mais toi tes fou par moment
10 ligne sur le trajet d´une balle qui c´est ecrasé dans le boi dla grange de ton pere
Moi, j´aime bien l´ecriture d´ultimate.
Quand c´est trop long, ça devient chiant à lire.
(ce n´est pas ton cas thunder, bien sur).
On s´est mis d´accord avec Ultimate sur un truc.
Et donc, je vais devoir changer de perso : je prends le fils de Pliskin (cf mon texte de presentation) parce que ce dernier est trop vieux.
Je peux ecrire un texte ?
Caporal Lockheed
Si tu veux, ton arrivée à Fox-Hound... Pour mon cas voici mon texte (vous serez content j´ai pas mis la partie contre "Chain Gun Man" pour ne pas faire trop long^^):
Deux hommes, deux soldats. Quatre cloisons de métal. Une
arme, une seule, les portes sont fermées. La goupille a
disparue, la mort est proche. La grenade, une M67 standard,
gît à mes pieds, la porte vient de se fermer. Dante est en
sueur, ses yeux reflètent une intense suprise. Moi j´ai peur,
peur de mourir inutilement, de ne pas comprendre le sens de
mon combat contre les Patriots, Saladin et la mort. Quand on
est à deux doigts de mourir, le cerveau réfléchit à une
vitesse énormément grande, tellement grande qu´on se demande
si une force extérieure à soi-même ne nous a pas aidée. La
porte s´ouvre, à peine y a-t-il la place pour la faire sortir
que la grenade se fait éjecter de la porte. Mon pied est
toujours en l´air, mon doigt est toujours sur le bouton
d´ouverture, je ne me suis rendu compte de rien. Je me
reprends et appuie rapidement sur le bouton de fermeture des
portes, j´ai le temps de regarder à l´extérieur. Il y a
encore des flammes, un corps par terre, un couteau en travers
de la gorge. Soudain les flammes se font plus intenses, plus
proches, plus puissantes. Je m´écarte rapidement de la fine
ouverture, la flamme de l´explosion de la grenade entre et me
rasent le corps, puis la porte se ferme et les flammes
s´envolent pour disparaitre. J´appuie au hasard sur un
quelconque bouton, puis respire à fond et m´assois au fond de
la cabine. Elle commence à descendre, Dante est toujours en
sueur.
-On a bien failli y rester, dit-il d´un t´on soulagé.
-Oui. Maintenant il faut trouver un moyen de s´évader.
-Et d´éviter de croiser l´homme au Chain Gun.
-En venant ici, tu as vu un héliport ou un truc dans le
genre?
-Non, on m´a capturé quand j´étais dans le désert...
-D´accord.
Je mis ma main à mon oreille et activai mon codec. Toujours
brouillé, je ne pouvais pas atteindre Naked. Il s´en
sortirait à coup sûr, mais il me restait quelques doutes sur
notre évasion. Dante sortit une arme de sa poche, un
Smith&Wesson, celui que je lui avais donné dans la cellule.
-Tu as des armes, me demanda-t-il?
J´avais trois grenades volées sur les gardes de la salle de
torture. Je lui en donnai une. Puis ma main se stoppa sur ma
jambe. Il y avais un holster que je n´avais pas senti
auparavant. Je le décrochai et sortis l´arme qui s´y
trouvais. Je fus stupéfais. On m´avait encore manipulé.
-Et merde!
-Quoi? Me demande Dante. Qu´est-ce qui se passe?
Le pistolet que j´avais entre les doigts étais un Sig Sauer
P225, le nouveau modèle avec 11 balles. Mon arme fétiche,
d´ailleurs c´était la mienne. Il v avait mon numéro de code
Fox-Hound sur l´arme. C´était le garde qui était venu pour se
venger de moi qui l´avait sur lui. Ce n´était pas pour rien.
-Notre évasion était prévue.
-Comment? Me demande Dante très étonné.
