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***Mission Top Secrete***

Ultimate_gamer0
Ultimate_gamer0
Niveau 19
19 avril 2009 à 23:11:59

Ok snif, mais bon passe au moins de temps à autre, un ptit texte les week-end serait pas de refus non plus ! :p)

Ce serait bien que Stony reviennent aussi ! On a besoin de renforts ! :p)

Kinroi
Kinroi
Niveau 10
20 avril 2009 à 18:28:06

Sonnez La Cavalerie, c'est la 22 eme qui charge :o))

( Je dis, ca, parce que j'adore les Tuniques Bleues et que c'est la fin de la Guerre de Secession aujourd'hui :o)) )

Ultimate_gamer0
Ultimate_gamer0
Niveau 19
20 avril 2009 à 18:39:54

D'abord Wellington, ensuite ça^^ Passionné d'histoire ? Dommage que Saladin est plus là il en est fan.

Kinroi
Kinroi
Niveau 10
20 avril 2009 à 20:07:41

Arf disons que j'y connais une touche en Histoire :o)) ...

Pas ma faute si j'adore l'époque entre le 17 eme et le Début du 20eme siècle :ok: La, ca bougeait :o))

x-Sawyer-x
x-Sawyer-x
Niveau 10
21 avril 2009 à 13:24:13

Alors, petits commentaires. :p)

Le premier texte de Locke après mon dernier texte :
C'est dingue, ça en devient presque dérangeant à lire. Ces phrases courtes, au présent, comme on n'a plus l'habitude, ça donne un effet totalement différent, on a vraiment l'impression que Locke est en train de péter les plombs, j'adore. :)

Ripple, j'ai bien aimé ce texte, vraiment. :oui:
Même si le coup de la moto fait un peu James Bond à la manque, le fait de faire intervenir Pliskin est pas con du tout, même si je trouve qu'on s'évade UN PEU facilement de la base de Saladedefruits. Sinon oui j'ai bien apprécié la référence à Ocelot, Volgin et le Davy Crockett, même si une petite incohérence : le Général a lu le dossier, le docteur aussi, mais pas Kenneth, ou en tout cas pas à cet instant, donc quand je dis "rappelez vous... le dossier..." y'a un souci. ^^
Mais sinon très bien raconté, bonne ambiance, et puis des textes courts ça fait tellement de bien... !

Locke qui gerbe, ok cool. De mieux en mieux tes textes ! xD
Bientot il va prendre du LSD et écrire pendant son bad trip. ^^

Locke qui écrit un vrai texte, c'est bien mieux ! Y'a vraiment un côté psychologique de l'homme blessé, peu d'action, beaucoup de dialogues et de détails, mais ça fait du bien. J'avais pas encore compris que c'était à cause de la trahison de Chip que Locke était aussi mal en point moi... xD
Par contre, c'est vrai que le côté officiel fait un peu tâche, je les imaginais planqués aussi moi... ^^
Enfin on sent que tu cherches à introduire un truc, et lorsque Locke va retourner sur le terrain, s'il a toujours ce genre d'états d'esprit, ça va donner !

Bon, désolé pour ces critiques peu constructives, mais je me dépêche parce qu'aujourd'hui faut -vraiment- que je bosse. :p)

Metal Gear Hundred Shots :
Butterflies and Hurricanes.

Butterfly n° 1 : All those we leave behind.
Février 2011.

