Juste pour prévenir que j'ai commencé la lecture (et l'écriture bientot j'espère) et que je copte bien refaire rebouger ce topic nom de zeus, sous peu ! ![]()
Alors j'ai fini la chronique de Locke ! J'attaque de ce pas la critique (un peu faites au fur et à mesure) Ensuite, au choix, je posterais la suite de ma chronique (pratiquement terminer la Partie 2 aussi, je vous avez dit que je n'avais pas chômé.^^) ou sinon la critique de la chronique de Saladin, puis de Stone, et enfin les prémices d'Alex et de l'autre Alex.^^
Donc critique de The Patriot's Case :
Grand hommage au film Ronin dans le thème ("mais bordel, qu'est-ce qu'il y a dans cette mallette ?^^) à l'exception prêt que cette fois-ci, le contenu est connu. Le début est extrêmement bien soigné, l'intro est un peu longue et aurait pu être abrégé (supprimé), mais au moins, ça a la classe (le passage du chinook est à mon gout meilleur que la bataille finale ! )! Dommage que le briefing coupe le rythme, mais bon il était nécessaire (quoique pour une fois une mission à l'arrache ça aurait pu être pas mal).
Des petites notes à l'arrache :
- Je n'ai pas compris pourquoi tu as dit que Hornet avant entré dans un serveur de Fox que Locke était mort... Quel serveur ? Fox a sauté !
- La phrase "dites à Jack de me faire remplacer" par le marchand d'arme... Raiden est leur contact, pas leur patron ! Bizarre qu'il dise ça.
- Un lol pour la bataille en coréen-anglais-arabe-javanais...^^ Ca fait un peu trop de langue.^^ (Et Locke sera bien dans la merde la fois où il se battra contre des coréens XD)
- Je vote pour que tu rappelle "Snake" Naked ! On s'était disputé lui et moi là dessus, parce que si le vrai Snake se ramène un jour ce sera le bordel ! (En plus c'est con et peu original comme changement) De plus les lecteurs vont croire que c'est Solid en lisant ! Pfff ça me rappelle mes jeux de gamins quand tout le monde voulait faire le ranger rouge sérieux ("jveux être snaaaake"). Enfin, j'ai vu dans le trailer de ta 2e chronique que tu l'appellait Naked, heuresement.
- Je n'ai pas compris quand est-ce que la Patriote (oui moi jlecris en français) était à Nuremberg... Et quand est-ce que ça avait été dit. D'ailleurs, on a du mal a piger que tu parles que de celui de Barcelone au début.
- Des termes marrants à souligner (troupes Patriotiques^^) et des petites fautes (mauvaises* augures)
- ON A COMPRIS, que Locke portait des lunettes de soleil larges, merci !^^
- Le terme « Red Shell » sympa, mais trop pompeux (de pétrole ? ^^)
- Ah oui tu parles du piratage du serveur de la CIA en 2022 par Locke, étant donné que tu t’es vieilli de deux ans… enfin ceci dit tu pourrais garder la même date.
Excellent passage en tout cas l’intro à la Red Shell, l’ambiance est superbe, et l’idée de faire passer Locke pour un inspecteur de L’IRS est royale. XD
J’ai beaucoup aimé aussi l’agencement des étais, très ingénieux. (Tel étais contient ça, l’autre contient ça, etc…)
Sinon un vrai agent ne mets pas sa main à l’oreille lol (surtout avec les gadgets de 2028^^) Rappelles toi le début de Casino Royale !!! (Ou tout les épisodes d’Alias lol… Quand je pense que tu n‘as jamais vu)
Lol Voir Locke qui fout sa merde dans une base ça me rappelle Drugson dans OSG me désobéissait haha (souvenirs rappelles-toi^^)
Ah et le retour du mot nonchalant toutes les deux lignes, ça me manquait !^^ :p
Le passage de la chasse au trésor est vraiment très bien foutu, et me rappelle fortement l’enigme de Barcelone (en même temps, ça vient du même mec lol), l’indication sur le pipeline et tout, trop fort lol. Par contre, 2018, c’était y a 10 ans, pas 20 , relis toi !^^ :D
- Le moment le plus drôle sinon : « La mort de Hid… » XD ! T’es fou !! Le pauvre !!
Trop con sinon le passage de la toux dans le codec, mais en lisant, je paris que c’est pas Nick !^^
D’ailleurs, ça fait un peu bizarre que ce dernier t’appelle « Ryan », j’aurais plus vu « Locke ».
Sinon la conclusion de Locke « U-15,5 !!! Eureka !!! » On se croirait dans un Benjamin Gates mdr, mais plus sérieusement, le coup du codage en chiffre 20.155 est à réutiliser je trouve, sympa.
Un passage à enlever : C’est quand Locke émet la théorie que le Patriote puisse être une taupe pour U-155, c’est trop illogique après BW. Et je pense tu le sais.^^ Je veux dire merde il nous a mené au serveur et s’est fait empaler par un ninja lol !
