General Saladin:
La porte de mon bureau s´ouvre, Cypher, Bodyguard, Blacky et Samouraï entre suivi par un cinquième, c´est Stone:
Moi: Messieurs, asseyez vous, pour commencer je vous présente Stone, il sera le cinquième membre de ma Dead Cell, Stone soit le bienvenue, je te présente le Colonel Bodyguard, le Major Samouraï, et les deux Lieutenants Blacky et Cypher, toi Stone, tu seras le Colonel-Adjoint, retiens le bien, et habitut toi vite à ton statut.
Stone: Bien General.
Moi: Je vous ai réuni ici, pour vous parler de la première phase de mon plan, nous sommes en Russie, l´ancien berceau du communisme, on peux trouver des têtes nucléaires un peu partout et pour pas cher, je me suis procuré dix têtes nucléaires et mes ingénieurs les a équipés de lanceurs V4, les meilleurs lanceurs jamais construits.
Cypher: Que comptez vous en faire ?
Moi: J´allais y venir, et ma réponse tient en un mot, Cuba, vous souvenez vous de la crise de Cuba.
Samouraï: Kennedy découvre l´existence de rampe de lancement de missile à Cuba et forme un blocus à Cuba jusqu´a ce que Fidel Castro arrête la construction de ces rampes.
Moi: C´est cela meme, j´ai acheté une de ses bases de rampes de lancement, vieille, désafecté, mais inconnue au yeux du monde, dans deux ans nous nous y installerons, d´ici là nous aurons au moins vingt-milles têtes nucléaires en plus.
Blacky: Comptez vous les utiliser ?
Moi: Tu verras.
Bodyguard: Mais et votre rafinerie au Colorado, à quoi vous sert-elle dans ce cas là.
Moi: Pour la dernière étape de mon plan, mais il me faudra au moins cinq ans pour le mettre en place.
Stone: Excusez-moi mais je viens juste d´arriver, d´ou tirer vous l´argent qui vous permet d´acquérir tout ceci ?
Moi: De l´héritage des Patriotes grace à un habile piratage informatique.
TUT, TUT, TUT, la porte du bureau s´ouvrit, les trois hommes que j´avais envoyer pour réexpédier mon frere aux USA se tenait devant moi, le plus grand dit:
Lui: Nous avons réussi, mais...
Moi: Mais quoi ?
Lui: Je pense qu´il reviendra.
Je me calme un peu, je m´avance vers lui, d´un geste rapide et sec je lui brise la nuque, et je me met à hurler:
Moi: Vous deux, vous allez tuer mon frere, maintenant, et si vous revenez ici sans sa dépouille, je vous tut de mes propres mains.
Il sortirent précipitament, je me tourne vers ma Dead Cell:
Moi: Messieurs, vous avez quartiers libres.
Ils sortent, j´ai un cadavre dans mon bureau, pff, quel gachis.