L’eau était boueuse, et y nager relevait de la prouesse physique. Les petits réservoirs d’oxygène ne possédaient qu’une faible capacité, ainsi nous nous dépêchions de parvenir à notre destination. Sans le moindre bruit, nous émergeâmes de l’eau, avant de visser nos lunettes de vision nocturne devant nos yeux. A une centaine de mètres, près du rivage, je pouvais clairement distinguer une quinzaine d’hommes, vaquant à diverses occupations, deux d’entre eux étant occupés à garder une personne assise dans l’herbe, pieds et poings liés, maigrement cachée par une tente en toile. Le colis. La radio grésilla, et la voix charismatique de notre leader se fit entendre :
« Perry, Cornwell, montez sur la berge par le côté ouest, vous serez cachés par les arbres. Jackson, Price, suivez moi, on passe par le quai. Restez bien planqués tant que je n’ai pas donné l’autorisation d’avancer. Terminé. »
Alors que les deux hommes s’en allaient dans la direction opposée, je suivis lentement le commandant de l’unité jusqu’au bout du ponton. Fort heureusement, celui-ci était encombré par de nombreuses caisses, ainsi nous pouvions y monter sans être découverts. Un nouveau signal radio nous indiqua que les deux autres hommes étaient en position. Dale, le leader, commença à progresser vers la rive, se cachant et marquant un temps d’arrêt derrière chaque obstacle qui ornait le ponton. Fort heureusement, les ennemis ne semblaient absolument pas se douter que nous viendrions les attaquer, en territoire hostile, et en pleine nuit. Ils semblaient même relativement imbibés d’alcool, pour certains.
- Restez cachés… pas de mouvement brusques. Perry et Cornwell, couvrez nous si ça chauffe, maugréa la voix du lieutenant Dale.
Nous nous faufilions entre les tentes plantées par nos ennemis, se cachant dans l’ombre dès que l’un d’entre eux approchait. Enfin, nous arrivâmes en vue de celle où était gardé le VIP que nous devions récupérer. Subrepticement, Price s’approcha du garde de droite, je fis de même avec l’autre, et dans un effort de synchronisation quasi-parfait, nous les étouffâmes en les posant délicatement à terre. Dale était entré dans la tente, et avait défait les liens du prisonnier. Il lui intima l’ordre de la fermer, puis en sortit, le tenant par le bras. Le ponton était de nouveau en vue, de là nous n’aurions plus qu’à nager vers la rive opposée, puis de marcher quelques centaines de mètres afin de trouver notre hélicoptère, déposé là avant l’arrivée de nos ennemis. Ces enfoirés allaient retrouver la tente vide sans même avoir eu le temps de comprendre ce qu’il leur était arrivé. Du moins, c’était le plan. Nous tournâmes lentement au coin d’une des tentes, quand un type émergea de celle-ci. Nous voyant, il ouvrit de grands yeux, environ une demi seconde avant de se prendre une manchette fulgurante de la part de Price. Hélas, l’ennemi tomba en arrière en serrant le poing, et appuya par réflexe sur la détente du pistolet qu’il tenait. Le coup perfora le sol, mais aussitôt retentirent plusieurs cris venant du point central du campement. Il n’était dès lors plus temps de faire dans la discrétion. J’armais mon M4, et commençai à arroser le premier ennemi qui se dressa devant moi, tout en reculant à grandes enjambées, tandis que notre leader courait avec l’otage jusqu’au ponton. Amarré à celui-ci se trouvait un bateau à moteur, dont nous n’avions pas envisagé l’utilité tant il était bruyant. Alors que Dale s’excitait à le faire démarrer, Price et moi étions cachés derrière des caisses et tirions par courtes rafales sur les ennemis qui approchaient. De là, nous voyions aussi des éclairs provenir des arbres, sûrement nos deux camarades en soutien qui attaquaient l’opposant. Les frêles boites de bois commençaient sérieusement à s’effriter quand enfin j’entendis le moteur se mettre en route. Je sautai dans le bateau, suivi de près par mon coéquipier, alors que l’embarcation démarrait à toute allure. Je me cramponnais à mon arme et essayai de maintenir une visée correcte.
- Mais qu’est ce que vous foutez ? Barrez vous d’ici ! gueula le civil d’une voix grasse.
- On a encore deux hommes là-bas, lui répondit farouchement Dale, on n’abandonne personne.
A ces mots, le bateau décrivit un arc de cercle, et s’arrêta près de la berge, vers l’endroit où les deux soldats avaient émergé. Toujours équipé de mes lunettes thermiques, je n’hésitai pas à tirer vers le camp ennemi dès qu’une silhouette colorée m’apparaissait. Plus d’une fois, pourtant, je dus me recroqueviller à l’intérieur du bateau afin d’éviter une balle mal placée. Lorsque enfin nos deux camarades sortirent de la jungle à grands pas et sautèrent dans le bateau déjà bien plein, Dale remit les voiles aussi sec, cherchant à s’éloigner du rivage. Hélas, nous n’avions pas parcouru 50 mètres qu’une silhouette bien particulière se détacha de l’enfer noir.
- Lance-roquettes ! hurlai-je.
Dale tourna la barre de la vieille embarcation, qui prit un virage à 90°, mais un peu tard. L’explosif nous frôla et s’enfonça dans l’eau, mais l’onde de choc qu’il créa en touchant le fond nous souleva, et nous nous retrouvâmes de nouveau dans l’eau boueuse. Le leader émergea, tenant toujours fermement la manche du prisonnier. Je nous comptai rapidement, tous les hommes avaient la tête hors de l’eau. Bien. En revanche, j’avais laissé mon M4 tomber au fond de la rivière, et mon maigre Socom n’allait pas m’être de grand secours. Mes lunettes thermiques avaient également démissionné. Le plus promptement possible, nous nous mîmes à nager jusqu’à la rive opposée, jetant des regards inquiets au camp ennemi. En effet, nous savions que d’autres bateaux étaient amarrés plus près du camp, et ce n’était qu’une question de secondes avant qu’ils ne démarrent et nous pourchassent. Ce qui ne manqua pas d’arriver, alors que nous n’étions plus qu’à une vingtaine de mètres de la rive. Posant le pied sur la terre ferme, je lançai une grenade fumigène à mes pieds, avant de courir dans le sens opposé. Tirer dans le tas avec mon faible chargeur serait peine perdue. Nous nous retrouvions donc à courir comme des dératés à travers la jungle, ces types à nos trousses, connaissant par cœur leur territoire. Et ses pièges. Perry hurla de douleur. Un de ces pièges à loups totalement rouillés s’était refermé sur sa jambe. Je me jetai à ses côtés, alors que Dale me gueula :
