ARGH!
Damn...
Quant à moi, je pense bientôt basculer un peu plus dans la Zeldatitude! J'ai vu, d'occaz, mais séparement, une Gamecube avec câbles et manette, une memory card, Twillight Princess et the Wind Waker. Le tout, cumulé, pour quelque chose comme... 40€! (dont 20€ la GameCube, une manette et les câbles). Putain l'aubaine! Je l'achète prochainement et je m'y mets après avoir fini GTA IV... en gros j'en ai jusqu'à l'été prochain vu que mon temps de jeu s'est vraiment réduit depuis quelques années! (oui oui on se fait vieux gnagnagna ^^)
Sinon... j'ai trouvé le bon truc! J'ai plein de cours de français et de philo ultra-chiant. De toute façon vous me connaissez, c'est pas trop des matières où je galère... Donc à la place de suivre, je sors mon bloc-notes et j'écris, quand les cours sont vraiment du blabla inutile. Je continue donc ma Chronique II comme ça.
Pis j'ai mis le scénar par écrit... putain, je penserai que ça prendrai une page et demi (A4), j'en suis à la fin de la quatrième et je pense encore en faite une-deux... Truc de fou! Bref.
Alex... ton texte now!
Comme j'en parlais dans ma dernière critique, je trouve que psychologiquement MGHS a fait un bond. Ca en premier lieu:
"Cette simple question me vint rapidement à l’esprit, et en repartit aussitôt. J’étais encore dans la phase de bonheur béat du trop plein de whisky, celle d’angoisse n’étant pas encore arrivée… elle allait sans doute être terrible."
Le type qui prévoit ses émotions à l'avance et les redoute... C'est en train de devenir un thème récurrent dans le topic.^^
"- Oui oui, merci, lui répondis-je en prenant le panier et en fermant la porte. Porte que je rouvris une seconde après, surprenant sa moue étonnée et dépitée, alors que je lui faisais un étrange sourire genre « Je déconne, entre ! »."
"A vrai dire, c’était la première fois que j’observais mon environnement extérieur depuis mon réveil brutal, et même Jay paraissait affaibli, accablé psychologiquement. Mais pas d’une façon qui aurait inspiré la pitié. Il avait à présent l’air d’un homme qui n’a rien à perdre, confronté à un choix mais ne voulant pas choisir, préférant laisser le destin se faire : en bref d’un individu dangereux, capable du pire comme du meilleur. Et je détestais par-dessus tout être confronté à ces hommes là. Effectivement."
Je
ce passage. Peut-être que c'est parce que ça ressemble un peu à ce que je fais, mais ce recul du perso sur la situation, c'est très, très bien décrit.
Quand au coup du sérum concentré au calcium c'est d'un... affreux et génial sadisme. xD
Pis la phrase de la fin? What the hell? Les deux réflexions finales de Kenneth collent super.
Résumé: une grande maîtrise de style!
(Mh... d'autant que j'ai lu tout ça en écoutant CA: http://www.youtube.com/watch?v=3tMUgP_C2q0&feature=fvw Wow.^^)