Maintenantla Partie III :
Bien aimé la phrase « Je lui fit un petit sourire du coin de l’œil… longtemps »
Encore des notes où je râle lol :
- Nick qui joue à Counter en 2028, en pleine mission… Ouais bien sur . ![]()
Sino j’ai pas trop compris le timing du bateau. Enfin de manière général j’ai trouvé la présentation du CSN un peu foireuse (ils te tirent dessus pour rien et laissent leur gars mourir trop facilement juste après pour te recruter… Débile. On pige vraiment pas leurs réactions, dont à mon avis tu n‘étais pas certains au début), désolé. Et plus violente que tu ne le suggérais d’ailleurs, je voyais le tout plus stylé, plus mystérieux. (En revanche, j’ai bien aimé leur description par Corn à la fin)
Un passage à corriger à mon gout aussi, la phrase « Les patriotes n’étaient plus ». C’est faux ! Locke le sait, Liquid a dit qu’ils devraient être totalement ferait dans 6 ans, Locke aurait du dire « Les patriotes se reforment)
Le moment ou tu parles de Groznyj Grad aussi, à changer sérieux ! Locke genre qui comprends tout, faut arrêter de confondre la culture des persos avec la notre ! Il a pas joué à MGS 3 !^^
Voilà, sinon juste pour être sur, le CSN s’est forcément créé après le début de la guerre interne U-155/Patriotes ? Donc après 2014 ? A retenir ! (Ca me donne des idées pour l’histoire de Cassidy tiens)
Truc marrant aussi : « Venger Osiris » XD Alors que Seth est un nom ultra courant au étais unis.^^
Bon bon, parlons du BIG moment sinon : La trahison de Chip que j’attendais depuis si longtemps ! Mais ou est le clash ?! A quoi sert le passage du monte charge si ce n’est pas pour montrer qu’il bosse pour U-155 ! Ca rammolit le tout juste après avec Waterson ! Quel dommage ! La même erreur qu’avec Falcon et Hornet ! Contient toi un peu, sinon tu ne pourras jamais faire de vrais effets de la mort qui tue !^^
Sinon un détail que j’ai Adoré : Le fait de dire que Locke avait piraté des infos sur les Patriotes ! Ca justifie tellement le fait qu’ils se soient interessés à lui. (Et je trouve mieux que le truc de son papa qu’à les gênes de Big Boss…)
D’ailleurs ce serait pas mal un de ces 4 de raconter ce passage de la vie de Locke, le piratage. Je le verrais bien engagés des nerds de sa fac pour ça.^^
Sinon EXCELLENT de dire que le passage à l’hosto était une diversion, ça c’est du complément scénarisitique ! (D’ailleurs en y repensant Chip s’est-il une seule fois battu contre U-155 durant BW ?^^)
Et ce salaud qui a tout fait pour que tu le choisises et pas Falcon ! Raa quelle psychologie ! Bravo !^^
(Petite faute : « Caser » des œufs » lol )
Alors Partie 4 maintenant lol :
J’aime beaucoup cette partie. Des bonnes phrases comme « Ma vie n’était plus que des lignes de rapports… » vraiment bien ! Par contre Dommage que Locke se ressaisissent une fois de plus grâce au POL…Comme avec Saladin, chiant à force.
J’ai ADORE aussi l’esprit d’équipe de Chip avec Waterson, quand il lance la malette et tout. Quel dévouement c’est flippant ! Déjà le fait de la savoir méchant ça fait bizarre, mais alors si solidaire dans l’autre camp… Waw !
Sinon l’apparition du fameux Harrier… Sérieux Chip sur l’engin ? Tu pouvais pas plus plagié davantage ? XD En plus on sait là même pas comment c’est possible lol.
Le Ray par contre, il créait un trop grand bordel, et les ¾ du temps il se cure les ongles, sans compter quand ça n’ a pas trop de personnalité face au Harrier qui insulte et provoque lol. Mais j’y reviendrais.
LA Phrase culte, je dirais, de cette chronique « C’est juste une Machine », tu aurais du la mettre en anglais celle là lol. C’est tellement dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas.^^
Voilà là on arrive à la partie V… je crois.
Le passage couleur de pierre/cœur est très très bon, j’ai bien aimé.
En revanche, là les répétitions commencent à se montrer, le passage du fleuve Styx, et SURTOUT le mot ENFER, à chaque phrase là… On sent vraiment la partie V tu l’as pas trop relu. Pareil pour les têtes des ennemis qui giclent 15 fois en Six pages, ça rends certains scènes d’actions redondantes.
Ah oui à un moment du dit « Il » pour l’ange.^^ Je sais pas si c’est volontaire.
D’ailleurs le passage de rencontre avec l’Ange traîne beaucoup trop. Locke qui fait son beau gosse sans répondre alors qu’il risque de mourir… N’importe quoi. En plus le faux doute genre il pense que c’est une soldat des Patriote alors que tantôt le CSN avait dit qu’un sniper était posté.
Un peu trop Bondien aussi « Votre nom ? » « Pas Pour le moment » Mais ksaa foutre quoi ! XD
Ah oui un détail sur cette partie, je pense que c’est volontaire, tu passes au présent. OK bon, mais aussi subitement, limite ne milieu de phrase, ça ne fait pas.
Le passage au sol dans l’étai avec la big fight est nécessaire pour la variété du moment, mais trop long et inutile… Y a du bon mais comme d’hab tu fais l’éloge des détails mécanique, c’est chiant à mourir je trouve. Et je dis ça comme ça parce que honnêtement, les 4 textes d’avant, le tout était d’une fluidité remarquable et ce moment a un peu tout cassé.
Aussi je me rends compte que tu nous a trop spoilé sur ta chronique, tu étais trop enthousiasme et ça a gâché pas mal de surprises perso…
Ah oui et à propos du film Ronin lol, autant le coup de la mallette très ressemblant, autant tu as très mal appliqué une règle d’or expliquer par De niro au début du film lol : Deux tireurs ne peuvent être face à face avec leur cibles au milieu, ils se tuent l’un l’autre sinon !!!
Et le gars qui a un Harrier qui lui fonc dessus, tout ce qu’il trouve a dire c’est « Amour Paix Solidarité » Sacré Locke va, y’en a pas deux ! ![]()
Sinon là jsuis en plein dans le combat contre le Harrier, pas très original jusque là, mise à part les provocs de Chip… Mais putain par contre ça me donne vraiment envie de rejouer à MGS2 lol. Et rien que pour ça Bravo.
Le passage de la grue rattrape très bien le tout cepandant, mais un Harrier qui fait du surplace sans queue, je pense pas que ça soit possible.^^ D’ailleurs Locke et Chip se tirant dessus sur l’avion fonçant en plein crash, je suis désolé mais c’est impossible aussi lol. Mais les détails sont pas mal, genre Chip qui tire de toute ses forces comme Locke tantôt. Le passage du regard de Chip m’a aussi beaucoup fait pensé au regard d’Emmet face à Orson.