- Bordel Jackson qu’est ce que vous foutez ?
- Perry est touché ! lançai-je, d’un ton accusateur.
- Aidez-le à se relever et magnez-vous, l’hélico est juste derrière ce rideau d’arbres !
Il n’avait de toute évidence pas vu la nature de sa blessure. Je m’agenouillai à côté de cet homme que je connaissais très bien. Nous étions camarades depuis la création de l’unité, c'est-à-dire près d’un an et demi, et avions déjà effectué bon nombre de missions ensemble. Je connaissais sa famille, pour l’avoir déjà vue lors d’une permission où il me l’avait présentée. Je lui aurais aussi présenté la mienne… si j’en avais eu une. Je ne comptais donc absolument pas le laisser crever là. Alors que je me penchai pour desserrer le piège, il cria :
- Attends !
De son doigt, il suivit un fil qui courait du dispositif jusqu’à un pain d’explosif, posé à moins d’un mètre de là. Je sortis mon Socom de son holster, lui tendit en lui ordonnant de nous couvrir, et me retournai vers la dynamite.
- Mais qu’est ce que tu fous ? Tire-toi ! protesta-t-il tout en tirant deux balles dans les jambes d’un premier ennemi.
- T’as entendu le chef, on abandonne personne !
- Tu vas nous faire sauter tous les deux ! gueula le jeune soldat, tout en sortant son propre Socom de sa ceinture.
Il tira à nouveau vers un ennemi, puis se retourna vers moi. Les cours de déminage n’avaient jamais été mon fort. Je retirai lentement le détonateur de l’explosif, tout en sachant qu’au moindre geste brusque, tout pouvait sauter. A cet instant, je n’entendais plus rien, comme si le temps s’était arrêté pour me donner le répit de désamorcer la bombe. Je ne repris mon souffle que lorsque le petit détonateur fut bien loin de la dynamite. Les autres approchaient, je les entendais crier. J’empoignai la dynamite, à présent déconnectée, et la lançai entre deux arbres, par là où nous étions arrivés. Perry serrait les dents tout en tentant d’ouvrir le piège à loups, mais sa position ne lui permettait pas de le faire. M’agenouillant à côté de lui, je tirai sur les mâchoires d’un coup sec. Il hurla de douleur lorsque les dents s’extirpèrent de sa jambe, mais réussit tout de même à se relever à l’aide de son pied valide, avant de me rendre mon Socom en soufflant :
- Merci mec…
La voix de Dale surgit alors à travers les arbres :
- Jackson, ramenez-vous, ça chauffe ici merde !
Mon camarade prit appui contre mon épaule. Je me retournai, et vis les ennemis arriver en masse. Lorsque le premier déboucha entre les deux arbres, je tirai en direction de la dynamite, qui le propulsa à quelques mètres de hauteur, nous donnant quelques secondes d’avance. Je marchais à pas irréguliers entre les arbres, traînant mon coéquipier dont la jambe déchiquetée ne lui permettait pas d’avancer du moindre centimètre. Les tirs se faisaient de plus en plus proches derrière nous, j’entendais les balles fuser tout autour de moi, déchiquetant l’écorce des troncs omniprésents, dont les copeaux s’envolaient allègrement dans la nuit noire. Et enfin, derrière un dernier rideau d’arbres, j’aperçus la petite clairière où attendait l’hélico, rotor tournant à plein régime. Dale nous attendait à l’orée du bois, il prît Perry sur son épaule et l’emmena en courant jusque dans l’appareil. Nos autres coéquipiers avaient un genou posé à terre, à côté de l’hélico, et Price reprit son feu nourri à l’aide de la mitrailleuse lourde fixée à l’engin lorsque je fus hors de sa ligne de tir. Les détonations résonnaient dans la nuit, les ennemis n’avaient même pas le temps d’émerger de la clairière que déjà ils étaient criblés de balles.
- Allez, allez, on y va ! gueula le leader.
Aussitôt, nous reculâmes tous de quelques pas, grimpant dans l’hélicoptère, et celui-ci décolla directement. Le prisonnier était K.O, et je soupçonnais fortement Dale de lui avoir collé une droite pour qu’il la ferme.
- Oh merde… c’est pas bon, souffla Price.
Il était agenouillé à côté de Perry, qui se tenait le ventre.
- Il s’est pris une balle, peut-être même deux… Jackson, prend ses compresses, appuie à l’endroit où j’ai ma main, je m’occupe de l’autre impact. Il faut qu’il arrête de perdre du sang ! poursuivit-il.
J’ouvris la boîte de premier secours et en sortit deux poignées de compresses. J’en tendis une à Price et appliquai l’autre sur la blessure de mon camarade, qui respirait lourdement.
Je pensai son état stabilisé, mais ce n’est que lorsque je réalisais que mes genoux baignaient dans le sang que je compris que les balles avaient traversé, et que nous ne parviendrions pas à stopper l’hémorragie. Je jetai un regard équivoque à l’autre homme qui tentait toujours de maintenir ses compresses ensanglantées. Perry intercepta celui-ci, m’attrapa le bras, et le tira de sorte que mon oreille ne soit qu’à quelques centimètres de sa bouche.
- Hey, vieux frère… merci d’avoir risqué ta vie pour la mienne… c’était…. stupide mais… merci, toussa-t-il, entre deux crachements de sang. Ecoute… écoute bordel… va voir ma famille… je veux pas… pas qu’un de ces connards… leur apprenne… elles te connaissent… Prends en soin… fais-le et… j’oublie… ta dette de jeu… haha…
Il finit sa phrase en la ponctuant d’un rire douloureux, laissant apparaître ses dents rougies par l’hémoglobine.
Il expira, et laissa sa tête retomber vers le sol, tout en relachant légèrement son emprise sur mon bras. Je me retournai vers Price, qui lui prit le pouls, avant de me déclarer, lentement :
- Il vit toujours… mais plus pour très longtemps.
Cette fois, ce fut mon tour d’approcher ma bouche de l’oreille de mon camarade mourant.
- T’en fais pas. Je le ferai. Tu peux compter sur moi…
Son visage se ponctua d’un rictus ressemblant presque à un sourire, puis se figea. Relevant la tête, je croisai le regard de Price qui lâcha :
- C’est fini…
Je passai la main sur le visage de mon camarade, fermant ses yeux pour qu’il puisse enfin dormir en paix, puis ma main descendit vers son cou, d’où j’arrachai son Dog Tag.
« Daniel Perry…. 24/04/1989…. »

