Ulti
JUSTEMENT j'y vais ptet' !
C'est pour ça que j'te demande, si t'y vas avec plusieurs personnes j'vais pas m'incruster mais sinon... ![]()
[ ... ]
Mais sinon j'ai ptet' un pote à moi qui vient, si c'est le cas on s'croisera là-bas j'pense... ![]()
J'espère juste qu'il reste des places. ![]()
Ah non Ulti, me dis pas que tu vas voir les acteurs de BSG aussi ![]()
Je te hais ![]()
La classe... ^^ Faut que je pense à déménager près de Paris un de ces quatre... xD
Sinon sympa cette espèce d'intro. Ca m'a donné envie d'écrire un petit truc sur le bref. Alors voilà. Ca se passe à la base du groupe de Naked Snake, après la Red Shell (2030 si je me souviens bien). C'est improvisé à fond, juste un truc d'ambiance pour un Lockheed style mais j'avais envie d'écrire alors voilà (scénaristiquement zéro^^).
Ryan Locke
Bienvenue chez moi. Je vais vous faire faire le tour.
Le monde a changé. Les Patriotes ne sont plus vraiment présents, et U-155 perd les pédales. Les soldats que nous formons le sont dans un but de chair à canon, et le savent. Je forme des gens qui s’entraînent pour mourir avec dignité.
« Kimberley, plus vite, merde ! Tu crois que tu cours plus vite que les balles ?! »
Kimberley n’est pas une infirmière bouclée de plus. Kimberley est Edward Kimberley, un nouveau qui court vite. Le type qui court le plus vite chez nous, et il dépasse les autres à toutes vitesse. Il tire juste et fait des pompes comme un grand. Et je le déteste.
« Pourquoi tu le détestes tant que ça ? »
C’était Falcon.
« Je le déteste pas
-Tu lui en fait trimer trois fois plus que les autres. Regarde, ils courent derrière en riant.
-C’est pour l’entraîner.
-Pour le buter. »
Je reste pensif et observe le mec s’arrêter, mettre les mains sur ses genoux et expulser l’air de ses poumons.
« Je crois qu’il me ressemble.
-C’est un mal ?
-Ouais. Assurément.
-Bullet… enfin… Anthony m’a dit que t’étais sur les nerfs. Il le sent, faut croire.
-C’est vrai.
-Tu parles plus vraiment beaucoup. Plus trop de missions.
-Tu me critiques sur le fait que j’aie arrêté de tuer ?
-Tu pourrais aller faire dans les négociations. T’es bon. Moi je pilote bien des hélicoptère de ravitaillement.
-Je pilote moyennement.
-Fais pas le con.
-Kimberley, continue à courir, merde ! T’as attendu trois fois le temps qu’on met à recharger un putain d’Ak ! »
Kimberley me fait un large sourire et continue à courir à travers la base. Elle est presque entièrement terminée. Je me mets à marcher. Y’a des arbres en fleurs pas loin. Falcon me suit.
« Même Naked a quelques problèmes avec ta nouvelle conception de ce que tu es.
-Tu veux me psychanalyser ?
-Un gosse de huit ans le pourrait.
-Ouais. Il verrait la peur dans tes yeux.
-Fous-moi la paix. »
Je la pousse d’une main, m’écarte un peu.
« MERDE, Kimberley, cours ! »
Falcon me jette un regard de pitié et repart. Au fond, au troisième étage, une ombre s’éloigne dans le bureau de Naked. Laissez-moi un peu de temps. Beaucoup de temps.
Alex-Suisse : Intro intéressante, ça introduit bien le personnage de Kimberley. Tu va faire une suite ? Ou en parler dans tes futurs textes ?
Au passage, ton premier texte depuis "minuit quatre" il y a 10 mois lol, d'ailleurs il manque un texte a cette Tale non ?
Alex-Sawyer : Perso j'y vais avec ma copine, mais viens taper l'incruste avec plaisir pour une fois qu'on aura l'occaz de se voir. En revanche, si t'as pas encore de place, bonne chance pour en trouver
(Pour Lost je parle).
