"vos"
ya que moi qui est ecris
Stone... je t´ai dit un combat contre toi et Rayan, pas LE BOUCHER DU COIN QUI PRÉPARE SA MARCHANDISE!! Massacrer ce pauvre Rayan comme ça ça va pas? Je t´ai demandé de le refaire pour éviter une mort avec la tête arrachée et sans honneurs... mais là c´est pire? T´aurais pas pu lui tirer une balle entre les deux yeux tout simplment?
tu m´as dis une mort à la stone, je lui est offert
y´a d´autre volontaire ?
Non merci:
Caporal Lockheed
Je sors de ma chambre, il fait nuit. Bullet toque à ma porte, je lui ouvre, il est en sueur.
-Bullet, mais...que ce passe-t-il?
-Il est là... Je le sens.
-Qui ça?
-Son esprit, sa haine.
-Mais qui?
-L´homme...le guerrier aux deux faces.
Je compris. Il avait été très secoué depuis son combat contre Stone, il sentait maintenant les esprits néfastes.
-Mais...non! C´est impossible voyons tu sais très bien qu´il est mort.
-Je sens son esprit démoniaque en lui, je le sens!
-Stone est toujours en vie?
Soudain il se mit à crier se tint les mains de la tête et tomba à genoux.
-Ne pas... succomber, dit-il avec force, ne pas se laisser corrompre par le démon!
Trop tard. En moins de temps qu´il faut pour le dire, il m´envoie une énorme droite au ventre, j´éjecte sur le sol de ma chambre. Bullet se relève, ses yeux sont rouges, il part en courant et sort son arme. Je me dépêche de prendre mon Sig et pars à sa poursuite, il ne se contrôle plus. Lui aussi.
Voilà, ce texte se situe après ma mission actuelle mais vu que j´ai pris un retard consiérable on va dire que je suis rentré quand Stone est revenu chez Saladin, sinon les élments temporel ne jouent pas. Stone ne fais pas d´interaction je vais bientôt réécrire la suite!
Pour mon dernier texte de l´autre mission en Australie contre "Chain Gun Man", je l´écris bientôt. ![]()
Un tout ptit texte mais faut que je parte à l´école!
![]()
lol arrêter de dire spycopathe ça veut rien dire!
Dites soit:
- Psychopathe (un dingue qui ne sait pas ce qui fait)
- Sociopathe (un dingue mais conscient de ses horreurs)
voilà sociopathe
et toi :msn: !! ! ![]()
Salut Thunder. Tu es déjà à FoxHound ?
Salut tout le monde.
Stone
Pas de gestes obcènes... ![]()
Colonel Naked Snake
La voix était libre...Je pris la décision de repartir vers le sud, pour essayer de retrouver Dante et Lockheed. Ici le codec ne marchait pas, de toute façon, je n´en étais pas équipé.
Je glissai ma tête pour voir s´il n´y avait personne. Mais comme la chance ne pouvait pas toujours être de la partie, des soldats armés de haut en bas arrivaient envers ma direction. Ma seule solution était le nord. Je repassai donc dans le couloir des cellules, le plus vite et discrètement possible. Les corps dans la salle de torture avaient distrait un petit moment les autres renforts, mais je les entendait s´approcher. Il fallait que je trouve un endroit où se cacher, mais difficile lorsqu´on est dans un couloir d´une si grande banalité. J´avançai toujours quand je vis un renfoncement sur ma droite, où était fixer un extincteur et un conduit d´aération dont le grillage était solidement fermé. C´était mieux que rien, je partis me cacher quand le groupe fit son apparition dans la seconde qui suivit. Mon rythme cardiaque s´accélèrait au fur et à mesure de leur progression. Ils passèrent assez rapidement sans ne rien remarquer, je soupirai, leurs pas s´éloigèrent, je pouvais désormais continuer quand j´entendis :
- L´intruse !