Quelques jours plus tard.

La jeune femme se jeta contre mon épaule en éclatant en sanglots. Lorsque enfin elle me libéra de son emprise, je l’emmenai s’asseoir de peur qu’elle ne faiblisse. Je sortis le Dog Tag de ma poche, et lui déposai dans la main.
- Pour moi… il était plus qu’un grand soldat… c’était un grand ami… tu le sais. S’il y a quoi que ce soit que je puisse faire… pour toi, pour vous… n’hésite pas.
Elle me regarda dans les yeux, hocha la tête, et aussitôt ses yeux s’emplirent à nouveau de larmes. Elle ouvrit la main, fixa la maigre plaquette de métal, puis la referma en la portant près de son cœur.
- Il y aura… des obsèques militaires. Le corps des Marines se chargera de tous les frais… La date est fixée à dans deux semaines.
Elle se retourna, jetant un regard au berceau que je pouvais apercevoir par la porte entrouverte de la chambre.
- …
- Tu crois qu’elle va s’en remettre ? demandai-je bêtement, ne sachant trop quoi dire.
- Elle va… ressentir tout ce qu’il se passe… mais je ne sais pas si elle se souviendra de lui… elle… ne se souviendra même pas de son propre père… souffla-t-elle avant de retomber en sanglots.
Elle se leva, et je la suivis au chevet du bébé.
- Elle dort paisiblement… Je voudrais ne jamais avoir à lui expliquer… Qu’elle reste innocente…
La jeune veuve accrocha la plaque d’identification sur un des coins du berceau.
- Laissons-la, poursuivit-elle. Si elle se réveille et voit nos têtes… elle va se douter que quelque chose…
Je sortis de la pièce. Elle me suivit, s’arrêta sur le pas de la porte, et marmonna, avant de fermer cette dernière :
- Dors bien Claire… profite de cette insouciance...

x-Sawyer-x
x-Sawyer-x
Niveau 10
21 avril 2009 à 16:39:20

Au fait, je me souviens vous avoir vu parler de la musique qui passe dans le club, dans Collateral.
Un mec sur Youtube la mise en lien rapidshare. :p)
http://rapidshare.com/files/131418188/12_-_Ready_Steady_Go_-remix-_-_Oakenfold.mp3.html
Vraiment super, je dois l'avouer. :oui:

Ultimate_gamer0
Ultimate_gamer0
Niveau 19
21 avril 2009 à 18:38:11

Waw ! :fou:

Je me suis trop éclaté à la lecture du texte ! J'ai noté deux références évidentes à Lost : Le titre bien sur, mais aussi le coup de théâtre final (façon Kate-Aaron), qui est excellent !
Question avant ma critique : Les Hurricanes se passeront toujours vers 2030 et les Butterflies toujours vers 2011 ? Si c'est le cas c'est excellent, parce qu'on voit tous de suite que tu sais où tu vas avec ce début de saga soigné ! :coeur: J'adore !

J'ai adoré l'ambiance tropical, les obstacles qui s'enchainent. On se doute que ça finira mal (vu le titre)malgré l'atout que possède les hommes au début (au passage, me demande bien qui est ce VIP^^) bon c'est sur que 5 commandos prenant 15 bourrés par surprise, en général ils gagnent, mais on mettra ça sur le dos de renforts.^^ En tout cas le rythme est superbe !
J'ai adoré les phrases genre : "Mes lunettes thermiques avaient également démissionné." ou encore "Je connaissais sa famille, pour l’avoir déjà vue lors d’une permission où il me l’avait présentée. Je lui aurais aussi présenté la mienne… si j’en avais eu une." Rappelant le côté caché qu'avait Kenneth Dolph/Kevin Jackson autrefois. Y a pas à dire, ce flash-back rend ton personnage encore plus cohérent !^^ (ça sert à ça tu vas me dire). Bon sinon comme 2e et dernier défaut j'ai trouvé ça un peu abusé que le ptit Kevin soit dans une unité commando alors qu'il a pas encore 21 ans, mais bon tout est possible (et puis pour l'âge de Claire obligé^^) ah oui et aussi le "tu crois qu'elle va s'en remettre ?" pour un bébé xD. On sent le pédiatre confirmé.^^

Mais ça reste un de tes meilleurs textes de ces derniers temps. Ptite mission, ptit combat, contexte contenu et efficace (Locke adorerait^^). Ca fait plaisir à lire Et en plus ça enrichit le passé de Kenneth, donc ça sert pas à rien ! Vivement la suite !

(J'ai toujours pas fini mon Chap. 3 de mon côté, il sera un peu plus long de prévu, deux ptit posts max rassurez-vous^^)

PS : Merci pour la zique ! :fou: Tang tang tang tantantang

Ultimate_gamer0
Ultimate_gamer0
Niveau 19
21 avril 2009 à 19:00:57

J'oubliais au passage : D'après la numérotation de ton sommaire, c'était ton quarentième texte ! :ok: Félicitations !

x-Sawyer-x
x-Sawyer-x
Niveau 10
21 avril 2009 à 20:43:40

Ok cool, merci bien. :-d

( Tu fais décidemment des meilleures critiques que moi. :o)) )

Sinon, pour le VIP je comptais... pas forcément le faire entrer à nouveau en scène, c'était plus un prétexte, mais c'est une idée à creuser. :)

Et les Butterflies ne se dérouleront pas forcément vers 2011, mais plutot entre 2011 et l'entrée d'Alex chez les Terroristes... autrement dit ça risque de couvrir une longue période. :p)

x-Sawyer-x
x-Sawyer-x
Niveau 10
21 avril 2009 à 20:46:27

( Parce que le but des Butterflies est aussi d'introduire le personnage de Scamp, or comme tu peux le voir en 2011 Dolph n'est même pas encore dans son équipe... :) )

Ultimate_gamer0
Ultimate_gamer0
Niveau 19
22 avril 2009 à 20:14:22

Ok ok, donc une partie flash-back, et une partie présent, excellent ! :coeur: J'adore le concept !
Pour le VIP, si ça complique trop tes idées, t'embourbe pas là-dedans !

