Mais dis-moi si c'est ça pour Lost merde ! ![]()
Non, même si à un moment cela m'y a fait penser je l'avoue?
Indice : ça a un rapport avec le look.^^
Ah... le mec qui enlève sa chemise pour que la fille puisse examiner son dos : comme Kate avec Jack ?
Bon, la critique viendra une fois que j'aurai fait ma vaisselle, pour l'instant je me suis consacré à mon prochain texte. ![]()
Il est pas très long, mais il introduit vraiment l'histoire de cette nouvelle saga. ^^
Enjoy !
METAL GEAR : HUNDRED SHOTS.
Butterflies and Hurricanes.
Hurricane n°2 : To hunt or to be hunted.
Au-dessus de ma tête s’étalaient un million de petits points brillants massés autour du premier quartier de cette lune que je fixais comme s’il allait disparaître pour toujours. L’air délicieusement frais du mois de mars me fouettait le visage, m’empêchant de succomber au sommeil. Ce n’était pas que je ne voulais pas dormir… plutôt que je ne le pouvais pas. Elle l’aurait mal pris. Le fait que je regarde les étoiles plutôt que ses yeux semblait déjà la mettre de travers, alors qu’elle essayait désespérément de me convaincre.
Le pire, dans tout cela, c’est qu’elle avait entièrement raison. Elle avait compris que je lui cachais des choses au moment précis où je les avais fait quitter l’hôtel dans la précipitation, sachant qu’il était truffé d’explosifs, il y avait 4 mois de cela. A présent, tout ce qu’elle voulait, c’était comprendre. Malheureusement pour elle, j’étais déterminé à la fermer. Pour ma propre sécurité ainsi que pour celle d’Ethan. Après tout, si je commençais à parler, il m’aurait fallu assumer jusqu’au bout… Et me trahir.
- J’en ai marre que tu joues le rôle du mec torturé et mystérieux ! gueula-t-elle à ma joue gauche.
Mon silence et mon attitude imperturbable lui firent perdre les pédales, et les paroles colériques se transformèrent en paroles délibérément blessantes :
- Entre ta fille que tu n’es même pas heureux de voir et moi à qui tu n’es pas foutu de dire la vérité… je commence à me demander si t’es capable d’aimer qui que ce soit.
Furieux, je me retournai, plantai mon regard dans le sien, et m’apprêtai à lui répondre le plus méchamment possible. Un éclair de lucidité soudaine m’en dissuada, et je me contentai de tourner les talons. Je marchai directement jusqu’au garage, et sautai dans ma voiture, claquant rageusement la portière. Les énormes portes blindées s’ouvrirent toutes seules lorsque je présentai mon pass, et je me surpris à redémarrer si vite que je faillis arracher le toit du petit coupé sport sur l’acier trempé.
Je m’arrêtai au premier drugstore que je trouvai. Alors que je faisais tranquillement mon choix parmi toutes ces bouteilles toutes plus enivrantes les unes que les autres, je ne pus m’empêcher de me retourner au passage d’une magnifique brunette d’une trentaine d’années en me rappelant ce bon vieux temps entre la Navy et l’armée de Saladin où je ne pensais qu’à boire, tuer, et faire l’amour.
La route sinueuse défilait sous mes roues à une vitesse déraisonnable, mais je conduisais sans plaisir apparent, visage fermé, regard perdu dans le vide de mes pensées. Seule une bonne dose d’adrénaline pouvait me redonner les idées claires… Et seule une bonne dose de whisky pouvait chasser mes vieux démons. Ainsi je prenais les épingles à cheveux d’une seule main, l’autre tenant fermement la bouteille à moitié vide… à moitié pleine, fenêtres grandes ouvertes, musique à fond. Mon niveau d’alcoolémie ainsi que l’heure avancée diminuèrent de beaucoup l’expression de surprise qu’afficha mon visage en voyant surgir un camion au détour d’un virage pris un peu trop à l’extérieur. Lâchant la bouteille, je braquai comme un forcené pour rétablir le contrôle, réussis miraculeusement à éviter le poids lourd, et terminai ma course dans les graviers après un joli tête à queue. La voiture fut stoppée net par un rocher, et je perdis connaissance alors que ma tête frappait contre l’armature de l’habitacle.
Je ne restai pas inconscient plus de 10 secondes, mais à mon réveil ce foutu camion avait déjà filé. Je récupérai la bouteille qui avait atterri sur le siège passager sans trop se vider, et avalai une gorgée cul sec, ce qui ne fit que renforcer le mal de crâne et l’étourdissement dus au choc. Après plusieurs tentatives infructueuses de faire redémarrer la voiture, dont toute la partie avant gauche semblait avoir de toute façon sévèrement morflé, je me résolus à prendre mon portable afin d’appeler Jay. Il sembla plus qu’étonné de m’entendre, sans doute Milla lui avait-elle parlé de notre engueulade, toujours est-il qu’il partit tout de suite lorsque je lui indiquai de suivre la route jusqu’à ce qu’il voit une voiture allemande plantée sur le bas côté avec un black attendant tout seul à côté. Je m’assis contre le flanc droit du coupé, face à la route, et attendit, luttant contre le sommeil. Je pensais à ce que Milla m’avait dit à propos de Claire. Avait-elle si raison que ça ? Il est vrai que j’appréhendais toujours de me retrouver trop longtemps avec ma fille, car je me sentais coupable. Coupable de la vie indigne qu’elle menait par ma faute, coupable de ne plus la reconnaître, coupable de ne plus oser recommencer à me rapprocher d’elle de peur de la perdre à nouveau. J’agissais ainsi par pur égoïsme, c’était évident… mais j’étais sans doute trop lâche pour parvenir à faire autrement.
Le contenant vide gisait près de moi, alors que l’autoradio diffusait une vieille chanson de rock progressif des années 10. Je vis enfin la voiture de Jay approcher, presque à la même allure que la mienne en arrivant ici. Je me relevai aussi promptement qu’on le pouvait dans mon état, moins pour l’accueillir que pour pouvoir me dégager s’il finissait à son tour dans les graviers. Toujours aussi frimeur, il se gara à une dizaine de mètres de moi, à la limite entre la route et le bas côté, d’un dérapage plus ou moins bien contrôlé. Je réalisai avec surprise que Milla était également présente dans le véhicule. Elle en sortit tout d’abord, et se mit à me braquer de son arme. Abasourdi, ne pensant pas l’avoir vexé à ce point, j’arborai un sourire relativement crispé en meuglant :
- Je viens de ruiner ma caisse, tu vas pas me tirer une balle non plus ?
Mais pendant que je prononçais difficilement ces quelques mots, Jay était sorti et me menaçait lui aussi.