Des coups de feu s´en suivirent, je vis Maria suivie bientôt d´hommes à sa poursuite, je restai là où j´étais, extincteur à la main, attendant le bon moment. Elle passa, quelques secondes aussi, et les soldats n´étaient plus qu´à quelques mètres de ma vulnérable personne. J´actionnai l´extincteur et ils furent soudain aveuglés. Je donnai un coup dans la tête d´un premier homme qui s´écroula de suite. Puis je fis de même avec les deux autres. Maria n´était plus là, tant pis il fallait continuer, c´était bien trop dangereux là-bas. J´avancai, arme au poing, puis vit arriver des immenses vitres laissant apparaître une salle gigantesque, au milieu, une table, douze hommes. Le Comité. Un long conduit d´aération en hauteur traversait la pièce, je m´y engagai jusqu´à avoir une ouverture, ayant une bonne écoute de ce qu´ils manigançaient. A leur tête un autre homme que mon ancien Général, je ne l´avait jamais vu.
- Ils se sont échappés ! s´exclama l´un d´entre eux.
Le chef apparamment,intervint :
- Leur évasion était prévue, sauf celle de la femme ainsi que de l´homme au Chain Gun.
- Mais nous n´étions pas au courant ! répliqua l´autre.
- Normal, c´était une affaire de dernière minute entre moi et Conrad. De toute façon à l´heure qu´il est, les deux rigolos de Foxhound doivent être mort, en boullie dans un ascenseur qui vient à peine de s´écraser il y à quelques minutes. Mais nous n´avons plus la trace de Naked, il ne faut pas qu´il s´échappe ! J´ai su qu´il n´a pas parlé, mais de toute façon on savait déjà où se trouvait la base de Saladin, seulement Krupp ne devait pas le savoir, je savais que c´était un espion envoyé par une autre organisation voulant le rejoindre...
Un homme entra dans la salle, essouflé et la sueur au visage.
- Maître...La femme est au Sud, nos troupes la poursuivent elle ne devrai pas tarder à se rendre, elle a une balle logée dans l´épaule...
- Une balle logée dans l´épaule ? ! Mais je vous avez dit de ne pas utiliser vos armes à feu !
- Chef...
- Quand aurons-nous des soldats capables d´obéir à un ordre ! vociféra son supérieur.
Il dégaina un Berretta et tua d´une balle le malheureux soldat.
- Ils sont tous aussi stupides qu´un insecte !
Il mit sa main à son oreille et commença à parler.
- Sean, je veux que tu ailles chercher la femme toi-même...Et dis à tes hommes de ne pas se servir de leurs armes à feu avant que je ne me serve des miennes !
Il raccrocha aussitôt et continua, énervé.
- Si Naked ne coopère pas, alors sans elle nous sommes fichus !
- Il nous reste toujours la solution du clonage... proposa un autre.
- Oui mais celle-ci n´est pas la meilleure.
- Il faut faire vite, U-155 avance dans son plan et malgré les faux noms des Patriotes donnés à Saladin, il ne va pas tarder à nous trouver ! répliqua mon ancien Général.
- Je sais, la seule personne capable de le tuer est bien Naked. Mais comme son frère il ne comprend pas, il ne comprend pas que ce ne sont pas nous ses ennemis mais U-155 ! Autant prendre des exemples aussi stupides que la mort de Sonali...Personne ne comprend que nous ne voulons qu´une chose...Que ce monde continue à vivre. Mais ils n´ont pas la même conception du contexte...Nous sommes nécessaire au bon fonctionnement de cette Terre, chaque jour, étions en train de flitrer toutes les informations numérisées, en train de mettre de l´ordre, de continuer à enquêter sur les êtres que nous sommes pour améliorer la vie sociale, les conditions de vie et de nombreuses autres choses indispensables aux besoins de l´homme. Mais après le GW, le faux projet, en parallèle avec la mise en place d´U-155, nous voilà complètement renversés, par le fruit de notre propre création...Avec cette guerre provoquée par Saladin, prévue par U-155, le monde se porte très mal...
- Alors il nous reste deux choix : soit continuer à se cacher, concoctant toujours des plans perdus d´avance, ou continuer a essayer de renverser Saladin en continuant de l´attaquer... lança Conrad, un autre membre du Comité.
- Nos pertes sont nombreuses...
- Les siennes aussi.