« Le Cerbère semblait retourné… » Jour Historique : Locke a fait une faute !!! Plus sérieusement j’en ai compté facile 5-6 dans ce passages (donc il doit y en avoir une douzaine au moins lol) J’espère que tu l’as relu depuis.
- Et stop les « autant » au lieu des « aussi » sale suisse !^^
Le passage ou Locke plonge dans l’eau est magnifique, mais je ne comprends pas pourquoi Chip n’a pas fait pareil aussi. Facilité ?
L’explosion de la Red Shell, magnifique aussi ! Tout comme le passage de la cicatrice ! Bravo !!!
Maintenant partie 6...
Tu as gardé le terme double entente aussi, pas mal.
Le fait que Locke ne dit rien sur Chip est interessant aussi. (Je commente au fur et à mesure mais je veux juste savoir ce qu’il y a dans cette foutu Malette à la con !
)
En revanche, je n’aime pas trop le coté « interrogatoire », genre Naked et les autres face à toi. J’aurais bien aimé plus de modestie dan le nouveau commandement. Surtout après des évènement comme Foxdown.
Pour le contenu de la mallette… Grossomodo c’est-ce que contient une bonne partiz des nanos de Naked et Ripple (pas tout quand même lol), sauf que cette fois -ci vous pourriez les consulter librement, pas par flash. Bon, ça va, je m’attendais à un plus gros changement scénarisitique.
Et j’ai bien aimé que Locke se « protège » de Falcon à la fin, au cas où elle serait une traitre.^^
Voili voilou !!!
Donc, paragraphe de conclusion
Les qualités :
- L’intro, les débuts à la Red Shell, en fait j’ai adoré tout les passages de mise en place calme, sur le terrain. Tu est trop doué pour les narrations d’ambiances, y a pas à dire (que va nous réserver le passage des oranges ?? XD)
- Le scénario, pour du Lockheed (lol) sans doute ton meilleur, j’attends mieux encore, je pense tu peux faire encore mieux !
- Les deux premiers tiers sont d’une fluidité remarquable. S’il y avait des MGHS Awards, il serait premiers de la catégories lol.
- Ton meilleur Texte !
Les Défauts (là ou je suis bien chiants!! Haha!! )
- Les Parties V et VI, à relire, à épurer, à corriger… (Si c’est pas déjà fait)
- Le RAY, inutile, rends le tout trop dense, moi je dis enlèves-le.
- Waterson, inutile, rends l’implication d’U-155 trop dense, je dis enlève le aussi ! Ou alors, idée perso, garde le en agent des Patriotes, pas U-155, change le passage de la trahison de Chip, en fait les deux ne sont pas dans le même camp. Et fait de Waterson le pilote du MG RAY ! Ca rendrait tout les passages fort plus intéressants !
- Les petits trucs à corriger (l’emission comme quoi le patriote bossait pour U-155, le sort actuel des patriotes quand locke dit qu’ils n’existe plus alors que c’est pas tout fait ça, etc…)
- Tu as bafoué toi-même tes propres règles en impliquant tout les camps et en parlant de trucs décisifs (genre le contenu de la mallette), j’appelle ça de l’abus de pouvoir.^^ Les Patriotes Suragissent ! A croire que tu as dit ça aux autres juste pour t’assurer de le faire toi. Sans compter que ça peut-être dangereux niveau incohérence, vu comment sont faites les chroniques (vivement qu’on reviennent aux textes classiques…)
Voila en gros, je te dit un grand bravo encore ! C’est du beau travail, tu t’es beaucoup impliqué et je respect ça.
Voilà ce fut la plus longue critique de MGHS !
(en même temps je viens de critiquer 150 pages d'un coup lol) Désolé pour les fautes, si y a vraiment des moments incompréhensibles, je corrigerais.
"Le passage au sol dans l’étai AVANT* la big fight "
Je crois c'est le seul passage qui était inconpréhensible en me relisant lol.
D'ailleurs si on continue MGHS va vraiment devenir :
http://www.dailymotion.com/relevance/search/kad%2Bolivier%2Bincompr%25C3%25A9hensible/video/x40dxm_kad-et-olivier-presente-incomprehen_fun
Bon moi je vais tenter de finir ma partie 2 là, je suis vraiment inspiré !
En espérant que le topic rebouge un petit peu là !
Après je ferais les autres critiques sous peu !
Juste pour dire : J'ai un peu écrit toute la nuit, j'ai pratiquement fini ma chronique (il me reste deux-trois pages je pense) !!!!
Par contre elle devrait quand même faire autour de 35 pages word taille 12 environ... (Partie I : 8 pages, partie II : 16 pages, partie 3 : pas loin de 12 je pense, ça c'est de la division
)
Moi qui engueulait les chroniques trop longue, je ne suis plus très loin des 50 pages de Thunder. aussi je pense que ça sera pas ma chronique la plus longue des 3.
Vu que j'ai pratiquement fini, je la reposeterais en entier dés que j'aurais fini ! ![]()
Ta chronique + tes critiques.
L'envie d'écrire commence à remonter là... je sens que je vais bientot m'y remettre. ![]()
Ca y est !!!
J'ai fini ma chronique en entier ! Je la poste dés qu'elle est peaufinné, demain ou après-demain. (Même si ça va être chaud je fais ma grosse fête d'anniv samedi, galère à préparer).
Et j'ai bien calculé : Elle fait bien pile 35 pages Word au total ! ![]()
Moi qui anticipait entre 20 et 25 au début... Finalement c'est du lourd lol ! Et dieu sait que j'ai voulu faire efficace pourtant.^^
Ah ben merde en relisant ma critique de Locke je crois j'ai oublié le plus important :
Rappelez-vous, dans la big scène de la cantine, Liquid provoquait le gardien du serveur d'U-155 ("car il y en a toujours un") qui n'avait pas osé/pu se montrer.
J'avais par la suite demander à Locke d'inclure dans sa chronique qu'en fait ce gardien n'était autre que Chip. Et il m'a magnifiquement bien fait en disant que cela était sa mission première !
Chaud, j'ai tout lu
...
