Chapitre 14 : L’importance de Pettrovitch Madnar.
Quelques jours après avoir accepté sa nouvelle mission, Big Boss prépara ses affaires et ces armes. Frank le vit : « Qu’es-ce que tu fais ? » Lui demanda t-il. Big Boss le regarda une minute, puis lui dit : « ça te dirait de retourner au Congo, Frank ? ». Ainsi Ils partirent tous les 2 pour Washington D.C. afin de revoir le briefing du Major Zero. Big Boss fut reçut par le président Nixon.
Président : « Enchanté de vous rencontrer, Big Boss, asseyez-vous. Major, Zero, si voulez bien commencer … »
Major Zero : « Bien. … Depuis que tu nous as appris qu’Eva avait détruit les plans du Metal Gear, Monsieur le président, ici présent a pris la décision de reprendre son développement. Nous avons donné l’arme nucléaire à la Chine, pensant que l’on finirait par mettre la main sur ces plans, mais on sait maintenant que c’est foutu. Nous avons donc 2 pays communiste qui possède l’arme nucléaire ! C’est pas bon du tout. Même si nous avons des alliées qui possèdent la bombe atomiq ue, l’Angleterre et la France, il nous faut une avance technologique sur le monde. Il nous faut le Metal Gear ! Et donc, il nous faut Pettrovitch !
Big Boss : « Vous savez où il est ? »
Président : « Oui. Ngourabi est au pouvoir au Congo depuis presque 2 ans. Pettrovitch fait toujours parti de son gouvernement. »
Big Boss : « Il est encore là bas ? »
Président : « Bien sûr. Le problème, c’est que le pays est maintenant communiste et autoritaire. Ils ne vous laisseront jamais rentrer. Et même si vous parveniez à entrer au Congo, vous seriez immédiatement poursuivi pour être enfermé jusqu’à la fin de vos jours. Ce n’est donc pas vous qui devez aller à Pettrovitch, c’est lui qui doit venir à vous. »
Big Boss : « Mais il est en sécurité au Congo. Comment comptez vous le faire quitter le pays ? »
Major Zero : « C’est très simple. Ngourabi, comme nous cherche a construire le Metal Gear. Mais à l’inverse de nous, il n’a pas les scientifiques nécessaires à son inve ntion. Il ne pourra jamais réaliser son développement. Si on annonce à Ngourabi que l’on peut lui offrir les plans, il sautera sur l’occasion. »
Big Boss : « Mais les plans n’existent plus ! »
Président : « ça, ni Ngourabi, ni Pettrovitch ne sont au courant. Ils pensent qu’ils existent toujours, mais ne savent pas qui les a. Il faut tous miser sur cette carte ! »
Big Boss : « Je répète donc ma question : « Comment comptez vous le faire sortir de son trou à rat ? »
Major Zero : « On a réfléchit à ce plan d’action durant ces 2 dernières années. C’est plutôt risqué, mais ça devrait fonctionner. »
Big Boss : « Je t’écoute. »
Président : « Allez-y major. »
Major Zero : « Pettrovitch appartient à un gouvernement communiste. S’il sort du pays, il ne se sentira en sécurité que dans un pays communiste. Le mois prochain, il se rendra en U.R.S.S. »
Big Boss : « Que va t-il faire là bas ? »
Major Zero : « Il sera en visite officielle dans des grands laboratoir e de recherche. »
Big Boss : « Il n’a pas peur ? Les soviétiques ne vont pas tenter de le kidnapper ? »
Major Zero : « Tu te souviens de « l’héritage des Philosophes » ? »
Big Boss : « Oui, … un peu. On n’a jamais voulu me dire clairement ce que ça représentait. »
Président : « C’est confidentiel. »
Major Zero : « Toujours est-il qu’il semblerait que les Russes n’aient jamais revu leur part de l’héritage. Ils ont de gros soucis financiers. Ils n’ont pas les moyens de développer seul le projet du Metal Gear. De plus, ils savent probablement que les plans n’existent plus et Pettrovitch appartient à un pays allié. Ils vont peut être entamer la mise en place d’un projet commun sur les recherches sur le Metal Gear. Enfin, bref, Pettrovitch est en sécurité en Union Soviétique. »