Sinon, voici ma suite ! :fou:

Ripple Effect - Saga/Mission « Add-ons »

- Chapitre 3 -

53. ‘Redémarrage du système’

Précédemment :
----------------------
(page 1374 - an 1998)
Il n’y avait que Nathan aux côtés du Docteur Evans lors de ces moments-là. Car il n’y avait que Nathan qui pouvait accepter ce genre d’immondices de la part du Chercheur Fou. Plus que son second, c’était bel et bien son âme damnée.
----------------------
(page 1418 - septembre 2034)
Une sévère claque sur ma joue fit progressivement baisser mes convulsions. C’était une des plus grandes crises de carence suite à l’arrêt des drogues d’Evans que j’avais eu depuis que j’étais détenu chez Saladin. C’était là le résultat de mes nombreux traumatismes subis là-bas.
(…) - Togo ? Réalisai-je. Il est donc bien vivant…
- Ah ça ? Reprit Saladin. On peut dire qu’il se porte même comme un charme ces derniers temps ! Il a réinvesti le monde du mercenariat tel un requin malgré la destruction de sa base en Afrique du Sud…
(…) - Je ne sais pas ce que tu fous là John, mais j’espère que tu as un moyen sûre pour qu’on se tire de là qui justifiait le fait de faire sauter ta couverture…
- Vous n’avez nulle part où aller… S’emporta Saladin.
(…) Nous partîmes au milieu des balles fusantes, empoussiéré par le sable. Cette fois-ci, la liberté semblait enfin devenir palpable à mes yeux, j’allais enfin pouvoir retrouver mon ami, mon frère, et surtout, ma femme… Enfin.
---------------------

¤¤¤

- 05 janvier 2035 -

Pliskin posa son pied à terre. Je l’imitai juste après. Nous admirions au loin le modeste mais cependant solide campement militaire qui se présentait au milieu des sombres marais de Floride. Après de nombreuses recherches, j’avais enfin trouvé le dénommé Horus qui, contre mes menus services, avait daigné me dévoiler la position de la base de Togo. Togo… Il était vivant, je n’en avais jamais eu la certitude jusqu’à maintenant, mais j’en avais toujours gardé le pressentiment…
- On y va ? Me demanda Pliskin.
- …Oh oui, répondis-je d’un grand sourire.
Tout allait pouvoir reprendre de zéro, tout allait enfin pouvoir repartir comme avant. La Harley redémarra de la même manière qu’allait le faire ma vie. J’allais enfin retrouver cette époque d’autrefois, cette période de quiétude qui m’avait été enlevée de force ce jour-là…

¤¤¤

- 30 avril 2032, prêt de Saint-Pétersbourg -

L’air frais du printemps russe fit flotter au gré du vent les feuilles tombantes de l’eucalyptus qui ombrait la tombe d’Olga, devant laquelle j‘étais agenouillé. Cette douce brise attendrit mon visage et Togo, adossé à sa Ford quelques mètres plus loin, le remarqua, et afficha à son tour un fin sourire de satisfaction.
- Voilà… Terminai-je de dire à la tombe. Je crois… Je crois que je t’ai tout dit. Je t’aime, Olga… Je t’aimerais toujours même si je ne pourrais jamais concrétiser cet amour…
Je posai enfin la rose blanche que je tenais depuis deux bonnes heures sur le gazon artificiel du cimetière, et eus un dernier moment de méditation, interrompu par un bruit de fourgon noir approchant de l’allée où s’était garé Togo.
Je fis signe à mon meilleur ami de jeter un coup d’œil au véhicule, mais ce dernier ne se fit pas désirer longtemps en sa garant face à lui. Ce dernier resta médusé durant quelques trop courtes secondes devant l‘engin, avant que la porte coulissante de la camionnette s’ouvrit instantanément pour révéler un homme tenant en joue un P-90, dont deux balles sortirent pour rejoindre le poumon et l’épaule gauche de mon ami, qui s’écroula sous le choc.
- Togo !! Hurlai-je horrifié en me relevant immédiatement après.
Je courrai vers la direction de son assassin avant de voir plusieurs autres hommes sortirent du van. Je freinai mon ardeur à la vue de ce maudit escadron, me rappelant que je n’avais aucune arme sur moi. La situation se présentait aussi mauvaise pour moi qu’elle venait de l’être pour mon meilleur ami… Ce fut pour cela, sachant que je n’avais plus rien à perdre, que je courus à nouveau vers l’homme au P-90 d’une vitesse qui ne lui laissa pas le temps de réagir. Une rapide roulade au sol mêlant cette personne et moi me fit penser à raison qu’elle allait m’éviter une ruée de balles de la part de ses équipiers. Ce fut durant l’escarmouche que je réussis à m’emparer du Glock à son dos. Nous nous relevâmes au même moment, sauf que cette fois-ci je tenais mon adversaire en respect, dont le regard glacial et immobile caché derrière sa cagoule me troublait trop. Il apparut être le chef de sa section quand je le vis calmer ses hommes d’un geste de la main après qu’ils eurent tous mirent leurs armes en joue contre moi.
Restant méfiant, je me mis à cercler autour de ma cible pour éviter d’être dans l’angle de vue de ses subalternes, après avoir lancé un quelconque avertissement. Le chef de section lui, semblait trop serein au vu de la situation, surtout quand je vis la manière dont il tournait sa tête vers la même direction que moi.
- Qui êtes-vous ?! Demandai-je en postillonnant, les yeux humidifiés à la vue du corps de Togo qui était à mes pieds. Je fus cependant distrait quand je vis sa stature trembler :
- … Togo ? Togo tu m’entends ?!
Je n’eus pas le temps de voir son tireur antérieur sortir de sa cuisse un tazer dont la charge alla droit à ma gorge. J’eus de violentes contractions et fut attrapé durant ma chute par le leader cagoulé. Il me traîna jusqu’à la camionnette, aidé de ses hommes, je n’avais que la force pour marmonner.
- Togo… Togo… !
Je fus mis au fond du van sombre, je m’apprêtai à vaciller quand je vis le chef de section enlevé sa cagoule : Il avait le même regard sombre, la même attitude terne. C’était Nathan, je le reconnus immédiatement malgré le fait qu’il soit passé de la vingtaine à la cinquantaine dans mes souvenirs. L’homme de main du Docteur Evans, son âme damnée au sourire si mince et à la voix si grisonnante :
- Hello there, Stanley.
- Toi… ? Réalisai-je en vacillant une dernière fois.
Le fourgon se referma, et il fit sombre à l’intérieur du véhicule comme à l’intérieur de ma tête.
C’est après que le pire arriva.

