General Saladin:
La bataille fut longue, là-bas le soleil se lève, ces chiens de cyborg se battent particulièrement bien, aucun problème nous avons gagné. J´ai tué un gars avec un gallon de general, il avait une peur bleue en me voyant, ma tunique est couverte de sang, et mon sabre laisse tomber quelques gouttes de temps en temps, Yoshi court vers moi, il est blessé à la jambe:
Moi: Ca va ?
Yoshi: Ouais, on a gagné !
Moi: Constat ?
Yoshi: Leur armée est décimée, mais nos pertes sont aussi importantes.
Moi: Combien ?
Yoshi: 20000 hommes morts, et beaucoup de blessés.
Moi: Dont toi, vas te soigner et demande à Jack de me rejoindre.
Yoshi: Ok.
Il s´en alla, il boitait désormais, sa course de tout à l´heure l´avait affaibli et il perdait beaucoup de sang, Jack arriva quelques minutes plus tard, une cicatrice nouvelle sur la joue droite:
Moi: Jack, prend soin de la base durant mon absence.
Jack: Tu as donc décidé de le faire ?
Moi: Oui.
Jack: Très bien.
Il s´approcha de moi, me retira toutes mes armes et équipements, puis finalement ma radio:
Jack: Tu sais que si ça tourne mal, on pourra rien faire pour toi, et puis si il te reconnaisse ?
Moi: Aucun ne me connait physiquement, il ne connaisse que mon nom et le Real, c´est tout, je vais rester ici, seul sur ce campement et j´attendrais la venue des patriotes, puis je me ferais faire prisonnier, et j´infiltrerais je l´espère, la base du comité.
Jack: Bonne chance...Saladin, si tu meurt, que deviendrons nous ?
Moi: Je ne mourrai pas, t´inquiètes pas, je suis un pro, tu verras, bientot le rêgne des Patriotes sera terminé et U-155 devra se faire un sang d´encre. Allez, dit aux troupes de se retirer, si un seul des hommes te demande ce que je fait, dit lui que je suis partit pour sauver le monde.
Jack me regarda l´air abattu, puis finalement partit, je le vit au loin, grimper dans le Real puis repartir vers la base, le Real étant le signal du départ, tous partirent, sauf moi, qui m´était caché dans une tente plutot luxueuse. J´attendais, la venue des renforts des patriotes, ils arriveront trop tard certes, mais ferons au moins un prisonnier, mais, quel prisonnier...