Chapitre 16 : Merci Ocelot.
Pettrovitch s’enfuit dans le Hind-D. Pour Big boss, il était temps de fuir par la zone d’extraction et de partir pour l’Iran avant que les soldats russes ou ceux du Spetsnaz ne le repère. Soudain, un soldat de F.O.X. arriva en courant : « Big Boss ! Big Boss ! Courez ! ». Big Boss l’arrêta dans sa course.
Big Boss : « Que ce passe t-il ? »
Soldat : « Le Spetsnaz à anéanti toute l’unité ! On est plus que 4 ! Voilà ce qui se passe ! »
Big Boss : « O.K. ! On part pour la zone d’extraction ! »
Les 3 autres soldats arrivèrent en courant : « On est dans la merde ! »
Il firent irruption dans la courent extérieure. Au loin, le petit avion qui devait les ramener en Iran était en train de brûler, avec des soldats russes autour.
Soldats : « Putain ! Ils ont cramé notre seule carte de sortie ! »
Big Boss : « Au hangar, vite ! On peut peut-être trouver un camion. En route ! »
Les 5 hommes partirent en courant, espérant pouvoir quitter sain et sauf N.K. 725. En a rrivant dans le hangar, il n’y avait personne. Un des soldats s’approcha d’un gros camion de chargement. « Prenons celui là ! ». Tout à coup, plusieurs soldats du Spetsnaz arrivèrent en haut des passerelles au 1er étage : « Plus un geste, baissez vos armes immédiatement ! ». Les hommes n’obéirent pas. Un soldat arriva derrière Big Boss. Il l’entendit, le frappa avec la crosse de son A.K.47 et avant même qu’il ne tombe, Big Boss se positionna derrière lui, lâcha son A.K. 47, saisît son 9 mm et lui mit sur la tempe.
Big Boss : « En arrière, tous ! Ou je le descends ! »
Soldat Spetsnaz : « Enfoiré ! lâche le !
Soldats Spetsnaz : « Lâche le ou on tire dans le tas ! »
Soldats F.O.X. : « Big Boss, on fait quoi, bordel ? »
Big Boss : « En arrière, le Sptesnaz, à trois je le descends ! »
Soldats F.O.X. : « Big Boss ! Déconnez pas ! »
Big Boss : « Un ! »
Soldat Spetsnaz : « On fait quoi ?
Soldat Spestnaz : « Va chercher le Major Ocelot ! »
Soldat Spetsn az : « O.K., j’y vais ! »
Soldat F.O.X. : « Big Boss, on fait quoi, on tire ? »
Big Boss : « Tenez les en joue, messieurs. … Deux !
Soldats Spetsnaz : « Voilà Ocelot ! »
Big Boss : « Trois ! »
Big Boss abattu le soldat qu’il tenait en joue. C’est alors que la panique s’installa. Sous la déflagration, tous les soldats, russes comme américains se mirent à tirer. Les membres de F.O.X. se cachèrent. Par miracle, aucun soldat ne fut touché. Le major Ocelot arriva en courant.
Ocelot : « Cessez le feu !
Ses hommes cessèrent de tirer.
Ocelot : « Où sont-ils ? »
Soldat Spetsnaz : « Ils se sont caché derrière les camions et les caisses. On descend les chercher ? »
Ocelot : « Non, on va les forcer à sortir. Prenez vos grenades ! »
Soldat Spetsnaz : « Messieurs, préparez vos grenades ! »
Ocelot saisît un de ses 3 colts S.S.A. et tira plusieurs fois dans le verrou de la grande porte suspendue du hangar. Le verrou céda et la porte tomba. Les 5 amé ricains étaient pris au piège.
Ocelot : « Big Boss ! Toi et tes hommes êtes pris au piège. Maintenant, tu as 2 solutions. Sois vous vous rendez et vous vous constituez prisonnier du Spetsnaz, … soit on inonde le hangar de grenade. Vous ne sortirez pas d’ici vivant. Je t’avais avertis tout à l’heure. Je te laisse 3 secondes. Les mêmes 3 secondes que tu as accordé au soldat Alexander Kodorov que tu viens d’exécuter. »
Big Boss parla à ses hommes.
