Alors ma Dernière mission n'est pas bien placé chronologiquement
Et le Gentil est entre guillemets ![]()
"Ah, et... quelqu'un qui serait exposé à de telles radiations au moment des retombées, il pourrait y survivre selon toi ? "
Ca dépends de son degré d'expositions, mais si on prends par exemple un type un pei isolé, qui s'est injecté quelques doses anti-radiations et qui est pas resté longtemps sur place, ça POURRAIT passer, mais il pourrait plus avoir d'enfants
Kinroi : Ah oui c'est vrai que c'est à Washington tiens !
Mais c'est sur au pire tu peux la remonter de deux ans !
Sinon désolé j'ai le temps de lire aucun texte en ce moment (pas encore lu celui de Thunder non plus) ou d'en écrire. Je suis en Bretagne et jsuis en pleine période de visite d'appart sur Nantes à côté, j'arrête pas de bouger, de faire des papiers... Heureusement que j'ai mon ordi portable !
Ca devrait s'attenuer dans le mois, ça me manque de rien foutre xD.
Ok, pas de problème.
Argh... en fait je voulais que ce soit un type qui ait eu des doses, éventuellement, mais qui soit quand même resté quelques temps sur place + qui soit en plein milieu du big boum.
Bon, tant pis, va falloir que je modifie quelque peu mon scénario moi. ![]()
Ulti
Ouais, pas bete
...
Des que je suis chez moi, je te les envoies en version corrigés ![]()
Ah tant que j'y pense, je voulais demander à Thunder :
Comme en ce moment le site Hundredshots.com est dépourvu de véritable contenu, je voulais savoir si en attendant ça te dirait d'y poster ta fiction Hitman : Dans l'ombre de code 47. Elle sera d'autant mieux diffusée et ça donnera encore plus de matière à notre site en attendant d'y mettre MGHS !
Pas possible. En fait elle est toujours dans mon autre disc dur, dans mon ordi qui est mort en octobre 2008... J'ai pas même continuer à l'écrire. Faudrait que j'extraie le disc dur mais je sais absolument pas comment faire, et j'ai pas la force de le faire. J'ai à peine la force de continuer à écrire des fois alors ça j'y pense pas vraiment. Mais faudrait que je fasse ça un de ces quatre. D'autant qu'elle a grand besoin d'être un peu corrigée...
Par contre si tu veux je peux créer un peu de contenu.
Alex par contre, si c'était un type qui se trouvait dans un abri anti-nucléaire se trouvant pas trop près de l'impact (en banlieue ou un truc comme ça), c'est tout à fait possible qu'il ait survécu. ![]()
Ryan Locke
La voiture, une allemande racée, est de circonstance. Mon chauffeur personnel, Hornet avec une casquette, me conduit en direction de la Brecker Gesellschaft, une entreprise allemande chargée de remplacement de pièces d'aviations. Quelque chose de banal, somme toute, si l'on n'avait découvert que son patron était plus ou moins lié à l'implantation de réseaux de U-155 dans le sud de l'Allemagne. Ces réseaux avaient entre autre permis l'arrestation de plusieurs membres d'entreprise haut placés par les autorités locales, qui les avait remises à un certain agent du contre-espionnage américain. Celui-ci n'était pourtant qu'un homme d'U-155 avec un badge, et on n'avait jamais retrouvé les quelques entrepreneurs. La seule chose absolument certaine étant que leurs remplaçants avaient commencé à détourner, via stock-options et autres virements, quelques fonds de l'entreprise pour permettre à U-155, d'après quelques autres informations, de mettre au point un nouveau système de traitement de données qui serait bientôt sur pieds aux USA. Comme s'il n'était pas déjà assez perfectionné comme ça...
-Et qui t'a dit tout ça? me demandait Hornet en conduisant tranquillement.
-Un des types qu'utilise U-155 a eu les boules et nous a envoyé quelques informations. On le surveille vingt-quatre heures sur vingt-quatre depuis.
-Tu m'étonnes...
