General Saladin:
Deux semaines venaient de passer depuis le premier entrainnement de Yoshi et Jack, ils en souffraient mais s´amélioraient à vue d´oeil. Eux de leur coté apprenaient aux hommes ce que je leur apprenait, mais ils avaient besoin d´aide, chaque jour mes hommes étaient de plus en plus nombreux. Des camions, hélicos, avions entiers arrievaient chaque semaine chargés de soldats prêt à se battre, dévoués à leur chef et surtout ils attisanaient tous une haine sans limite envers les Patriotes. Mes troupes s´élevaient à 216000 hommes et ma base du Colorado étaient presque terminée, elle couvraient une superficie de 40 km², elle contenaient des hangars pour les tanks, hélicos, avions et le Real, des cuisines, dortoirs, salles d´entrainnements, de repos et de loisirs. Elle contenait aussi de nombreuses alles informatiques, des laboratoires de recherches, des centres de recherche, une salle cinéma, les appartements privés des chefs d´armée, des bureaux en tout genre, des infirmeries pour les blessures légères et un hopital capable d´acceuillir trois cent patients. Le tout à la dernière mode, la dernière technologie. Elle possédait aussi un matériel de défense ultra sophistiquée mais je savais très bien que les hommes de Foxhound encore en vie pouvaient facilement déjouer ce système. J´oubliais les armureries, et les salles de lancement de missile longue portée. Je vivais ici, j´étais le maitre des lieus, mais il fallait à tout prit que je trouve d´autre généraux qui pourraient assister Jack et Yoshi. Mes yeux se portèrent sur Billy Baxter un fou des arts martiaux, Franck McDonnel un expert en CQC, et pour finir Stephan Artwood un amoureux des armes blanches. Cinq instructeurs mais en même temps soldats, Yoshi restait le meilleur suivit de près par Jakc, les trois autres étaient bon mais ils leur manquaient quelque chose. Il fallait patienter, bientot j´allait lancer mes troupes en Russie, là-bas résidait le dernier des Patriotes Russes, il fallait attendre, je voulais d´abord qu´un Patriote soit éliminé, mais pas par moi, par Stone, celui de Cuba.