- Ce n´est pas la peine, il gagne à chaque fois, même face à nos Cyborgs et nos Ray, de plus, il a le Real.
- Alors il faut détruire U-155 après tout on sait qu´il se situe dans...
- Ne prononce jamais l´endroit ! Les murs ont des oreilles...Et nous avons déjà essayé maintes fois, tu sais qu´est divisé en 13 serveurs réparties un peu partout dans le monde...
- Mais s´il n´y a plus le serveur central, les autres disparaitront.
- En effet, mais il se déplace justement sur ces 13 serveurs, il est donc impossible de le neutraliser.
- Je ne vois alors qu´une dernière solution, se servir de Naked pour tuer Saladin, et ensuite tuer Naked, puis dissimuler leur corps dans un lieu sûr, pour pas qu´U-155 s´en empare.
- Saladin veut notre mort, il est donc impératif de le tuer, mais Naked lui peut nous servir plus tard...
- Nous nous étions mis d´accord sur le fait qu´il ne devait plus y avoir d´affaire avec les clones de Big Boss.
- Saladin a été créer pour nous tuer, nous avons créer Naked pour nous défendre.
- Oui, mais vous voulez après avoir tuer Saladin faire avoir des enfants à Naked ou du clonage. Et on ne sait même pas si Saladin à déjà des enfants, si oui, cela nous rendra la tâche encore plus difficile.
- Si l´on part de ce point de vue oui, mais si l´on arrive a retourner ses enfants dans notre camp, alors peut-être...
- Alors peut-être qu´il se reproduira la même chose qu´avec Naked, nous l´avons créer dans le but de nous en servir, mais c´est entièrement raté. Ne prenons pas de risques. S´il y a des enfants des deux côtés, U-155 en profitera lui aussi.
- Alors la clé est U-155. Il faut le détruire.
- N´est-ce pas vous qui venez de me dire à l´instant que c´était impossible ?
- Il y a encore un mince solution que je gardais pour moi : s´approprier l´armée de Saladin, mélangée à la nôtre, puis partir dans les différents serveurs.
- Sauf votre respect, vous aurez mieux fait de garder cette idée pour vous. U-155 dispose lui aussi d´une immense armée, largement plus grande que celle de Saladin. Puis les hommes de Saladin sont d´une détermination irréprochable, ils ont soif de vengeance, contre des hommes qui ne leur ont rien fait. Mais malheureusement tout comme leur Chef, ils sont aveuglés et manipulés par U-155.
- Alors il faut faire cadeau de notre propre armée à Saladin, puis lui donner les renseignements sur les serveurs. Après tout, il veut aussi se venger d´U-155. Nous lui ferons croire notre mort.
- Par ma foi, cela reste envisageable, même si je trouve que c´est un peu simple. Restons sur nos gardes, Saladin n´est pas dupe.
- Alors, qui est pour cette option ? questionna t-il.
Tout le groupe approuva son accord, je savais désormais le plan du Comité, et je ne savais pas si j´étais vraiment contre eux, en voyant leur programme...Un homme encore muet jusqu´ici prit la parole.
- A propos de Stone, il est retourné chez Saladin.
- Je sais, malheureusement il va falloir faire sans lui...
- Et un homme vient aussi de déserter, il était venu il n´y a pas longtemps, et s´entendait assez avec Stone.
- Ah bon ? Et bien comme tous les autres déserteurs, il va mourrir...
Qui c´est qui a deserté ?? ???
Venom ?? ?? je le connaisais pas, dis pas que c´est mon amis....je les jamais vus
C´est Ripple...
a ouai ripple
mais c´est parce que ta di que je m´entendais bien avec, sa ma surpris
Ouais m´enfin bon...Tout dépend comment tu interprètes :
" il s´entendait bien avec Stone "
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Ripple Effect : « Folie »
- Orson? Encore toi?
- Oui...
- Tu es mort!
- Oui. C’est vrai. Je ne suis que son substitut...
- Son substitut?
