Chef de section Mark Stone
La porte s’étais ouverte dans un bruit strident, le bruit de mes pas résonnant dans toute la base
Mon sang perlais, coulais et sécher sur le sol, de ma main je m’appuyais sur les mur laissant une trace de ma main rouge, le silence est stressant, le noir oppressant.
La dague lever, je suis près a tuer, je regarde dans chaque porte, je trouve quelque ration que je me force a l’ouvrir mais sans majeur ni index ce n’est pas très facile
Le goût est horrible, l’odeur supportable, mais j’ais pas la sensation de manger
Pourtant, mon estomac est rempli sans que je ne puisse expliquer pourquoi
Mais je me sens observer, je ne sais dire quoi mais je me sens tout sauf en sécurité
J’avance jusqu´au 3eme étage, et soudain une porte en titane s’abaisse derrière moi
Je plante ma dague dedans, je la traverse mais ma lame n’est pas assez longue et je ne peux que faire une grande entaille
Alors je continue la route, plus loin près du 7eme étage j’entends des pas, mais il fait très noir, je lance un couteau dans la masse compacte que forme la nuit
Puis enfin un bruit de chute, je sors mon berreta et je tire toutes mes balles dans le tas et d’un coup la lumière s’allume par un garde, ils sont tous mort lui est blesser, je m’avance, sur la droite et gauche je vois des enfoncements, je n’hésite pas, je saute dans la protubérance de gauche dague en avant et tout de suite ma dague tranche la gorge d’un type et je donne des coup n’importe où, puis alors que je fais rien je me saisie d’une arme que je devine être un phamas et je laisse pointer le bout du canon
Garde : Gabrielle ? Vous l’avais eu ?
Moi : non
Et je fais feu et j’annihile le groupe de la protubérance de droite
Je continue alors ma route jusqu’au 9eme, sur les murs des entailles étrange, j’avance, mon pied s’enfonce dans le sol, un petit bruit
Des scie sortent des mur et s’avance vers moi, je cours, je fais un tacle, je me relève tout de suite car j’avais vu des petits trous, des piques en sortent, que j’esquive, je cours, car je sens que le sol est tout sauf stable
Je cours et derrière moi les dalles tombe jusqu´à l’étage d’en dessous mais vu que une autre porte en titane empêche toute progression, je suis coincé si je tombe et je mourrais
Mais je progresse très vite, la porte se referme, je fais un saut de l’ange, je passe juste avant que la porte se referme
J’avance dans une zone de miroir, il n’y a que des miroirs, des tournants que des miroirs
Puis je vois une balle arriver, je l’esquive, un rire, un long rire sadique, presque stressant, je ne vois pas mon ennemis, si, un bras, une jambe qui répercute dans les miroirs
Puis sans prévenir, il passe à travers une glace
Moi : holy shit !! Tes qui toi
Il avait des bouts de glace dans la peau et le visage, il saignait abondamment
The Terror : je suis ta plus grande crainte, je suis celui qui fais mourir ses ennemis de peur !
Le voilà qui cours et repart dans une vitre
La lumière s’atténue, devient presque noir, une balle que j’entends siffler, j’esquive la balle de justesse, je cours avec difficulté, mon bandage à mes pieds ne tient plus très bien
Un rire, sadique, une forte lumière montrant mon ombre, par réflexe je plante un couteau dedans
Un autre rire, un bruit de verre casser derrière moi, je me retourne mais je me prends une balle dans la cuisse
La vitre se casse a nouveau
Je marche lentement, je tourne en rond, des bruit de verre cassé, ce type est fou, il ris a nouveau, ce petit jeux ne m’amuse plus, je marche un peux, mais je m’amuse a le prendre en chasse, même si il pense que c’est l’inverse
The Terror : où est tu ? Tu te caches ? TU as peur !
Mais il ne sais pas où je suis, le voilà qui approche, je me marre
The Terror : ah !! !! Tu es là
Il se trompe, il ne voit que mon reflet, je le prends en otage
The Terror : comment, quoi, damned!