- T’es armé ? lança-t-il simplement.
- Tu m’as déjà vu sans mon flingue ? rétorquai-je, vacillant, toujours un peu dans les vappes.
- On veut pas te blesser, poursuivit-il, pose-le juste sur le sol.
A ce moment, je commençai à me poser des questions… ce n’était absolument pas leur genre de mise en scène. Mais je ne pouvais tout de même pas me tirer en courant, au beau milieu de nulle part, à moitié groggy, ou pire, tenter de leur tirer dessus. Cela ressemblerait trop à m’avouer coupable pour quelque chose que je n’aurai pas fait. Je leur lançai donc mon arme, qui atterrit sur le toit de la voiture de Jay, celui-ci me gratifiant alors de son regard mi-noir, mi-désabusé.
- Il est défoncé… chuchota-t-il à la jeune femme.
Au moment où ils parvinrent près de moi, me braquant toujours, elle entreprit de me lier les mains dans le dos avec l’une de ces attaches que j’utilisai moi-même pour mes prises d’otages. Jetant un nouveau coup d’œil vers la route d’accès, je vis arriver trois autres voitures de la base, en renfort, dont descendirent plusieurs hommes armés dont le leader marcha directement jusque Jay.
- C’est bon, dit simplement ce dernier, on l’a sous contrôle. Il aurait paniqué s’il vous avait vu débarquer.
- Putain mais c’est quoi cette armada ? commençai-je à stresser.
- Il pue le whisky… commenta l’homme cagoulé. Et il vous a appelé lui-même et n’a opposé aucune résistance… il se rend ou quoi ?
- J’en sais rien. C’est ce qu’on va devoir comprendre… faire tout ça puis abandonner, c’est quand même pas son genre, crois-moi, conclut mon coéquipier.
Il m’entraîna alors jusque sa voiture, me faisant asseoir à l’arrière. Lorsqu’il referma la porte, je croisai son regard. Un regard teinté de profonds reproches, mais aussi de regrets et d’une sincère pitié. Je jetai un œil à la voûte étoilée. Emergeant difficilement des nuages, je pouvais clairement distinguer la lune. La pleine Lune. Qu’est ce que…. ?
Alors, ma petite critique.
Tout d'abord, globale. J'aime. J'aime beaucoup cette façon de nous décrire les environnements juste assez pour qu'on ne soit pas paumés mais qu'on puisse se les imaginer nous-mêmes, j'aime cette façon de mettre juste assez en avant la psychologie des persos, j'aime énormément cette façon "humaine" d'écrire... Quand j'te lis, j'ai l'impression de voir un bon film, ou un bon épisode d'une bonne série.
Ensuite, critique dans l'ordre du texte. Le premier passage avec Nathan, vu qu'il est répété après... je le trouve limite inutile en fait. Je veux dire, il sert à connaître un peu dès le début l'enjeu qu'aura le texte, mais je trouve que sans, ça serait passé aussi.
La première scène de la bibliothèque est super sympa à lire, franchement j'ai beaucoup aimé, c'est pas gnan-gnan ni rien... mais ça me fait TOTALEMENT, et tout au long du texte, penser à The Economist, je suis désolé. ![]()
Aussi, quand on sait que Ripple avait prévu son coup et calculé sa cible, on se dit que... il attendait dans la rangée d'à coté pendant une heure la main sur le bouquin que Melissa vienne le prendre ?
Pareil, la scène du dinner, si... vraie. Sans dèc', j'ai vraiment l'impression de voir un bon film quoi ! Ca fait ni sur-joué, ni sous-joué, l'équilibre est génial et certaines répliques comme celle qu'à cité Thunder plutot cultes !
Puis, on revient en Floride. J'en sais pas plus sur cette bombe, dommage, et je ne sais pas si on avait déja parlé de cette Sarah mais je trouve qu'elle aurait peut-être pu être un chouia plus présentée. Par contre, j'aime bien sa tirade sur "Est-ce que tu veux qu'on te plaigne ?" !
Ensuite, par contre, j'ai trouvé le bordel de Nathan un peu... trop direct. Il vient pour provoquer, on le comprend bien à la fin, mais bon, arriver dans la base et se faire griller directement, poignarder un mec et aller directement chercher des papiers... ça fait un peu grossier je trouve.
Ah ah, t'aimes ça le Saint-Emilion hein !
La scène du baiser, pareil, très vraie. On a l'impression que c'est un souvenir que tu racontes tellement les détails et sentiments font vécus, j'ai beaucoup aimé cette partie de l'intrigue.
J'aime beaucoup les répliques de Nathan, ce cynisme est vraiment stylé à lire. ^^
"- Impossible, répliqua-t-il d’un ton plus sombre.
- Et pourquoi ça ?
- Parce que je cherche mon flingue depuis tout à l’heure."
Ca aussi, c'est vraiment une réplique géniale à mon goût. Je m'imagine à mort Nathan comme un Ben Linus, d'ailleurs je me demande si t'as pas un peu pris l'inspi... ^^
Idem, l'image de Ripple qui assome d'abord Nathan en deux coups de barre de fer, puis se défoule un bon coup, elle est très visuelle, j'ai bien aimé.
La scène et l'utilisation du terminal, j'ai absolument pas pigé l'utilité de ce gadget par contre, désolé...
Beaucoup aimé la petite scène où tu expliques ton futur plan à Nathan, aussi, le duel entre les deux personnages est bien équilibré et les répliques fusent. ^^
L'assassinat de Melissa, c'est TROP du The Economist quoi, à cet instant je voyais vraiment Ripple en irakien !
Et enfin, la fin... WTF ? Deux Ripple ? Un vol d'identité ? J'adore ! C'est quand la suite ? ![]()
Merci pour ta critique !
Ca me touche vraiment le début !
Pour le 'double' moment avec Nathan, en effet c'est vrai qu'il est dispensable. Je tiens à préciser que j'ai écrit ce passage avant d'écrire même la fameuse scène en question (en gros j'ai écrit le texte 'dans l'ordre'). Mais bon pour ceux qui suivent bien l'histoire, ça fait dès le début un ptit 'WTF maikeskifoola Nathan ?', je trouvais ça sympa comme effet.^^
Pour toutes les références à l'épisode Lostien 'The Economist', c'est sur qu'il y a une ressemblance, et j'ai du m'en inspirer inconsciemment. On notera tout de même ici que Melissa est totalement innocente (contrairement à la meuf de Sayid dans l'épisode) de plus c'est Ripple qui cherche à la tuer, dans Lost c'est le contraire !
