Il fait nuit, je dors pronfondément, accompagné d´un cauchemar, toujours le même. Soudain je me réveille en sursaut, en sueurs, à chaque fois c´est la même chose, je me réveille au même moment. Puis soudain un ruban vient me recourvrir mes lèvres, suivi d´un sac qui me cache entièrement le visage. J´entend des hommes qui effectuent tout une série de panoplie. J´essaye de me débattre mais un coup de cross vient me replonger dans un sommeil profond.
A mon réveil, je suis maintenu par un dossier vertical, et beaucoup de lumières me vont droits dans le visage. Je suis torce nu et recouvert de coups et de cicatrices, plus ou moins anciennes. Je ne distingue rien devant moi, si ce n´est qu´une silouhette qui ne fait que bouger.
Lui: Bien dormi, Naked ?
Moi: Qu...qui êtes vous ? Ou est-ce que je suis ?
Lui: Ici tu est dans leur base, eux.
Moi: De quoi est-ce que tu parles ? T´es qui toi ?
Lui: Ne fais pas l´imbécile, tu sais pourquoi tu est ici.
Moi: Non je n´en sais rien, relâche moi enfoiré !
Lui: Sois patient, avant nous allons nous amuser. Tu vas gentiment répondre à ma question, qui à envoyer des hommes à votre ancienne raffinerie ?
Moi: J´en sais rien.
Il appuie sur un bouton et de l´électricité pénètre dans mon corps, je hurle.
Lui: Réponds !
Moi: Je t´ai dit que j´en savais rien !
Lui: Petit inconsient...
Il recommence en allongeant la durée. Ma respiration se fait forte.
Lui: C´est toi qui à envoyer des soldats là-bas, avoue ! Les mêmes soldats qui ont failli se faire tuer !
Moi: Je ne connais pas tes putins de soldats.
Il se rapproche, je lui crache un mollard au visage. Il s´essuie.
Lui: Très bien, de toute façon ils sont déjà morts...Nous avons ton frêre, tu ne nous est plus utile à présent, amenez le bébé !
Moi: Quoi ? !
Lui: Tu vas le regarder mourrir, et ensuite tu le suivras !
Moi: Non ! Arrêtez !
IL était prêt à le tuer quand un homme fit irruption dans le pièce.
Lui: Que fais tu ? !
- Chef ! Je m´occupais de lui et du bébé !
Lui: En le tuant ? Tu n´as donc rien compris !
Il lui mets un coup de poing qui le fait tomver à terre.
- Je suis désolé chef ! Je je...
Lui: Pars !
- Très bien chef !
Moi: Qui êtes vous ?
Lui: Moi ? Je suis comme toi, un simple pion !
Moi: Un pion ?
Lui: Oui, mais un pion qui à su choisir le bon camp. Tu sais que ton frêre est ici, et qu´il va bientôt se faire tahir ?
Sans aucune pensée, je prends sa défense.
Moi: Qu´est-ce que vous lui avez fait ? ! Laissez le !
Lui: Tiens tiens, tu ne le haîs plus ? Il n´a rien pour l´instant, mais il sera bientôt en tourloupé par...
Il se met à ricaner.
Moi: Qui ?
Lui: Peu importe, vous serez bientôt tous les deux à nos services. En attendant je vais m´occuper de lui.
Moi: Merde !