Moi : sa fais longtemps que je ne m’effraie pas avec ce genre de betisse
Et je l’égorge rapidement
Je suis bloqué mais soudain
The Terror : tu as (tousse) (crache du sang) gagner, la voix est par là jeune maître, il se mets une grenade dans la bouche, se fais exploser et crée une brèche dans le mur
Je l’emprunte et je continue, une camera
Olivier : bien Mark, continue ! Si tu arrive jusqu´à moi tu sera un patriot
Moi : montre toi, sois un homme, ne me tourmente pas !
Olivier : tu me verra….si tu survis !
Une porte s’ouvre d’un pan de mur, j’y rentre et elle se referme
Il fais noir, tout noir, dans le néant de l’univers aurais été plus éclairé
Puis une voix,
The Sigh : tu est un monstre, tu ne mérite pas de vivre ! Écoute tu ne mérites pas de vivre ! Regarde !
Soudain des images de personne se mettent devant moi, des cris, des larmes, d’autre femme apparaissent, c’est visage je les connais, je les est tuer, je reconnais chaque visage
Moi : arrête !
Je le dis sans conviction, je regrette tant, je crois que je pleur, mais la douleur est si forte, tout le poids du monde de la douleur me mette a genoux, mais c’est cris et c’est larme
The Sigh : tu peux en finir !! Regarde ta main, tu as de quoi mettre fin a ça !
En effet, mon berreta est sortie tout seul de ma poche pour se placer dans ma main, les cris les larmes s’intensifient, il fait si noir que je ne sens que le doux contact glacial de mon arme sur ma peau rouge de sang
Alors je porte le berreta à ma bouche, mais j’entends une voix familière, venus des songes, venant de l’haut delà
Bullet : non Stone, l’âme joyeuse d’attend
Je n’appuie pas sur la gâchette, la voix se répète à l’infini
Puis enfin, je me relève, l’air décider, je réfléchi, je repense au 40 dernière heures, puis une image revient…..ma femme
Je me lève, la lumière se rallume, elle clignote, elle papillon, j’aperçois un type, je fais feux, la lumière s’allume complètement et une porte s’ouvre
Un couloir unique, sur les coter des lavabos, je me lave un peux, je bois beaucoup
Le sol se dérobe sous mes pieds je tombe d’un étage, des piliers, des centaines de pilier
Je tombe a genoux
Moi : mais que me veux tu !! !!
The Suffering : le maître test ce nouveau sang, tu est ce nouveau sang, mais je ne veux pas que tu sois accepté, je vais te faire souffrir !
J’entends des bruit de pas, mais trop tard il me menotte
Je me débats mais il me soulève d’un bras
Il me lance contre un piliers, me tape, m’insulte, m’électrocute avec un taser, me noie dans la salle des lavabos mais je tient bon, il veux que je craque mais je ne craquerais pas !
Il m’observe maintenant, je ne sens plus beaucoup mon corps mais je tiens !
Alors qu’il me lancer des cailloux tranchants ce qui le fais rigoler. Je me relève, il me laisse libre de mes mouvements, a condition que je n’aille pas loin, je marche, un peux, le temps que le sang retombe dans mes jambes, il ma tenue, pendant 3 heures la tête en bas, enfin je ne crois pas, je ne sais plus, je prends le maximum d’élan qu’il me reste mais je cours a cloche pied vers lui vus que mon bras est attaché a une cheville.
Je le percute, de plein fouet, il titube et j’en remets tout de suite une couche.
Je force énormément, la chaîne tirant sur ma peau et commençants à l’ouvrir mais la chaîne ne tient pas la pression et cède, je le regarde de haut
Moi : tu sais c’est quoi la souffrance !
Je lui brise la jambe, la deuxième, les bras, le sternum, la tête que je coupe avec ma dague
Moi : ça pour moi ! C’est faire souffrir !
Un bruit d’applaudies, une porte qui se ferme
Je me traîne jusqu’au mur, une porte s’ouvre, un escalier, je m’y traîne, je grimpe, remplissant les marche de sang, une porte enfin…après une ascension de 20min alors que il n’en m’aurais fallu que 3
Une porte que je défonce, en face un bureau studieux mais la chose qui me marque me choque me foudroie et me bloque c’est cette jeune femme accroché, les bras pendants, accroché au plafonds, elle prends peur a me voir, je cour, je tombe a ses genoux, je casse la chaîne qui la maintient debout
Elle tombe dans mes bras
Alice : Mark, mon dieu !! ......regarde toi….que c’est il passer !!