-Sean et le Général on prévu notre évasion! Il faut qu´on
parte tout de suite d´i...
Je m´arretai aussi sec. La cabine d´ascenseur se stabilisa,
et un bruit de métal sortit des entrailles de la terre. Un
bruit de métal qui se tord, un bruit de...
-Il faut sortir!
Le câble explosa. Comme un fouet, il gigota dans les airs,
l´ascenseur commençait sa descente aux Enfers. Je fus presque
éjecté contre le mur, je sentai les effets de la rapidité
avec laquelle la cabine descendait. Les étages défilaient sur
le tableau. Il en restait encore vingt-six. Vu la vitesse à
laquelle nous descendions, dans quelques dizaines de secondes
ce serait fini. Dante fut cette fois-ci plus rapide. Il
bondit vers moi, me prit mon P225 des mains et commença à
tirer sur le plafond, je ne compris que lorsque le panneau
tomba sur le sol. Dante fourra le pistolet dans sa poche et
monta rapidement. Je voyais les lumières dans la cage
d´ascenseur filer à toute allure, je sentais l´air souffler
sur ma peau, j´entendais...
-TA MAIN! Me cria Dante avec énergie.
Il me donnait sa main. Je la prit rapidement, mais il ne tira
pas dessus. Il sortit une corde en nylon de l´une de ses
poches et la lança dans les échafaudages de la cage
d´ascenseur. La vitesse s´arrêta, tout s´arrêta. Je fus tiré
par une puissance phénoménale vers le trou que formait le
panneau, et restai suspendu au-dessus du vide. Je regardai la
boite de métal s´enfoncer dans les pronfondeurset finir sa
course je ne sais où. J´entendis le fracas de tôle et de
métal s´écraser sur le sol, un peu de poussière monta vers
nous, puis plus rien. La corde de Dante, qui avait l´air
d´être rattachée à un grapin, était solidement accrochée à
une poutre. Dante me tenait toujours fortement la main, mais
avait l´air de commencer à faiblir.
-Il faut trouver une sortie, lui dis-je.
-Il y a une porte d´ascenseur à deux mètres en dessous de
toi.
Je jetai un coup d´oeil. La porte était solidement fermée,
mais on voyait un rai de lumière passer en-dessous.
-Je vais te faire basculer vers elle puis te lâcher, trouve
un moyen de l´ouvrir.
Il y avait juste un tout petit rebord près de la porte. Si je
le ratais, je tomberai dans la feraille mortelle des débris
de la cabine.
-Vas-y!
Il commença à me faire basculer vers la paroi, il faisait
sombre, je ne voyais pas le rebord parfaitement. Dante
continuait à me faire balancer...
-Maintenant!
Il me lâcha. Pendant quelques secondes, je restai dans le
vide, m´approchant de la paroi sombre, tombant dans le vide.
Il faisait froid, j´approchai mes mains de mon objectif. Il
faisait vraiment sombre, trop d´ailleurs, car je ne vis pas
que je m´y étais pris trop tard. Ma jambe rata le rebord, de
surprise ma main droite le rata également. Par chance la
gauche s´y accrocha solidement. Le métal était froid et
rêche, il abîmait la peau de ma main. Je m´y accrochai à deux
mains et tentai d´y grimper. C´était trop abrupte, et mes
bras commençaient à me faire souffrir. Ne pas lâcher disait
mon instinct. Tenir jusqu´au bout! Je regardai vers le bas,
pas d´autre issue. Soudain mon pied heurta autre chose, un
genre de fil. Un câble. Je m´y appuyai fortement, puis me
soulevai et réussis à mettre la jambe droite sur le rebord,
puis m´y glissai avec aisance.
-C´est bon j´y suis! Criai-je à Dante. MAis c´est assez
abrupte c´est déjà difficile à tenir je ne sais pas si je
pourrai ouvrir la porte... En plus elle est solidement
fermée.
