Colonel Naked Snake
Je sortis de la base, la regardant une dernière fois. J´entame ma route vers l´aéroport de New-York situé non loin de Manhattan. J´avais envie de marcher, de penser, je partis donc à pied. En empruntant les chemins les plus court, j´arrivai en en quatres heures à vingt kilomètres de New-York. Plongé dans mes pensés un bruit qui m´est familier m´arrête, il vient du ciel. Je regarde alors là-haut, non, je rêve, ce n´est pas possible. Une tête nucléaire, je la contemple, impuissant, je la regarde s´écraser en plein centre de Manhattan. Un énorme flash vient me brûler les yeux, je suis ébloui, mes main devant ceux-ci, puis un énorme bruit, qui perce les tympans, suivi d´une secousse, et d´un souffle, une onde qui me propulse une dizaine de mètres plus loin, qui me chauffe le visage. J´ouvre peu à peu les yeux, pour découvrir, le noir complet, de la poussière, du feu, l´enfer. La fumée avait complètement recouvert le ciel, nous laissant dans le noir complet, je me relève mais découvre qu´un petit tronc est sur ma jambe, la forêt est en flammes, je ne suis qu´éclairé par celles-ci. Le feu progresse sur le tronc, il vient vers moi. Je me dégage de toutes mes forces, je n´y arrive pas, mon sabre coupe alors celui-ci en deux permmettant de me sortir de là. J´entends de tout, des bruits d´alarmes, des gémissements, à vingt kilomètres ! Je continu ma route, ne pensant même pas à l´irradiation. J´ai du mal, les flammes sont de plus en plus nombreuses. Ce salot, il l´a fait, et dire que c´est mon frêre. J´arrive au lieu de la destruction, l´horreur...J´aperçois des corps, des survivanrs en trains de mourrir, tout est dévastaté, il ne reste plus rien, j´entends des cris, ils agonisent, tous. Les flammes règnent ici aussi...C´est le noir complet, seul le feu, permet de savoir là où l´on marche. Les maisons, les immeubles, il ne reste que des débris, sous lesquels gisent des millions d´innocents. Je m´enfonce dans la ville, je vois des enfants, des bébés, des innocents, tous là, par terre. Je me crois descendu aux enfers, le gris, le noir, le rouge, ce sont les seules couleurs qu´il y a ici. Les gens encores vivants tentent de trouver un chemin qui va leur conduire hors de la ville, mais ils ne savent pas où ils vont. Il fait très chaud, nous avons soif...Puis la fumée se dissipe, laissant apparaître plus de clarté, laissant apparaître plus de morts. Je regarde ça avec dégout, l´homme qui est responsable de ça est une ordure, l´homme, c´est mon frêre, Saladin, qui va passer inaperçu aux yeux du monde, créant une nouvelle guerre mondiale. Il se met à pleuvoir, de la pluie noire, tous les survivants ouvrent leur bouche mais ne savent pas ce qui les attendent. Je hurle.
Moi: Arrêtez ! Cette pluie est irradiée !
En effet elle provenait des nuages atomiques, en effet celui qui la buvait était condamné à mourrir. Bien entendu, personne ne m´écoutait, ils étaient tous là, bouche ouverte, semblables à des morts vivants, assoifés. Des sanglots, des pleurs, des morts, l´enfer je vous dit. Manhattan et tous les autres villes, sont rayées de la carte. Je n´ai qu´une seule idée en tête, tuer mon frêre, peu importe quand, mais je vais le tuer. Je rebrousse chemin, laissant derrière moins la ville dévastée, sombre, morte. C´est le chaos. J´arrive sur New-York à moitier touchée, tous les policier, pompiers, secouristes, médecins, font de leur mieux, ils sont débordés. Je n´ose pas regarder à travers quelques hôpitaux, ici, la panique règne. L´aéroport dans lequel je contais aller n´existe plus. Je vais essayer d´en trouver un autre, je rêve...Après quelques heures de marches parmi les morts et les blessés, j´arrive à l´extrême Est de la ville non-touchée. Avec un peu de chance les vols seront disponibles. Je me rends alors dans un aéroport, tous les vols sont annulés, je suis extrêment déçu, j´ai la haine. Je décide de me rendre dans un port. Les bateux partent toujours, il y en a un pour les vacancier qui va passer à Cuba, quelle chance j´ai. J´attends, j´attends, puis nous sommes fins prêts. derrière moi, deux villes, enfouies dans la poussière les flammes, détruites. Au plus je m´éloigne au plus je contemple les immenses dégâts qui sortent une fumée interminable. Et Foxhound dans tout ça ? J´espère qu´ils vont biens, j´ai des centaines d´amis là-bas. J´apprends aussi que de nombreauses villes ont été touchées, on ne peut même pas contempler les dégâts, le nombre de morts. Tous les gouvernement sont perdus, et emmettent des hypothèses complètements nules. Les poissons flottent, c´est incroyable, même le monde marin n´a pas su résisté à ce choc mondiale. Je viens d´apprendre que certains pays sont en guerres, et commencent déjà à se balancer mains missiles...