Colonel Naked Snake
J´étais à nouveau dans la salle voisine au noyau de la base. Wiles était stressé et paniqué.
Moi: Qu´est-ce qu´il y a on a eu des nouvelles ?
Lui: Oui, ça s´annonce mal. Leur armée ne fait que s´agrandir, ils sont maintenant 500 000 hommes. Par contre on a réussi à prendre de nouvelles photos avec une meilleure qualité et de très bons angles de vue.
Je tendit mon doigt vers l´une d´elles.
Moi: Celle là, elle est très bien, c´est aérien...
Lui: Oui, on à une meilleure vue d´ensemble, tout s´étale sur plusieurs kilomètres. Si on zoom, on peut voir l´armement de chacun d´entre eux. Trois grenades sur la taille, uen P90, juste derrière leur dos, un sabre, un M4, un couteau, un Riot Gun. Un Red 9 comme arme légère.
Moi: C´est costaud un arsenal pareil, c´est plus de 70 kilos...
Lui: Oui mais on dirait qu´ils n´éprouvent aucun mal à porter tout ça. D´autres soldats, sont armés seulement d´un AKS-74u, c´est étrange, et ils sont tous sur le front nord. Parmi eux, nos soldats.
Moi: Quoi nos soldats sont déjà là-bas ?
Lui: Pas tous , la moitié, mais le reste ne va pas tarder à les rejoindre.
Moi: Comment est-ce possible...
Lui: Toutes les sortes de forces spéciales ont été appellées, mais ont dirait qu´ils ne vont servir qu´a vider les munitions de l´adversaire.
Moi: Il faut réagir au plus vite...Et Shangaï, du nouveau ?
Lui: On a pas encore réussi à établir le bilan, nous sommes pour l´instant centrés sur cette armée.
Soudain quelqu´un fit irruption dansla salle, c´était Cobra.
Moi: Veuillez m´excuser.
Je me dirrigeai vers lui et lui saisit le bras.
Moi: Ah, tu es en vie, Dieu soit loué, tu es vraiment l´un des plus forts.
Lui: Merci, mais c´est quoi tout ce monde ?
Moi: Plus tard, allons dans mon bureau.
On allait tous deux vers celui-ci, en pressant le pas, puis on s´installa.
Moi: Comment va Stone ?
Lui: Il va bien, enfin, il s´est battu contre Saladin, tant qu´il a survi, c´est qu´il va bien, tu me conprends.
Moi: Ne t´inqiuète pas je sais à quoi ressemble un combat contre mon frère.
Lui: Il a prouvé sa loyauté, et a même réussi à crver un oeil à Saladin, mais la colère de ton frère à pris le dessus, j´ai juste eu le temps de le sauver.
Moi: Merci, tu es vraiment stupéfiant. Qu´est-ce que tu nous as rapportés ?
Il sortit de gros dossiers de sa poche.
Lui: Euh..ça...
Moi: Fait voir.
Le regard fixe, mon esprit complètement tourné vers cette machine, le Real, je le connaissais déjà, c´est même Samouraï qui m´avais donné le code pour l´arrêter, mais je ne m´attendais pas à si gros. J´avais dû palir comme la mort en regardant son arsenal et ses fonctions. Je savais, j´avais déjà une idée, à ce qu´aller ressembler " la bête noire des Patriotes " .
Moi: Tu..Tu n´as rien d´autre ?
Lui: On a appris que 50 000 hommes allaient le rejoindre.
Moi: Dans combien de temps ?
Lui: Je ne sais pas, dans pas lontemps en tout cas.
Moi: Ce n´est pas le peine de tenter de les stopper alors.
Lui: On a rien d´autres, Saladin était trop méfiant, il se doutait depuis le début.
Moi: Il n´est pas stupide. Mais ce que vous m´avez ramener me satisfait beaucoup, ces documents vont nous être très utiles.
Je me levai et contemplais une très grande armoire, avec plusieurs étages, le tout recouvert par des vitrines. Il s´agissait là de toutes mes récompenses, mes attestations, mes appréciations, c´était mon parcours depuis mon arrivée à Foxhound. Je faisai coulisser une des vitrines et saisi un badge.
Moi: Viens. Tu vois ça, c´est mon ancien badge de Lieutenant, il est pour toi.
Lui: Je...Je ne sais comment te remercier, c´est vraiment grace à toi si j´en suis là.
Moi: Non non tu le mérites. Tu donneras celui-là à Stone.
Lui: De quoi s´agit t-il ?
Moi: Chef de Section.
Lui: C´est rapide tout de même.
Moi: N´est-ce pas mérité ? Il à prouvé sa loyauté et c´est un homme fort.
Lui: Je te comprends. C´est lequel celui-là ?
Moi: Ah, celui-là...C´est celui de mon frère, quand il était Major-Chef, peut être qu´un jour tu l´auras.
Lui: Il m´attire mais me fait peur.
Moi: Allez, va remmettre la récompense à Stone, je vais étudier les dossiers que tu m´as fourni.
Lui: Bien Colonel, encore merci.
Moi: Tu es un homme digne de confiance...