-Attends j´essaie de descendre, me dit la voix de Dante.
En attendant mon coéquipier, j´observai la lourde porte.
Aucun interrupteur dans les environs, pas de câble
d´alimentaion... La commande devait se trouver de l´autre
côté. J´essayai de l´ouvrir à mains nues, aucun résultat non
plus. Dante finit sa descente et se tint en rappel près de
moi, je sentais son souffle chaud près de moi.
-Elle a l´air solide.
-Elle l´est.
-On a de quoi l´ouvrir?
-Combien il te reste de balles dans mon pistolet?
-Quatre. Tiens je te le rends.
-Merci. Mais on ne vas pas réussir à l´ouvrir avec du 9mm.
-Et les grenades, demanda Dante avec entrain.
-Même si elles auraient la puissance de souffler cette porte
on ne pourrait pas se mettre à l´abri.
-Pourtant elles peuvent facilement l´exploser...
-Comment ça, lui demandais-je avec étonnemment.
Il pointa son doigt au-dessus de la porte.
-Il y a un genre de bombonne de gaz qui sert pour les alarmes
incendies...
Je regardai un étrange panneau que je n´avais pas distingué
avant. Cela avait bien l´air d´être un dispositif
anti-incendie. La bombonne de gaz servait peut-être à
facileter la dégagement hydraolique dans les extincteurs
automatiques... Quoiqu´il en soit, même si je ne savais pas à
quoi servait cette bombonne, elle nous serait utile.
-Tu comptes lancer une grenade là-dessus? Demandai-je à
Dante.
-Oui. Et pour nous protéger on peut s´éjecter de la paroi
pour ne pas être touché par l´explosion.
-Les cordes en nylon peut péter avec le contact ardu du feu.
-T´es sûr?
-Certain, j´en ai fais l´expérience... (Downtown Denver,
épisode final, ndlr)
-Okay... Alors qu´est-ce qu´on fait? On se lance dans les
airs grâce à des bottes magiques? On a pas le choix il n´y a
pas d´autre issue.
Je regardai autour de moi. Il avait raison. Je sortis une
grenade et m´accrochai à la corde de Dante. Il commença à se
balancer, de plus en plus, nous nous éloingions de la paroi.
J´éspérais ne pas être touché par l´explosion. Il fallait
prendre le risque.
-Let´s go!
Je dégoupillai la grenade, attendis quelques instants et la
lançai. Dans ce genre de moment, tout se passe toujours comme
on ne le veut pas. Elle devait exploser pile au moment prévu,
face à la bombonne quand nous étions loins de la porte, mais
elle ne le fit pas. Nous continuâmes à nous balancer vers la
paroi, puis ce fut le vide. Je sentis un souffle brûlant me
déchirer le visage, ma peau fondre et mes habits devenir
cendre. Je n´ouvris pas le yeux, mais les sentis devenir
inertes, le souffle de l´explosion m´éjecta ainsi que Dante
de l´autre côté de la paroi avec une violence inouie. Puis
tout se calma. Mon visage redevint froid, ma peau reprit son
aspect normal et mes yeux revinrent à la vie. J´ouvris les
yeux. Là où se trouvait auparavant la porte de l´ascenseur se
trouvait un énorme trou, dont je m´approchais rapidement
grâce au balancement. Je pliai les jambes et y entrai
facilement, je tombai sur le sol doux. De la moquette. Dante
se leva également, et coupa la corde. Je me regardai. J´étais
légèrement brûlé sur toute ma peau, et mes cheveux étaient
carbonisés sur les bords, mes sourciles égalements. Être
autant proche de ce genre d´explosion donne un sentiment de
mort, c´est incoryable. J´observait le couloir dans lequel
nous avions atteris. Des lampes à néon partout, une moquette
sur le sol, des portes en bois décorées avec finesse et une
plante verte dans un coin. Dante vint se mettre à côté de moi
et avais l´air autant ébahi que moi.