Pliskin : Mouhahaha, je vois d'ici la photo avec Baltar ! ![]()
Non c'était juste pour écrire un peu.
Mais je pense faire quelques textes post-Red Shell pour vous habituer à un Locke un peu plus blasé et froid.
Effectivement, j'ai toujours pas fini ma dernière Lockheed Tale lol! En fait, les documents se trouvent dans mon autre ordinateur (j'ai changé en octobre, si vous vous souvenez bien xD) et mon père doit toujours faire venir un de ses potes en informatique pour extrader mon vieux disc dur...
Par contre, j'avais fait des sauvegardes sur une carte mémoire... j'irai jeter un coup d'oeil à ça histoire de finir cette Tale avant d'envoyer la partie finale.
Sinon dans mon texte je viens de remarquer, j'ai oublié de faire une séparation. A la fin c'est bien Locke qui repousse Falcon et qui a la peur dans les yeux, pas le contraire.
Ulti
Bah j'étais allé sur le site de la Fnac il me semblait qu'il leur en restait. ![]()
J'attends la réponse de mon pote là, pour savoir si j'y vais. ![]()
Rah shit shit shit ! ![]()
A la Fnac il reste des places type balcon... ![]()
Mon pote peut pas venir mais ça intéresserait ptet' ma copine... ![]()
Sur eBay y'a une place type Orchestre qui sera vendue demain soir, mais une seule...
Et deux places type Orchestre mais dont la vente se finit... mercredi midi avant le festival. oO
Autrement dit bah avec la vitesse de la Poste si j'ai les places le samedi matin j'aurai de la chance... ![]()
J'ai commencé à écrire mais impossible de faire un truc en huit clos style Ripple, je m'égare trop et j'ai pas de constance scénaristique pour arriver à créer un truc vraiment concis.
Mon final va peut-être prendre un peu de temps, mais il risque d'être huge à la fin... Bref. Tant pis.^^
http://www.youtube.com/watch?v=A4JX3D7VNEI
Pour l'été qui arrive à petit pas. ![]()
Bah tu sais pour un final, fixe d'abord les grosses directives du scénario avant d'écrire, genre minimum : début et contexte (temps, lieu), obstacles, climax, et conclusion. Et après tu pourras être libre dans ce que tu écris sans t'inquiete de l'histoire.
Aussi comme c'est un final, et je sais que c'est un truc qui te tente moyen mais je pense que faire quelques Flash-Back pourrait t'être utile !
Sinon ben j'attends aussi la suite de cette interlude poste-chronique n°1, ça pourrais être sympa (et plus libre).
Jaqua : En effet ça s'annonce bof, continue à chercher on sait jamais lol.^^ (Un peu con en tout cas la vente sur ebay en retard lol).
Mais arrête de m'appeler Jaqua, Touati ! xD
Pour celui sur eBay on peut l'prendre en main propre... ![]()
Enfin bref, j'vais suivre les enchères, si c'est intéressant j'achèterai, je verrai bien. ![]()
Je ferais une petite critique de vos textes ce soir, là j'ai plus le temps...
Premier texte de ma prochaine série : Butterflies & Hurricanes. Enjoy !
Metal Gear Hundred Shots :
Butterflies and Hurricanes.
Hurricane n° 1 : Internal conflicts.
Novembre 2030.
Et oui, encore un hôtel. C’en était assez des regards moralisateurs lorsque l’on était surpris en train de s’embrasser, à la base. De toute façon, Saladin pouvait nous joindre n’importe où, n’importe quand… Cela faisait maintenant quatre mois que la Chrysler Unit avait perdu l’un de ses membres, quatre mois depuis ce jour où nous pensions changer la donne, illusion futile.
