« Tu penses vraiment que tout tourne autour de toi ? Que tout ce qui c’est passé n’était destiné qu’à te faire tomber ? Je vais t’en dire une bonne. Tu n’est, n’étais et ne sera rien. Enfant de la mort car je vais maintenant te la donner celle que tu as toujours attendu.
Quand on avance dans le temps, dans l’age je veux dire et qu’on commence a sentir s’est articulation craquer et sa vue se troubler a la moindre baisse de lunette et qu’on s’inquiète pour sa retraite. Alors oui on a vieilli. Moi, je n’ai jamais eu ce problème. Je ne l’aurai jamais. Je suis mort en pleine force de l’age et de la nature. Mon nom résonne encore sur tous les champs de bataille. Mon nom n’a pas de consonance biblique ni même rien de glorieux, je ne suis même pas célèbre, j’ai juste un nom qu’on donne a un type de soldat. Des soldats inattaquables, inébranlables et surtout qui ne connaissent pas la peur de la mort.
Mon parcours fut chaotique, d’ailleurs ce n’est pas la première fois que je meurs, ma première fut grandiose et belle, j’avais acceptais sans broncher, j’avais même les bras ouverts mais pas la fleur au fusil. La seconde fut un coup, rapide, net, précis, sortit de ma seule volonté malade de schizophrène. PAN. One Shot. Headshot.
Caïn n’avait pas d’Abel, il ne pouvait pas mourir, mon fils était un homme de la guerre, une force de la nature que je n’aurais pas osé affronter. Mon fils à enterrer sans problème son vieux père qu’il n’a pas connu et il a fait le boulot. Il a fait tout ce que je voulais faire, rester intacte et frapper un grand coup. Il a éliminé les patriots, le rêve d’un vieil ami. Le mien aussi et maintenant qu’il n’a plus de but, plus de grande bataille plus de grande dépression. Que peut tu faire mon fils, tu es mon fils de sang, de chair et d’os, il parait que tes mon clone mais tu as les yeux de ma femme. Mon fils tu n’as pas fait couler le sang comme moi, tu n’as pas la renommé que j’ai eu, tu ne fera jamais reculé une dizaine de soldat peureux et sous payer rien qu’en sortant deux pauvre vieux gun a la façon d’un vieux western. Tu feras mieux que ça.
Tu n’auras plus à te battre.
Car maintenant que grâce a toi, voir à cause de toi, l’homme n’as plus à ce battre mais que fera l’homme ? « Homo Homini Lupus » Que feront les hommes, toi qui as chassé le loup ?
Tu attends dans ton antre, le temps qu’un nouveau tyran génocidaire à tendance psychotique sorte des rangs mais mon fils toi qui n’a aucun sens du bien commun, ni du mal et du bien. Toi qui dictes tes lois a ceux qui t’entourent que ce passera-t-il lorsque l’homme aura besoin d’un héro ? Sera tu celui qui les délivrera ou prendra tu les devants et te ralliera tu au mal ?
Je sais que ce genre de phrase sortant de ma bouche blesser peut prêter à sourire. Je n’ai pas eu de camp fixe, je n’ai pas eu une vraie attache, j’allais et venez selon mes intérêts. No enemy no friends…You think you can? Do! Car mon fils tu n’auras pas à le faire. Abel arrive et tu vas vraiment en chier… »