- J´ai incorporé un système de secours dans le retrovirus, s´il est détruit, il créait suffisement de Nanomachines qui se répande dans ta cervelle pour créer une réplique de ma personalité. Et ainsi te rendre fou. Ainsi ma vengeance sera complète!
- NOOOOOOOOOOOOOOON!!!!!!
- Bordel!
Cela faisait mon cinquième cauchemar cette semaine. Depuis un mois ça n´arrêtait pas. Que veux dire ce rêve? Est-ce possible? Comment?...
Il était quatre heures du matin dans cette petite chambre d´hôtel de Strasbourg. Je mettais mon réveil chaque soir mais il ne m’avait pas réveillé une seule fois depuis que j´avais utilisé les Anticorps pour détruire le retrovirus. Les cauchemars étaient là pour ça…
Entre-temps j´avais pris des précautions, les Patriotes me cherchaient toujours. J´avais des armes, de l´équipement, et même de l´argent; un petit tour à l´hopital pour me faire une opération de chirurgie plastique du visage (les français sont les meilleurs pour cela), plus une paranoïa constante. Sans oublier Samaël, qui m´aidait à tenir le coup chaque soir...
La lumière de la lune se reflètait sur mon mur, elle était découpée parallèlement par les volets. Puis le reflet vint sur mon corps, quand je me mis debout, me dirigeant vers la salle de bain. Le docteur de l´hôpital m´avait prescris des calmants que je devais impérativement prendre quotidiennement pour une raison que je n´ose répéter même dans mes pensées. Alors que je me dirigeai vers l´armoire à pharmacie, j´eut un appel de mon instinct, je ne devais pas prendre mes cachets cette nuit la. Ni ma SR. Peut-être parce que c´était le cauchemar de trop ou alors parce que cette chambre orange sans vie m´angoissait, mais j´avais décidé de partir d´ici.
Il me fallut une heure pour faire mes bagages. J´étais armé comme un barbare prêt à la guerre, mon fidèle canon ionique toujours à mon côté. Je pris l´escalier et descendis les 14 étages me séparant du rez-de-chausée. Et en arrivant en bas, je fis le serment de continuer à écouter mon instinct jusqu´à la fin de mes jours après avoir entendu le receptioniste de l´hotel parlé à ses nouveaux clients :
- Messieurs, bienvenue au Strasbourgeois, que puis-je pour vous?
- Nous cherchons cette homme, fis un grand baraqué vétu de bleu marine, qui montrant une photo.
- Mmmm... Désolé je ne vois pas.
Ouf! Mon opération avait fait ces preuves.
- Vous ètes sur? demanda le baraqué.
- Hum... Oui?
- Vous n´avez aucun américain qui est venu chez vous ces dernières semaines ?
- Oh si! J´en ai plein des américains vous savez!
Je soufflai de nouveau, je n´avais pas perdu l´accent iralndais de mon père la première fois que je suis entré dans cette hotel. Ils n’allaient pas me trouver. Un autre homme s´approcha du réceptioniste, je fut pris de stupeur en me reconnaissant: C´était celui qui m´avait recruté pour travailler dans le service de Stone! Ce semi-viellard à l´allure inquiètante. Glauque et morbide...
- Ecoutez, fit-il au receptioniste, nous cherchons un homme, plus ou moins ressemblant à cette photo, un américain d´origine irlandaise. Vous n´avez aucun nom de cette origine?
Décidément, cet homme avait vraiment le sens de l´observation.
- Mmmm... Attendez... Tous ceux que j´ai, c´est un Jack Callahan.
- C´est lui.
C´était moi. Cette homme avait vraiment cerné ma personalité. L´attachement que j´éprouvait à mes origines m´avait fait conservé mon vieux pays sous cette identité secrète.
- Chambre 616 messieurs.
- Merci... Garcia !
Le dénommé Garcia, le grand baraqué, mit une balle de silencieux dans le front du pauvre homme.
- Couvrez toutes les issues!
Les yeux exorbitants de peur, je repris ma course dans les escaliers, mais de sens inverse, pour me diriger sur le toit. J´avais dans mon sac quelques cordes pour descendre en rappel... Il fallait utilisé les grands moyens pour échapper aux Patriotes...