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Pour l'apparition du Terminal, ben déjà c'était pour introduire l'engin en clin d'oeil au texte 'Horus Ex Machina' en 2049 où tous les persos en utilise. C'est en gros un portable du futur avec des fonctions encore plus instinctives... C'est con à dire mais essaye d'enregistrer tes messages en audio sur ton téléphone pour voir !
Ben oui tu peux pas !^^ Bref, ce passage servait surtout pour le message de Melissa bien sûr.^^
Le Saint-Emilion, en effet comme tu as pu aussi le voir sur le quizz Facebook ,c'est mon vin préféré !
Quand on y mets le prix et qu'on le déguste tout de suite à l'ouverture, c'est sans pareil avec un bon repas !
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Pour Nathan qui s'introduit dans la base sans trop savoir pourquoi, ben c'est pas compliqué, il est pas là pour s'amuser. Il s'est infiltré pour savoir si la bombe en Ripple avait bien été activée, mais Marcus l'a surpris à l'entrée. Nathan l'a poignardé, mais le frérot a eu le temps d'enclencher l'alarme bien sûr.
Mais bon, je te rassure, le fait qu'il se fasse kidnappé tout bêtement et qu'on a l'impression qu'il se croit en vacances, ce n'est pas pour rien, tout sera expliqué au fur et à mesure.
D'ailleurs, ce qu'avait à dire Marcus avant de tomber inconscient sera une des révélations clés de cette saga... ou pas !
(suspense !)
Pour Nathan en Ben Linus, tu as touché de très prêt le clin d'oeil à Lost de ce texte, il a le look et l'allure de RICHARD en fait (et un côté à la Ben c'est vrai vu que les deux persos s'habillent pareils souvent, ajouté à sa réparti^^) Mais physiquement je vois Nathan à mi-chemin entre Richard et Adrian Pasdar (Nathan Petrelli dans Heroes, un de mes acteurs de séries favoris, voir la série Profit absolument avec lui) !! D'ailleurs le fait que Ripple est une bombe dans le corps avec un Nathan dans le tas et un gros clin d'oeil à la saison 1 de Heroes (là seule saison de bien, tu l'avais deviné il me semble). Ce passage de description servait en tout cas à bien visualiser le perso de Nathan.
Merci sinon pour tes compliments pour les scènes avec Melissa, ça me fait trop plaisir. Niveau d'où sort mon inspi, je me suis pas inspiré de situations réels, mais plus de sentiments réels que j'ai vécu, et que j'ai transposé dans des situations clichées.^^ Pour le bouquin au début, c'est un 'hasard', ou plutôt un bon réflexe de la part de Stan. Ripple aurait en effet pu l'aborder de 1000 manières, il a juste eu le réflexe de prendre le bouquin avant elle.^^
Ravi de voir que tu prends autant de plaisir à me lire toujours en tout cas !
Ca me motive trop pour faire la suite mais je dois étudier
Que faire ?
Sinon baah... Quoi d'autre ? Ah oui Sarah, et bien, je l'ai introduite en effet discrètement, pour la bonne et simple raison qu'elle avait déjà été introduite il y a longtemps dans les textes de Pliskin (avant ton arrivée). Aussi, (moment histoire, souvenirs...) elle faisait partie des amis de Pliskin s'étant fait kidnappé par les Patriotes pour qu'Ocelot fasse chanter Pliskin pendant Barcelona Wave (et faire chanter Ripple avec Samaëlle, si tu t'en souviens), c'est d'ailleurs peu après Barcelone Wave qu'on apprend qui aura libérer Sarah (et Walter, le type qui meurt au début du texte en 2049 xD) des Patriotes : C'est Marcus ! Dans le fameux texte qui introduira pour la 1ere fois le frère de Ripple ! (page 1144, ça date !) Depuis que Raiden a quitter la CIA à la fin de Foxdown, je me suis donc imaginé que Sarah a démissionner comme Pliskin, sauf qu'elle a rejoint le camp de Togo, voilà voilà ! Elle sera récurente durant cette saga je pense (avec Pliskin, bien qu'absent durant ce texte), histoire de combler le coma de Marcus^^.
Sinon, eh bien, quant à ton impression final sur le coup de théâtre, qui m'a bien plus une fois de plus... Tu auras une partie de la réponse au prochain texte, qui se nommera tout bêtement 'Copier/Coller'
![]()
J'attaque ton texte tout à l'heure je pense ! : ok:
PS : Merci de ton message sur le site ! xD
Bon ayé j'ai lu (plus court que je ne le pensais), magnifique construction comme d'habitude qui se mêle parfaitement bien à une narration bien rythmée (le passage de la lune très sympa.)
Seul défaut de cette intro : tu ne localises pas Kenneth. Où est-il ? Dans la base ? Si oui, je la vois plus au milieu du désert que proche d'un DrugStore mais bon, on ne sait pas combien de temps Ken a roulé aussi xD.
Je trouve que tu as atteint un point où, pour la première fois, l'on commence a ressentir une vraie personnalité chez Kenneth et ses coéquipiers. En somme, tu as enfin réussi à mettre sur pied un véritable univers, et le fait que tu as un scénario tout prêt pour la suite renforce le tout ! Bravo à toi pour avoir atteint ce stade, ça rend vraiment le tout trop agréable à lire.
Sinon bon la BIG référence à Lost (on devient accros
) je parle bien sûr de la fameuse scène de Jack/Kenneth bourré qui écoute du Rock à fond dans sa voiture pourrie (enfin moins pourrie là, sauf à la fin lol).^^ Excellent, en mêlant ça à la nostalgie de Ken en voyant la brunette, ça en fait un perso à la fois leader et... humain.
Sinon la fin, très intrigante ! Déjà la réaction de tes amis (aurait-ils découvert le pot aux roses ?) et l'apparition de ce mystérieux cagoulé, si toutefois qu'il ait une importance quelconque.^^ Et surtout, la lune qui a changé... M'est avis que Ken s'est retrouvé dans la FUTUR
et a perdu la mémoire depuis un ancien accident. Et dans ce futur ses amis savent déjà tout !
.......... Bon dodo Ripple lol ! XD
En tout cas l'histoire prend vraiment un tournant "Ken contre les siens", c'est pas mal, pas mal du tout !
Vivement le prochain Butterfly (retour du VIP ? XD) les explications sur Claire aussi ptet (d'ailleurs la manière dont il parle d'elle là est très profonde, on comprend tout à fait son désarroi et pourquoi il le ressent... C'est le sommet de sa personnalité j'te dit, c'est du tout trop bon à lire !!^^) j'aimerais bien que ces FB soit aussi un tant soit peu lié à l'histoire au présent, ça pourrait renforcer le tout, mais ne change pas ton histoire par mes caprices, par pitié !^^ Surtout si ça peut lui nuire !^^
Superbe petit texte en tout cas !!!
