General Saladin:
Je me réveille dans une cellule, une bonne cellule, bien entretenue, un bon lit, un lavabo, des chiottes, bref c´est la première fois que je tombe dans une cellule aussi propre. Je me souviens que le garde de l´hélico m´avait injecté une aiguille dans le cou, je l´avais laissé faire, puis je me suis vite endormi, et me voilà ici, au beau milieu de nulle part, il faut que je sorte d´ici. Il y a un garde devant la porte, dès qu´il me voit il court vers un ascensseur et disparait, c´est quoi ce bordel, bref je reste là à attendre comme une merde qu´on aurait jetée dans un coin, mais parès tout c´est moi qui est décidé de venir ici, puis si j´ai un peu de chance, cette base est-celle des Patriotes. Je me pose sur le lit, j´ai mal à l´épaule, je la tate, les salauds, ils m´ont foutu un emetteur, opération réussie et efficace, je n´ai même pas de cicatrice. Le miroir du lavabo m´aidera, d´un coup de poing plusieurs morceaux de verre tombent au sol. J´en ramasse un, et je m´entaille violemment l´épaule, je sent le sang couler sur mes doigts, je retire l´emetteur, les draps du lit suffiront à faire un bandage à peu près convenable, c´est dingue en deux minutes j´ai pété un miroir, salit le sol et le lit avec du sang, et déchirer les draps, tout ça pour enlever un emmetteur. L´ascensseur descend enfin, mais c´est Stone qui en sort suivit d´un homme en costume d´affaires. Mais ce Stone semble de nouveau different, le patriote Stone, je laisse échapper un léger sourire à cette pensée:
Patriote Stone: Voici le prisonnier, monsieur.
Monsieur: Très bien general, alors voyons voir, qu´est-ce que vous nous avez ramené, un espion de Saladin.
Moi: Non, je suis juste un soldat de Saladin qui s´est trouvé au mauvais endroit au mauvais moment.
Monsieur: Dans ce cas tu ne m´intéresses pas, tu vas mourrir, Stone...
Moi: Attendez, pas tout de suite, avant j´ai un truc à vous dire Monsieur O´Brien, le premier du comité des sages c´est ça.
O´Brien: Comment, personne ne me connait, même les hommes de cette base, je ne...vous n´êtes pas un simple soldat, vous êtes Saladin.
Patriote Stone: Quoi, lui ?!
Soudain, il se prit la tête à deux mains, et hurla, ses veines gonflèrent, ses yeux étaient injectés de sang, le cri se prolonga puis, plus rien, il se releva, calme:
O´Brien: Vous allez bien Stone ?
?? ?????: Très bien, je vais bien, donc cet homme est bel et bien Saladin, c´est bien ce que je pensais ?
O´Brien: Mais si vous le saviez, pourquoi l´avez vous emmener ici.
?? ?????: Pour me réveiller.
O´Brien: Quoi...peu importe, tuez le !!
?? ?????: Pas tout de suite , emmenez le sur l´arène, donnez lui un couteau, j´y serais.
Il grimpa dans l´ascensseur, suivi de près par O´Brien, apparemment peu enclin à rester seul en compagnie du "Tueur de Patriote". Cet homme, ce n´était plus le patriote Stone, c´était "lui", sinon je serait déjà mort. Plus tard un garde vint me chercher, puis me largua sur une espèce d´aréne avec des murs blancs de tout les cotés, la porte se referma sur place, des vitres en hauteur, derrière je vit O´Brien et...le Comité au grand complet, la porte en face s´ouvrit, Stone entra, et me lanca un couteau, je le ramassai, et je me mit aussitot à la défensive. Puis je dit:
Moi: Alors, tu as retrouvé la mémoire ?
"Lui": Oui, ces salauds de patriotes m´ont ressucité, bien que je n´aime pas beaucoup Stone, je ne supporte pas ce qu´ils lui ont fait, il l´ont rendu vide, dans le corps de Mark Stone il y a moi, Stone et ce general patriote.
Moi: Ne parle pas si fort, il vont nous entendre !
"Lui": Ne t´inquiète pas, ils ne peuvent rien entendre, c´est comme si il n´y avait que toi et moi ici.
Moi: Ok, bon puisque tu as retrouvé la mémoire, révolte toi et sortons d´ici !
"Lui": Je...ne peut pas.
Moi: Quoi ?
"Lui": Cet homme, le patriote, veut un combat, et il n´y a qu´un combat contre toi qui pourra réveiller Stone !
Moi: Mais ?! ...
"Lui": Désolé, Saladin, bat toi !!
Il court vers moi, le combat commence, son premier coup de couteau est rapide, j´ai à peine le temps de paré, qu´il tourne la lame vers moi et me vise la nuque, je me baisse et lui fait une entaille dans la jambe, puis je me relève, lui tord le bras et jette son couteau au loin, je jette le mien aussi, son bars est toujours tenu par le mien, il me met un coup de genou dans le bide, je lache, et un coup de pied fulgurant me projette deux mètres plus loin, si je frappe trop fort je le tut, il court vers moi, je me baisse pour éviter son poing, mais son genou me ceuille au visage, je tourne la tête histoire recevoir le coup dans la joue, il m´attrape par les cheveux et me soulève, il commence à me tenir d´une main, et à me bourinner le corps et la gueule avec l´autre, puis je bloque sa main, je lui tord le poignet, à moi de rigoler maintenant...Stone. Un coup de pied de ma part s´enfonce dans son ventre et un coup de poing bien placé dans la machoire le fait lacher prise, il s´écroule au sol, se relève tant bien que mal, il court vers moi, mais je saute en l´air, le bout de mon pied le frappe à la nuque et il s´écrase violemment au sol, je court vers lui je le met sur le ventre, et lui bloque les bras:
Moi: SOUVIENT TOI STONE !!
Je lui arrache sa tunique et découvre la cicatrice SALADIN, j´attrape un couteau qui trainait tout près et je repasse les marques, Stone hurle, puis je sort, il continu à hurler, il se me debout, le sang coule sur son dos, il hurle, avec plusieurs vois différentes:
"Lui"; Stone; Patriote: POURQUOI M´AVEZ VOUS FAIT CA ?
Puis il tombe au sol, et se relève péniblement, il se tourne vers moi, il est essouflé, il me regarde:
Moi: Alors ?
Stone: Merci...Saladin.
Il se lève et court vers moi, s´en suit une acolade amicale, je le repousse vite:
Moi: Stone tu m´expliqueras tout plus tard, on doit partir d´ici, tu connais le chemin ?
Stone: Oui, suit moi, mais et les Patriotes ?
Moi: Pas grave, je m´en occuperais plus tard, demande à Ripple de venir avec nous ?
Stone: Ok.
Nous courâmes prendre ls couteaux et nous osrtâmes par une des portes, nous étions de nouveau tout les deux...
(Et oui, le grand retour de notre Stone, Stone dans la suite iclut Riple qui s´enfuit avec nous et ne touche pas au patriote, allez je te laisse écrire ton gros massacre).