Soldat Caïn
15 ans...voilà 15 ans que je foule ce monde trop grand qui enfle, qui s’étire et se ramollie, le monde n’est que répétition : tout les hommes ne fons que suivrent les aînés qui eu même suivais les leurs
Nous ne sommes qu’utopie, l’humain est une utopie, il parait que nous sommes différent et pourtant nous ne sommes que l’amalgame de molécule qui finisse par ne plus se renouveler et nous mourrons. L’homme se dis supérieur a tout car il crois qu’il pense mais il est soumis, ils se crois dominant, il pense être le sommet alimentaire et pourtant....
Je me plaie a croire qu’un jour, l’homme lèvera la tête vers le ciel et qu’il se dira : je ne suis rien
Mon père l’avais compris et sa détermination la menée a ce qu’il est, de la poussière.
Mon père pensait s’élever par mis le reste, d’une certaine façon, il a réussi, il fut unique.
Je sortais des bras de Morphée, elle me faisait songer par habitude à la condition de vie de l’humain, comme pour me dire que je ne devez pas le rejeté, l’humain a beau être la tare de notre planète, il est néanmoins la forme de vie la plus évolué qui est jamais été découvert et pour ça il fallait le faire vivre et le forcer a devenir meilleur.
Je sortais enfin complètement de ma rêverie, ma peau glacée quitta le contact humide qu’offrez le hublot de notre hélico.
Le ciel était gris comme mon âme, nous venions de passer les rocheuses, et derrière moi elle formait des striures et des pentes montrant très bien mon état de morosité...
Nous arrivions dans l’apocalypse, le nouveau Vietnam comme les vieux bougons aime appeler l’enlisement dans laquelle notre armée c’étais embourbé.
Les explosions nucléaires causées par Saladin et mon père, les bienfaiteurs de notre monde, ont légèrement changé les formations des vents, le Colorado ne fut jamais si trempé.
Les Cubains se trouver ici, ils venais pour prendre leur revanche sur un homme qui aurais tué leur bienfaiteur 15ans plus tôt....je sais que c’est mon papa qui a causé cette incident diplomatique mais ce n’étais pas la 1er fois.
Je ne veux pas le croire pourtant, des photos me furent envoyer ainsi que quelque vidéo qui se trouvais dans la mémoire de la base cubaine et je dois l’avouer...j’ai peur
Peur, étais peut être trop faible, une grande terreur s’emparer de moi a chaque moment, il ne tuais pas que pour survivre mais il s’amusais a dépecer vivant ses ennemis et a les laisser se vider de leur sang et a les regardé parfois pendant de longue minute, il finissait toujours par abrégé leur souffrance.
Je disais donc que le Colorado étais devenue marécageux et que une forte présence de cubain compliqué cette affaire, l’état major des état unis ainsi que du nouveau monde libre unifier avais décider de payais la « rançons » qui étais le fils d’el gringo qui avais tuer leur bienfaiteur.
Je dus d’abord me battre contre mon propre pays mais je fus rapidement maîtrisé et je dus capituler mais je mis ma condition que je devais pouvoir me défendre.
Dans l’hélico, un soldat que je connaissais que de nom, le soldat Jackson m’observait, il m’observait de ses petits yeux, je compris en le regardants dans la vitre, c’est yeux fixais mon dos, il fixais 2 points....le premier étais une cicatrise héréditaire que mon père tenais de son père.
La seconde fut mon tatouage, un grand dragon, d’un bleu électrique
(http://img383.imageshack.us/img383/3742/dragon20l
udo9rj.jpg)
Je m’aperçue que mon haut de camo étais retiré, ils plaçais des émetteurs sur ma peau nue et musclé, ils ne voulais quand même pas me perdre de vue.
Je n’étais que la pièce centrale d’un de leur plan belliqueux.
Je me lève d’instinct et je remets mon camo serpent qui étais mis en boule, jeter sans tolérance pour ce qu’il représentait pour moi au bout de mon siège.
L’appareil se pose soudain, nous sommes sur une crête enneigée surplombant de sa noble hauteur le champ de bataille, si on peut appeler ça une bataille.
Ici il neigeais en bas il pleuvais, d’ici le cris de la souffrance étais perceptible, la souffrance s’amusais en ce jours a faire a donné de la passion aux soldats.
Leurs cris d’ogre raisonné dans tout ce marécage, les soldats restais bloqué et se faisais abattre comme des chiens. Mais pourtant le combat étais particulièrement violent, les cubains troquant volontiers leur fusil pour la machette ou les pièges explosif, nos fier frère quand à eux gardé leur matériel de capitaliste.
J’observais tout ça du haut de mon mont et la neige tombait densément à présent, je retourne dans l’appareil sous l’œil attentif du soldat qui m’épiait tout a l’heure je me saisie de mon beau blouson que je ferme jusque au col, il est encore trop grand pour moi et il pends jusqu´à un peux plus de mes mollet, mais il étais a mon goût et sans cette légère dis proportionnalité il m’irais parfaitement.
Je ressors et j’attends qu’ils appellent Général Cubain, ils finissent par le faire quand je sors de l’appareil, un silence opprimant se fais alors sentir, il monte crescendo provoquant pénitence par mis les survivants.
Il prend (le chef de la mission) un amplificateur : Nous avons votre rançons fit il en me montrant pathétiquement du doigt, compte tenue de nos engagement nous allons le faire descendre, il sera dans le marécage pour que vous puissiez le récupérer quand vous vous voudrez !
Nous remontons tous presto dans l’hélico et ils l’hélitreuille tout en bas
Alors qu’ils remontent je me prends un éclat de lumière dans les yeux, se sont mes deux eagles qui tombent de l’hélico, Jackson se tient devant la porte, souriant me fais un signe sympathique et ferme la porte juste après m’avoir fais un clin d’œil
Je commence à avancer et des hautes herbes sortent des militaires fatigués
-on a laisser des hommes sur place, si il te plaie petit....sors nous de ce merdier !