-Néanmoins, il est toujours en vie. Ce qui veut dire que U-155 n'est pas encore au courant. Ce n'est qu'une question de temps. L'équipe Blackbird est en opération en ce moment-même et vont le faire évacuer. Notre mission à nous est de retrouver un de ses supérieurs, Ernst Kellermann. Il est sous ordres directs de l'antenne d'U-155 en Allemagne. On a décidé que les deux opérations en même temps nous permettraient de faire évacuer les deux hommes en même temps sans que U-155 aie le temps de déduire quoi que ce soit et aille neutraliser l'autre. Évidemment, notre homme risque d'être bien moins coopératif... mais on a déjà vu pire, non?
-Pour sûr.
Il mit la main à son oreille.
-Falcon est en position, en face du bâtiment. Ton traceur lui permettra de te repérer dans le bâtiment via sa lunette. Ton Soliton est également connecté au sien, elle pourra éliminer une possible menace selon ta situation.
-Bien. Et Bullet?
La voiture arrivait. En s'approchant de l'immeuble, je vis mon homme en question, casquette vissée sur la tête sur un banc, sur un parc en face de l'entrée, en train de siroter un large gobelet signé McDonald's. Il ne fit comme si de rien n'était en voyant la voiture passer, sortit son iPod et le mit sur les oreilles.
-En position, dit celui-ci tandis que la voiture s'arrêtait. Falcon, oublie pas de désactiver le micro avant de tirer, j'aimerais pas avoir à changer mes tympans.
-C'est les écouteurs qui vont te bousiller les oreilles, mon petit, dit sa voix à mes oreilles, en grésillant.
J'ouvris la porte de la voiture, et le silence se fit total.
-J'y vais.
Je mis mes lunettes à soleil sur mes yeux, claquai gentiment la portière et m'avançai rapidement. Chemise bleu ciel, rasé de près, mallette à l'occasion et pas assuré me conduisant au milieu de la foule en direction de l'entrée, au milieu de german businessmen tout affairés et réservés, sûr d'eux mais semblant perpétuellement sceptiques. L'Allemagne et son professionnalisme aux limites de la froideur.
Je passai dans le tourniquet d'entrée. Dans le hall d'entrée: deux personnes sur une chaise, attendant avec un ticket. Une au guichet. Je pris mon ticket. Me posai sur une chaise, mis la mallette sur mes genoux, et attendis. J'en profitai pour observer les gens attendant autour de moi. Une petite femme à l'allure replète, perdue dans ses pensées ; un homme dans la force de l'âge. La même chemise que moi. J'attendis qu'il fussent passés au guichet. Quand je vis que l'homme était sur le point de partir, j'ouvris tranquillement la mallette sur mes genoux, et activai l'impulseur IEM se trouvant à l'intérieur. Mon codec grésilla.
-Bon travail, Ryan.
C'était Nick.
-L'impulsion est en train de geler les caméras. Mon équipe et moi-même sont en train d'en prendre le contrôle... C'est bon.
Je désactivai l'impulseur. Au guichet, j'entendais la femme dire à l'homme en chemise bleu ciel:
-Désolé monsieur... vous savez, la technologie... Voilà, ça remarche! Je disais donc...
Elle finit de pianoter sur son ordinateur. Elle lui fit un dernier sourire. L'homme partit d'un pas tranquille. Un petit bip sonore, dans l'air.
34.
J'observai mon ticket le laissai sur la mallette sur la chaise, me levai en direction du guichet.
-Bonjour, monsieur, que puis-je faire pour vous?
Un sourire ravissant. Des cheveux remontés en une ravissante queue de cheval. Une chemise ravissante.
-Je suis ici pour rencontrer monsieur Kellermann.
Un moment de surprise.
-Aucun monsieur Kellermann ne travaille ici, vous devez faire erreur.
-Je ne fais que rarement erreur.
-Vous avez rendez-vous?
-Je crains que non, mais j'aimerais parler affaires avec monsieur Kellermann. Je travaille moi-même dans l'aéronau...
Elle fronça les sourcils.
-Mais vous n'avez pas rendez-vous?
-Non, mais je...
-Alors que faites-vous ici?!
Son ton se durcit tandis que sa main semblait glisser sous le tableau. En un clin d'oeil, ma main avait bondit à l'intérieur de ma veste, en avait ressortit le P255 effilé, armé d'un long silencieux. Pointé vers son cœur. Elle paraissait paralysée.