Arrivé en haut, il neigeais dans tout Strasbourg, je ne m´en étais même pas rendu compte. Je mis les sangles en position, j´attachai les crochets à mon ventre, mais je n´eus pas le temps de faire un noeud coulant.
- Tu aurais du prendre l´ascenseur, cela va plus vite.
Le vieil homme était là, accompagné de Garcia me menaçant avec un M16.
- J´ai peur en ascenseur.
- Mmmm... De l´humour. Je prends note.
- Alors... Vous me voulez mort ou vivant cette fois?
- Mort. C´est toi même qui t´est mis dans cette situation. Ta façon d´agir...
- Comment cela?
- Les Patriotes t´ont trouvé trop... instable.
- Instable pour quoi? Pour me faire laver le cerveau et devenir une coquille vide comme Stone ? D´ailleurs sur lui non plus ça n´a pas marcher.
- Raison de plus. Nous devons prendre de meilleurs sujets.
- Les meilleurs "sujets" sont les plus instables, vieil homme.
- Tu ne l’es pas tant que ça, n´oublie pas que j´ai l´habitude de tout prévoir à ton sujet!
- Et allez... Dites !
- Le vol des anticorps dans le laboratoire de Vienne était prévu, ils contenaient des nanomachines montrant ta position durant les deux prochaines heures. Nous avions fais en sorte que tu les volent en donnant indirectement ces infos à tes anciens contacts de l´époque ou tu agissait en Afrique du Sud.
- Pourquoi ne pas m´avoir intercepté directement au Labo?
- Car nous ignorerons quand tu pourrais agir. C´est d´ailleurs lors de ce vol que tu t´es montré "instable".
C´était clair. Ils voulaient récupéré leur dernière invention...
- Le vol du mélange?
- Où est-il?
- C´est pour cela que je ne suis pas mort encore? Pour le trouver?
- Où est-il???
- Et pourquoi je vous répondrais?
- Pour avoir une mort moins douloureuse.
- Très bien. Il est... En lieu sur ducon ! Rendez-moi Samaël lors d´un échange sur un lieu public et je vous rendrais votre mélange de merde.
- Mmmm... Tu en demandes trop.
- Dans ce cas, tirez moi une balle dans le genou pour me persuader!
Je n´attendais que ça, une balle dans le genou. Car bien sur ils ne savaient pas. Ils ne savaient pas à quel point j´étais instable. Que lors de mon opération du visage, j´avais demandé qu´on me mette la substance dans une poche sous mon reins gauche, qui libérera le produit si trop d’épinephrine était libéré, autrement dit l´état d´adrénaline, qu´une balle dans le genou peut facilement provoqué. J´avais bien fait de ne pas prendre mes calmants tout à l´heure. Je n´attendais qu´à être invincible pour avoir cette ultime mais bref moment de vengeance avant de mourir.
Seul le vent se faisait entendre pendant un moment, les flocons frôlaient mon visage, je pouvais voir dans les yeux du vieux une analyse de ma personalité. Il se demandait où était ce satané mélange. Il savait que j´avais, à ce moment précis, plus d´un tour d´avance sur eux. S´ils me tirent dessus, je deviens invincible momentanément, je les tue, et leur précieux produit était perdu à jamais.
- Vous savez Ripple... Orson était mon frère...
- Je reconnais la ressemblance... Vous m´en voyez désolé pour lui... Mais je suppose que, comme lui, vous avez trop peur de cédé à la vengeance sous peine d´attirer sur vous la colère du comité.
- Pauvre idiot... Vous savez ce que ce produit fait?
- Il ne faut pas être un génie pour le deviner.
- Peut-être que si justement. Il était destiné à une personne bien spécifique. Une personne sous le total contrôle des Patriotes...
- Pourquoi vous me dites cela?
- Parce que vous pourriez être cette personne, vous retrouverez votre fille, en finissant votre travaille de mercenaire, votre métier. En nous servant une dernière fois.