Merci pour cette lecture rapide.
Contre-contre-critique :
" ça fait dès le début un ptit 'WTF maikeskifoola Nathan ?', je trouvais ça sympa comme effet.^^ "
C'est sympa, mais je m'attendais à ce qu'on ne la retrouve pas à nouveau par la suite en fait... genre que tu la passes ou un truc comme ça. ^^
Pour The Economist, t'as pas tort... je confonds ptet' avec un autre épisode. xD
Pour l'infiltration de Nathan, ok, j'avais pas trop saisi l'importance que ça pouvait avoir de savoir si la bombe était bien activé, d'autant plus si son infiltration a d'autres motivations que tu nous réserves. ![]()
C'est quoi que Marcus voulait dire ? Que celui qui s'est infiltré dans la base était Evans, et celui qui faisait la prise d'otages était Nathan ? xD
Pour le parallèle entre le bombe humaine et Heroes, je t'avais déjà fait la réflexion lorsque t'as introduit l'intrigue, moi-même j'ai vu que cette saison et j'avais bien aimé le principe. ^^
Par contre, Nathan en Richard... heu... xD
Et pour Sarah, merci de la petite explication.
Pour le message sur le site, c'était juste pour voir comment ça se mettait en page, tu peux l'effacer si tu veux !
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Contre-critique :
"Seul défaut de cette intro : tu ne localises pas Kenneth. Où est-il ? Dans la base ? Si oui, je la vois plus au milieu du désert que proche d'un DrugStore mais bon, on ne sait pas combien de temps Ken a roulé aussi xD. "
Ils sont retournés à la base oui ( pour éviter de se faire sauter par Ethan, c'est le seul endroit ^^ ), et pour le drugstore, je me souviens plus si tu es allé aux zitazuni, mais on peut vraiment trouver de l'alcool PARTOUT, même en plein désert ! Et puis moi, je serai petit commerçant, m'installer à côté d'une base militaire ( même terroriste hein, le monde est corrompu de toute facon
) où les hommes trouvent théoriquement pas d'alcool me rapporterai gros !
"Je trouve que tu as atteint un point où, pour la première fois, l'on commence a ressentir une vraie personnalité chez Kenneth et ses coéquipiers. En somme, tu as enfin réussi à mettre sur pied un véritable univers, et le fait que tu as un scénario tout prêt pour la suite renforce le tout ! Bravo à toi pour avoir atteint ce stade, ça rend vraiment le tout trop agréable à lire. "
Merci ^^
Pourtant, j'avais l'impression d'aller à l'essentiel dans ce texte, en ne cherchant pas à faire de psychologie, donc c'est cool... ! Surtout que je sais que j'ai du mal à exprimer la personnalité des persos en général... ils restent flous, peu identifiables.
"Sinon bon la BIG référence à Lost (on devient accros ) je parle bien sûr de la fameuse scène de Jack/Kenneth bourré qui écoute du Rock à fond dans sa voiture pourrie (enfin moins pourrie là, sauf à la fin lol).^^ Excellent, en mêlant ça à la nostalgie de Ken en voyant la brunette, ça en fait un perso à la fois leader et... humain. "
Ouais j'm'étais fait la réflexion pour la référence, mais APRES seulement ! J'ai écrit sans me rendre compte que ça ressemblait xD mon subconscient est Lostisé, j'te le dis moi... d'ailleurs j'avais plutot fait un parallèle avec Desmond : déchiré, dans son bateau, qui avait tenté de "fuir" la réalité qui le rattrape malheureusement... ! ^^
Et pour la brunette... Peut être la reverra-t-on par la suite...
"Sinon la fin, très intrigante ! Déjà la réaction de tes amis (aurait-ils découvert le pot aux roses ?) et l'apparition de ce mystérieux cagoulé, si toutefois qu'il ait une importance quelconque.^^ Et surtout, la lune qui a changé... M'est avis que Ken s'est retrouvé dans la FUTUR et a perdu la mémoire depuis un ancien accident. Et dans ce futur ses amis savent déjà tout ! .......... Bon dodo Ripple lol ! XD
En tout cas l'histoire prend vraiment un tournant "Ken contre les siens", c'est pas mal, pas mal du tout ! "
Le cagoulé aura une certaine importance oui, et en effet la lune est un gros repère temporel ( je m'amuserai pas à partir dans la SF genre "WTF la lune change toute seule !" ). Pour ton petit délire sur l'interprétation de tout ça... t'as ptet' un peu raison ! Ou pas ! xD
Et pour le "Ken contre les siens", c'est un truc que j'avais rééllement envie de faire, qui durera pas des plombes non plus étant donné qu'ils seront avec lui lorsque que Ken te délivre d'Evans, mais je compte quand même bien en faire quelque chose... ! :D
"Vivement le prochain Butterfly (retour du VIP ? XD) les explications sur Claire aussi ptet"
Le VIP était vraiment un total prétexte à la mission, je te le dis tout de suite il n'aura aucune importance par la suite, c'est un figurant. xD
Quant à Claire... j'ai plus grand chose à en dire dans les flash-backs. A part le fait qu'elle ne soit pas la fille biologique de Kenneth, y'a pas 36 histoires hein ! Pas jusqu'à l'enlèvement en tout cas, et après je suis pas censé savoir ce qui lui est arrivé puisqu'on n'adopte pas le point de vue omniscient. ^^
"j'aimerais bien que ces FB soit aussi un tant soit peu lié à l'histoire au présent,"
En fait ouais, c'est ce que je me disais aussi, j'aurai pu continuer à faire des flash-backs Marines, puis Mercenaire avec Scamp... mais le souci c'est que ça aurait fait une cassure entre deux intrigues qui se suivent des "Hurricanes". Donc je vais faire un peu comme dans le zode de Lost "The Other 48 days" ou un truc comme ça, celui qui montre les passagers de la queue de l'avion, afin de montrer les détails importants en un ou deux textes, quitte à y revenir après dans quelques textes à part.
Merci pour cette très bonne critique en tout cas ! ![]()
Beuh je suis pressé, je lis ça une fois rentré.
Seeya
Lol Ken, contre x3
Pour le retour du passage avec Nathan, j'avais pas songé à plutôt retirer la 2e fois. Je pense corriger le texte dans ce sens un de ces 4 du coup (ptet quand je le posterais sur le site) pas con en tout cas, merci !