Ripple! je suis honoré par une critique d'une taille pareille!
je vais expliquer ou deux détails sans pour autant tout reprendre.
Premièrement, l'hommage à Ronin heu... sauf la poursuite en voiture que j'ai maté sur Dailymotion, j'ai pas vu le film! XD
La Chronique a été écrite avant la fin de Fox Down, la briefing quand on était encore au début, donc y'a quelques fautes de script oui lol...
Pour le serveur on va dire que Fox-Hound avait un serveur transmettant ses informations à ses bases auxiliaires... Pas le serveur de U-155...^^ (l'excuse de dernière minute mais bon lol je peux pas encore refaire ma Chronique^^)
Pour Nuremberg je sais pas si tu t'es souviens... c'était avant Barcelone Wave, une attaque ratée de Stone d'ailleurs, quand il était encore au service des Patriots (ou alors c'était Frost? sais plus).
Lol Drugson! Je l'avais presque oublié lui!^^ La main à l'oreille c'est dans l'esprit Metal Gear!^^ Mais oui je me souviens bien de Casino Royale, la scène où Craig saute depuis l'escalier d'aéroport sur le camion citerne (superbe cascade!) m'a justement donné envie de faire sauter Locke sur le Harrier depuis la grue.
Pour le CSN, c'est vrai que quand j'ai écrit, ça devait être Octobre 2006... donc je savais pas vraiment encore comment les définir. Néanmoins, et tu l'as bien souligné, on comprend mal leurs intentions.
C'est là-dessus que je vais continuer à jouer jusqu'au dénouement de MGHS je pense...
Pour "les Patriots n'étaient plus", la phrase totale c'est "-Les Patriots n'étaient plus, mais ils sont à nouveau."!^^ Quand à Groznyj Grad, c'est Seth qui en parle... oO
Pour les passages de la vie de Locke, j'ai justement dans l'idée de faire les Ryan Locke Tales, qui elles ne raconteraient pas ses souvenirs de guerre mais sa vie avant Fox-Hound, dont ses activité au Swat.
Pour le POL, c'était logique pour après... sinon chaud de courir sur une grue qui tombe avec une blessure par balle à la cuisse...
Sinon le "il" pour l'Ange, tu pourrais me dire dans quel passage please? Que je corrige.
Que je passe au présent c'était volontaire sinon.
Que je le fasse à l'arrache... moins!^^
Pour "le Cerbère semblait retourné", c'est juste! ^^ Le sens n'est pas "Le Cerbère semblait repartir dans les profondeurs..." mais "Le Cerbère semblait reparti (dans le sens être reparti...) dans les profondeurs..."
Ou alors la règle c'est de mettre "être" avant. Peut-être que c'est faut vu que je l'use pas trop à l'oral...
Pour les "aussi" et "autant" j'en ai corrigé un ou deux mais la plupart on du me passer sous le nez mdr...
Enfin, pour le fait que je suragis dans les Chroniques, je trouve ça encore passable, dans le fait que les serveurs de U-155 ne sont pas dans le centre de l'action, ni les Patriots eux-mêmes. Ca tourne plus sur Locke et Chip... Après ça dépend de nos avis, mais c'est vrai que je les ai un peu trop impliqués.
Pour le fait que ça devienne lourd, c'est un effet non voulu que j'ai remarqué en me relisant, mais qui je trouve, colle bien à Locke. C'est évident que c'est assez chiant à lire (moi-même quand je relisais les parties IV-V j'ai du le faire en 5-6 fois^^), mais on ressent mieux le poids puissant qui pèse sur Locke après la trahison de Chip. Le fait que ça l'envahisse lentement... le temps de l'action est bien plus petit que dans tout le reste de la Chronique, pourtant le temps du récit est énorme. Le contraste sert le fond: Locke est destabilisé, il se cherche une explication sans même s'en rendre compte.
(Et merci pour m'avoir indiqué quelques fautes... caser des oeufs, mdr...)
Sinon un énorme merci pour une pareille critique de la Chronique!!! Je pense pas pouvoir corriger des trucs énormes (style Waterson n'ira pas dans le Ray mouhaha), mais relire pour fluidifier certains passages lourds je reverrai ça probablement quand j'aurai fini mes trois Chroniques.
Et je finirai par ça:
Et le gars qui a un Harrier qui lui fonc dessus, tout ce qu’il trouve a dire c’est « Amour Paix Solidarité » Sacré Locke va, y’en a pas deux !
-> Il se rattrappera dans la Chronique II mouhahahahaha!
Au fait... désolé pour les fautes de frappe et d'orthographe, mon niveau d'orthographe a un tantinet baissé depuis une année... Même si encore potable!^^
Et, comme cadeau, une réplique de ma Chronique n°II:
-Tu n'as pas besoin de te justifier.
-Je devrais.
@+
Y a pas de quoi mon bon Locky.
Pour les fautes, le Il etc, je t'aiderais à les trouver sur MSN, la flemme là...
BOn ben sinon j'ai un peu peufinné ma chronique aujourd'hui, si je la peaufinne encore peut-être que je la posterais ce soir (elle devrait faire 7 postes
... )
Je poste d'abord
Chapitre 2 : Goodbye my Reason...
Dans le Laps de temps entre le moment ou la corde lachait et celui ou je m'écrasais au sol, on pense a plein de choses... Sauf a ce qui est utile. Fais chier, je allais quand mème pas mourir comme ça ? Un mec qui me coupait la corde... Il n'y a pas plus traitre comme mort. Les Gouttes tombaient encore autour de moi. Je supposais que je n'étais plus qu'a trois mètres... Le Lampadaire a coté de moi.... Je tournais la tète et apercus la corde qui s'enroulais autour de ce fichu truc de métal. De rèflexe, j'attrapais le bout qui pendait et le tirais vers moi. Ce que j'aime, c'est ètre pendu la tète en bas sur un Lampadaire, en plein territoire ennemi. J'aime rire du Risque, cela me détends. La Guerre est un jeu dans lequel la vie est quasi-inutile. Seul compte le Résultat. Sauf que les Chefs oublient souvent que ce sont des hommes qui meurent. Des Amis. Et cela me fais rire.