- Je suis devenu mercenaire pour me venger d´Ocelot, mais vous savez quoi, ce type je le plains. Encore plus perturbé que Stone. Les vrais coupables, c´est le comité, ceux qui ont enlevés ma fille à sa naissance. Et je me battrais jusqu´au bout pour vous détruire. Jusqu´à que vous me la rendiez.
- Tant pis pour vous. Vous ne... Que...? Que faites vous?
- Je mordais ma langue de toutes mes forces pour qu´elle saigne. Cette douleur devrait être suffisante pour enclencher l´adrénaline.
- Que?... Garcia!
Le baraqué leva son arme, mais il était trop tard, d´une façon inexpliqué, je pouvais interprété le mouvement de chacun de ses muscles pour esquiver ses balles. Je fis un bond sur le côté à une vitesse que je n´imaginais même pas, et tira avec mon ionique. Garcia était mort. Le frère d´Orson s´empara du M16 et me tira dessus, mais la douleur ne vint pas. Je lâchai mon ionique et m´approcha de lui. Je le pris par le col et il su que c´était la fin. Sa fin. Je ne voulais pas le tuer ainsi mais ce produit diabolique me forçais à l´étrangler. Ce mélange de POL et de SR... Mais curieusement, je réussi à me retenir. Je ne voulais pas être comme Stone. Je pris son M16 et l´assoma.
Désorienté, voyant à peine ce qu´il y avait devant moi, j´avais perdu le sens de la réfléxion. Quel idiot j´avais été de faire cette opération sur mon reins. Ma raison s´en allait. Ma réfléxion aussi. Les soldats. Ils arrivent. Il monte. Mon cerveau bouillone. Doit tuer. Non. Pas comme stone. doit partir. doit sauver Samael. la sangle. Je prends la sangle je la rattachai à mon ventre, et sautai de l´immeuble sans laisser couler le noeud.
Je dus avoir une ou deux côtes cassé avec le choc. Mais je ne ressentais rien. A vrai dire, je ne me souviens pas grand chose de ce moment là, juste que j´ai pris leur voiture, et que je suis parti, je ne sais comment.
Lelendemain. J´ignorais où j´étais. Je ne ressentais plus l´effet du mélange. Je n´avais plus sur moi ni de calmants, ni de SR... Je démarrai la voiture et je me suis mis à rouler sur cette route vide ravagé par la neige fondu pour arriver sur un motel de route. J´avais atrocement mal à la tête, la bouche pâteuse, et l´estomac en compote. J´entrai dans le motel, et salua le réceptioniste:
- Ce serait pour une chambre.
- Bien. Votre nom? dit-il en prenant une fiche.
- Andrew Woolagong, dis-je avec l´accent australien ; désolé Papa pour les racines...
- Bien, voici vos clés, chambre 14.
- Merci. Je...
Une chose retint mon attention:
- Je... Je peux vous prendre le journal?
- Oui. Tenez.
- Merci beaucoup.
J´étais abasourdi, ce n´était pas une nuit que j´avais passé dans la voiture, mais trois. Je n´avais rien mangé depuis tout ce temps. Ceci expliquait la douleur à l´estomac et tout le reste. Je pris toutes les barres chocolatées du mini-bar et m´effondra sur le lit... J´étais de nouveau fatigué. Je n´avais en fait pas dormi du tout, mon corps n´avait fait que combattre le produit durant trois jours et trois nuits entières...
- Ripple...
- QUE?..
Je me levai alors que je venais juste de fermer l´oeil.
- Quoi? Qui est là.
- Ton ami Orsoooon...
- Oh non... Réveille toi réveille toi!!! criai-je en me tappant sur le front.
- Tu ne dors pas Ripple, je suis vraiment dans ta tête, et ce pour un moment... Tu as très bien combattu le produit, je suis fier de toi.
- Oh c´est pas vrai. Demain, direction la central du coin pour enclencher une bonne IEM. Maudites Nanos... Maudit toi. Maudits soit les Patriotes...
Je parlais tout seul dans la chambre. Je devenais fou. A moins que j´étais sensé tout en luttant contre la folie.
- Arrête Ripple. Ne t´inquiète pas, les Nanos disparaitront d´elles-mêmes dans peu de temps. Je ne te veux aucun mal. Au contraire, je veux t´aider.
