Colonel Naked Snake
Le bruit des pales, le bruit d´un siflement de Stinger au loin, qui vient s´écraser dans un appareil qui heurte la base, des Hind. Qu´est-ce que ce déluge, ne serait-ce pas tout de même mon frêre, si c´est ça nous sommes fichus. J´étais à l´extérieur, ce sont bien des Hind, je les reconnais, ceux de mon frêre, je les avez déjà vus lors de mes périples en Russie ou encore à Cuba. Dans un " Oh mon Dieu " je rentrai à la base, et m´exclamer dans les haut-parleurs.
Moi: A toute les unités, à tous les hommes de Foxhound, ici le Colonel, je vous ordonne de vous replier vers le nord en empruntant les divers appareils pouvant voler ou rouler.
Ces paroles résonnèrent dans la base, mais il était déjà trop tard, j´entendais des cris, les balles qui traçaient dans l´air ou encore des explosions, l´attaque avait eue lieu sur le front Nord, je courais vers celui-ci, armé d´un sabre, et d´un Striker ( y´a pas que les hélicoptères ^^ ). Des hommes avançaient dans le large couloir de l´entrée principale, j´étais seul.
Eux: Celui-là il est à nous.
Bandes d´ignorants, ils ne savent pas qui je suis. Il dégainèrent leurs M16 tout en m´arrosant de balles, elle fendent l´air et viennent s´écraser sur mon sabre. Je courrai sur le côté et marchai le plus haut possible sur le mur, les balles explosaient juste derrière moi, le bêton volait en éclat. J´armai mon Striker ( Fusil à Pompe ) et explosai la chair de quelques hommes qui volèrent en arrière avec leur corps. Je m´accrochai ensuite à un tuyau au plafond, je le coupai avec mon sabre, de la vapeur brûlante s´en échappa, je le lançai vers les soldats qui continuaient de tirer, une tête éclata, d´autres furent brûlés. D´une simple pression je soulevai les plaques qui constituaient le plafond. Je suis invisible maintenant, mais pas invincible, ils tirèrent tous au dessus d´eux, les balles perforaient les plaques, laissant apparaître de fines couches de lumières. Je positionnai mon Striker vers le bas, tirai et abattai quelques gardes, je retombai en plein milieu de leur groupe et dégaina mon sabre. Je coupa la première tête que je vis, le corps du premier venu, et tout en tournoyant sur moi-même je fis un carnage. Ma dernière balle, je rechargeai et tirai sur le dernier groupe encore en vie. Il gisaient tous là à terre, le sol maculé de sang. Un homme fit son apparition au bout du couloir, un homme de Foxhound.
Lui: Oh merde !
Il contemplait les corps, c´était Cobra, pusi me vit au milieu de tous.
Lui: Colonel c´est vous ?
Moi: Viens avec moi, ne restons pas là !
Je rangeai mon sabre recouvert de sang dans on étui, et lui fit signe de la tête de me suivre. Il s´executa.
Lui: Je sais pas qu´est-ce qu´il se passe, mais il faut réagir au plus vite !
Moi: Il est déjà trop tard, je veux que tu ailles prendre le premier avion que tu vois et que tu t´échappes de la base.
Lui: Quoi ! Non, je reste ici, j´ai vu de quoi ces hommes étaient capable, mais ce n´est pas une raison, il faut que je combatte avec les autres !
Moi: Ne prend pas ce risque, ces hommes font partis de l´armée de Saladin, tu ne tiendras pas.
Lui: Avec votre aide je pourrais.
Moi: Non je ne veux pas te...
Lui: Attention !
Une explosion j´aillit à quelques mètres de nous, détruisant le plafond qui s´écroula sous la forme de pierres plus ou moins grandes, il y avait quelques flammes, nous étions séparés.
Moi: Cobra, rejoinds les pistes de décollages et va t´en !
Aucune réponse, il devait déjà être parti, j´espère qu´il va bien. Je poursuivais mon chamin vers le Nord. J´arrivai à côté de cinq hommes de Foxhound positionnés sur un étage, de là on pouvait voir les ennemis se battre en bas. Parmis eux deux Snipers, et trois autres soldats armés de simples M4.
Moi: Vous tous allez sur la piste de décollage et partez d´ici !
De suite il partirent.
Moi: Toi, attends !
Le dernier se retourna.
Moi: Reste avec moi, passe ton Sniper.
Il me le lança et vint jusqu´à moi. J´étais déjà allongé en train de tirer sur les hommes en bas, lui avait sortit son Beretta et tirait tant bien que mal sur nos assaillants qui arrivaient par derrière.
Moi: C´est quoi ton nom ?
Lui: Giard Matt.
Je me retournait vivement vers lui et abattait un homme d´une balle dans la tête.
Moi: C´est toi que j´avais rencontré sur les plaines du New-Jersy lors de la bataille...
Lui: Oui, j´ai réussi à survivre depuis ce temps...
Moi: Très bien, continue à ralentir leur progression.
A chaque seconde qui passait, l´un d´eux mourrait d´une balle de Sniper dans la tête ou dans le coeur. Mais ils étaient toujours aussi nombreux...