Big Boss : « comment comptez-vous donc le kidnapper ? »
Major Zero : « On joue pas dans la finesse ! Ce sera une intervention militaire ! Le but sera de kidnapper Pettrovitch lors de s a visite en U.R.S.S. »
Big Boss : « Mais les russes vont tout découvrir ! vous vous lancer dans une 3e guerre mondiale ! »
Major Zero : « Les Russes ne sauront jamais que l’attaque est américaine. »
Big Boss : « Quoi ? Comment ? »
Major Zero : « C’est là que l’unité F.O.X. entre en jeu ! »
Président : « J’ai annoncé au secrétaire d’Etat Léonid Brejnev que je dissoudrais l’unité F.O.X. le 14 avril, soit deux jours avant l’assaut de l’unité F.O.X. et le kidnapping de Pettrovitch. »
Major Zero : « Eh oui. Comment une unité dissoute depuis 2 jours peut elle organiser un kidnapping ? »
Big Boss : « Et si les Russes découvre que c’est l’unité F.O.X. qui est derrière tout ça ? »
Président : « Etant dissoute, on prétendra qu’elle a agît de façon indépendante. C’est risqué mais crédible. L’unité Cobra, dissoute en 1947 par The Boss était toujours en activité jusqu’en 1964. »
Big Boss : « Hum. Ça a l’air si facile comme ça. Et quel sera mon but dans cette hi stoire. »
Major Zero : « Tu agiras au sein de l’unité F.O.X. mais en solitaire. Tu ne seras pas en contact avec les autres membres de l’unité.
Big Boss : « Ouais, ça, j’ai l’habitude, merci. Mais ma mission, c’est quoi finalement ? Et je veux tous les détails ! »
Le major Zero regarda le Président Nixon qui lui fit oui de la tête.
Major Zero : « O.K. Jack ! Pettrovitch arrivera à l’aéroport de Moscou à 09h30 le 12 avril. Il va visiter des laboratoires de recherche. Comme on l’a dit, les Russes veulent sûrement se joindre à lui pour créer le Metal Gear. Enfin bref, toujours est il qu’il va visiter les laboratoires de Moscou le premier jour. Le 13 avril, il sera à Kazan pour la visite de 3 autres laboratoires, le 14, jour de l’annonce officielle de la dissolution de l’unité F.O.X., il sera à Oufa, le 15 à Saratov et enfin, le 16 avril, le jour du kidnapping, il sera à Volgograd. Pas d’autres destinations. »
Big Boss : « Pourquoi attendre le 16, pourquoi pas avan t ? »
Major Zero : « Nous devons faire ça à Volgograd. C’est proche de la frontière avec l’Iran qui est sous mandat britannique. On pourra facilement disparaître de l’U.R.S.S. »
Big Boss : « O.K. Qu’es-ce qu’il se passe à Volgograd ? »
Major : « Voilà. Tout ce que tu auras à faire, c’est infiltrer le complexe industriel N.K. 725 de Volgograd, trouver Pettrovitch. De là, tu préviendras l’unité F.O.X. par radio. Ils lanceront l’assaut sur les laboratoires, faisant diversion. De là, tu pourras t’enfuir avec lui. Plus loin, il y aura un petit avion qui t’attendra. »
Big Boss : « C’est ça le but de l’unité F.O.X. ? J’ai pas besoin d’eux pour quitter les laboratoires ! »
Major Zero : « Ah oui ? Les laboratoires sont extrêmement surveillés. Seul, ça va. Tu pourras t’introduire ou tu veux. Mais repartir avec un prisonnier qui ne connaît rien à l’infiltration et qui n’a aucune intention de vous suivre, c’est impossible à N.K. 725. »
Big Boss : « D’accord. Et c’est t out ? »
Major Zero : « Oui. »
Big Boss : « ça ne posera aucun problème. »
Président : « Pour vous, sûrement ! Mais pas forcement Pettrovitch. Vous avez carte blanche pour nous le ramener. Mais vivant ! O.k. ? Vivant ! »
Big Boss : « Aucun problème. Le nom de la mission ? »
Major Zero : « On l’a baptisé … mission N.K. 725, en référence aux laboratoires. »