Colonel-Adjoint Ripple Effect
Je me suis lever, mon orgueil atteint, une blessure à la tempe du à ma chute, mes habits tremblaient du aux vents que faisait l´hélico. Je levai la tête vers l´engin, mes espoirs s´écroulaient:
- STOOOOOOOOOOOOONE!!!
J´avais enfin fait la connaissance du vrai Stone, celui dont Ocelot m´avait parlé. Je me rendis compte que je ne l´avais jamais vu en vrai. Et que Saladin et lui n´avaient jamais été ennemis. Je pris mon ionique, un tir sur l´hélice l´aurait déstabilisé, mais je suis resté figé, mon arme en l´air... Et je ne sais pas pourquoi, j´ai couru, et couru encore, les patriotes, c´était fini pour moi...
Lelendemain, j´étais arrivé à la gare de Montréal pour aller je ne sais où. Sans but précis. J´étais parti au toilettes pour me rafraichir, de grande toilettes très vaste. Je trempai mes mains, m´injecta ma substance du matin, et admirait mon visage détruit par le combat et la trahison. J´eut à peine le temps de voir qu´ORSON était dérrière moi, son arme pointée vers moi. Il n´avait donc pas péri dans l´explosion de Londres... Je m´appreêtais à esquiver, mais son bras ne bougeait pas, il n´allait pas tirer. Mais moi, j´en avais bien l´intention. Je m´empara à toute vitesse de mon ionique mais il me dit une phrase qui me paralysa inexpliquablement:
- Tu n´as pas d´arme!
En effet, mon Ionique avait disparu de mes mains. Je cru halluciné mais je semblais être en parfait état.
- Qu´est-ce que...
- Si tu ne mets pas tes mains sur ta tête, tu mourra. cria Orson sur le même ton.
Tel sous hypnose, j´obéissais, je ne voulais pas mourir, mais je savais que ce geste était inutile. Mon corps ne m´écoutait plus, ou plutot ma tête...
Orson s´approcha. D´un air vainqueur. Face à moi, à genoux, les mains collé à mon crane.
- Pourquoi n´as tu pas dit à Stone que j´avais tenté de te tuer? lui fis-je.
- A quoi bon? Je ne faisais qu´obéir aux patriotes. Mais plus maintenant. Ordure!
- Qu´est-ce que tu m´as fait? Pourquoi je... Mes pensées ne m´obéissent plus!
- Tu vois tout ce que je veux que tu vois. Tu fais tout ce que je veux que tu fasse. Tout simplement. Je viens d´apprendre que Stone a trahi, je suis ici pour te récupérer, mais j´hésite...
- Eh bien alors? Qu´attends tu pour me tuer?
- Je ne sais pas... C´est tentant, mais...
- Mais tu as peur des représailles des Patriotes, qui apparement veulent me garder en vie...
- Tu a toujours été intelligent, même quand tu n´es pas dans ton état normal...
- Dis moi au moins ce que tu m´as fait!
- Ce que TU t´est fait! Tu te l´injecte tout les jours depuis Londres! Hahahaha!
- Quoi? Cette chose?
- La dépendance qu´elle te procure n´est-elle pas grisante? C´est en effet une substance rajeunissante! Mais la première dose que je t´ai donné contenait un rétrovirus qui s´alimente de cette substance, et qui obéit à ma voix. Je peut te faire halluciner comme je peut te forcé à te suicider, à ma guise. Donc comme tu le vois je savoure ma vengeance...
- Tu veux dire que... Je n´ai jamais vu Ocelot ce jour là?
- Hé non. Ca fout un coup hein? Ocelot a en effet disparu depuis l´Arsenal... On ne sait pas ou il est... Je t´ai fait voir Ocelot car c´était le mieux placé pour te dire tout ce que j´avais à te dire, ton rôle, qui tu est, etc... Mais sinon, tout le reste était faux, les coups de feux vers Ocelot, la chute du pont, tu as d´ailleurs toujours ton arme à la main, mais tu ne me tueras pas avec...