¤¤¤

- 05 janvier 2035 -

- Halte ! Pas un geste ! Vous êtes sur un territoire militaire privée !
Le soldat aux allures de baroudeur nous bloquait l’entrée via son M-16. Je me levai de la moto et fit signe à Pliskin de se garer au loin. Quelques pas terreux et je me retrouvai face à la sentinelle, les mains partiellement levés :
- Nous sommes ici pour voir Togo N’Colent. Nous sommes prêts à laisser nos armes à l’entrée en guise de bonne foi comme le veut la… « Coutume ».
- Togo n’attend personne, répliqua le garde d’un ton agressif, on m’aurait prévenu d’une arrivée... Et reculez ! N’essayez pas de jouer au plus malin, il y a une sulfateuse braqué sur vous depuis la tour de garde.
Pliskin s’approcha de moi, son M9 à portée, alors que je m’étonnais :
- Juste une sulfateuse ? Normalement les directives suggérait deux snipers en plus, non ? A la tour Nord-Est et Nord-Ouest si je ne me trompe pas…
Le canon se fit hésitant :
- Comment… Comment es-tu au courant de cela ?
- Parce que je suis le Ripple Effect, un ami très proche de Togo et qui ne lui dira pas forcément du bien de toi si tu ne nous laisses pas entrer à la seconde !
- Ripple Effect ? S’étonna le garde. Mais il est… Mort ! Il y a presque trois ans de cela !
Ce fut au tour de Pliskin d’intervenir :
- Tu pourrais arrêter de faire l’idiot ? Ca fait certes deux années que je n’ai pas vu Togo, mais j’ai une très bonne mémoire des visages : ton nom est Grimes, tu es garde ici depuis plus de cinq ans ! Donc tu connais forcément nos visages… Et notre importance.
Le garde releva sa tête, sans pour autant baisser son arme. Il avait cependant changé humblement d’avis :
- Bien… Mais on va devoir vous fouiller d’abord.

Plusieurs minutes plus tard, Pliskin et moi gambadions dans l’allée principale de la modeste base en direction de l’endroit où devait, selon Grimes, se trouver Togo.
- Alors ? Me demanda fièrement Pliskin en me tapotant le dos. Tu dois être excité ! Tu va bientôt tous les retrouver. Ta femme, ton frère aussi, j’avoue que je suis impatient d’assister aux retrouvailles !
Je baissai la tête tout en continuant à marcher :
- Je t’avoue John, qu’avant de retrouver mes proches en eux-mêmes, c’est ma vie que j’ai envie de récupérer en premier. Mon quotidien normal, mes petits plaisirs d’avant, mes moments de confidence fraternelle… C’est sur qu’ils y ont tous les trois y ont été pour beaucoup… Ca va me faire bizarre de reprendre toutes ces anciennes habitudes, avec eux…
Pliskin eut un gloussement d’adolescent :
- Oh, Ripple, je suis sur qu’il y a bien une habitude qui te reviendra vite, hein ? Héhéhé…
- C’est sur, l’accompagnai-je dans son humour. Mais arrête les blagues à la Togo, tu sors trop de ton registre.
- En attendant, continua-t-il de sourire, je crois qu’on est plus très loin, le garde à dit qu’il était en train de donner un discours à ses hommes sur la Plaine Est.

¤¤¤

- 28 avril 2032, Afrique du Sud -

- Pourquoi tu ne veux pas nous dire où tu vas ?
Le ton de mon frère se fit plus violent.
- Je te l’ai déjà dit Marcus, répondis-je stoïquement tout en finissant de ranger ma valise, moi et Togo allons à Saint-Pétersbourg…
- Mais pour y faire quoi ? C’est quoi cette mission mystérieuse, bordel ? Depuis quand on est plus dans la confidence, Jean et moi ?
Je refermai ma malle d’un coup sec, et la pris par la poignée.
- Ce n’est pas une mission. C’est personnel, c’est tout.
Je me dirigeai vers la sortie, quand j’aperçus Jean, adossé sur le côté de la porte :
- Et depuis quand tes déplacements personnels ne nous concerne pas ?
Je soupirai tout en baissant du regard. Je n’avais osé avouer ni à l’un ni à l’autre que je voulais une dernière fois honorer Olga pour qui j’avais fait faire une tombe récemment. Ce qui m’irritait le plus était de n’avoir rien dit à Jean, à qui j’avais pourtant confié mes plus grands secrets autrefois… Mais sa position de femme de ma vie se confirma, quand elle ajouta, sourire aux lèvres :
- Tu vas enfin organiser notre lune de miel, c’est ça ?
Je repris ma marche tout en répliquant, sur le même ton :
- Après vingt mois de mariage, tu as encore un quelconque espoir… ? On se voit en fin de semaine, ok ?
Je passai devant elle, lui adressa un dernier regard, ainsi qu’à Marcus, dont les sourcils ne s’était toujours pas décoincés, puis je sortis de mon baraquement pour aller rejoindre Togo sur la piste de décollage. C’était la dernière fois que je les vis, tous les deux.