Je me détachais grace à mon couteau. Parait-il qu'il a appartenu a mon Grand-père qui, durant le conflit dans les Balkans dans les années 90, s'en etait servit pour désamorcer une mine... Mais pourquoi je parlais de ça moi ? J'étais en train de m'enfuir sur le trottoir, sous la pluie. Plus que 500 mètres avant la DZ. et j'entendais les Tirs dans le Batiment que je venais de quitter... Mais ma route ne serait pas de tout repos. Il fallait que je traverse un stade, avant de ramper sous un pont et me taper un énorme champ. J'arrivais devant le portail du Stade et dégainais mon VSK. Ce n'était peut-ètre pas un bon Fusil de Snipe, mais il allait me servir pour autre chose. Je m'appuyais sur la murette et sautais par-dessus le portail. Immédiatement, je me plaquais au sol. L'Hélicoptère du toit. Une bonne dizaine de Soldats venaient d'en sortir. Comment pouvaient-ils savoir ou j'étais ? A croire que c'était devenu une affaire personnelle. Non, plus aucun doute, ils voulaient m'abattre. Mais pourquoi ?
Je voulais bien croire que j'avais expédié deux ou trois de leurs camarades ad patre mais quand mème. Je savais que cela devait partir en sucette. Mais a ce point, je n'aurais pas vendu ma peau pour ça. Je n'aurais pas du écraser mon oreillette. Un coup de tète encore. Comme celui que je venais de mettre au Soldat le plus proche. Il n'avait pas eu le temps de crier que déjà, je l'étouffais avec ma Cagoule. Il eut un dernier soubresaut puis plus rien. Je fis attention a l'autre garde qui approchait non loin et pris le MP5 de celui qui venait de rendre l'ame. Ainsi nouvellement armé, j'augmentait sans doute ma durée de vie... Du moins, pour quelques secondes. L'Hélicoptère, équipé d'un projecteur, illumina ma position. Le temps que je lève la tète que je sentais déjà le sifflement des balles a mes oreilles. Je baissais celle-ci aussi vite que possible. Le Vent que dégageait l'Hélicoptère soulevait énormément de poussière et j'avais énormément de mal a maintenanir les yeux ouverts. Je fis une rapide roulade sur le coté, me cachant derrière la petite murette. Celle-ci s'effrita immédiatement sous l'impact des multiples balles qui m'étaient destinées.
Je fis un rapide topo. Très peu de munitions, seul, acculé a un mur qui n'allait sans doute pas tenir. Tout cela face a un ennemi plus nombreux, mieux armé, avec, de surcroit, un hélicoptère. Il n'y avait rien a faire. Il fallait que je couvre Ramirez et mes hommes qui ne devaient ètre mieux lotis. Alors au moins leur donner raison a leurs moyens. J'armais le MP5 et le Socom. Ravi d'avoir fait votre connaissance les enfants. Un traquenard de bout en bout cette mission. Le Coréen était mort, emportant le secret de ces "Métal Gears" avec lui... Des Tètes nucléaires. La Cohésion des diférents pays Européens sur l'information venait d'ètre mise a mal. J'entendit crier un de mes assaillants. Je ne savais pas ce qu'il disait. Et je m'en contre-fichais. Avec un sourire au lèvres, je pris mon I-Pod et mis mes écouteurs dans les oreilles.
1000 coeurs debout. Un seul qui me fais me lever et ouvrir le feu. Ils ne s'attendaient pas a cela, je le mvis sur le visage des deux premier qui tombèrent.
Est-ce que tu vois, toi aussi,
Quand tu fermes les yeux,
Quand tu serres le poing,
Haut vers le ciel,
Est-ce que tu sens l’odeur délicieuse de la liberté ?
J'adorais cette foutue chanson... J'aimais moins prendre une balle dans l'épaule gauche. Je vis le sang gicler. Sous la puissance du tir, me sentir tourner sur moi-mème. Je connaissais ce genre d'Arme. Un M-82. Je ne comptais plus le nombre de gens a qui j'avais pris la vie avec cette arme. Ce qui voulait dire qu'ils avaient aussi embarqué un Sniper. Se faire dessouder par un collègue. Une chance pour moi...
Mais, comment pouvais-je penser cela ? Il n'est pas né le Sniper qui me tuera. Parole de Kinroi.
Le combat a fait rage,
Le combat était dur,
Il a fait des ravages,
C’est écrit sur les rides de nos pères ivres de fierté,
Ils n’ont rien lâché, jamais
Il y a là la victoire qui nous tend des bras d’or
Je m'écroulais au sol. Pour mieux me relever. La Balle avait juste traversé l'épaule, sans toucher aucun point sensible. Un débutant. On n'abats pas un Lieutenant comme un simple troufion. Non. Il y'a une règle d'or chez les Tireurs d'Elite. Ne jamais manquer sa cible. Peut m'importais a présent. Ils pouvaient tirer autant qu'ils voulaient les Soldats présents autour de moi. C'était entre lui et moi. Sans regarder, mon Socom se pointa en direction du plus proche. Plus que 9 balles. Et autant d'ennemis. Plus que 8 maintenant. Un autre avait surgit devant moi. Et j'avancais vers la position de l'autre idiot avec son Fusil. 7 puis 6 puis 5. Et l'Hélicoptère qui continuait a souffler autant de vent. Je levais mon bras gauche et malgré la blessure, alignais le Projecteur. Une rafale de MP5 plus tard, il n'y avais plus aucune lumière. J'entendis le bruit d'une balle de gros calibre siffler a mes oreilles. Il commencait a stresser. Erreur fatale. Plus que 4. Une autre détonation se fit entendre. Elle effleura le bras droit. Il avait du penser que je m'étais baissé. Je ne me mettrais jamais a genoux. Petit a petit, j'avancais vers lui. Prendre son temps. J'en ai a revendre. Plus lui. Plus que 3... 2, il n'aurait jamais du se jeter sur moi avec son couteau. Une autre balle passa non loin. Je ne savais plus où. Et je m'en contre-fichais.