J´avais une envie irrésistible de le faire, mais je ne bougeais pas. Mon arme en effet se refaisait présente dans ma main gauche.
- Tout ce que tu m´as dit est donc vrai? Ma fille... Ma fiancé, Olga... Mes gènes...
- Les patriotes s´interresse à toi, car ce n´est pas tout les jours qu´ils peuvent controler un des meilleurs soldats génomes qui existe.
- Ils ne me contrôlent pas!
- Je te contrôle.
- Mais tu ne leur obéis pas, à ce moment précis!
- Si tu veux... Peu importe!
- Tu as trop peur de me tuer, sinon tu l´aurais déjà fait.
- Les Patriotes veulent te laver le cerveau comme ils l´ont fait à Stone pour le remplacer. Ils y aura moins de risque avec toi... Enfin c´est ce qu´ils pensent... Mais tu as raison je ne vais pas les laisser faire... J´ai une bien meilleur idée! Je vais te "conditionner" pour que tu trahisse les Patriotes. Que tu te joigne aux terroristes qui ont autrefois ravagés le monde avec ton ami Stone! Les Patriotes chercheront à te tuer à tout prix, sans remonter jusqu´à moi car tu aura oublier cette conversation!
Je ne voyais qu´une seule chose à faire pour me sortir de là, mais avant tout, je voulais savoir...
- Dis moi au moins qui est ma fille...
- Elle travaille dans le service qui étais sous le commandement de Stone, sous le nom de Samaël.
Après avoir versé la traditionelle larme, je pointai mon arme sur ma tempe.
- Ne fais pas ça! Je te l´ordonne!
Rien ne pouvais m´empecher de faire cela, il le savait.
- Stop! Stop! Annule tout les ordres!
Mes mains étaient libres. Orson est mort le torse troué plaqué à la porte des toilettes. Mis cette homme m´avait au moins redonner un but, retrouvés ma fille. Le train que je pris m´amena à l´aéroport.
Le soir-même, j´arrivai à Nuremberg par une nuit sans lune. Je rentra ma carte magnétique à l´entrée, escalada à toute jambe l´immeuble, et cherchais Samaël à chaque pièce! Elle était en train de faire des photocopies au dernier étage.
- Lv... Samaël! Vite! Tu es en danger ici!
- Hein? Pourquoi.
Je craignais que les Patriot l´utilise comme moyen de pression sur moi. Je voulais juste être libre à ce moment précis, libre avec ma nouvelle fille...
- Les... Patriotes te veulent, NOUS veulent du mal... Stone... Stone a trahi et les Patriotes veulent s´en prendrent à ceux qui le servait!
Ce mensonge m´epargnait une scène émouvante, bien quand tout autre situation je me demande si je lui aurait dit la vérité. Je la pressa:
- Vite, dans l´armoire, prends tout l´equipêment qu´il nous faut, armes, torches, radio, parachute, gilet... On doit être en bas dans moins de 5 minutes!
Trop tard. La porte claqua, plusieurs commandos nous encerclaient, Lvi était déjà prise, mon ionique dispersa de la fumée à travers le bureau, les vitres sautaient, les balles me frolaient. Le vent de la nuit me parvint quand la fenetre du bureau éclata. Je voulais sauvé Lvi, mais le faire maintenant provoquerais sa mort. C´est pour cela que j´ai sauté de l´immeuble. Une chute san fin de 40 étages, mais l´important n´est pas la chute, c´est l´atterissage.
Lvi...
J´ouvris le parachute fraichement installé sur mon dos au dernier moment, arrêta le premier conducteur pour lui voler sa voiture en l´ejectant de sa place, démarra, puis fonça...
Je me devais de demander de l´aide, mais où?
(PS: Saladin, Stone, prévenez moi quand vous prenez ce genre de décisions, merci)