais, il fit avancer deux hommes et les mit à genoux devant moi. Je les regardais, pleine de rage. Sans même penser à mes actes, je les achevais d’un coup de griffes que je fis pousser avec vicissitude. Il me sourit. Je devenais machiavélique. Sans pitié ni remord. Je l’aimais tellement.
Je restais encore avec lui pendant environ cent cinquante ans. Les dernières années, l’influence du Sabbat avait augmenté. Je restais enfermée dans notre nouveau manoir vers le Sud de la France. Le Sabbat ne me laissait pas sortir. Sur ordre de mon cher et tendre, que j’avais épousé, pas dans une église bien sur. Il m’offrit pour cette occasion, un pendentif en ras le cou, et une magnifique bague en or, avec un rubis entouré de roses noires. Il avait peur pour moi depuis cette fameuse nuit de terreur. J’avais perdue de l’humanité depuis que j’étais avec lui. J’étais moins humaine. Il était le chef du Sabbat dans cette région. Toutes les nuits, il postait des gardes dans et devant le manoir, pour notre protection. Il avait insisté pour que je fasse partie de leurs actions, pour le conseiller et le soutenir, mais même si j’étais presque devenue un monstre, je préférais ne pas me mêler de ses affaires. Au début de chaque nuit, il discutait avec ses acolytes du meilleur moyen de contrer la Camarilla. Après, il me rejoignait pour boire notre vitae. Ensuite il s’occupait de ses papiers et autre notes, puis finissait la nuit avec moi, lors d’étreinte torride. Depuis la première nuit où nous nous sommes rencontré, pas une seule ne s’écoula sans qu’il n’y ait de plaisir charnel. Et je l’aimais tellement. Mais il faisait tellement de mal. Il devenait possessif. Si par malheur une nuit, je voulais sortir du manoir, il devenait fou de rage, jetait tout ce qui lui tombait sous la main avec une force colossale, et usait de vicissitude sur toutes les goules présentes. Toutes les nuits il trouvait des familles entières, et les tuais non pas parce qu’il avait faim, mais pour satisfaire ses envies de meurtres. Une fois, alors que j’étais sortie pour aller voir une pièce de théâtre, il me retrouva, car il me faisait suivre, ferma toutes les portes de la pièce où j’étais, et tua sans même broncher malgré les cris et les implorations, toutes les personnes présente. Ensuit il m’attrapa par le bras, il me serrait si fort qu’il aurait pu me le casser, et me ramena à la maison. Tout cela sans dire un seul mot. Je l’aimais, mais sans était trop. Je n’étais pas à ce point un monstre pour rester sans rien dire.
Ce soir là, alors qu’il voulue m’embrasser une fois rentré, je me détourna de lui. Il me fallait faire preuve de toute ma volonté, car je l’aimais quasiment comme au premier jour. Il rentra dans une colère noire. Une colère si intense, qu’il me fit peur. Il m’obligea à m’allonger et à avoir des relations sexuelles avec lui. J’essayais de lui résister, mais il était si fort comparé à moi. Il me demanda toujours furieux, à qui j’étais. Je lui dis que je n’appartenais à personne. Mais il me fit une marque dans le bas du dos et me dit que j’étais à lui. Cela dura trois nuits. A chaque fois, il m’y obligea et me reposait toujours cette question. La quatrième nuit, je n’essayais même plus de lui résister. Je me laissais faire. Il me possédait. Je ne pouvais rien faire. J’étais vraiment à lui. Et il aimait que je lui dise. Il était devenu puissant et craint dans le monde du Sabbat. Et moi je n’étais rien. Je venais de le comprendre. Mais je l’aimais tant. Et je le haïssais aussi. Cette marque, je ne n’ai jamais réussi à l’enlever. Et depuis que je l’ais, je suis devenu inaliénable. Comme si il voulait que je ne sois liée qu’a lui. Pour toujours. Et que je ne l’oublie jamais.
C’est à ce moment là que Nina est apparut. Nina est ma deuxième personnalité. Il ne faut pas oublier que je suis une Malkavienne. Nina était mon côté Sabbat, le monstre en moi, mon côté Tsimisce qui aimait encore mon mari. C’est à cause d’elle que je restais encore un moment à ses côtés. A chaque fois qu’il venait vers moi, elle prenait le relais. Comme elle était aussi tordu que lui, il cru que j’étais vraiment devenu comme il l’espérait. Nina le conseillait, l’épaulait pour ses actions contre la Camarilla, et avait avec lui des étreintes si torrides, que ça en rendait jaloux les autres vampires incapables de faire ça. Il pensait que mon changement d’attitude n’était qu’une passade. Heureusement, il ne su jamais que Nina n’était pas vraiment moi. Car elle répondait qu’en même quand on l’appelait Elise.