Big Boss : « Je crois qu’il est temps de se rendre.
Soldat F.O.X. : « Je compte pas me rendre ! Je veux pas moisir dans leurs goulags ! »
Ocelot : « Un ! »
Big Boss : « On a pas le choix. Je ne risquerai pas vos vies inutilement ! »
Soldat F.O.X. : « On est pas des prisonniers de guerre ! La convention de Genève nous sauvera pas ! De plus, on est pas protégé par le gouvernement ! »
Ocelot : « Deux ! »
Big Boss : « Je peux vous assurer que le gouvernement ne nous laissera pas tomber. »
Il sortit de d errière un camion et leva les bras. Il ordonna à ses hommes de poser leurs armes et regarda Ocelot. « T’as gagné cette manche Ocelot ! »
Les 5 hommes furent menottés aux mains et aux pieds et emmenés dans un camion. Le voyage dura 3 jours. On les emmena à Moscou, dans les bureaux du K.G.B. pour être interrogés. Ils furent transférés dans 5 cellules différentes. Big Boss se réveilla allongé sur un lit, le même scénario quand le gouvernement des Etats Unis l’avait arrêté chez lui, 6 ans auparavant. « D’un bloc à l’autre, les méthodes ne changent pas . » Se dit-il. Le lendemain, son gêolier ouvrît la porte et l’amena dans une petite pièce avec simplement une table et une chaise. 3 officiers du K.G.B. étaient là. Big Boss fut assit de force sur la chaise et le gêolier sortis. L’officier supérieur lit un rapport puis, s’adressa au Big Boss : « Très Bien. Comme tu comprends le russe, on ne se fatiguera pas à parler anglais. Je vais être direct Big Boss. Epargne-toi la souffranc e. »
Big Boss : « … »
Officier supérieur : « Que faisait tu à N.K. 725 ? »
Big Boss : « … »
1er Officier : « Pour qui travaille-tu ? »
Officier supérieur : « Que cherchais-tu la bas ? »
1er Officier : « Quelle était ton unité ? »
2e Officier : « Répond, bordel ! »
Il le frappa. La tête du Big Boss partit en arrière et retomba sur la table.
Officier : « Alors, qui est ton employeur ? »
2e Officier : « Tu cherchais qui ? Pettrovitch, c’est ça ? »
1er Officier : « Pourquoi l’avoir lâché ? »
Big Boss : « … »
Officier supérieur : « Parle ! »
Il perdit le contrôle de soit et s’acharna sur le Big Boss. Sa chaise partit en arrière et il tomba. Les 2 officiers le ramassa et l’asseyèrent sur sa chaise.
2e Officier : « Tu joue à un jeu très dangereux pauvre inconscient ! »
Officier supérieur : « épargne-toi la torture Big Boss ! Tu viens de la par des Etats Unis ou de ton propre chef ? »
1er Officier : « Qu’espérais tu de Pettrovitch ? Et pourquoi l’avoir laissé s’enfuir après ? »
L’interrogatoire durant une heure. Une heure durant laquelle Big Boss ne dit pas un mot. Les 3 officiers sortirent avec du sang sur les mains et allèrent dans le bureau du commandant du K.G.B.
Commandant : « Alors messieurs, avez vous eu des réponses ?
Officier supérieur : « Aucune. On a beau le frapper, il ne desserre pas les dents. Je crois qu’il préfère mourir que de parler. »
Commandant : « Capitaine Gurlukovitch, on dirait que vous avez trouvé plus fort que vous. Faîtes le moi parler bordel ! Je veux savoir pour quelle unité il travaille et ce qu’il comptait faire de Pettrovitch. »
Le major Ocelot entra dans le bureau.