¤¤¤

x-Sawyer-x
x-Sawyer-x
Niveau 10
22 avril 2009 à 20:26:32

Non, mais pour le VIP sans en faire un élément central j'pourrai le réutiliser...

Enfin, Ripple j'ai une question existentielle :
Comment tu vas manger samedi soir ? :noel:
Parce que si t'es au grand rex à partir de 17h pour choper les places... :fou:

Je lis. :)

Thunder-S
Thunder-S
Niveau 10
22 avril 2009 à 21:26:28

Wow. J'ai lu le texte d'Alex mais j'ai encore un peu de boulot là alors je lirai le tien demain Ripple! :ok:

Pour reprendre l'expression de Ripple, texte soigné! :) Effectivement, j'ai beaucoup aimé l'ambiance, le rythme, la cohésion... en matière de lecture c'est très agréable à lire d'autant que y'a certains thèmes que je kiffe vraiment (sauver un type d'un piège pendant que celui-ci se fait les ennemis poursuivant avec deux guns ^^). D'autant plus que j'ai lu l'intro avec "Last Showdown" et le reste avec "Battle in the Base" et "Escape Through the Woods" de l'OST MGS3 et ça donne super bien.^^

Sinon scénaristique Ripple l'a dit c'est bien ça avance. :) Pour le négatif (parce que y'a toujours du négatif mwahaha) je citerais quelques incohérences comme les lunettes de vision nocturne avec les ennemis qui brillent (ça existe dans les jeux seulement, ça, non? :o)) ). (Emmerdeur powa ^_^)

J'avais aussi préparé un petit texte (écrit entre autres sur un brouillon en cours d'allemand xD), aussi ambiance nocturne, que je vous envoie.^^

Un entraînement. De nuit.
La pluie s’abat sur la base. Une pluie dense, bruyante, qui écrase les pelouse et fait des flaques énormes ; de la boue partout. Les flots qui volent au rythme des pas, les pieds froids et mouillés. La pluie gouttant grossièrement le long de mon nez, qui s’accroche à ma barbe, suit à la trace le sillon de ma cicatrice. Mes habits collent à ma peau, à mon bras qui se lève. Le ciel n’est que tourbillon noir et éclats vifs, perçants, semblant effrayer la pluie qui tombe encore plus drument, nous frappe. J’ai froid, je hurle. Et aime ça.
-Putain, Kimberley, tu cours, oui ou merde ?!
Il essaie d’accélérer le pas, s’étale lamentablement, se relève.
-Merde, relève-toi !
Je l’ai dit alors même que ses mains brassaient la boue et que ses cuisses l’éjectaient comme d’un starting block. Il court de plus en plus vite chaque jour, et cela m’énerve. Non pas parce qu’il est efficace, non pas parce que je suis jaloux. Parce que, à sa place, j’aurais deviné que l’instructeur ne m’aurait martyrisé que pour me motiver, cela m’aurait forcément mis hors de moi et je me serais peut-être arrêté. Pas lui. Soit il sait que je le déteste vraiment, soit ce soit est un soumis qui court.
-C’est bien. Plus vite maintenant ! Plus VITE !
Je ne me rends pas compte à quel point je suis dur avec lui. Tant mieux. Le reste de la troupe grouille derrière et essaie sans succès de le rattraper. Ces types sont en habits de camouflage forêt, courant sur une plaine de nuit et à bouts de souffle. Leurs sacs à dos rendent la course difficile, et leurs poumons brûlent à cause de l’air froid. Bonne chose : l’air froid, plus concentré, leur permet une meilleure oxygénation. Ils courront longtemps.
Je me mets à courir à leurs côtés, tandis qu’un nouvel éclair balaie la plaine, l’herbe soufflée par la pluie et le vent et la forêt, dans laquelle Kimberley vient d’entrer le premier. Le jour où ce petit me proposera de courir contre lui, je serai largué, et il prendra l’air condescendant. « T’as essayé. Désolé, tu m’as trop bien entraîné. » Mon cul, oui.
Je cours plus vite, dépasse les recrues. Pourtant, j’ai le même équipement qu’eux : fusil d’assaut, sacs de matériel divers. Je me retrouve bientôt à suivre Kimberley dans le chemin de forêt complètement boueux. Ici, la pluie s’étale en rafale à travers les arbres et vous frappe parfois la figure, puis se retire et recommence. Cela réveille.
Kimberley arrive au checkpoint : un petit bunker désaffecté, dans lequel se trouvent quelques pièces inondées. J’y arrive également, dis à mes hommes de me calmer. Kimberley met ses mains sur ses genoux, me regarde droit dans les yeux. Il me déteste, et je le lui rends bien. Les autres arrivent.
-Bien couru, les gars. Vous en faites pas, dans la réalité, quand vous entendrez les coups partir et quelques types tomber, vous courrez plus vite.
On rit. Quelque part.
-Je déconne pas. Et c’est souvent les types qui rient qui s’en prennent une.
Silence.
-Je déconne pas non plus.
Deuxième silence. Le tonnerre gronde et on commence à s’asseoir au coin du bunker. Cela ne me dérange pas.
-Bien, on a déjà prévu les équipes. Martinez et Henderson, vous avez vos positions de tireurs d’élite dans les environs, positionnez-vous où vous voulez et ne fermez pas l’œil.
Les deux types hochent la tête et partent. On leur souhaite bonne chance.
-Briggs, Karlsson, et le reste de l’équipe Desperado, prenez position dans les sous-bois pour faire vos rondes. L’équipe Fast Lane prendra la relève d’ici à trois heures. Equipe Last Resort, vous vous occupez de surveiller l’entrée du bunker. Le reste, prenez vos quartiers, vous avez une demi-heure de repos. On verra ensuite d’une tactique pour continuer la simulation. Je vous rappelle l’objectif : la pose de micros et d’explosifs dans un complexe protégé à l’intérieur de la forêt, de la manière la plus furtive possible. Les ingénieux en communication et les artificiers, préparez ou vérifiez votre matériel durant cette pause.
Je regarde Kimberley. Et ose lui faire une tape dans le dos.
-Tu cours vite.
-On me l’a dit.
Et il repart, ne sachant que penser de cette dernière phrase. Il se pose dans un coin, masse ses jambes, vérifier son XM12. D’accord. Je comprends.
Je me pose dans mon coin, ravale ma salive. Etrangement, j’aime ces entraînements nocturnes et le fait de retourner bouger. La douleur vous fait vivre l’instant présent, vous écarquille les yeux sur ce qui est : une action, une réaction. La vie ou la mort.
Ces types rient, au fond. Une action, une réaction. La vie, la mort, l’aide des autres. La camaraderie.
Les fantômes se pointent souvent quand on a tendance à les appeler.

