Après avoir fait quelques kilomètres je sentais que je m´endormais aux commandes, j´avais donc décidé de faire une pause. Je venais de me poser dans un endroit calme et sombre, dans la clairière d´une forêt. Je ne quitterais pas l´hélicoptère, ce serait bien trop dangereux, même si je pense qu´il n´y a personne ici, je pourrais vite me perdre. La nuit fut courte, en fait il faisait encore noir quand je me réveillai. Je voulus mettre ma main sur le manche de mon sabre mais il n´était plus là. Je vis un couteau se dresser lentement sous mon menton.
- Ne bouge pas.
Moi: Hé hé, t´a pas oublié quelque chose ? Ton couteau, est orienté dans le mauvais sens.
Je saisit sa main, l´écarta sur le côté puis lui donna un bref coup de pied, il vola et se cogna contre la porte de l´hélico. Il y en avais d´autres, ils se faisaient entrendre. J´activai les pales, puis je sortai. Je reculai un peu pour voir s´il n´y avais personne mais j´aperçus un homme à plas ventre sur le toit de l´hélicoptère, les pales lui frolaient le dos.
Moi: Eh bien, vous êtes si prévisibles...
- Vous aussi Colonel...
Un homme venait de me saisir par derrière, je prit son flingue et poitait le canon sur ses parties génitales.
Moi: Toi aussi Cobra.
Il me mit son couteau à la gorge et une horde de soldats nous encerclèrent.
Lui: Et maintenant que faites vous ?
Moi: Tu veux dire, que faisons nous ? Je suppose que tu n´aimerais pas perdre tes couilles, tu vas gentiment leur dire de nous laisser passer.
Lui: Admettons que je suis un soldat qui n´ait pas peur de perdre ses couilles, parce qu´il en a. ( il à des tripes quoi... c´est pas un bleu, et puis bon vous l´avez comprise cette phrase ^^ )
Moi: Là il ne reste plus qu´une solution.
Je lui donnai un coup dans le genou, il baissa sa garde et son couteau puis je me retrouvais derrière lui, le canon posé sur son crâne. Je reculai pour sortir de ce cercle. Un des soldats arriva par derrière, sans le regarder je lui donnai un coup de pied.
Moi: Fais moins de bruit la prochaine fois, et encore, les pales tournaient, plus bruiyant y´a pas. Je connais peu de soldats qui ont peur de la mort, comme par exemple, votre ami Cobra, il n´aimerait pas ça...Mais bon, faisons semblant que tout ai foiré.
Je lâchai Cobra.
Moi: Vous êtes huit, normalement vous devrez l´emporter.
Cobra voulut se relever, je l´en empêchais avec mon pied.
Moi: Non toi t´es mort.
Je lui souris.
Moi: Allez, approchez ! Vous avez des armes faites en bon usage !
Je prit le soldat en otage que j´avais foutu à terre en lui donnant un coup de pied il y a a peine un instant. Je m´approchai du premier homme venu, tout en tirant une balle sur un de ses compagnons pas loin. Elle grosse balle qui vous faisait une tâche rose quand elle vous explosait dessus. ( toujours en tenant l´otage )
Moi: Qu´est-que tu fais là ? Tu penses, ne penses pas ! Agis !
Pris de panique il tira sur son camarade. Celui-ci simula une mort certaine. Tout en donnant un coup dans sa main j´envolai l´arme en l´air. Les autres se mettèrent à tirer, je pris le corps du mec désarmer et l´orientai vers le tirs des balles. Je rattrapai l´arme encore en l´air et neutralisai tous les hommes restant d´une balle dans la tête. Je lâchai l´arme.
Moi: C´est vraiment Foxhound que j´ai face à moi ?
- Vous m´avez oublié Colonel...
Cobra se releva et coura vers moi, avec mon pied je fis venir l´arme vers ma main et le pointait juste au moment où il arrivit face à moi.
- C´est pas loyal ça...
Moi: C´est l´issue du combat...Mais comme tu voudras...
Je lançai l´arme sur le côté et reculai de quelques pas.
Moi: En garde, jeune Cobra.
On se courait tous les deux dessus, je contrai son poing et lui mit un coup de genou.
Moi: Hé hé, je crois que tu aurais mieux fait de mourrir tout de suite.
- Ce n´est que le début...
Mon genou allait à peine se reposer à terre qu´il avait déjà profiter de mon seul appui pour me destabiliser facilement, j´allais tomber à terre mais je me rattrapai avec mon autre pied.
