Colonel Naked Snake
Le bateau continuait sa route, mais la ville était toujours aussi flagrante. Après trois heures nous voilà arrivés à Cuba, une belle île, du moins sur les côte. Quelques vacanciers descendent, ayant tous le même sujet de conversation, la catastrophe nucléaire qui vient de se produire, jamais le monde n´en a connu une d´une telle envergure. Je descends aussi, et m´enfonce en plein milieu de cette île. Il n´y a pas beaucoup de population et elle est plutot pauvre, mon frêre doit surement régner en maître ici. Je sais où sa base est à peu près située. En plein milieu d´une forêt à l´est, j´ai un radar pour ça. Je tombe vite sur quelques rebelles noirs, qui m´arrêtent, je ne comprends pas leur langue.
Moi: Désolé je ne comprends rien à ce que vous dites.
Il se met tout de suite à parler l´américain avec un accent plutot génant.
Lui: Où allez vous ?
Moi: En quoi cela va te gêner ?
Lui: Ici t´es à Cuba, pas à New York, ici c´est nous qui commandons.
Moi: Je me rends chez un vieil ami, il possède une base à six kilomètres d´ici.
Son visage prends une autre allure.
Lui: Tu vas chez le Boss ?
Moi: Oui je suis en fait son frêre.
Ils se mettent tous à rigoler comme des sauvages.
Lui: C´est ça c´est ça, on laisse pas passer n´importe qui ici, dégage, t´a rien à faire avec le Boss.
Moi: Qu´est-ce que tu vas me faire sinon ?
Lui: Je vais te massacrer, te couper les jambes, les bras, les testicules, tout.
Moi: Essaye un peu pour voir.
Il sort un couteau et essaye de me donner un coup au ventre. Je prends son poing, le casse, il tombe à genou. Je le regarde, d´un air mérpisant.
Lui: Mais qu´est-ce que vous attendez tirez lui dessus !
Ses congénères braquent leur M16 vers moi et tirent. Je sors mon sabre et dévie toute leurs balles. Leur chef est toujours à genou, je lui coupe la tête. Ils prennent peur et m´arrosent une nouvelles fois de tirs, mais en vain.
Eux: C´est...C´est un monstre, ce n´est pas possible !
Ils se mettent tous à courrir. Ces gens là, mon frêre doit avoir un total contrôle sur eux. Il en va de même pour cette pauvre population. Je les rattrapent, un par un. Leur une tête, leur plante mon sabre, les tranchent en deux. Un autre essaye de se cacher.
Lui: Mais où il est ? !
Moi: Tu sens cette odeur ? C´est l´odeur de ta mort !
J´apparaît devant lui et le plante contre une souche. Débarasser d´eux, je continue ma route. Je tombe ensuite sur une sorte de petite base, un point de contrôle. Cette fois-ci se sont des blancs. Je coupe alors quelques arbres avec ma lame, ceux-ci tombent parfois sur leur base, parfois sur eux...
Garde: Eh mais qu´est-ce qui se passe là ?
J´avance en sortant mon Patriot et me fit vite repérer.
Garde: Un intr...
Il était déjà mort, par les balles de mon arme. puis je m´acharne et vose dans les points stratégiques, bidons d´essences, matériel inflammables...Leur base est vite en feu, mais il n´y aura pas d´incendie.
J´avance toujours, et arrive devant cette base, enfoui dans la jungle, ou la forêt. Je remarque le corps d´un cadavre, je ne connais pas ce type, puis je vois à côté un morceau de vêtement que je connais très bien, c´est celui de Cobra, pourvu qu´il va bien. Et dès mon arrivée la base est en alerte, est-ce lui ? Il faut que je me dépêche, en même temps il me sera plus facile de pénétrer dans l´enceinte du batîment.