-On ne bouge...
Elle bougea.
-...pas!
Mon doigt pressa la détente.
Mh, je remarque quelques erreurs, dont les premières phrases au présent. Pourtant j'avais relu... ><' Mais je vais pas reposter le texte, c'est l'histoire de quelques détails et répétitions.
Par contre, j'ai modifié, déjà dans cette première version, une erreur venant de mes textes d'avant.
Le nom de code de l'Unité d'Elite n°4 (ou Corps d'Elite n°4) de Lockheed est Nightbird, et pas Blackbird comme écrit auparavant... Donc j'ai décidé de garder Nightbird pour le nom de l'actuelle unité de Locke, et de donner Blackbird comme nom de code pour celle de Craig.
En gros, Nightbird (Locke) et Blackbird (Craig) sont les noms de deux unités d'intervention du groupe que dirige Locke. Voilà.^^
Hello !
Juste pour répondre à Thundy : Tu oublies un détail, ton blog ! On pourrait récupérer les textes existants de là et les publier TRES lentement.^^ Enfin après si ça te dérange vraiment de le publier dis-le.^^
Oui je sais, mais j'avais même pas posté sur le blog tout ce que j'avais posté sur le net... après on peut répartir le truc mais si possible j'aimerais bien récupérer le fichier de base.^^
Ryan Locke
-Suite-
Mon doigt pressa la détente.
Son corps tomba comme une masse.
Je retournai vers la porte, fit un petit signe positif derrière la vitre, verrouillai et mis la pancarte "Geschlossen". Je retournai ensuite en direction de la femme, bougeai son corps sous son bureau. Et retirai la fléchette anesthésiante de sa poitrine.
-Ce serait bête que la dose de poison vienne à arrêter un coeur frêle comme le vôtre, ma chère... Non?
J'enclenchai mon codec.
-Nick, tu as repéré la cible?
-Oui, premier étage. Je t'indiquerai le chemin.
Je partis en direction des escaliers, pistolet baissé, tandis que Nick me donnait des précisions:
-Un type est avec lui en permanence. Un autre monte la garde devant la porte... Je suppose que ça doit être comme ça tout le temps.
Il fallait que ce soit rapide. Rapidité, efficacité. Un travail concis et net. Je changeai de canal tout en m'arrêtant devant la porte du deuxième étage, et glissai un oeil sous la porte.
-Falcon... tu le vois?
-Affirmatif. Mon Soliton l'a repéré dans l'espace. En cas de problème, je tire. La balle traverse deux murs et l'atteint. Terminé.
-Parfait, terminé.
Je mis mon pistolet derrière la cuisse, ouvris lentement la porte et avançai dans le couloir. Immédiatement, le type vint vers moi d'un air calme, une main en avant, l'autre légèrement en retrait à hauteur de son holster, à sa ceinture.
-Que faites-vous ici?! C'est une zone interdite.
Ces Allemands étaient décidément un peu trop disciplinés. Il me buterait pour un pet de travers.
-Désolé... je me suis perdu. Je cherchais le bureau de monsieur... Münchhausen.
Je fis quelques pas vers lui tandis qu'il s'arrêtait de marcher, la main sur le holster. Je décidai de stopper mon pas également, arquai mon dos pour qu'il ne voie pas le pistolet derrière ma cuisse. Puis dis:
-Qu'est-ce que vous faites avec votre m...
Je braquai et tirai. La fléchette lui atteint le cou, mais il réussit à sortir son arme. Je tirai une deuxième dans le torse tout en m'avançant, et il tomba inerte, sur le dos. Je m'allongeai au sol près de lui, arrachai les fléchettes, remis son pistolet à l'étui.
-Sale boche... un Sig en plus. T'aurais encore réussi à me flinguer.
Je me relevai, m'approchai de la pièce où se trouvait mon homme et y fis glisser l'oeil.
-Falcon... tu les vois?
-Oui.
-Bien. Terminé.
-Termi...
Je changeai de fréquence.
-Bullet. Je vais intervenir. Reste en position.
-Okay... I'm bad, bad, really really b...
Je changeai de fréquence. Encore. Craig.
-Blackbird? Ici Nightbird. Comment se passe votre opération?