Moi: Presque...
Je me relevai et lui donnai un bref coup de poing, puis lui fit faire un salto.
Moi: En règle générale le Cobra est plus fort que le Serpent... Peut être une autre fois.
J´entendais des applaudissements et voyait le Général se rapprochait en compagnie de haut-gradés.
Lui: Bravo, vous portez bien votre titre de Colonel.
Moi: Non ça n´a pas d´importance, l´important se sont ces soldats, qui aurez tous dûs me neutraliser dès la première seconde où l´autre avait mis son couteau du mauvais côté.
Lui: Sauf votre respect ces soldats font partis du peu d´homme qui ont réussi à combattre en guerre.
Moi: Combattre ? Non, Survivre. Se sont deux choses bien différentes.
Lui: Mais l´homme qui vous a surpris dans votre sommeil ne tenait son couteau que parce qu´il ne fallait pas prendre de tels risques au point de vous tuer.
Je me mit à ricaner.
Moi: Chez Foxhound les couteaux sont aiguisés de deux côtés. Après y´a toujours l´autre soldat sur le toit...
Lui: Tout était orcherstré, Celui-ci servait à vous distraire, vous tendre un piège, et vous êtes tomber dedans.
Moi: Je ne pense pas que pour une simulation de tels sont nécessaire, d´abord le couteau, ensuite j´aurais pu tuer cet homme, puis les pales.
Lui: Mais vous auriez pu examiner votre ennemi après l´avoir assomer, de là vous auriez pu voir qu´il s´agissait d´un homme de Foxhound.
Moi: Dans une situation comme celle-là je n´en ai pas le temps, je dois vite déguerpir auquel cas on me tendrait un autre piège, car normalement il était prévu que je sorte par l´autre côté, un Sniper m´y attendait, regardez, il est encore là, en hauteur sur le plus grand arbre. Ensuite j´ai activé les pales, il ne pouvait pas tirer, sa balle aurait automatiquement contrée, puis Cobra m´a pris en otage, et il y a eu un retournement de situation, je l´ai repris. Il aurait été trop dangereux de tirer à ce moment-là, il a donc dû attendre que ses camarades se fassent écraser. Ses camarades...Parlons-en, loin d´être parfaits, ils sont lents, douteux, en panique, stressés et j´en passe, ce sont des émotions qui ne doivent pas paraître au combat, pour le peu que ce soit une mort assurée.
Lui: Eh bien, j´avoue que vous dîtes vrai. Vous me surprendrez toujours. Venez, nous avons des hélicoptères pas loin.
Tous les soldats nous suivirent.
Moi: Je suis dans la propriété de Foxhound là si je comprends bien.
Lui: Oui, dans la forêt, pourquoi vous êtes vous arrêté ?
Moi: Je ne pensais pas être si proche de la destination et il fallait que je me repose.
Lui: Eh bien, l´importance c´est que vous ayez survécu à cette guerre, nous ne sommes qu´une trentaine maintenant, c´est une joie de vous savoir en vie.
Moi: Une trentaine...Qu´avez vous fabriquez au Pentagone ?
Lui: Au...Au Pentagone, rien d´interressant. Voilà l´hélicoptère, montez à bord je vous prie. Ah, et moi je dois monter à bord d´un avion qui m´attend non-loin d´ici, j´ai un rendez-vous très important.
Moi et les autres soldats montions et decollèrent pour rejoindre la base. Je restais perplexe face à ce " rendez-vous ". Le Général me cachait quelque chose. Cobra était avec moi.
Moi: Vous avez vite intercepté ma position...
Lui: Oui, et on a été appellés mais on découvert que c´était vous, alors on vous a tendu une petite embuscade en simulation. Mais le Sniper en haut de l´arbre, il y a quelque chose qui cloche...Je ne sais pas mais son arme...Je crois qu´elle contenait de vraix balles...
Moi: Et par qui cela a été organisé ?
Lui: Par le Général.
Le Général, il fallait vriament que j´aille le voir.
Moi: Soyons réaliste, jamais il n´aurait fait une chose pareil. Lui dis-je en faisant semblant, je ne veux pas qu´il soit mêlé dans cette affaire...Je verrais ça en tête à tête ave le Général...
En fait Saladin j´ai une idée, le Général de Foxhound serait un Patriote qui veut me tuer, cette simulation était fausse, le Sniper devait m´abattre moi et Cobra mais ça n´a pas marché.
A propos de ce texte, j´ai pas bien compris, c´est vraiment moi qui me bat ?