Je mettais en place une stratégie pour m’enfuir du manoir, sans être vus. Il fallait faire vite. J’avais entendu parler d’une grande demeure vers St Etienne, dans laquelle il ne me retrouverait jamais. Je voulais partir là-bas. Alors la dernière nuit, après deux cent ans d’amour puis de haine, je m’enfuis. On m’avait tout de même suivi. Je mis une grande partie de la nuit à semer les différents gardes qui me poursuivait. Je me servi de ma connaissance en occultation pour leur échapper. Puis après avoir trouvé un abris pour la journée, je m’endormis, enfin libre. Ma plus grande peur à ce moment là, était soit que l’on me retrouve, soit que Nina décide de prendre le contrôle et de revenir à la maison. Aucune des deux possibilités n’arriva. Toutes les nuits je pris la route, en prenant grand soin de ne pas me faire reconnaître. Car mon visage était connu de tous les membres du Sabbat. J’aurais pu le changer avec la vicissitude, mais je ne le voulais pas. Je voulais garder mon visage naturel. En chemin je rencontrais quelques vieilles connaissances de la famille Blazek. Tous des vampires biens sur. Je ne leur racontais pas mon histoire, car il appartenait à la Camarilla. Et si jamais on avait su que je leur avais parler, eux et moi seraient alors en grand danger. Ils me cédèrent un garde du corps nommé Griffes Blanches. Un loup-garou albinos. Je leur en fus reconnaissante. Un vampire du clan Gangrel m’appris le domaine du proteisme. Et un Ravnos m’enseigna la chimérie. Je poursuivie mon chemin qui arrivait enfin à son terme, toujours avec la peur de voir un jour réapparaître celui que j’aimais pour l’éternité.
Voilà ! Alors heureux ?
( Et encore j´ai pas tout mis) ![]()
Fort bien...Le voie de Golconde est indubitablement liée à votre amour. Ce n´est qu´une suggestion, vous êtes la seule à pouvoir trouver la vrai voie, mais je pense que le premier pas est de pardonner votre mari, quoi qu´il ait fait...
Excusez-moi ? ! Vous voulez que je pardonne à mon tendre époux ? Ce n´est pas une question de pardon. Je suis partie car il était un monstre ! Je suis partie car je ne voulait pas devenir un monstre ! Je lui en veux parce qu´il m´a marquée comme un animal, et que malgrés ça, je l´aime toujours! Je lui en veux parce qu´il à tué des familles entières!
Un Prodigue doit savoir être supérieur aux êtres avilis par la Bête. La rancoeur nourrit la Bête.
Le fait que vous l´aimez toujours est la preuve que c´est bien la Voie. Vos sentiments résistent à toutes les épreuves, ils sont le centre de votre humanité.
l´Amour en lui même est un petit Golconde. Atteignez l´amour pur, sans contact nécessaire avec l´objet, mais comme force de vie. C´est, je pense, une étape fondamentale pour vous ![]()
Alors que dois-je faire ?
Le pardonner, et garder à l´esprit l´identité de votre être aimé, c´est à dire celui que vous avez vu en cette nuit. Oubliez le reste, car le reste est la marque de la bête. Ne conservez que la quintessence de l´image et du souvenir.
Ensuite ?
Ensuite ? Je vous le dis, c´est à vous de le trouver. Mais m´est avis qu´il y a à faire avec ces fameux lapins roses ![]()
![]()
Voyez vous, cela ne m´étonnerait pas si les lapins roses formaient, pour vous, l´allégorie de la Bête. Cette image vous hante, je me trompe ?
Mais...mais... vous avez peut-être raison ! ![]()
Réfléchissez y bien, et apprenez à sonder votre propre être. Sans cela, Golconde vous sera fermée. Quand à moi, il m´est dangereux de me manifester trop longtemps. Les suppôts de Tremere rôdent...
Alors, il t´a aidé, Saulotounet ? ![]()
Et bien, il m´a dit que je devais faire quelque chose avec les lapins roses! Mais je sais pas trop quoi faire!
Golconde est toujours très compliquée à atteindre...moi, je ne supportais pas d´être vampire, et ma Voie fut de vaincre cette aversion en devenant une vampire complète...
Personne ne peut t´aider. On peut juste te montrer l´entrée du chemin. ![]()
Il faut que je tue les lapins roses ? ?? ![]()
Ouais, faire en sorte qu´ils n´apparaissent plus dans ta tête, ce genre de choses... ![]()
Euh... et j´atteindrais Golconde en les faisant disparaître ? ??
J´en sais strictement rien. Je ne suis pas toi.
J´ai envie d´un cassoulet !