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Sinon oui je vois bien Richard, ou Adrian Pasdar et sa voix mythique pour le faire (les deux se ressemblent)
j'ai d'ailleurs créé le perso de Nathan à partir d'Adrian Pasdar pour le ton du perso à l'époque de ma Chronique I.
Voici la bande-annonce de la série des années 90 "Profit" où il a été révélé bien avant Heroes ou Mysterious Ways. Une série culte, bien trop en avance sur son temps (d'où l'annulation au bout de 8 épisode) au rythme épique et où l'un des persos les plus sociopates de la télé fait passer Dexter pour un curé.
Une vraie perle, et l'une de mes séries préféré. Rien que les 8 épisodes contiennent une mythologie aussi remplie que les 5 saisons de Lost pour l'exemple. A voir et à revoir, malgré le fait que ça ait bientôt 15 ans. (DVD intégrale à 30 euros, avec de pures bonus)
http://www.youtube.com/watch?v=NYBaXW0ZQ2E (on remarque qu'Adrian n'a pas vieilli, d'où le lien avec richard ?
)
Quant aux paroles de Marcus, non tu te trompes lol, étant donné que Ripple sait très bien à quoi ressemblent Nathan et Evans, mais c'est pas mal, c'est à étudier lol.^^ Tout ce que je peux dire c'est que ce qu'il a découvert bouleversera toute l'action du final !
![]()
---------------------- Hurricane N°2
Pour le Drugstore, bon mettons, j'aurais plus vu un bar du coup.^^ Ou une auberge, y en a encore plus de dispersées au US.
Mais j'avoue c'est pas bête, on est en Amérique merde !^^ En tout cas pense à préciser que tu étais à la base la prochaine fois !
(Limite corrige là^^)
Pour la lune, trop intrigant ce que t'as dit
j'attends la suite !!!!
Sinon l'enlèvement, tu parles de celui de Claire quand elle est ado ?
Cool en tout cas que tu vas lier les FB avec l'histoire, bien que ceux-ci aurait déjà été excellent pour l'approfondissement de Kenneth. Et je le redis, avec ce qu'on sait sur sa fille et la tournure que ça prend avec son équipe, oui le perso s'approfondit vraiment, encore bravo !
Z'etes plus beaucoup bavard les Enfants
Arf, je nai vraiment pas le temps de faire quoi que ce soit, je viens me trouver une Coupine
Une Alexia, j'vous jure, c'est une épidémie les Alexs ![]()
Plutôt une bonne nouvelle tout ça !
Au moins vous saurais comment ne PAS appeler vos enfants.
Moi je passe tous les jours comme d'hab voir si y a du nouveau, et comme je vais l'être tout le reste du mois de juin, je suis en pleine révisions toujours (Putain que c'est chiant la philo... Pourquoi ne suis-je pas un Lockheed
) Ca a intérêt à valoir le coup.^^
Mais bon à côté de ça j'ai déjà commencé mon Chapitre 6 de ma saga, le texte avance tranquillement et sera je pense bientôt terminé vu qu'il ne sera pas très long (normalement). Etant en ce moment en pleine lecture des Liaisons dangeureuses, je vous promets un texte au style plus narratif, pour changer.^^
Sinon sur le site rien de nouveau (à part du ptit peaufinnage à droite à gauche) je songe à mettre un lexique et j'ai quelques idées pour faire un VRAI texte d'intro à MGHS, un truc qui nous permettra de mettre par la suite directement nos textes sans passer par l'époque dialogue-sms^^. Je vous en parlerait si ça vous dit, en gros ce serait une mise en place de la mythologie vers 2014 via le comité de l'époque, avec ses conflits intérieurs, ses différentes solutions, et ses personnages qui seront décisifs dans les évènements de 2020-2040, tout ça dans un côté grand public, pour que tout le monde puisse piger à 100% le texte juste en ayant jouer à MGS 2 (et encore).
Voilà à part ça je pensais ptet aussi mettre une petite intro explicatif pour notre autre saga en préparation, si elle vient à jour (que j'ai nommé pour le moment "Hundred Red Shots" en rapport avec Mars, ce qui fouille un peu le site l'auront vu^^)
Voilà sinon j'espère à part ça voir sous peu des nouveaux textes, j'attends impatiemment la suite de la saga de Kenneth et (enfin) la chronique II de Thunder (pasque entrainer des couillons, ça va un temps, mais moi je veux du Locke qui décrit les champs d'oranges !!!
)
Moi aussi je passe tous les jours et j'attend du nouveau là !
Purée mais chaud, Ulti est encerclé par des Alexs. ![]()
Au fait, quelques petits trucs à vous montrer...
Ce site, paru y'a longtemps mais vous connaissez peut-être pas, gros buzz dans le genre "énigme du net", un peu à la manière des jeux Lost inter-saison... et ça tombe bien puisqu'on y fait allusion à la Hanso Foundation ( ainsi qu'à Half-Life.
).
http://www.whatsinthebox.nl
Pour avoir la vidéo principale qui installe le contexte, cliquer deux fois sur la partie haute du double cercle rouge, vidéo faite par un étudiant néérlandais avec un budget minuscule... mais sublime !
Thundy.... you know what ? ![]()
Mardi 17 Novembre, j'serai à la salle des concerts de Bercy, à Paris, pour voir Muse dans le Resistance Tour. ![]()
Moi, je vais voir Status Quo le 7 juillet
Bref, oui, a voir pour le texte d'intro ![]()
Yo les coupains, de quoi booster un peu l'activité du topic, voici comme promis la partie 6 de ma ptite saga ! Chose incroyable : il est plus court que le précédent texte ! ![]()
Enjoy !
Ripple Effect - Saga/Mission « Add-ons »
- Chapitre 6 -
56. ‘Copier/Coller’
Précédemment :
--------------------------------
(page 1423)
- C’est là qu’elles ont commencé. Les expériences. Par le Docteur Evans. Il m’attacha verticalement, collé à une espèce de table suspendue… Puis il me fit une espèce d’anesthésie locale sur mon estomac. Il sortit son scalpel… Et il m’ouvrit le ventre Togo, en direct, on me forçait à regarder tout. Mon putain de bide. Je le voyais faire, mais j’étais immobile, à moitié drogué. J’y aie perdu mes cicatrices des balles d’Ocelot, regarde ce que j’ai à la place, putain ! Je n’ai plus rien !
------------------------------------
(page 1423)
- Vous… Vous êtes en train de me dire que… ?
- Que vous avez une bombe atomique dans le bide, Monsieur Ripple, et qu’elle peut sauter à tout moment.
(…) Ce fut par cette annonce que le Docteur Evans acheva mon esprit d’un coup fatal… Je n’avais plus d‘identité, plus de proches, et à présent, même plus de corps qui m’appartenait.