Milla dormait paisiblement, le corps à moitié enveloppé dans un drap blanc, seule dans la chambre plongée dans l’obscurité. Jay, quant à lui, devait sûrement être en bonne compagnie dans l’appartement d’à côté, comme cela lui arrivait assez fréquemment. Pour la quatrième fois de la soirée, le visage a peine éclairé par la faible lampe de chevet qui trônait sur la petite table du living, j’entreprenais la même action. Me servir un whisky, démonter mon arme, boire le breuvage jusqu’à la dernière goutte, puis la remonter après l’avoir soigneusement nettoyée. J’attendais. Simplement d’avoir le courage de me lever, celui d’affronter mon futur. Toujours pas. Cinquième verre. J’avais quelques remords à gâcher du MacCutcheon de la sorte, mais cette fois ce fut différent. Quatre balles de .45 étaient alignées sur la table. Soigneusement et une par une, je les introduisis dans le chargeur. Hésitant encore un petit instant, je reposais ce dernier sur le petit meuble en tek, pour mieux empoigner le silencieux qui trônait à côté, que je vissai, toujours aussi minutieusement, sur mon Socom.
Pris d’un soudain éclair de courage, j’attrapai au vol le chargeur, me levai de ma chaise tout en l’introduisant dans le pistolet, dont je tirai vigoureusement la culasse.
Je marchai directement jusque dans la chambre, et pointai l’arme à quelques centimètres de la tempe de Milla. Ma main tremblait terriblement, je ne pouvais m’empêcher de la regarder. J’allais gâcher un être aussi beau, dans quelques instants cette petite moue craquante allait se figer pour l’éternité, cette peau délicate et ces seins rebondis ne frémiraient plus jamais pour personne. Je pris une profonde inspiration. J’étais pris dans un conflit intérieur, mes sentiments et mes convictions se battaient farouchement.
A cet instant, je devais choisir entre promesses futures et promesses passées...
Je fermai les yeux et appuyai sur la gâchette. Etrangement, j’avais prié pour que l’arme s’enraye, pour que j’aie oublié la sécurité… Rien de tout cela n’arriva. Je n’osai pas rouvrir les paupières. Je restai là, respirant irrégulièrement, à attendre à nouveau d’avoir assez de courage pour daigner regarder mon œuvre morbide en face. Et lorsque j’y parvins enfin, j’eus beaucoup de peine à contenir un juron. Sans même m’en rendre compte, j’avais dévié mon tir, et la balle était simplement partie se ficher dans l’oreiller placé à coté de Milla, qui continuait à dormir, comme si de rien n’était. Je restai ainsi, comme bloqué, fixant mon arme. Je n’y arriverai pas… Je fis le tour du lit à pas feutrés, empoignai le coussin troué, et sortit rapidement de la chambre. Après m’être bien assuré que l’oreiller était parti dans le vide-ordures, je dévissai le silencieux de mon arme, et replaçai celle-ci dans son holster. Courant presque, je sortis de l’hôtel, sans vie à cette heure de la nuit, et me dirigeai vers ma voiture. Sortant en trombe, je m’engageai sur les grands boulevards. Cette fois, aucune adrénaline ne me parvenait. Je coupai alors au plus court, et pillai à cheval sur 3 places de parking en face des docks. Marchant à grandes enjambées, essayant difficilement de distinguer mes pieds dans la pénombre environnante, je me rendis au bout de la jetée. Un homme était assis sur un banc, regardai au large, sans destination fixe.
- C’est fait ? lança-t-il d’une voix puissante.
- J’ai essayé. Je n’y arrive pas, répondis-je en essayant de cacher mon désarroi.
- Tu veux que quelqu’un d’autre s’en charge ? poursuivit-il.
- Non ! m’emportai-je. Pas question. Cela sera ma décision ou celle de personne.
- Triste de voir ce que tu es devenu Alex. Tes convictions ne sont plus aussi ancrées qu’auparavant…
- Si. Elles ont simplement changé, soufflai-je.
- Et comment espères-tu mener à bien notre plan avec tes deux coéquipiers qui te connaissent par cœur ? questionna-t-il, ne se retournant toujours pas.