-On était enfermés au Ritz?
Je lui tirai une claque à l´arrière de la tête. Néammoins son
humour me réconforta. Là non plus, aucun garde, pas de
caméra. Rien. Si...un détail, un seul. Une porte avec un
trou, énorme. Carbonisé.
-Il est passé par là.
Dante avait l´air déconcerté.
-Tu veux rencontrer ce mec? Mais t´es fou il se ballade avec
une arme de Metal Gear entre les bras!
-Oui. Mais on va comprendre grâce à lui.
-Quoi? me demanda-t-il avec mépris. Comprendre quoi? Y´a rien
à comprendre! On se casse d´ici.
Je me retournai et le regardai froidement dans les yeux.
-Dante, si on est là il y a une raison. Ce mec a décimé des
gardes, les ennemis de nos ennemis sont nos amis! Il doit en
savoir beaucoup sur les Patriotes et leurs activités, il sait
peut-être même tout!
-Et alors?
-Je veux savoir, je veux comprendre. Si tout ce bordel
mondial est présent c´est par leur faute! Eux et Saladin!
Ceux qui veulent nous empêcher d´être libres!
-Saladin est un homme juste, même si je suis revenu à
Fox-Hound je le répéterai toujours...
Mes yeux reflétaient la fureur. J´en avais trop entendu. Je
pris Dante par le col et le poussai contre le mur.
-Saladin est un connard! Dans le monde les hommes pleurent
leurs familles mortes! Tout ça à cause lui!
Dante m´envoya un coup de l´estomac et je lâchai prise, puis
tenta une manchette mais je la contrai et lui fis une prise
CQC, l´envoyant à terre.
-Crois ce que tu veux, lui dis-je. Saladin combat contre les
Patriotes, contre leur emprise mais...
-Il se bat pour notre liberté, me dit Dante.
-Oui, mais pour ce faire il a enlevé la vie à des millions de
personnes. Il leur a enlevé un cadeau. Il leur a enlevé leur
liberté, et je ne peux pas l´admettre. Fais ce que tu veux
ici. Moi je pars retrouver cet homme, il a les réponses, et
je veux comprendre.
Dante se releva, mais je partis sans lui dans la direction de
l´homme au Chain Gun. La manipulation avait assez durée.
Merde! Je vous demande de ne pas lire le texte précédant je l´ai fait avec un bloc-note mais ça marche mal après...
Voici le texte tout beau tout bien!
:
Caporal Lockheed
Deux hommes, deux soldats. Quatre cloisons de métal. Une arme, une seule, les portes sont fermées. La goupille a disparue, la mort est proche. La grenade, une M67 standard, gît à mes pieds, la porte vient de se fermer. Dante est en sueur, ses yeux reflètent une intense suprise. Moi j´ai peur, peur de mourir inutilement, de ne pas comprendre le sens de mon combat contre les Patriots, Saladin et la mort. Quand on est à deux doigts de mourir, le cerveau réfléchit à une vitesse énormément grande, tellement grande qu´on se demande si une force extérieure à soi-même ne nous a pas aidée. La porte s´ouvre, à peine y a-t-il la place pour la faire sortir que la grenade se fait éjecter de la porte. Mon pied est toujours en l´air, mon doigt est toujours sur le bouton d´ouverture, je ne me suis rendu compte de rien. Je me reprends et appuie rapidement sur le bouton de fermeture des portes, j´ai le temps de regarder à l´extérieur. Il y a encore des flammes, un corps par terre, un couteau en travers de la gorge. Soudain les flammes se font plus intenses, plus proches, plus puissantes. Je m´écarte rapidement de la fine ouverture, la flamme de l´explosion de la grenade entre et me rasent le corps, puis la porte se ferme et les flammes s´envolent pour disparaitre. J´appuie au hasard sur un quelconque bouton, puis respire à fond et m´assois au fond de la cabine. Elle commence à descendre, Dante est toujours en sueur.