Je sortis mon PDA et commençai à observer l'intérieur de la pièce. Kellermann était en train de récupérer des dossiers dans une mallette tandis que son garde du corps fumait une clope, regardant à l'extérieur.
-Bien, dit Craig. Notre type n'est même pas surveillé. On est prêts à intervenir depuis vingt minutes.
-Parfait. Intervention immédiate, Blackbird. Je répète, intervention immédiate. Terminé.
-Intervention immédiate, répéta Craig. Terminé.
Je retirai l'oeil et le PDA, tirai la culasse en arrière de mon P255. Une fléchette dans la chambre, bien.
J'ouvris la porte d'un coup. Le garde du corps, par je-ne-sais quel réflexe, dégainai tout en tournant son arme. Je tirai rapidement deux fois et il s'effondra sur la fenêtre. Je courus pour le rattraper, le laissai retomber à l'intérieur de l'immeuble, puis tournai l'arme vers Kellermann, qui était resté calme. Heureusement que, même chambré pour tirer des fléchettes, les pistolets modernes pouvaient tirer en semi-auto.
-Franz Kellermann?
-Moi-même.
-Vous venez avec moi.
(Quand je dis "Ce que j'ai posté sur le net", ça voulait dire ce que j'ai posté sur jv.com. My bad.^^ Bref. Je pourrais faire un travail de répartition pour reprendre les épisodes soit depuis le blog soit depuis les forums... Mais d'abord, faudrait que j'y retourne, sur ce blog... Il est abandonné depuis un an... ><')
Putain je suis vraiment une grosse ... (je laisse votre imagination les remplacer
)
-Suite: Version plus mieux: Corrigée! -
Mon doigt pressa la détente.
Son corps tomba comme une masse.
Je retournai vers la porte, fit un petit signe positif derrière la vitre, verrouillai et mis la pancarte "Geschlossen". Je retournai ensuite en direction de la femme, bougeai son corps sous son bureau. Et retirai la fléchette anesthésiante de sa poitrine.
-Ce serait bête que la dose de poison vienne à arrêter un coeur frêle comme le vôtre, ma chère... Non?
J'enclenchai mon codec.
-Nick, tu as repéré la cible?
-Oui, premier étage. Je t'indiquerai le chemin.
Je partis en direction des escaliers, pistolet baissé, tandis que Nick me donnait des précisions:
-Un type est avec lui en permanence. Un autre monte la garde devant la porte... Je suppose que ça doit être comme ça tout le temps.
Il fallait que ce soit rapide. Rapidité, efficacité. Un travail concis et net. Je changeai de canal tout en m'arrêtant devant la porte du deuxième étage, et glissai un oeil optique sous la porte.
-Falcon... tu le vois?
-Affirmatif. Mon Soliton l'a repéré dans l'espace. En cas de problème, je tire. La balle traverse deux murs et l'atteint. Terminé.
-Parfait, terminé.
Je mis mon pistolet derrière la cuisse, ouvris lentement la porte et avançai dans le couloir. Immédiatement, le type vint vers moi d'un air calme, une main en avant, l'autre légèrement en retrait à hauteur de son holster, à sa ceinture.
-Que faites-vous ici?! C'est une zone interdite.
Ces Allemands étaient décidément un peu trop disciplinés. Il me buterait pour un pet de travers.
-Désolé... je me suis perdu. Je cherchais le bureau de monsieur... Münchhausen.
Je fis quelques pas vers lui tandis qu'il s'arrêtait de marcher, la main sur le holster. Je décidai de stopper mon pas également, arquai mon dos pour qu'il ne voie pas le pistolet derrière ma cuisse. Puis dis:
-Qu'est-ce que vous faites avec votre m...
Je braquai et tirai. La fléchette lui atteint le cou, mais il réussit à sortir son arme. Je tirai une deuxième dans le torse tout en m'avançant, et il tomba inerte, sur le dos. Je m'allongeai au sol près de lui, arrachai les fléchettes, remis son pistolet à l'étui.
-Sale boche... un Sig en plus. T'aurais encore réussi à me flinguer.
Je me relevai, m'approchai de la pièce où se trouvait mon homme et y fis glisser l'oeil.
-Falcon... tu les vois?