Moi : j’ai (pleur) passé ma vie a te chercher ! Toutes mes batailles tous mes sacrifices n’ont servie qu’à te retrouver….. (Pleur) j’ai subites les pires souffrances pour toi mais à cause de lui
Olivier : allons on ne parle pas de son père comme ça !
Je me relève, je lui enclenche une droite, qu’il contre par une prise CQC et me relance contre son bureau, je donne, un coup de pied qu’il se prend dans le menton, je me redresse, je lui mets 2 patates, il saigne de la bouche
Olivier : trêve d’amusement, tu a tellement grandi, regarde moi
Moi : tu….tu as gâché ma vie !
Olivier : je n’est pas vraiment eu le choix, le patriot supérieur m’en a donné l’ordre avant que je devienne à mon tour patriot….le contracté étais que nous te testions, car étant fils de patriot tu deviendra a ton tour patriot, mon père ma abandonné 7an dans les alpes, et c’est là que j’ai rencontré ta mère etc. etc.…..une belle Suédoise et nous avons eu un enfant toi, plus tard mon père me contacta pour que je devienne patriot, et il me dis de te testé, mais je trouve que je t’es trop testé
Moi : toute ma vie n’as été que combat ! Pourquoi tu n’es pas venue me chercher !
Olivier : j’ai commise une erreur en te laissant au état unis, et tu a lus trop de chose compromettant, alors j’ai eu l’idée de nous faire haïr, mais mon plan n’a pas marché, tu nous as vraiment haïs et tu nous as combattus
Moi : …tu vas payer !
Je sors mon berreta, et je le braque
Olivier : ne fais pas ça ! Tient je t’offre ceci !. ....un patriot ! L’une des armes les plus puissante au monde !
Moi : seul les plus grand guerrier l’on…..c’est…..
J’avais trop parlé, en un instant il m’avais pris mon berreta et me braquer ! Il jongler avec mon berreta, un couteau et une grenade
Olivier : je te laisse deux choix petit ! Mourir ou venir avec nous et diriger le monde !
Moi : tu parles trop l’ancêtre !
Je venais de piquer sa grenade sans qu’il sans rende compte, mais il ferma toute les portes, j’étais piéger…..par contre, je commence a choper Alice, je cours….pan il venais de tirer une balle qui venais de rentrer dans l’entre jambe, alors que je courais encore je dégoupille la grenade et je la lance
Olivier : nan !! !!
Alice saisi alors le patriot et me retrouva, elle s’agrippa alors à moi, je me retourne et tire deux balle dans chaque genoux de mon paternel et je pulvérise la vitre avec le patriot
Je saute avec Alice les bras autours du coup, alors que nous tombons et mêlé au cris de Alice, la grenade, projetant mon père dans le vide.
J’ais sauter le plus près possible de la paroi et je plante après une belle chute ma dague dans l’acier de la base, une chute terrible mais la dague nous ralentis, nous tombons encore puis 4min plus tard nous somme a 4metre du sol et je me laisse tomber…..
Alice me réveille, elle a déjà enlevé mon pantalon et a mis la blinde de tissus de pansement et de sparadrap…..il a touché le testicule gauche et la prostate, la balle est logée dans le coccyx
Elle l’aide a me relever, nous avançons, elle vois l’étendus de l’horreur que j’ais fais devant la base, nous nous éloignons, elle me dis q’un hangars d’avions est tout proche, nous y voila enfin, pendant 30 min elle pianote l’écran et fini par trouver le code et ouvre la porte…..
Nous montons a bords d’un avions, je l’installe a la place du pilote, je rentre les coordonnée de fox et je l’aide a décoller, le sang recommence a couler dangereusement mais c’est ma 5eme piqûre de morphine….nous décollons enfin
Après 3heures de vols
Sentinelle : vous arrivez dans une zone protéger, veuille
Moi : ta geule : chef de section stone, besoin de médecin a l’arrivé au sol
Sentinelle : bien chef