Major-Chef The Death:
Je me réveille j´ai un bandeau sur les yeux, j´ai les mains liées et j´ai un gout bizarre dans la bouche, je suis gelé, ils m´ont enlevé mes vetements sauf le calbute, je reste là, à me morfondre tous seul dans cette pièce, je pleure, le bandeau ne peut contenir mes larmes, je passe une journée comme ça, puis au bout d´un moment j´entend ma cage s´ouvrir et je sent qu´on me retire le bandeau, j´ouvre les yeux dificilement, je sent une piqure dans ma nuque, et le gout revient dans ma bouche. on me met debout, j´arrive à ouvrir mes yeux mais ma vision est trouble, on défait mes liens et on se déplace, puis on me fait m´assoir dans un siège, et on me sangle la nuque, les poignets et les jambes, puis j´entends du mouvement, je peut enfin voir normalement, un homme en smoking beige se présente devant moi, grand, massif, brun, puis il dit:
- Tu es trop curieux, les Patriotes sont trop bien organisés pour se faire avoir par un simple agent secret.
- Tu sais ce qu´il te dit l´agent secret.
- Mmmh, je crois savoir, passons au sujet qui fache, ta femme est morte et tu vas pas tarder à la rejoindre, seulement si tu oses continuer à fouiller dans nos affaires, c´est un avertissement.
- Ce´st quoi la piqure ?
- Des nanomachines, elles nous permettront de savoir ou tu seras à n´importe quel moment de ta vie et surtout nous connaitront tout tes agissements.
- Allez vous faire f...
Un coup de poing dans l´estomac vint interrompre ma phrase, je les hais, je hait ce monde, cette anarchie dans laquelle nous vivons, ce système pourri de l´intérieur, il n´y a que le terrorisme qui paye. On me fait une autre injection et je m´endort presque automatiquement pour me réveiller dnas mon lit, le sol est encore souillé du sang de...je sent mon corps se contracter, mes muscles se tendent, la haine m´envahit, je hurle, je quitte le batiment, et j´envoi un e-mail à Naked:
Pas le temps de t´expliquer, je quitte l´agence, les Patriotes j´en fait mon affaire, je ne sait pas quoi encore faire, je vais me faire retirer ces nanomachines, tu peux pas comprendre, adieu, mon frere.