-On a bien failli y rester, dit-il d´un t´on soulagé.
-Oui. Maintenant il faut trouver un moyen de s´évader.
-Et d´éviter de croiser l´homme au Chain Gun.
-En venant ici, tu as vu un héliport ou un truc dans le genre?
-Non, on m´a capturé quand j´étais dans le désert...
-D´accord.
Je mis ma main à mon oreille et activai mon codec. Toujours brouillé, je ne pouvais pas atteindre Naked. Il s´en sortirait à coup sûr, mais il me restait quelques doutes sur notre évasion. Dante sortit une arme de sa poche, un Smith&Wesson, celui que je lui avais donné dans la cellule.
-Tu as des armes, me demanda-t-il?
J´avais trois grenades volées sur les gardes de la salle de torture. Je lui en donnai une. Puis ma main se stoppa sur ma jambe. Il y avais un holster que je n´avais pas senti auparavant. Je le décrochai et sortis l´arme qui s´y trouvais. Je fus stupéfais. On m´avait encore manipulé.
-Et merde!
-Quoi? Me demande Dante. Qu´est-ce qui se passe?
Le pistolet que j´avais entre les doigts étais un Sig Sauer P225, le nouveau modèle avec 11 balles. Mon arme fétiche, d´ailleurs c´était la mienne. Il v avait mon numéro de code Fox-Hound sur l´arme. C´était le garde qui était venu pour se venger de moi qui l´avait sur lui. Ce n´était pas pour rien.
-Notre évasion était prévue.
-Comment? Me demande Dante très étonné.
-Sean et le Général on prévu notre évasion! Il faut qu´on parte tout de suite d´i...
Je m´arretai aussi sec. La cabine d´ascenseur se stabilisa, et un bruit de métal sortit des entrailles de la terre. Un bruit de métal qui se tord, un bruit de...
-Il faut sortir!
Le câble explosa. Comme un fouet, il gigota dans les airs, l´ascenseur commençait sa descente aux Enfers. Je fus presque éjecté contre le mur, je sentai les effets de la rapidité avec laquelle la cabine descendait. Les étages défilaient sur le tableau. Il en restait encore vingt-six. Vu la vitesse à laquelle nous descendions, dans quelques dizaines de secondes ce serait fini. Dante fut cette fois-ci plus rapide. Il bondit vers moi, me prit mon P225 des mains et commença à tirer sur le plafond, je ne compris que lorsque le panneau tomba sur le sol. Dante fourra le pistolet dans sa poche et monta rapidement. Je voyais les lumières dans la cage d´ascenseur filer à toute allure, je sentais l´air souffler sur ma peau, j´entendais...
-TA MAIN! Me cria Dante avec énergie.
Il me donnait sa main. Je la prit rapidement, mais il ne tira pas dessus. Il sortit une corde en nylon de l´une de ses poches et la lança dans les échafaudages de la cage d´ascenseur. La vitesse s´arrêta, tout s´arrêta. Je fus tiré par une puissance phénoménale vers le trou que formait le panneau, et restai suspendu au-dessus du vide. Je regardai la boite de métal s´enfoncer dans les pronfondeurset finir sa course je ne sais où. J´entendis le fracas de tôle et de métal s´écraser sur le sol, un peu de poussière monta vers nous, puis plus rien. La corde de Dante, qui avait l´air d´être rattachée à un grapin, était solidement accrochée à une poutre. Dante me tenait toujours fortement la main, mais avait l´air de commencer à faiblir.
-Il faut trouver une sortie, lui dis-je.
-Il y a une porte d´ascenseur à deux mètres en dessous de toi.
Je jetai un coup d´oeil. La porte était solidement fermée, mais on voyait un rai de lumière passer en-dessous.
-Je vais te faire basculer vers elle puis te lâcher, trouve un moyen de l´ouvrir.