Ultimate_gamer0
Ultimate_gamer0
Niveau 19
22 avril 2009 à 22:52:46

Texte sympa Locke, l'ambiance est bonne comme d'hab, bien qu'on se demande un peu quand tout cela va se concrétiser à présent.^^
Quoiqu'il en soit le côté forestier et militaire se fait bien ressentir, tout comme la putain de tempête qui passe sur les hommes de Locke.
J'ai beaucoup aimé aussi le fait que Locke se pousse à s'imaginer à la place de Kimberley. On comprends que ce qu'il lui reproche surtout, c'est le fait qu'il obéit aux ordres au doigt et à l'oeil, et Locke, en bon rebelle qui n'aime pas voir des pantins en action, déteste ça.^^ Très bon.
Sinon pas trop compris le "Mon cul, oui. " Kimberley peut le battre ou tu as trop d'orgueil pour ça ? :p)

Un passage que j'aurais retiré sinon :
"-Je déconne pas non plus.
Deuxième silence."

Déjà ce second avertissement est inutile vu le premier silence (et puis c'est un peu too much xD), ensuite, un silence après un autre, bah... Voilà quoi.^^
Bon sinon y a le nom des teams ptet, mais ça passe, je vais pas chipoter là-dessus.
Pour conclure j'espère bien un peu de scénar au prochain ! :ok: Bravo !

Ultimate_gamer0
Ultimate_gamer0
Niveau 19
22 avril 2009 à 22:53:19

PS Alex : T'en mets du temps à lire ! xD

Et Locke : Vive les cours d'allemand qui te donne de l'inspi :lol:

Ultimate_gamer0
Ultimate_gamer0
Niveau 19
22 avril 2009 à 22:54:58

PS 2 : (haha) pour les lunettes, je sais que les lunettes thermiques permettent de voir les ennemis et existent bel et bien en vrai. Et puis, le texte se passe en 2011, tout est possible...^^

Ultimate_gamer0
Ultimate_gamer0
Niveau 19
23 avril 2009 à 00:42:41

PS 3 : (oui j'ai payé le prix) :

  1. x-Sawyer-x Voir le profil de x-Sawyer-x
  2. Posté le 22 avril 2009 à 20:26:32 Avertir un modérateur
  3. Non, mais pour le VIP sans en faire un élément central j'pourrai le réutiliser...

:d) OK.

Enfin, Ripple j'ai une question existentielle :
Comment tu vas manger samedi soir ? :noel:
Parce que si t'es au grand rex à partir de 17h pour choper les places... :fou:

:d) Lol ben soit jme retiens... Sois on mange ensemble chais pas !^^

Je lis. :)

:d) Ben il faut oui !! :fou:

x-Sawyer-x
x-Sawyer-x
Niveau 10
23 avril 2009 à 01:30:47

Bah j'ai lu. ^^
Mais là j'suis sur la ps3, donc j'peux pas écrire de commentaires, désolé =/
Ulti, sinon pour la bouffe y'a un mcdo pas loin du rex, mais ca serait con de perdre nos places dans la file, et moi j'aurai trop faim pour attendre, enfin j'me prendrai des chips xD
T'as une idée de l'heure à laquelle ca finit? ^^

Ah, et joli quadruple post :noel:

Ultimate_gamer0
Ultimate_gamer0
Niveau 19
23 avril 2009 à 12:02:52

Honnetement je vois pas du tout à quelle heure ça finit, ptet 21-22h, max 23h. (lol conseil à tes parents d'aller au ciné à Opéra c'est à côté^^).
Moi je pense être sur place à 17h, donc soit un Cheeseburger avant, soit en effet le paquet de chips et la canette d'orangina me semble être une bonne idée :rire2:

J'voulais aussi m'excuser pour la "longueur" de mon texte, c'est pas trop le concept de cette mission, vu que j'essayais avec elle de revenir aux textes courts et simples (traduction : de moins d'un post xD) Je pense, ou plutôt j'espère, que ce sera l'un des plus courts (mise à part le big finale peut-être) en tout cas je vais me démerder pour que le suivant fasse moins d'un post, ça c'est sur.^^

Sinon Thunder, as-tu détecté la référence à Lordi dans mon texte ? :fou:

Ultimate_gamer0
Ultimate_gamer0
Niveau 19
23 avril 2009 à 12:04:20

- (traduction : de moins de DEUX* posts xD) Je pense, ou plutôt j'espère, que ce sera l'un des plus LONGS*

:hum:

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