Commandant : « Ocelot. Tu l’as connu. Tu maîtrise à la perfection les techniques de torture et d’interrogatoire. Tu pourrais le faire parler ? »
Ocelot : « Non. C’est justement parce je le connais qu’il ne parlera pas. Il me considère comme un gamin vantard. Il me méprise, même s’il sait qu’il ne peut manier un pistolet aussi bien que moi. »
Commandant : « C’était pas une question. C’était un ordre ! »
En sortant du bureau, une secrétaire vint à Ocelot.
Secrétaire : « Major Ocelot, … un appel pour vous au téléphone. … dans votre bureau.
Ocelot : « … hein ? euh … merci, j’y vais. »
Ocelot alla dans son bureau, ferma à clef et décrocha son téléphone.
Ocelot : « Allô ? »
Patriote : « Comment allez-vous, Shalashaska ? »
Ocelot : « Messieurs les Patriotes ? Comment avez vous réussi à me joindre, en plein milieu du K.G.B. ? »
Patriote : « Peu importe ! où est notre soldat ? »
Ocelot : « Big Boss ? Il est dans une cellule du K.G.B. On m’envoie à l’instant l’interroger. »
Patriote : « Faîtes le sortir ! »
Ocelot : « Du K.G.B. ? Et par quel miracle ? »
Patriote : « Vous êtes major, et un protégé de Brejnev. Vous allez trouver un moyen. »
Ocelot : « C’est impossible, ma couverture ne tiendra pas. »
Patriote : « C’est un ord re ! »
Ocelot : « très bien. Mais il comprendra dans quel camp je suis. »
Patriote : « Il ne faut pas ! Faîtes le sortir de l’U.R.S.S. mais Big Boss ne doit pas découvrir que vous travailler pour les Etats Unis. Il ne doit pas non plus savoir le but de l’opération N.K. 725. Big Boss devait attraper Pettrovitch. L’unité F.O.X. devait l’empêcher de s’enfuir avec lui du côté de l’Iran, et vous et le Spetsnaz devait l’empêcher de s’enfuir par la Russie. On voulait savoir si on pouvait avoir confiance en lui. Apparemment, il est toujours loyal. »
Ocelot : « Malheureusement, l’unité F.O.X. a rencontré le Spetsnaz. J’ai essayé de minimiser les pertes au sein de l’unité F.O.X., mais seuls 4 soldats sont encore en vie. »
Patriote : « Oui. Nous avons foi en vous. Délivrez Big Boss et les 4 soldats de l’unité F.O.X. »
Ocelot : « Bien. Au revoir messieurs les Patriotes. »
Il raccrocha et se dirigea vers la cellule du Big Boss.
Ocelot : « Ouvre la porte, gêolier. … D onne-moi les clefs de ses chaînes. »
Il entra dans la cellule. Big Boss était toujours assît sur sa chaise. Les pieds et poing menottés. Il respirait difficilement. Il avait du sang sur le visage. Il reconnu le major : « O ..Ocelot. ».
Ocelot : « … Je me sens quelque peut nostalgique. Pas toi ? Cette séance de torture, comme il y a 6 ans ! Ah ah. Je ne vais pas perdre mon temps à t’interroger. Je sais que tu ne parleras pas. The Boss t’as bien formé. Tes collèges de l’unité avec laquelle tu es venu n’ont pas dit un mot eux aussi. Les Américains …Ils sont dans la pièce à côté. »
Ocelot reparti et s’arrêta juste devant la porte. Big Boss le regarda. Ocelot sortit de sa poche des clefs et les jeta sur la table, juste devant les mains de Big Boss. Ensuite, il sortit. Big Boss resta quelque seconde sans bouger. C’était quoi ces clef ? Il les saisit, les observa et compris qu’il s’agissait des clefs de ces menottes. Il enleva ces dernières à ces mains, puis, à ses poignés . Il se leva de sa chaise et fut saisit par le coup de feu d’un revolver derrière la porte. « C’était quoi, ça ? Ocelot ? ». Il s’approcha timidement de la porte, sachant qu’il n’avait pas d’arme. Il attendit un moment. D’un coup, il l’ouvrit et trouva le gêolier allongé par terre, nageant dans son sang. « Ocelot lui a collé une balle dans la tête ! Mais pourquoi fait-il ça ? ». Les autres devaient être dans la pièce à côté. Big Boss se dirigea dans le couloir. Il avait une chance de s’en sortir. Il n’en aurait pas de deuxième. Personne dans le couloir. Sur le côté, une grande vitre. Il regarda discrètement. Toujours 3 officiers en train de battre à mort ses 4 hommes. Comment les arrêter sans arme ? Sans hésiter, il ouvrit la porte et se précipita sur un des 3 officiers russes. Il se jeta sur le premier et il tombèrent tous les 2 à la renverse. Big Boss saisit le pistolet à la ceinture de l’homme du K.G.B. et pointa les 2 autres. Mais sous l’effet de surprise, les 2 autres o fficiers avaient dégainé leurs pistolets. Big Boss était maintenant allongé par terre avec un homme sonné à côté de lui, et 2 autres debout avec 2 pistolets braqués sur lui.