Il y avait juste un tout petit rebord près de la porte. Si je le ratais, je tomberai dans la feraille mortelle des débris de la cabine.
-Vas-y!
Il commença à me faire basculer vers la paroi, il faisait sombre, je ne voyais pas le rebord parfaitement. Dante continuait à me faire balancer...
-Maintenant!
Il me lâcha. Pendant quelques secondes, je restai dans le vide, m´approchant de la paroi sombre, tombant dans le vide. Il faisait froid, j´approchai mes mains de mon objectif. Il faisait vraiment sombre, trop d´ailleurs, car je ne vis pas que je m´y étais pris trop tard. Ma jambe rata le rebord, de surprise ma main droite le rata également. Par chance la gauche s´y accrocha solidement. Le métal était froid et rêche, il abîmait la peau de ma main. Je m´y accrochai à deux mains et tentai d´y grimper. C´était trop abrupte, et mes bras commençaient à me faire souffrir. Ne pas lâcher disait mon instinct. Tenir jusqu´au bout! Je regardai vers le bas, pas d´autre issue. Soudain mon pied heurta autre chose, un genre de fil. Un câble. Je m´y appuyai fortement, puis me soulevai et réussis à mettre la jambe droite sur le rebord, puis m´y glissai avec aisance.
-C´est bon j´y suis! Criai-je à Dante. MAis c´est assez abrupte c´est déjà difficile à tenir je ne sais pas si je pourrai ouvrir la porte... En plus elle est solidement fermée.
-Attends j´essaie de descendre, me dit la voix de Dante.
En attendant mon coéquipier, j´observai la lourde porte. Aucun interrupteur dans les environs, pas de câble d´alimentaion... La commande devait se trouver de l´autre côté. J´essayai de l´ouvrir à mains nues, aucun résultat non plus. Dante finit sa descente et se tint en rappel près de moi, je sentais son souffle chaud près de moi.
-Elle a l´air solide.
-Elle l´est.
-On a de quoi l´ouvrir?
-Combien il te reste de balles dans mon pistolet?
-Quatre. Tiens je te le rends.
-Merci. Mais on ne vas pas réussir à l´ouvrir avec du 9mm.
-Et les grenades, demanda Dante avec entrain.
-Même si elles auraient la puissance de souffler cette porte on ne pourrait pas se mettre à l´abri.
-Pourtant elles peuvent facilement l´exploser...
-Comment ça, lui demandais-je avec étonnemment.
Il pointa son doigt au-dessus de la porte.
-Il y a un genre de bombonne de gaz qui sert pour les alarmes incendies...
Je regardai un étrange panneau que je n´avais pas distingué avant. Cela avait bien l´air d´être un dispositif anti-incendie. La bombonne de gaz servait peut-être à facileter la dégagement hydraolique dans les extincteurs automatiques... Quoiqu´il en soit, même si je ne savais pas à quoi servait cette bombonne, elle nous serait utile.
-Tu comptes lancer une grenade là-dessus? Demandai-je à Dante.
-Oui. Et pour nous protéger on peut s´éjecter de la paroi pour ne pas être touché par l´explosion.
-Les cordes en nylon peut péter avec le contact ardu du feu.
-T´es sûr?
-Certain, j´en ai fais l´expérience... (Downtown Denver, épisode final, ndlr)
-Okay... Alors qu´est-ce qu´on fait? On se lance dans les airs grâce à des bottes magiques? On a pas le choix il n´y a pas d´autre issue.
Je regardai autour de moi. Il avait raison. Je sortis une grenade et m´accrochai à la corde de Dante. Il commença à se balancer, de plus en plus, nous nous éloingions de la paroi. J´éspérais ne pas être touché par l´explosion. Il fallait prendre le risque.
-Let´s go!