- Le plan ? Tu veux dire, ce plan qu’on a élaboré il y a près de 10 ans, avant même d’intégrer nos camps respectifs ? Ce plan si crédule, qui fonctionnait parfaitement sur le papier à l’époque mais qui aujourd’hui est si illusoire ? La vérité, c’est que tout a changé, Ethan. Regarde la en face. On est condamnés à rester infiltrés, ce n’est pas nous qui avons le pouvoir de faire tomber le système.
- Rester infiltrés ? Regarde-moi bien, Alex. Regarde-moi.
Cette fois, il se retourna. Son visage était le même que la dernière fois, toujours la même cicatrice qui serpentait sous son œil, toujours le même rictus blasé qui le faisait paraître si instable. Mais quelque chose avait changé. La lune se dégagea de l’empreinte des épais nuages nocturnes et vint illuminer son regard. L’un de ses yeux était passé du bleu originel à un noir presque parfait.
- J’ai de plus en plus de mal à résister à leur emprise. Ma personnalité s’efface, mes convictions, mes idéaux, tout ce qui fait de moi un homme libre est en train de disparaître. Ils ont déjà mon arme, je crains que bientôt ils ne possèdent aussi mon âme. Et ça, tu m’entends, je ne les laisserai jamais faire.
- Je m’en rends compte. Mais ne baisse pas les bras, continue à leur tenir tête, tant que tu le veux vraiment, ils n’auront pas le dessus sur toi, l’encourageai-je.
- Mais pour combien de temps, Alex ? Combien de temps crois-tu encore que je vais devoir passer à ne plus me reconnaître en me regardant dans le miroir ? Il faut que l’on mette notre plan à exécution maintenant. Ou bien il sera trop tard…
- Tu ne vois pas que notre plan a échoué il y a bien plusieurs années ? Rends-toi compte, la situation actuelle est déjà terriblement déséquilibrée depuis la chute de Foxhound ! Dois-je vraiment te rappeler le fondement du plan ? S’infiltrer, monter en grade, gagner la confiance des dirigeants, pour les frapper en plein cœur. Notre but était de détruire simultanément les Patriotes et l’armée de Saladin, pour enfin obtenir un monde neutre. Bordel, tu ne vois pas que si on le fait maintenant, ça signifie une victoire d’U-155 ? Ce même U-155 qu’on a cru pouvoir détruire avec l’Arsenal, alors que cela n’a fait que le faire vaciller ?
La vérité, la voila. On ne peut détruire l’IA nous-mêmes, et tant qu’elle est opérationnelle, on ne peut raisonnablement s’attaquer aux deux autres camps. Tu me dis de mettre notre stratégie à exécution. D’accord. Je lance une insurrection contre Saladin, monte les Terroristes les uns contre les autres, et après ? En admettant que ça les détruise, en admettant que de ton côté tu réussisses à faire imploser définitivement les Patriotes, ce dont je doute qu’il soit possible tant ils sont éparpillés depuis la destruction du Comité… on fait quoi ?
- …
- Rien, poursuivis-je. On ne fait rien. Tout sera pire qu’avant.
- Ah, que de belles paroles. Tu essayes toi-même de te convaincre que tout est voué à l’échec, simplement pour ne pas avoir à tuer ta chère et tendre ! s’emporta-t-il, en se levant enfin de son banc.
- Et bien peut-être, oui. Peut-être que j’ai choisi, pour une fois, le futur au passé, construire plutôt que démolir, autre chose que la vengeance. Mais ne te méprends pas. Faire partie du groupe qui a atomisé Manhattan ne me plait guère. Tout comme toi, je suis toujours un Marine, au fond de moi. Je pense toujours comme tel, quoi que tu en dises. Moi non plus je n’aime pas ce que je suis devenu, je cherche toujours ce pour quoi je me bats. Mais les anciennes solutions ne sont pas les meilleures. Le passé doit rester le passé.
A cet instant, son visage fut ponctué d’un rictus nerveux, voire même névrosé, comme jamais je ne l’avais vu auparavant.
- Depuis… 10 putains d’années, Alex, dix ans, gueula-t-il, je survis en me raccrochant à l’issue de ce plan, et aujourd’hui tu me balances que tu n’as pas les couilles de l’exécuter ?