- Et pourquoi ça?
- Peut-être pour aller au paradis ? Qui sait ? Hahahahahahaha!
Le rire immonde résonnait dans ma tête. Je me remis à taper sur mon front.
- Arrête Ripple, et concentre toi. Le produit n´était pas que censé te rendre qu’invincible. Concentre toi. Il y a un feutre sur la table. Prends-le.
Sans réfléchir. Je lui obéi. Je me dirigeai vers le mur d´en face.
- Je vais te révéler le secret du mélange, Ripple. Celui que le comité veut garder au plus profond en lui.
- Pou... Pourquoi tu ferais ça?
- Car ainsi, tu pourra les détruire. Et en cherchant à les détruire, tu te mettras à leur portée, et c´est LA qu´ils pourront te tuer!
- Alors crève, je ne t´obéirais pas. Demain je pars pour l´Afrique du Sud ou personne ne me trouvera, s´en ai fini de tout ça. Il ne compte que le sauvetage de Samaël à présent. Je ne ferais RIEN!
- SI! DESSINE RIPPLE! DESSINE SUR LE MUR!!!
- NON!!!
- VAS Y!!!!!!
Pris d´une transe sans pareil, tel un Leonard de Vinci en pleine inspiration, je dessinai, encore et encore... Cela semblait sans fin. Je reconnu, sans m´arrêter, ce que je dessinai:
- La?... L´amérique?...
- Oui... Continue...
- L´Europe? L´afrique?...
Je dessinais une carte du monde avec une précision digne d´un sattelite. Les îles, les continents... Rien ne m´echappait, en une heure, la Terre était représenter sur le mur...
- Bien...Et maintenant Ripple, la touche final.
Ma transe reprit et je me mis à dessiner des points. Partout sur la carte.
- Signe à présent!
J´écrivis quelque chose en gros sur l´océan atlantique, comme si c´était le titre de mon oeuvre.
- Voilà Ripple!!! Voilà le secret que contenait le mélange!!! Voilà le secret du Comité!!! Tu peux désormais changé le monde!!! Tu es le seul homme a possédé humainement cette information Ripple, le jour ou tu découvrira sa signification, tu fera le bon choix, tu ira dans la gueule du loup, et tu mourra. Adieu Ripple...
- Qu´est-ce que c´est?
La voix grave est douce d´Orson avait disparu, il n´y avait plus ce son hyptonisant pour me guider, Orson était parti.
Je ne comprenais pas. Devant-moi ce dressait ce qui se trouvait dans ma tête, visiblement transmis par le mélange que je m´étais injecté. J´en conclue bien plus tard qu´Orson a du vouloir me le faire dessiné avant que cela ne disparaisse de ma tête également.
Une carte du monde.
Treize points étaient dessinés dessus, ainsi qu´un quatorzième plus gros.
Et au milieu, en plein dans l´océan Atlantique, un mot, que je ne comprenais pas et que j´osais à peine prononcé.
- U... U-155? Mais qu´est ce que?... Qu´est-ce que c´est?
Caporal Lockheed
"- Andrew Woolagong, dis-je avec l´accent australien ; désolé Papa pour les racines..."
J´aime bien ta petite touche d´humour rafraichissante!
Sinon les deux derniers textes sont excellents! On replonge en plein coeur du conflit Comité/U-155 et c´est tant mieux! Chacun interprète et fait avancer les choses avec brio! Si on continue comme ça, la fic va devenir célèbre! ![]()
Colonel Naked Snake
Salut tout le monde. Très bon texte Ultimate.
Cobra devrait écrire lui aussi, ça fait un bon moment depuis son dernier texte.
General Saladin:
Salut tt le monde, bon le topic avance, et surtout l´histoire, c´est parfait, le cadre est depuis longtemps bien planté, mais là c´est de mieux en mieux, on va s´amuser, ce sera parfait.
pour vos compliments (je dois dire que je m´attendais au contraire de ça dans le sens où il était 4h du mat ou j´ai posté ça!^^)
Ultimate, tu peux te connecter sur MSN SVP ?