Je dégoupillai la grenade, attendis quelques instants et la lançai. Dans ce genre de moment, tout se passe toujours comme on ne le veut pas. Elle devait exploser pile au moment prévu, face à la bombonne quand nous étions loins de la porte, mais elle ne le fit pas. Nous continuâmes à nous balancer vers la paroi, puis ce fut le vide. Je sentis un souffle brûlant me déchirer le visage, ma peau fondre et mes habits devenir cendre. Je n´ouvris pas le yeux, mais les sentis devenir inertes, le souffle de l´explosion m´éjecta ainsi que Dante de l´autre côté de la paroi avec une violence inouie. Puis tout se calma. Mon visage redevint froid, ma peau reprit son aspect normal et mes yeux revinrent à la vie. J´ouvris les yeux. Là où se trouvait auparavant la porte de l´ascenseur se trouvait un énorme trou, dont je m´approchais rapidement grâce au balancement. Je pliai les jambes et y entrai facilement, je tombai sur le sol doux. De la moquette. Dante se leva également, et coupa la corde. Je me regardai. J´étais légèrement brûlé sur toute ma peau, et mes cheveux étaient carbonisés sur les bords, mes sourciles égalements. Être autant proche de ce genre d´explosion donne un sentiment de mort, c´est incoryable. J´observait le couloir dans lequel nous avions atteris. Des lampes à néon partout, une moquette sur le sol, des portes en bois décorées avec finesse et une plante verte dans un coin. Dante vint se mettre à côté de moi et avais l´air autant ébahi que moi.
-On était enfermés au Ritz?
Je lui tirai une claque à l´arrière de la tête. Néammoins son humour me réconforta. Là non plus, aucun garde, pas de caméra. Rien. Si...un détail, un seul. Une porte avec un trou, énorme. Carbonisé.
-Il est passé par là.
Dante avait l´air déconcerté.
-Tu veux rencontrer ce mec? Mais t´es fou il se ballade avec une arme de Metal Gear entre les bras!
-Oui. Mais on va comprendre grâce à lui.
-Quoi? me demanda-t-il avec mépris. Comprendre quoi? Y´a rien à comprendre! On se casse d´ici.
Je me retournai et le regardai froidement dans les yeux.
-Dante, si on est là il y a une raison. Ce mec a décimé des gardes, les ennemis de nos ennemis sont nos amis! Il doit en savoir beaucoup sur les Patriotes et leurs activités, il sait peut-être même tout!
-Et alors?
-Je veux savoir, je veux comprendre. Si tout ce bordel mondial est présent c´est par leur faute! Eux et Saladin! Ceux qui veulent nous empêcher d´être libres!
-Saladin est un homme juste, même si je suis revenu à Fox-Hound je le répéterai toujours...
Mes yeux reflétaient la fureur. J´en avais trop entendu. Je pris Dante par le col et le poussai contre le mur.
-Saladin est un connard! Dans le monde les hommes pleurent leurs familles mortes! Tout ça à cause lui!
Dante m´envoya un coup de l´estomac et je lâchai prise, puis tenta une manchette mais je la contrai et lui fis une prise CQC, l´envoyant à terre.
-Crois ce que tu veux, lui dis-je. Saladin combat contre les Patriotes, contre leur emprise mais...
-Il se bat pour notre liberté, me dit Dante.
-Oui, mais pour ce faire il a enlevé la vie à des millions de personnes. Il leur a enlevé un cadeau. Il leur a enlevé leur liberté, et je ne peux pas l´admettre. Fais ce que tu veux ici. Moi je pars retrouver cet homme, il a les réponses, et je veux comprendre.
Dante se releva, mais je partis sans lui dans la direction de l´homme au Chain Gun. La manipulation avait assez durée.
(Note de dernière minute: Pour cause d´invertitude du nom de l´enfant d´Olga (Ivy, Lvi ou aucun des deux) elle gardera désormais le nom de Samael)
Thunder: OUAH ton texte jvais le lire la!