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- (…) Evans a fait de moi malgré lui une sorte de programme qui n’a qu’une commande en lui : s’infiltrer au plus profond de son passé tel un virus pour le consumer petit à petit.
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- Si tu veux te la jouer un tant soit peu coopératif, Nathan, alors, dis-moi, quels sont les projets de ton patron ?
(…) - Actuellement, il doit sûrement être en train de tester son nouveau joujou, j’imagine… Merci à toi pour cela d’ailleurs.
(…)- Qu’est-ce que c’est censé vouloir dire ?!
- …Que ta bombe atomique dans le bide n’est pas la seule chose que le Docteur Evans t’as fait…
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- Tu ne vas pas me croire, fit mon meilleur ami. C’est du direct.
Une voix-off rythmait un documentaire qui passait.
- « Nouvelle apparition du terrorisme au Chili, prêt de San Tiago. Ripple Effect, ancien terroriste affilié à Saladin, (…) aurait attaqué hier soir avec un nombre d’hommes indéterminé un night-club à la mode appartenant à un consortium de banques, le ’Ready Steady Go’. Il tiendrait plusieurs otages depuis déjà plusieurs heures. (…)»
Une vidéo de mauvaise qualité passa alors à l‘écran, et je me vis, moi, en train de tirer dans le dos d’un homme qui tentait de fuir. Sans pitié. Son expression, ou plutôt MON expression, semblait vide.
(…) Tout ce que je savais moi, et qui me tenais à cœur à cet instant précis, c’était Evans était au Chili, et que j’avais bien l’attention de m’y rendre.
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- 11 janvier 2035, quelque part dans l’espace aérien Sud-américain -
- Toujours rien ? demanda Togo à Jean.
- C’est calme, confirma l’ex-agente. Venezuela passé sans encombre, comme le reste…
- Bien. Je te laisse tranquille alors. Merci.
Mon meilleur ami s’apprêtait à sortir de la cabine de pilotage, quand Jean le retint :
- Attend… ! Tu pourrais prendre les commandes un instant ? J’ai envie de me dégourdir les jambes.
- Tu veux lui parler ? devina Togo. Ca me semble logique, il n’y a pas eu d’orage depuis quelques heures déjà, ce qui en soit est un miracle quand on connait la chance de notre bon Ripple. Le moment semble propice pour le rabibochage, vas-y !
Il termina sa phrase par son énorme et caractéristique sourire idiot, et saisit le guidon de l’archaïque appareil, laissant place à mon ex-femme pour se rendre au niveau des passagers, mais qui demanda toutefois, avant de prendre la porte :
- Rappelle-moi… Tu sais piloter hein ?
Le chef mercenaire fit une moue trahie.
- Euh… Oui, oui, ça ira. Rassura-t-il en essayant de maintenir une turbulence. Tu peux y aller !
Ce que fit Jean le regard globuleux et le sourire de côté, avant de refermer la porte de la cabine.
Face à elle se trouvait désormais une vingtaine de siège, fait de tissus délabrés teintés d’un orange trop crasseux rappelant ses vieux avions des années 70. Ceux là même où l’on pouvait encore fumer une cigarette pour décompresser et où la ceinture de sécurité n’était qu’une légende aérienne. Ces engins d’une époque qui ressemblait plus qu’on ne le pensait à la notre… Une époque en pleine guerre froide, où toutes les inventions semblaient possibles, où la créativité semblait de rigueur… Et où tout le monde semblait en permanence sur le qui-vive, à l’affut d’une quelconque catastrophe.
Sur les fameux sièges susnommés étaient dispersés John, qui faisait la morale à Sarah pour la troisième fois depuis le décollage, et, bien entendu, jouant les associables au fond de l’engin, moi. Moi qui étais assis sereinement, les jambes négligemment croisées, la main couvrant mon visage, accentuant mon regard plus anxieux qu’égaré.
Ce fut au moment où la vue du hublot ne m’avait que trop lassé que j’aperçus Jean qui s’approchait vers ma position… Je ne voulais pas trop lui parler. Toujours pas. Notre bien-aimé commun pouvait très bien être dans son coma qui sur le moment l’innocentait sur tout et sur rien, mais mes sentiments limités du à une captivité trop barbare m’empêchait d’évoluer positivement dans cette situation, et de m‘ouvrir à l‘acceptation ; et à la cohabitation, si l‘on peut dire. Surtout avec un engin nucléaire dans le bide, un alter-ego diabolique en plein remake de Piège de cristal, et l’instigateur de toutes ces misères récentes à portée d‘avion. Donc non, je n’avais vraiment pas que ça à faire de lui parler.
- Stan… ? Est-ce que peux te parler un instant ?
(SUITE)
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Il fallait d’abord savoir comment on en était arrivé jusque-là, tous. Après avoir entraperçu mon double maléfique semer le trouble via les médias pour davantage noyer dans la duperie l’opinion publique, j’étais ressorti de la tente de Togo pour une nouvelle séance de questions-réponses avec ce damné Bourreau qu‘était mon captif. Il fallait qu’il me confirme qu’Evans était bien là-bas avant d’envisager de partir jouer les baroudeurs des Andes.
Je fus cependant aborder sur le chemin par ce cher John, le visage encore blanchi par le fait que je pouvais exploser tout le monde à tout moment et à partir de mon bide. Il venait d’assister aux infos, qui avaient davantage éclairci son épiderme. Une seule question lui vint à l’esprit : « Qui peut bien être cette personne à ton avis ? ». Il l’avait demandé plus à lui-même qu’à moi. Moi qui ne cherchais qu’à faire payer les instigateurs de tout cela, et éventuellement à survivre par la suite. « Un sosie ? » Ajouta-t-il. « Un clone… ? C’est impossible, pas aussi rapidement… Un androïde alors… ? Mais dans quel film je suis moi ? » Pliskin pouvait très vite devenir irritant quand ses pensées s’égarèrent, mais il n’en restait pas moins un compagnon d’armes des plus efficaces.
Le fait est que je n’avais pas la réponse à cette question, et que la résolution de ce mystère était le cadet de mes soucis. Nathan par la suite m’eut confirmé la donne faisant mon intérêt, et sans trop réfléchir, je m’attelai vers le premier vol pour San Tiago. Le seul pépin était qu’avec ma gueule de terroriste remise à la mode, et pour seul papier légal un passeport au nom de Brendan Zeller dont la photo ne correspondait plus, je me voyais mal traverser les portiques de la MIA en toute quiétude…
Ce fut plus ou moins à ce moment que la vie s’était mise à ravoir quelque goût dans ma bouche, tout du moins l‘espace d‘un instant. Une valeur que j’avais oubliée depuis longtemps déjà, celle de l’amitié vraie, vint aussitôt à mon secours : Togo ordonna à ses hommes de sortir du hangar son avion le plus potable, et Sarah proposa aussitôt de m’accompagner, suivi de Pliskin, qui essayait en même temps de dissuader sa promise. Jean quant à elle, bien qu’elle ne songeait qu’à faire payer celui qui commandait le poignardeur de son nouvel amant, proposa également un soutien des plus sincères, puisque son regard n’indiquait aucune hypocrisie.