Les Docteurs appellaient cela " La Folie du Sniper ". Il arrive que certains, a force d'entrainement, dévellopent une sorte de sixième sens. Une vue plus aiguisée que les autres et un temps d'adaptation plus rapide que les autres. En deux mot, entre le moment je vois un ennemi et au moment ou je lève le bras, il ne se passe qu'une demi-seconde au lieu d'une. Mais il y'a aussi la contre-partie. Des qu'un homologue ennemi est repéré, l'individu touché par ce "don" devient alors possédé. Il n'a lus qu'une seule obsession: Abattre le Sniper adverse. Quelqu'une soit le prix. Il fait alors abstraction de tout ce qui se passe autour et prends des risques inconsidérés pour traquer et abattre sa nouvelle cible. J'étais un de ces mecs. Je ne fumais pas, ne buvais pas... Mais j'avais cela en moi. Comme une bombe a retardement.. Et cela me tue, me rends de plus en plus incontrolable, petit a petit...
Plus que lui et moi. Le dernier soldat venait de s'ecrouler, une balle entre les deux yeux. Une autre détonation. Je ne savais pas ou la balle avait attérie, mais elle avais manqué sa cible. Le temps qu'il recharge, il avait déjà mon Socom sous le menton. J'adoré voir ses yeux se révulser au moment ou j'appuyais sur la détente... Je n'entendais plus que le bruit des pales de l'hélicoptère qui survolait toujours le stade... Et moi, entouré de cadavre. Je haïssais ce moment la, juste après ma crise, quant on prend conscience de ce que l'on venait de faire... Le chien du Socom était reculé au maximum. Impossible de me coller une balle... Je n'en avais plus. Je me remis donc en route, mais avant il fallait que je fasse quelque chose. Je déchirais une cagoule d'un des soldats morts et m'en servis pour stopper l'hémorragie au niveau de mon épaule. Puis, je mis le MP5 en bandoulière et le M-82 sur mon dos... Goodbye Boys. Nice to meet you...
Hi.
J'ai lu vos textes et je viens faire mes critiques...
[Stone - Black Anger]
Le Ruper Nonante Quatre est probablement pour moi, quand j'avais sorti P-Nonante durant une convers msn... sympa!^^
Ensuite, le gars qui voit grâce aux douilles, à l'oeil nu qui plus est, que l'arme est un Beretta, chapeau!
Le président Stewart, rééllu deux fois depuis 2024... Tu pouvais pas vraiment savoir, t'as du oublier, mais je renvoie ça à un de mes tous premiers textes (ce pourquoi moi je m'en souviens et pas toi, logique), lors de l'attaque des missiles nucléaires de Saladin:
"-Toutes les villes ont été touchées. New York a été un peu épargnée grâce à la baie, mais 94% de la ville est détruite. Toutes les villes ont été anéanties, le président français est mort, le roi d´espagne, ils sont tous morts, sauf par hasard notre président qui était en voyage...
Frank revint dans la salle, d´un air horriblement lugubre.
-Non, le président vient de se suicider, il a piqué le flingue d´un de ses gardes du corps et s´est tiré une balle."
Les répliques en anglais donnent quant à elles pas mal, mais évite les mix FR-EN à la Van Damme, c'est nullissime...
Pour Mark Olivier Stone... c'est un membre du Conseil (je traduis Comité, juste?) ? Allô la terre, Stone, le Conseil s'est fait décimer par Saladin en Australie et est en pleine RECONSTRUCTION! Si tu sous-entendais Conseil Intermédiaire par exemple, d'accord, ça collerait. Mais pas sûr que c'était ton idée...
Le truc que je comprends pas trop... Le gars est à New York avec Frost et Stone le 26 Octobre 2030 à 10h44, et se retrouve ensuite direct à Cleveland, le même jour à 10h48... Alors bon vu que le texte en entier est pas vraiment précis, c'est probablement pas le même personnage... Mais tu devrais préciser, c'est complexe.
Franchement Stone, tu me déçois quand même passablement. Autant j'étais vraiment heureux de tes derniers textes, autant là tu retombes dans une ambiance complètement floue où on comprend rien... Certains passages sont vraiment biens, comme la poursuite de Sonia sur les toits ou la fusillade dans le hangar, mais à force de faire les trucs à l'arrache ça devient incompréhensible des fois. Et je parle pas de l'orthographe qui rend vraiment ton truc dur à lire. Par exemple entre "j'ai été assassiné(e)" et "je suis allé assassiner", la différence est quand même énorme... (sans parler de la "bé vitré"...).
C'est con on sent que t'as la rage d'écrire, tes textes c'est de l'émotion brute taillée dans du silex. Mais voilà, quand on comprend rien, émotions ou pas on est vite largués.
(Sonia dans son armure elle me fait quand même penser à Iron Man...
)
[Kinroi - Goodbye My Reason]
Vraiment... t'es sûr que t'es pas allemand? XD Ca m'intrigue toujours autant, ces lettres majuscules...
"ad patrem" et pas "ad patre" non? J'ai jamais vu cette expression, mais voilà faut bien que mes années de latin servent un peu..
Bref. Le style est explosif, ça sent le pétage de style à mort, et perso j'adhère pas trop, préférant les réflexions faites sur les horreurs vécues. À toi de voir, mais là les scènes d'action (style le truc de la corde autour du lampadaire), ça fait plus Devil May Cry que MGS... (bon okay, y'a The Twin Snakes, mais bon...^^).
Et en arrière, c'est la culasse, pas le chien. ![]()
Thunder
Effectivement, Ca fais DMC, mais c'est voulu
...
J'avais dit qu'il y aurait 3 parties et chaqune d'elles aura sa particularité... Cette partie la était explosive, parce... J'avais envie hein
...
Pour l'expression en Latin, bé, je ne souvenais plus comment on l'écrivais
.. Et entre le Chien et la culasse... :n
METAL GEAR : HUNDRED SHOTS
- The 99th Shot -
-- 3ème épisode : I think I crashed your plane --
Un grand sage a dit un jour : l’art de la guerre, c’est de soumettre l’ennemi sans combat.