-Oui.
-Bien. Terminé.
-Termi...
Je changeai de fréquence.
-Bullet. Je vais intervenir. Reste en position.
-Okay... I'm bad, bad, really really b...
Je changeai de fréquence. Encore. Craig.
-Blackbird? Ici Nightbird. Comment se passe votre opération?
Je sortis mon PDA et commençai à observer l'intérieur de la pièce. Kellermann était en train de récupérer des dossiers dans une mallette tandis que son garde du corps fumait une clope, regardant à l'extérieur depuis une fenêtre.
-Bien, dit Craig. Notre type n'est même pas surveillé. On est prêt à intervenir depuis vingt minutes.
-Parfait. Intervention immédiate, Blackbird. Je répète, intervention immédiate. Terminé.
-Intervention immédiate, répéta Craig. Terminé.
Je retirai l'oeil et le PDA, tirai la culasse en arrière de mon P255. Une fléchette dans la chambre, bien.
J'ouvris la porte d'un coup. Le garde du corps, par je-ne-sais quel réflexe, dégainai tout en se retournant. Je tirai rapidement deux fois et il s'effondra sur la fenêtre. Je courus pour le rattraper, le laissai retomber à l'intérieur de l'immeuble, puis tournai mon pistoloet vers Kellermann, qui était resté calme. Heureusement que, même chambré pour tirer des fléchettes, les pistolets modernes pouvaient tirer en semi-auto.
-Ernst Kellermann?
-Moi-même.
-Vous venez avec moi.
Ryan Locke
-I see a red door and I want it painted black... No colors anymore I want them to turn black...
-Bullet, ta gueule.
Bullet, toujours sur le banc, réajusta sa casquette.
-Pourquoi? J'ai enfin l'impression de commencer à aimer ma vie depuis quelques temps, j'ai bien le droit de chanter.
-Et tu chantes Paint it Black pour célébrer la vie?
-Pourquoi pas?
-Fallait chanter La Vie en Rose. Mettre un tutu et faire du ballet, mon grand.
-Tu es de mauvaise foi, Falcon. C'est un grand classique.
Bullet tira sur sa paille et le bruit de succion grésilla dans le micro de sa coéquipière. Elle grogna.
-De toute manière, ça ne te dérange pas. Je te connais.
-Non, le son ne me dérange pas... Le fait de t'entendre chanter m'agace et me donne envie de placer mon réticule en direction de ton Pod.
Le iPod en question était placé à côté de Bullet, sur le banc.
-Chiche que tu l'as pas, dit celui-ci en souriant.
-Tu crois vraiment que je te louperais à moins de deux cent mètres avec un 550 et un vent nul?
-Oui.
Un petit silence.
-Il a un silencieux, tu sais...
-Je sais.
Un autre silence, bientôt rompu par:
-Black as night, black as coal! I wanna see...
-Ici Locke, je sors. Falcon, tu peux rejoindre Hornet dans la voiture. Bullet, je te laisse me rejoindre à la porte de derrière.
-Heureusement, dit alors Falcon. T'aurais eu des frais de musique portative dans tes notes sinon...
Bullet rit:
-I wanna see it...
La balle percuta de plein fouet le iPod et traversa le banc, s'incrusta dans la pelouse. Pas le moindre écho au loin. Quelques passants tournant la tête. Pas les autres.
-... painted, painted, painted black... dit alors Bullet en se relevant tranquillement, mettant les débris de son iPod dans une poubelle et vérifiant qu'il en avait bien un deuxième dans sa poche interne.
Peu après et non loin de là, dans un BMW noire:
-T'as quelques chose contre la musique? demandait Hornet.
Falcon claquait la porte et mettait le long sac à dos noir dans le coffre.
-Je préfère le silence. Mais j'aime la musique. J'aime surtout l'utilité réelle. Et chanter en opération n'est pas d'utilité réelle. Anthony commence à devenir de plus en plus... humain depuis qu'il a un rôle réel au sein de l'organisation et que ses blessures psychologiques de guerre s'estompent. Il remonte la pente. Alors que Ryan semble devenir de plus en plus bizarre. Il faut croire qu'il n'était pas destiné à devenir un combattant.
-Duquel tu parles?