C’est ainsi que mon ex-femme prit les commandes de l’engin afin de faire traverser au groupe fraîchement mis en place l’ensemble des continents américains, avant de prendre une pause plusieurs heures plus tard, et de se donner le courage d’essayer de recoller les morceaux perdus de cette vie d’autrefois qu’elle n’aurait jamais du effacer complètement, et qui la faisait tant culpabiliser aujourd’hui. Ceci en commençant par une simple question, dont le sonal qu’elle semblait être commençait à me taper sur le système :
- Alors Stan, à ton avis, qui peut bien être cette personne qu’on a vu ?
Elle s’assit confortablement à mes côtés, attendant une réponse.
- Je commence à sérieusement en avoir marre de cette question, lui répondis-je agressivement… Qu’est-ce que vous en avez à foutre, tous ? Et qu’est-ce que j’en ai à foutre moi surtout ?!
- A ton avis ? répliqua-t-elle irritée après quelques secondes de silence et de surprise. On t’a kidnappé, torturé… On a mis une putain de bombe en toi, et maintenant L‘autre… Si tout le monde te demande ce que tu penses de cela, c’est surtout pour savoir comment tu vas, idiot ! Parce que depuis ton retour, tu ne t’exprimes plus, tu ne te confies à personne… Et surtout pas à moi. Moi qui…
Elle s’arrêta soudainement, regrettant d’avoir commencée sa phrase.
- Moi qui quoi ? Insistai-je d‘un air vicieux qui ne lui plût guerre.
- … Moi qui étais ta femme, autrefois. Parce que, que la situation actuelle te plaise ou non, tu me dois de me tenir au courant de ton état, de ce que tu ressens. Tu le dois à notre histoire…
Elle réussit à activer en moi une émotion, en jouant sur le facteur du passé. Bien qu’inhibé humainement par tous ces évènements, il n’y avait qu’elle pour me faire hausser la voix d’un ton nerveux et instable, car ce fut à mon tour d’être irrité :
- Je… Je ne vais pas répondre à ce débat en te citant ce à quoi je m’attendais en réapparaissant à vous deux, Jean. Je ne citerais pas non plus le fait que je n’ai pas le droit de réclamer un dû que je mérite pourtant amplement. Et je ne parlerai pas non plus de cette évidence que je nie éphémèrement du fait que ma vie d’avant s’est bien éteinte à la seconde où j’ai été kidnappé et que je ne revivrai jamais un bonheur similaire… Si je n’ai pas de réponse à te donner, c’est parce que ce fameux stade où l’on se pose des questions sur les mystères de soi et de ce qui nous entoure a été banni de mon évolution depuis longtemps déjà… J’ai été dépourvu de ce genre de luxe désormais… Je ne peux que m’accrocher minutieusement à une vengeance bien précise pour continuer à paraître humain. Je ne pense qu’à ça et à rien d‘autre. Mais… Si tu veux absolument des réponses, et si ces dernières te permettront de me fiche la paix, alors…
Je me dégageai de mon siège et ouvrit la portière des toilettes de l’appareil située à quelques mètres derrière moi, afin de saisir par le col la chemise de Nathan qui était resté durant tout le temps de vol menotté et bâillonné dans les sanitaires. Mon discours prit fin juste après.
- … Tu n’as qu’à demander à l’éminence grise de celui que j’ai l’intention d’étriper une fois mon pied posé sur ces foutues terres chiliennes.
Je retirai violemment le bâillon de la bouche de mon prisonnier qui sortit un léger cri de douleur, et ajoutai à Jean :
- … Parce que, en toute honnêteté, j’en ai vraiment rien à secouer de savoir comment il a pu créer une copie de ma personne. Que ça soit mon jumeau diabolique ou le dernier des cyborgs, tout ce que j’ai à savoir, c’est que je l’étriperais tout autant s’il se met en travers de mon chemin. C’est la seule conviction qui me reste dans ce qu’on peut appeler ma personne… C’est la seule et dernière chose dont je suis encore certain à propos de moi.
Ma main saisit alors le menton de Nathan, et je me mis à l’interroger avant de quêter les réponses pour le compte mon ex-agente favorite.
- …Tu es bien curieux, Nathan Phillips. Je me demande comment un être tel que toi peut avoir des compétences si ambiguës. Tu tortures comme le pire des bourreaux, tu t’infiltres jusqu’au fin fond des marais floridiens par un moyen de locomotion introuvable, et tu réussis à poignarder le seul homme qui a pu te surprendre alors qu‘aucune arme n‘a été retrouvé sur toi… Tout ce mystère autour de ton excellence pour finir attaché comme un déchet dans des toilettes d’avion à la merci de ton ennemi, après avoir succombé à une simple barre de fer…
Nathan affichait une frustration bien visible. Il avait probablement planifié son entrisme dans la base de manière plus que méticuleuse, et s’en voulait sûrement d’avoir été attrapé aussi rapidement. Il répondit cependant d’une arrogance qui lui correspondait :
- …Et pourtant tu me protèges et me garde en vie, comme un bébé sur qui veiller… Si j’avais su que tout cela allait arriver par la suite, je t’aurais davantage torturé à l‘époque, tant qu’à faire.
Un violent coup de talon sur ses testicules évacua de mon être la colère de l’instant, et fit également suffoquer mon captif. Jean s’approcha comme pour me calmer, mais n’osa pas me toucher. Tout le monde dans l’avion admirait alors le spectacle.
- Madame veut savoir, requêtai-je à Nathan, alors, c’est qui ce clone ? C’est quoi cette bombe en moi ? Et que diable fout Evans au Chili ? Mise à part la position d’un serveur qui pour autant que je sache se porte à merveille, je ne vois pas l’intérêt qu’aurait U-155 de vous envoyer là-bas.