Alors, depuis bien longtemps, nous avions perdu cet art. Plus jamais le moindre conflit ne se réglait sans combattre. Même l’arme atomique, censée avoir cet impact, un impact de dissuasion si fort qu’elle empêche même le pays attaquant de provoquer, craignant d’être forcé, par l’avancée des évènements, à s’en servir. Alors, nous continuions à combattre. Parce que le nucléaire et la peur qu’il amenait, étaient une tactique qui avait fait ses preuves pendant la Guerre Froide. Elle avait justement trop fait ses preuves. Maintenant que presque tous les pays la possédaient, dans ce nouvel ordre mondial, chacun savait que personne ne l’utiliserait en premier, de peur qu’un beau matin, le ciel soit constellé de ces petites perles d’horreur. Les gouvernements eux-mêmes n’osaient, et n’oseraient plus s’en servir… mais les factions indépendantes, celles qui n’étaient plus reliées à aucune patrie, n’auraient aucun mal à s’en priver. Lorsque, au début du XXIème siècle, la guerre contre le terrorisme fut officiellement déclenchée, et que les gouvernements du monde entier ne cessaient de clamer que ces activistes extrémistes étaient la menace la plus dangereuse que la Terre ait jamais connu… ils n’imaginaient pas à quel point ils avaient raison. Après n’avoir cessé d’essayer de désarmer le dixième des hommes armés sur cette planète, on s’était rendu compte que l’on regardait le problème à l’envers. Le problème n’était pas comment désarmer cet homme. Le problème était comment armer les neuf autres. J’avais honte. Honte de faire partie de la milice qui avait déclenché la troisième guerre mondiale, qui avait achevé brutalement la vie de ces millions de personnes. Honte d’être ce que j’étais devenu. Pour une simple vengeance. Elle était là, toute la faiblesse de l’homme. Les quelques âmes sachant opposer le bien du mal, étaient rares, trop rares. Je ne pouvais même pas dire que je regrettais le Marine que j’étais… Quel était le pire ? Etre un meurtrier, agissant sous les ordres d’un gouvernement véreux, gouvernement qui avait commandité une attaque terroriste sur son propre pays pour récupérer un peu de pétrole, et rentrer au pays acclamé par des gens abrutis par leur télévision, croyant que j’avais fait le bien quand je venais de tuer des familles entières parce qu’elles se trouvaient au mauvais endroit au mauvais moment… ?
Ou être ce terroriste, agissant à découvert, dont tout le monde connaissait les agissements… mais qui finalement, cette fois, avait un but. Un but qui, à long terme, servirait les générations futures. Je l’espérais. J’y croyais, et m’y accrochais comme à une sorte de foutu cordon ombilical qui me maintenait à la raison. Il m’arrivait toujours de me demander comment aurait été ma vie, si j’avais été un autre. Mais cela me semblait désespérément invraisemblable. J’étais un Dolph. J’avais le destin d’un Dolph. Mourir au combat. Fièrement, pour ses convictions, ses idéaux… La question n’était ni de savoir quand, ou comment. La question était de savoir pourquoi. Pourquoi continuais-je toujours de me fourrer dans ces situations inextricables. Je ne cessais de défier la mort, comme pour me prouver que j’étais bien vivant. C’était là l’escalade de la folie, la folie du soldat. Parce que sur le champ de bataille, tout n’était que contradiction, comme s’il existait une sorte de force surnaturelle qui n’avait pour objectif que de pourrir la vie des soldats des deux camps. Comme un syndrome inévitable qui nous consumait petit à petit. Ainsi, je me trouvais là, dans cet avion, qui descendait lentement vers la terre ferme, prêt à aller en découdre, contre des hommes dont je ne savais rien, avec lesquels les dialogues allaient se mener à grands coups de fusils mitrailleurs. Ainsi je ressentais ce sentiment terrible, celui que redoutent tous les soldats. La routine. Tant qu’on a peur, du moment que l’on ne se chie pas dessus, tout va bien. On est prudents, on se cache dans la masse, ni premier, ni dernier, ni volontaire. Mais, lorsque l’habitude s’installe, on ne fait plus attention, on se croit Superman, et on crève bêtement. C’est pour cela que c’est toujours le bleu le plus inexpérimenté qui reçoit la médaille d’honneur. La seule façon de s’en sortir restait d’aller au combat comme si c’était la première fois. Mais la première fois, j’étais seul. Le train d’atterrissage venait de toucher la piste légèrement ensablée. La Chrysler Unit trépignait d’envie de sortir de ce fichu coucou exigu qui nous avait servi de refuge pendant des heures. Nous allions en découdre, ensemble. Quand j’entendis les cliquetis irréguliers sur la carlingue, je pensai tout d’abord que les gravats de la piste devaient rebondir sur le fuselage. L’un de ces gravats traversa la vitre et vint exploser le verre de Malibu que s’était servi Jay. Un gravât calibre 7.62x39… Inhabituel. Le pilote eut un petit coup de panique lorsque les vitres qui entouraient le cockpit, heureusement blindé, se parsemèrent d’impacts soudainement. Il tira tellement fort sur les aérofreins que je retournai une dernière fois saluer mon amie la banquette. J’attrapai mon arme au passage, les munitions lourdes que nous avions amenées étant confortablement rangées dans la soute, et me ruait jusque dans le cockpit :
- Il faut redécoller, c’est l’enfer ici ! lui gueulai-je.
- Impossible, on est dans le rouge, et je crois que nos ailes sont déjà en gruyère… répondit le pilote, dans un souffle.