La lune fit une seconde apparition, et je me rendis compte que les yeux vairons qui arboraient le visage de mon ex-coéquipier quelques minutes auparavant avaient disparu. Ils étaient à présent totalement noirs.
- Très bien, poursuivit-il… Très bien. Alors je m’en charge. Je me doutais que tu te serais trop attaché à cette pétasse pour être capable de t’en débarrasser, trop attaché à ces nouveaux alliés pour les éliminer. J’ai préféré couvrir nos arrières, mon frère, et je vois que j’ai eu raison.
De sa main droite, il sortit quelque chose de sa poche arrière. Au même moment, je voulus dégainer, mais mon holster était vide.
- C’est ça que tu cherches ? toisa-t-il, me braquant avec ma propre arme de la main gauche. Raté, tu es toujours aussi prévisible. Je suis sincèrement désolé d’en arriver là, mon frère, mais… j’ai fait un petit détour par votre hôtel, en arrivant en ville. Une fois que tes… amis auront été désintégrés d’un bon coup de C5, peut-être reviendras-tu à la raison…
Terminant sa phrase, il enleva la protection de la télécommande, et commença lentement son geste pour appuyer sur la petite gâchette. Soudain, il eut un spasme, je regardai ses yeux, ils étaient à nouveau devenus vairons… Une voix étrange, comme étouffée, hurla :
- Get out of my mind, Champs !
La main qui tenait la télécommande tremblait terriblement, je n’osai pas l’attaquer de peur qu’il appuie. Imprévisiblement, Ethan détourna son arme, et tira dans sa propre main droite. Il lâcha le petit appareil, pris par la douleur, et je m’empressai d’aller le ramasser et de remettre la protection en place. L’arme lui avait l’échappé, il était replié sur lui-même, appuyé contre sa paume qui pissait le sang. Alors que je récupérais mon Socom, il redressa la tête, et lança, de la même voix tremblante :
- Il sera bientôt trop tard… ils vont… m’avoir. Tout ce que je peux faire… c’est retarder l’inévitable.
A ces mots, il sortit une petite seringue de nulle part, et se l’injecta. Alors que ses yeux redevenaient progressivement bleus, tout en se fermant lentement, il parvint à prononcer une dernière phrase :
- S’il arrive à prendre le pas sur moi… Champs… je t’en prie, Alex. Descend-moi. Fais moi l’honneur de me descendre. Que je ne sois jamais… un des… leurs….
Il s’effondra. Après avoir attendu quelques secondes, je vérifiai son pouls. Son cœur battait normalement. Voulant me passer la main sur le visage, je réalisai que je tenais toujours la télécommande, et courut jusqu’à ma voiture.
Personne n’avait le pouvoir de changer son passé. Au mieux… On pouvait se contenter de ne pas renouveler ses erreurs. J’avais choisi mes alliés. Je n’étais ni un terroriste, ni un mercenaire. J’étais un homme.
Waw quel texte ! J'ai surtout adoré la première moitié !
L'ambiance, le flingue, le whisky, le "wtf il va tuer sa feumeu", la plage. Magnifique !
Moi qui allait charié l'incohérence sur la couleur des yeux, en fait c'était prévu, excellent lol. En plus ça tient debout que les Patriotes lui lavent un peu le cerveau via une glande ou de simples nanos pour mieux le conditionner (en plus s'ils l'observent des fois via une glande ça pourrait expliquer le cinéma qu'ils ont fait lui et Alex à Fox-Hound).
Bref excellent, on connait enfin les vrais buts d'Alex, deux Marines qui ont fait un pacte il y a... 10 ans. Ah ben tant que j'y pense, une incohérence : Saladin est devenu un terroriste depuis quoi, 2025 environ ? Donc 5-6 ans maximum à partir de 2030 :/ Sorry. Mais bon ça se change vite dans le texte je pense (c'est juste moins stylé à dire que "10 ans" xD). Mais sinon j'adore trop l'amorce de ce scénar, ça peut justifier pas mal de futur textes dans cette nouvelle saga que tu fait en plus.