Officier : « Bouge pas et baisse ton arme ! »
Big Boss se leva doucement, sans jamais dévier la direction du canon de son arme.
Officier : « Arrête tout de suite ! Baisse ton arme ! Baisse ton arme ! ».
Big Boss : « Libérez mes hommes ! »
Officier : « Vous ne sortirez jamais d’ici vivant ! »
Big Boss : « On m’a déjà dis ça à N.K. 725. Libérez mes hommes ! »
Officier : « … Boris, libères-en un. »
Le 2e officier se dirigea vers un des soldats de l’unité F.O.X. pour lui retirer ses menottes. Big Boss pointait l’autre officier d’une main. Soudain, de l’autre main, il attrapa l’officier Boris le mis devant lui et lui mit le flingue sous la tempe.
Big Boss : « Libérez le vous même, maintenant ! »
Boris : « Tire, Alek, tire ! »
Officier : « Ferme là ! Big Boss, lâche le ! Tu n’a s aucune chance ! ».
Big Boss s’approcha de lui avec Boris comme bouclier humain. «Arrête de t’approcher ! Recule ! ». Il poussa Boris sur l’officier. Il tombèrent tous les deux. Big Boss avait maintenant les 2 officiers en joue. Il s’approcha du pistolet de l’officier russe et donna un coup de pied dedans pour l’éloigner de sa main. « Maintenant, détachez mes hommes ! ». Les deux hommes s’exécutèrent. Finalement, les soldats de F.O.X attachèrent les menottes aux pieds et au poing des 3 officiers. Pas besoin de baillons, la pièce était totalement insonorisée. Les 5 hommes sortirent de la pièce et s’infiltrèrent dans le K.G.B. Au fur et à mesure qu’ils avancèrent, ils ne croisaient personne. A chaque fois, au lieu de gardes, il n’y avait que des cadavres criblés de balles dans tout le K.G.B. Big Boss réfléchis. Ça ne peut quand même pas être Ocelot ? Pourquoi aurait-il exterminé tous les gardes ? Pour le laisser sortir ? Si c’est le cas, l’idée est très judicieuse. Big Bos s et les hommes de F.O.X. ne rencontrent aucun garde, et si un russe découvre le massacre, ce n’est pas Ocelot qui sera suspecté de les avoir tués, ce sera le fugitif : Big Boss ! Débarrassé de tout obstacle les 5 hommes trouvèrent une piste de décollage d’hélicoptère. Sur la piste, toujours le même scénario. Des cadavres partout. Un hélicoptère Hind-D était en marche. Les palmes du rotor tournaient mais il n’y avait personne à l’intérieur, comme s’il attendait des passagers. Pendant un moment, Big Boss crût à un piège. Mais aucune armée ne sacrifierait ses services de renseignements pour piéger 5 hommes. Non, ça n’était pas un piège. Les 5 hommes courus jusqu’au Hind-D. Un des hommes de F.O.X le pilota, les autres s’assirent. Ils étaient tous éreintés et blessés, mais sains et sauf.