Sinon aussi faudrait savoir: Quand on me dit de faire plus court, je le fais, et quand je fais plus court, on me dit c plat! ![]()
Mdr Ultimate. Non je crois que t´as pas bien compris ce qu´on a voulu te dire. Faut faire les mêmes textes longs mais les poster en plusieurs parties, faut pas les compresser sinon c´est dur à comprendre...
Moi dans ton dernier texte j´ai compris que t´as parti à Londres, puis t´es allé voir ta fille dans un immeuble, puis un commando est entré, t´as sauté en parachute et voilà... ![]()
Il est pas parti à Londres (c´était la 1ere mission pour Stone) mais à Nuremberg)
Et je suis désolé mais je pense que les autres que toi (sauf Stone qui lui s´en foutait et tant mieux) quand ils disaient plus court ils voulaient vraiment dire plus court!
J´vois pas en quoi posté en plusieurs fois d´affilé le rends plus clair perso...
Caporal Lockheed
Ah alors le problème est là... Moi je ne te conseille vraiment pas de faire des résumés de textes. Faire des textes trop longs c´est embêtant mais trop résumés aussi. Fais des textes bien explicites, mais poste de temps en temps c´est tout... ![]()
Quand c´est trop long, ça devient assez chiant à lire.
D´ailleurs ton dernier texte thunder l´ait (desolé mais c´est la vérité
).
Ultimate, lui, arrive à faire le juste milieu : il ne détaille pas trop et ne resume pas trop.
de tout les texte ya que downtown bidule que j´ai jamais lu...
Mdr ouais c´est parce que c´est le plus long!^^
Sinon que vous trouviez mes textes chiants j´en ai rien à battre si vous voulez pas les lire vous pouvez vous en abstenir, mais j´ai essayé de faire court!^^
Oui oui pour moi ça c´est une taille idéale. Ceux de Ultimate sont trop petits à mon goût.
Moi je ne résume pas mes textes! (J´improvise à chaque fois) J´ai juste fait en sorte que ça fasse cout en ecrivant ce que j´ai en tête le plus simplement possible. Mais bon si vous voulez du plus long... ![]()
et qu´il a rien avoir avec le scénario que j´avais
par contre moi j´ai lu le texte format bloc note ![]()
Exellent texte Thunder! (Un peu long mais quand on la force)
Question: Dis moi tu as déjà lu du Van Hamme toi?
autre chose:
-Les cordes en nylon peut péter avec le contact ardu du feu.
A corriger!
(enfin si mon francais et toujours de guise^^)
Arf Arf!
Tu parles de ses BD ?
J´ai déja lu les "Maitres de l´orge", mais c´est tout.
Salut tout le monde. J´ai rattrapé toutes les pages manquées auparavant, donc je me dois de rappeller une fois de plus à Saladin ( et aussi à Stone ) que le Comité est en Australie, dans la base où se trouvent trois gars ( enfin + un autre qui à l´air d´être un vrai barbare ^^ ) paumés cherchant à s´en sortir. Sinon à part ça bah les textes sont bons, je ne reproche rien à Ripple ( enfin si comme Thunder un peu mais bon ^^ ). Thunder dans ton dernier texte, je trouve l´idée d´ouverture des portes pour éjecter la grenade pas très originale, t´appuies sur le bouton d´ouverture...Bref, j´avais prévu quelque chose d´autre mais bon puisque tu as poster le texte, et que le reste est tout de même bien... ^^ Et donc Stone est de nouveau chez Saladin et Ripple ne travaille plus pour les Patriotes.
Et au fait, on a prévu un truc avec Ripple donc ne vous occupez pas de lui pour le moment ... enfin je veux dire qu´il ne rejoindra pas FoxHound je crois.
"autre chose:
-Les cordes en nylon peut péter avec le contact ardu du feu."
"Les cordes en nylon PEUVENT péter avec le contact ardu du feu" non? ![]()
mais viendez sur msn
je m´ennuie moi seul
rebue mi dans un coins