Au passage, comme ton final n'en est plus vraiment un, on le change en "Chronique des 6 ans III" ? Enfin quoique ce texte aussi se passe pendant les six ans lol.^^ Si vous faites tous des textes en 2030 Ripple va passer pour une feignasse pendant cette période xD.
Excellent en tout cas, ça fait plaisir de voir autant de textes, la suite du mon précédent arrive bientôt ! ![]()
Au passage Kinroi, tu t'y mets aussi ?
De ce que je me rappelle, tu étais du côté de Naked et Locke non ? Maintenant que tu commence a bien connaitre notre histoire, jsuis sur tu pourrais faire des trucs pas mal ! ![]()
Je suis coté de ceux qui veulent vous flinguer oui
Je suis sur un autre texte en ce moment, et après, je m'y mets
. Mais je ne promets rien du tout, j'ai pas 600 pages derrière mon personnage
.
Putain Ulti...
Assister au festival Jules Verne au balcon ça me disait rien, alors je cherchai une place en orchestre...
J'en ai trouvé une sur eBay, 27€10, j'achète, le mec me dit qu'il l'a déjà vendu sur un autre site... ![]()
Là j'en ai retrouvé une à 29€ ( bah le prix de base en fait...
)
Tu penses que ça vaut le coup, toi ? ![]()
"Pliskin : Mouhahaha, je vois d'ici la photo avec Baltar ! "
'Culé ! Pfff...
Ça te dirait de me faire signer un autographe ? ^^
Genre je te file du fric pour m'acheter un truc et tu le fais signer pour moi par Baltar ?
James Callis
![]()
Oh, au fait, je commente très peu le texte de Ripple que j'ai déjà commenté en avant-première, la façon dont tu mets en plaçe mes persos convient impec', ça me va... ![]()
J'aime bien la mise en scène, les dialogues sont stylés, on sent que les deux sont antagonistes mais... pas tant que ça.
Locke... Wah. oO
Ce changement de ton de ton personnage, c'est hallucinant mais j'adore ! Il est cynique, distant, et puis tu racontes en faisant des phrases plus courtes, plus... "choc". J'adore ! ![]()
J'ai l'impression de voir un mélange entre un Sawyer et un House. ![]()
Nab : Ben ça dépends si tu veux que j'achète quoi et si je réussis à faire signer un truc. (Bon pour BSG ça me semble faisable).
Bah ché pas trop, y a quoi à acheter au festival ? Des DVDs, des posters ?
J'aimerai bien des posters (ou une figurine Caprica Six
) parce que bon les DVDs à zéro bonus, ça me tente pas trop
(y a que la saison 4 où y a des scènes coupées dans le DVD et bof j'attendrai la sortie de la deuxième partie).
Bon je m'excite comme un gamin, mais je sais pas si c'est faisable xD
Non, ça l'est pas en fait.
Pourquoi le monde est injuste...
![]()
House? Il doit avoir pas mal de points communs avec Locke je dirais, et principalement une humanité parfois bien bien cachée.^^ Mais les phrases courtes je dirais c'est l'influence du seul Cormac McCarthy que j'ai lu qui continue de faire effet.
Pis vu que j'ai pas beaucoup écrit j'ai pas eu l'occasion de le montrer.
Alex, ton texte est vraiment excellent. Le début c'est vraiment un truc d'ambiance, j'ai beaucoup aimé.
"Pris d’un soudain éclair de courage, j’attrapai au vol le chargeur, me levai de ma chaise tout en l’introduisant dans le pistolet, dont je tirai vigoureusement la culasse." Ca même moi j'aurais pas pu l'écrire aussi bien.
Vigoureusement la culasse mhaaaaa...^^
Par contre faudrait un peu étoffer le truc parce que deux Marines qui décident d'infiltrer les plus grands groupements mondiaux pour sauver le monde, c'est quand même un peu gros...