- … Tu ne sais rien d’U-155, répondit-il tant bien que mal malgré sa douleur. Ses plans et ses actions sont d’une telle ingéniosité qu’ils ne peuvent que rendre sa victoire inéluctable. C’est quand Evans l’a compris que nous avons rejoins son camp. Quant à ton double, je te l’ai déjà dit, j’étais certes au courant de son existence, mais je ne sais pas comment Evans s‘y ai prit. C’est lui le scientifique après tout, pas moi. Idem pour cette bombe, je n’avais été chargé d’infiltrer votre base uniquement pour voir si elle avait été bien activée… Je ne connais même pas son but. C’est uniquement grâce à cette ignorance de ma part que le Docteur m’a envoyé dans votre base sans crainte. Tu l‘as vu toi-même, je ne suis pas du genre masochiste, c’est plutôt le contraire en fait. Je parle sous la torture, comme bien des bourreaux. Si j’avais les réponses à tes questions, crois-moi que je te l’aurais déjà dit.
Une courte réflexion me fit regarder dans le vide, avant de reprendre mes questions :
- Et ta loyauté dans tout ça ?
Il afficha un sourire.
- … Oh, crois-moi, elle reste bien là. Connaissant le Docteur Evans, il a tout prévu. Quel que soit son plan, toutes les éventualités ont été préparées. Et mes faiblesses en font probablement partie, comme tu peux le constater. Ca ne change rien au fait qu’à la moindre occasion, je me débarrasserai de toi comme tu le mérites, Ripple Effect. Si c’est le souhait d’Evans, bien entendu.
J’en avais assez entendu, ce type parlait trop et surtout pour ne rien dire. Je ne savais pas si c’était pour nous mettre dans la confusion sachant que nous n’étions pas aussi brute que lui dans la récolte d‘informations, ou bien s’il était juste un exécutant limité et trop bavard. Ces interrogations ne m’empêchèrent pas pour autant de le ressaisir d’une manière tout aussi agressive que tantôt par le col, pour finir de le replacer dans sa cellule improvisée avant de regagner mon siège.
- Désolé, dis-je sèchement à Jean. Si tu veux bien m’excuser maintenant… On subit des turbulences depuis tout à l’heure, tu devrais reprendre les commandes sinon Togo nous fera écraser.
- Tu n’avais pas besoin de faire ça, me fit-t-elle en se levant. On aurait pu juste parler.
- Je n’ai pas envie de te parler, Jean. Je pensais que tu l’avais compris. Maintenant va-t-en s’il te plait… Si Togo me cherche, tu lui diras que je suis en train de préparer les parachutes pour le saut, comme il a été prévu. Nous sautons dans deux heures… Tout se jouera à la seconde prêt.
- Quelle précision ! se reprit-t-elle avec dégoût.
Au moins, à ce stade, je savais qu’elle ne tenterait plus de s’approcher de ce que j’étais devenu. C’était la meilleur chose à faire, pour elle comme pour moi, sentiments ou non. Le peu qui restait de moi ne lui appartenait pas, même s’il lui était toujours familier. Même si quelque part, elle arrivait encore à distinguer le Stanley d’autrefois.
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- Quelques heures plus tard, sur une plaine dans les environs de San Tiago -
Les souffrances que me provoquaient les fils du parachute enserrés autour de ma jambe droite ne m’aidaient pas à me remettre de mon douloureux atterrissage. Mais malgré ce léger problème circulatoire, j’étais en un seul morceau et le déroulement de l’opération s’était passé comme prévu. Il ne me restait plus qu’à tenter de me dégager puis de me relever du sable chilien qui pour le moment ne se contentait que de salir abstraitement mon faciès.
Au loin, l’étendu rocheuse et désertique encerclant San Tiago appliquait tout aussi bien cette qualité sur moi. Les vagues de chaleur dans l’air firent plisser mes yeux qui scrutaient l’horizon en vue d’un allié quelconque… Mais le corps humain ayant ses limites, il me fallait céder une fois de plus à la technologie, en l’occurrence ici, aux ondes radio.
- Ici Ripple, atterrissage réussi. Rien de cassé vous autres ?
- Ici Pliskin, tout est OK, j’aperçois Sarah : Elle va bien également.
- Ici Togo, idem… Ah ! Je te vois Pliskin ! T’es beau de loin tu sais…
Un rire que j’essayai curieusement de cacher parvint à s’échapper. Le troisième depuis ma libération, pour autant que ma mémoire ne défaillait pas. Cet instant d’allégresse fut cependant de courte durée.
- Jean tu nous reçois ? Quelle est ta situation ?
Un silence. Bien trop long.
- Jean ? Appelai-je de nouveau tout en essayant d’inhiber au maximum mon inquiétude.
Un autre silence, à la durée tout aussi malsaine que le premier. Et puis…
- … Ici Jean ! J’ai eu un peu de mal à me défaire du parachute, désolée. On se retrouve au point de rendez-vous à treize heures zéro zéro précise. Terminé.
- Reçu, affirma Togo, terminé.
Les autres confirmèrent également, je soufflai un soulagement. Jean était une des rares personnes qui avait la capacité de faire ressortir l’espace d’un instant mes sentiments d‘avant, il me fallait désormais les montrer le moins possible, même avec elle. Surtout avec elle… Pour le bien de cette vengeance, qui primait sur tout.
Je tentai de mon côté de voir s’il n’y avait pas malgré tout un de mes camarades en vue. Je finis par enfin apercevoir un petit point foncé tacher l’étendue jaunâtre. Quelques rapides pas de rangers - à la vitesse que mon entorse le permettait - suffirent à rejoindre la dites souillure, qui m’arrivait au niveau des genoux. La polyvalence de mes souliers fut une fois de plus nécessaire afin de retourner le corps de Nathan étalé sur le ventre, d’un coup méprisant porté par la force de mon talon. Il avait une légère ouverture à la tête qui ruisselait jusqu’à ses lèvres. Exactement comme moi, durant la première semaine ’d’interrogatoire’ qu‘il m‘avait infligé autrefois. Il fallait préciser qu’il était difficile de contrôler un atterrissage en parachute avec les mains toujours liées par une solide paire de menottes. Il ouvrit enfin les yeux, écœuré par ma mine mi-joyeuse, mi-victorieuse.
- Debout, lui sortis-je d’une voix assoiffée par ce cadre illuminant. Il faut y aller.
Toujours aussi énorme
![]()
Merci Queen-Roi !
J'espère que t'as bien été surpris cette fois !^^
Par contre les autres... Faudra attendre le week-end j'imagine... ![]()
Moi je fais la grève : Thundy n'a TOUJOURS pas commenté mon texte.
Non je déconne, j'ai lu et te ferai une jolie critique très prochainement. ![]()
Bon ben grève pour moi aussi !!
J'veux une augmentation ! Plus de commentaires !!!
Si vous me cherchez, je serais au bureau du syndicat des fanfiqueur exploité !!
Y a pu personne !!