-Je ne sais pas. Peut-être les deux.
-Parce que tu crois que moi je l'étais?
-Je ne sais pas. Personnellement, j'ai toujours aimé tirer. Depuis les vieilles cannettes sur les caisses en bois de mon bled natal au vieux Remington jusqu'aux tests de tir pour entrer à Fox-Hound. C'est mon truc. Le calme.
Un silence. Hornet pianotait sur le volant.
-Dis-le, dit-elle alors en souriant.
-La froideur, ouais.
-Je savais que ça te brûlait les lèvres. C'est vrai. Calme et froideur, faut croire que ça va bien ensemble.
Elle reconsidéra ses paroles, les trouva juste.
-T'as dit que tu t'étais pas destiné à devenir un combattant?
-C'est pas ce que j'ai dit.
Falcon ne voyait pas son visage, sous sa casquette. Même dans le rétroviseur. Elle avait compris le message, hocha la tête. Une longue zone de silence, durant laquelle ils passèrent le temps à observer la foule, à l'extérieur, sembla créer un mur entre eux.
-J'ai été engagé en tant qu'interprète, dit-il alors. La CIA avait besoin de certains talents, et je parle couramment quatre langues, et en comprends six. Une de mes missions s'est bien passé, on m'a fait passer des tests plus développés. Et envoyé à Fox-Hound.
Falcon hocha la tête.
-Pour une raison particulière?
Elle sembla vite repenser ses mots:
-Pour quelle raison?
Un autre silence, pire que le premier. Hornet se racla la gorge.
-Secret défense.
Falcon éclata de rire.
-De la CIA? Des Patriotes? Cette partie de ta vie est finie, Andy... Tu pourrais commencer à nous dire la vérité.
-La vérité est toujours relative.
-Alors la vérité que tu connais, dit Falcon en mettant ses mains sur les sièges avants et rapprochant son visage de celui de Hornet, qui regardait toujours droit devant lui.
-Y'a une raison pour laquelle on t'a envoyé infiltrer Fox-Hound. Dis-moi.
-Ryan devrait le savoir.
Elle sembla surprise.
-Tu la lui a dite à lui?
-...Non.
-Alors comment...?
-Il l'a appris à ses dépends. Dernièrement. Je ne peux rien te dire de plus.
Falcon s'enfonça dans son siège. Elle sentait presque un sentiment de crainte remonter lentement dans ses membres. Elle frissona. Que cela voulait-il dire? Était-il là pour elle?
Un coup de feu.
Deux. Trois. Des rafales.
-On y va! dit alors Hornet, bien heureux de terminer ainsi la conversation.
Toujours aussi excellent
...
Plusieurs semaines apres, personne n'a encore lu ma version longue ![]()
Désolé, mais t'inquiète, suis de retour !
En plus je suis d'humeur d'écrire en ce moment !
Qui sait, je lirais ptet ton texte demain ! ![]()
Bah moi y'a mes super Chroniques (en écrire depuis deux ans et demie, je rappelle xD) qui avancent, j'ai tout bientôt fini de corriger la première partie.
La deuxième est terminée à moitié, je devrais encore la corriger et finir tout ça.^^
En tout cas, tout ce que je peux vous dire... ça va être un putain de pavé. Faudra imprimer tout ça et l'utiliser sur votre table de nuit y'en aura ptet' pour un moment.
Alex, je suis actuellement sur le canal corrections, donc j'ai pas envie d'interférer avec un autre style actuellement (le type nombrilliste en puissante xD). Je relis ça un de ces quatre. ![]()
Un ptit up/coucou juste pour dire que je suis toujours là.
Vu l'activité (qui va avec la saison) j'hésite à publier l'intro de... Mon intro.^^
Lol effectivement c'est plutôt mort. De mon côté j'avance sûrement. (Comment ça, on dit "lentement", mais sûrement?
)
Sinon je dois encore lire la nouvelle version du texte d'Alex... ><' Damn. Ulti, tu nous a pondu un nouveau pavé?^^
Mais nan, lis que les chapitres nouveaux.
Si ca te dit pas, ne lis pas hein, ca me fait chier mais c'est pas grave, c'est pas toi qui avait dit que le texte sautait des scènes. ![]()