Pis bon sérieux là ça tient pour tout le monde faut commencer à y aller mollo avec les schizos! Stone, Ripple, Bullet, Ethan, (Locke et Kenneth parfois)...
Sinon Kinroi si tu veux je pourrais amorcer un texte pour toi.
Locke était officier dans l'armée de Naked, on pourrait imaginer un truc qui étofferait ton perso et ton univers tout en étant utile à l'histoire.
Sinon... je me suis dit j'allais écrire un truc d'ambiance aussi.
Ryan Locke
Je toque à la porte du bureau du grand manitou. Naked me dit à travers la porte d’attendre quelques secondes. Je jette un coup d’œil au regard. Deux recrues qui rient. Les nuages dans la baie vitrée, au fond.
« Entre »
J’entre. Naked est à son bureau, un grand en bois laqué, avec une petite lampe d’époque. Son bureau entier a quelque chose de rétro, une assurance des vieux généraux et de la sagesse dans sa bibliothèque. Esope, Hemingway, Sartre. Je suis sûr qu’il en a pas lu la moitié. Derrière une vitre, un long katana qui brille. Je m’assieds. La chaise est confortable, coussins pourpres doux comme la soie.
« Ryan… Comment se porte l’entraînement des troupes ?
-Bien, bien. »
Un silence.
« C’est pas pour ça que je suis ici, hein ?
-Non, effectivement. »
Deuxième silence.
« Nick a continué d’analyser les dossiers. On a réussi à combler pas mal de trous historiques, surtout ceux relatifs au Vietnam et à quelques personnalités politiques de la fin du XXe… Bref. On a réussi à retrouver quelques types en relation avec U-155. Voire des lieutenants. Et on voudrait te mettre à la tête d’une unité. »
Je prends un moment pour réfléchir.
« Une unité comme la mienne ? Codename Blackbird ?
-Non, quelque chose de plus large. On pense mettre des spécialistes à ta disposition et plusieurs équipes d’intervention dont tu aurais la charge. Avec des équipes de soutien en armement en tout genre, des informaticiens de pointe, des scientifiques. On a lancé une nouvelle mise en place de détection nanotechnologique inspirée des systèmes déjà présents dans l’armée. Tu aurais à ta disposition une trentaine de personnes, incluant deux unités de quatre hommes que tu pourrais choisir, même si j’ai déjà des dossiers très bons sur certains candidats. »
Il me regarde. Des yeux clairs, une bouche légèrement pincée. Je me demande s’il a lu « Pour qui sonne le glas ».
« Pourquoi moi ? » demandé-je enfin.
« Parce que tu es un de nos meilleurs éléments, que tu connais la situation en détails, que tu es pédagogiquement utile pour former une équipe. Et parce que je te fais confiance. »
Je serre la mâchoire, et le regarde droit dans les yeux. Je me rends subitement compte que je dois avoir un regard de fou. Lui reste calme.
« Tu n’aimes plus les responsabilités ?
-Je… je ne sais pas. Je fais courir les soldats. Je leurs apprends à tirer. J’essaie de nouvelles armes pour mon compte personnel, je continue à me former indéfiniment en combat rapprocher, je… je ne sais pas.
-Je suis sûr, moi. Je t’ai regardé, je continue à t’observer. Il faut que tu construises quelque chose. »
Parce que je commence à me détruire. Je me lève, brutalement. Et manque de faire tomber la chaise. Je prends un petit dossier sur son bureau, le plus fin. J’y avais vu à l’envers « Top Secret ».
« Tout y est » dit Naked en souriant légèrement. « Des équipes nécessaires aux buts de ta mission. »
Je le regarde, l’air de dire que je vais y réfléchir. Et lui le sait. Et je repars.
J’arrive dans ma chambre, pose le dossier sur mon lit, me sers un verre de vodka. Avec deux glaçons. Et me mets sur mon petit balcon - étant l’un des seuls à en avoir un. Dehors, des mecs courent. Kimberley, toujours devant les autres. L’alcool est sec.
Il faut que je relise « L’Adieu aux armes ».