Il avait eu l’intelligence de virer à 90° afin que nous puissions sortir par la trappe en étant protégé des tireurs. Je sortis en premier, et planqué le mieux possible, tentait de comprendre ce qu’il se tramait. Du côté de l’appareil où nous nous tenions, une sorte de camp militaire de fortune se tenait. Des camarades, facilement identifiable car ils portaient notre uniforme, tiraient… dans notre direction. Je vis Kyle lever son arme et s’apprêter à tirer vers eux, mais Milla l’arrêta dans son geste en lui montrant que nous n’étions pas leur cible. Je me retournai, et aperçut furtivement – avant qu’une rafale ne me fasse reculer, en fait – que de l’autre côté se dressaient plusieurs bâtiments… cachés par les rangs de soldats qui nous tiraient dessus au fusil d’assaut sans discontinuer. Nous n’osions pas leur tirer dessus, ne sachant rien de la situation. Mais, lorsque nos pieds furent baignés dans un liquide jaunâtre et visqueux, signe que le réservoir était percé et que tout ce kérosène n’allait pas tarder à s’enflammer, il devint évident que courir était une bonne alternative.
Tout en nous efforçant de garder la tête baissée et de rester couverts par le fuselage le plus longtemps possibles, nous étions donc là, fuyant vers nos camarades, dans un ballet sonore et visuel de balles traçantes qui se croisaient encore et encore. Au moment où nous franchîmes le premier rideau de soldats, je m’arrêtai soudain, réalisant que nous allions au devant d’un gros problème. Je commençai à rebrousser chemin, quand une main m’agrippa par l’épaule, me stoppant dans mon élan. Bientôt, la main fut dotée de parole, et j’entendis une voix autoritaire mais étonnamment douce me gueuler :
- A peine arrivé, et déjà envie de mourir… Tout va péter là-bas !
- La soute est remplie à ras bord de minutions putain ! rétorquai-je.
- Et tu veux vraiment faire partie du feu d’artifice ?! C’est trop tard !
La jolie voix lança alors un « On se replie, grouillez-vous ! » qui couvrit instantanément armes et cris. Alors que le mur de soldats reculait petit à petit, j’observai quelques flammes commencer à approcher dangereusement du liquide inflammable. Et cela ne tarda pas. Tout sembla se passer au ralenti. Le kérosène qui s’embrase. Le torrent de feu qui galope jusqu’à l’avion. La sensation que tout l’air ambiant se comprime. Et puis cet éclair, cette déflagration. L’onde de choc qui nous propulse à terre. Certains soldats qui avaient gardé le doigt sur la gâchette. D’autres qui se prennent ces foutues balles perdues. Des débris d’avion qui volent dans tous les sens. Puis de nouvelles déflagrations, causées par les munitions qui partent dans tous les sens. Le bruit d’un impact qui vient de s’écraser à quelques millimètres de mon oreille. Une brève roulade sur le côté, entraînant la jolie voix, histoire d’être planqué derrière un débris qui venait de se planter là. Une étincelle intérieure, et une question douloureuse. Où était mon équipe, dans ce fabuleux bordel ? J’entrevis Milla qui courait, emmenant Jay avec elle, tous deux projetés à terre après à peine quelques pas. Le sable et le gravier se mêlaient allègrement aux flammes et cendres, dans un tourbillon aveuglant. La colonne de flammes s’élevait déjà à plusieurs centaines de mètres du sol, alors que les explosions se faisaient moins soutenues. Je commençai à me relever, afin d’essayer d’obtenir un contact visuel avec Kyle, voir s’il avait besoin d’aide, mais la jolie voix me tira en arrière, alors que les caisses de balles perforantes, rangées au fin fond de la cale de l’appareil, venait de se joindre au feu d’artifice. Nous restâmes ainsi, pendant quelques minutes, à attendre. En face, plus aucun mouvement. Soit les assaillants étaient morts, soit ils avaient fui. Peut-être aussi faisaient-ils comme nous, restant couchés en attendant la fin du spectacle, ce qui était plus prudent pour tout le monde. Et puis, doucement, le vacarme se tût. Je fus l’un des premiers à me relever, me saisit de mon Deagle, et m’avançait prudemment, contournant la carcasse enflammée de l’avion qui, et je venais seulement de m’en apercevoir, avait été propulsée quelques mètres plus loin. Derrière, quelques cadavres… en miettes. Certains soufflés par l’explosion, à moitié démembrés, d’autres criblés de balles… il y avait même un homme dont les trois quarts du bras avaient été arrachés par un bout du cockpit. Tous portaient les mêmes habits. Mais je ne parvenais pas à déterminer de quel uniforme il s’agissait. Après m’être assuré qu’aucun d’entre eux ne bougeait, je fis lentement un tour sur moi-même. La vision était surréaliste. Devant moi s’étalait une ville, un peu dans le style Moyen-Orient, des bâtiments en pierre rouge, qui semblaient tous identiques les uns aux autres. A côté, la carcasse de l’avion, toujours en train de flamber, dont les morceaux étaient très certainement éparpillés à des kilomètres à la ronde, à la vue du panache de fumée qui s’élevait à présent. Une telle explosion avait certainement dû être captée par plusieurs satellites, et mes pensées se tournèrent vers Claire qui devait certainement être en train de paniquer au Q.G.
Enfin, à l’opposé de la ville, séparé d’elle par la piste d’atterrissage, se dressait ce camp militaire de fortune, qui comptait plusieurs tentes et autres sortes d’abris temporaires, sur une centaine de mètres de largeur. Partout, des hommes se levaient péniblement, passant leur main dans leur chevelure ou sur leur visage d’un air dépité. De ma position, je ne voyais aucun blessé, n’entendait aucun cri, tant mieux. Je me mis à retourner vers tout ce petit monde qui venait d’émerger, et ne tardait pas à retrouver Milla et Jay, chancelants, qui jetaient des coups d’œil tout autour d’eux, à la recherche de quelqu’un à aider – et plus particulièrement de Kyle, j’imaginais. D’ailleurs, celui-ci ne tarda pas à apparaître, assis par terre, riant nerveusement.
- Ca va aller ? T’as pas l’air dans ton état… normal, se renseigna Milla.
- Supeeer… Magnifiquement bien. Je sais pas si vous vous rendez un minimum compte qu’on a presque tout laissé dans l’avion. On a plus de munitions, il ne nous reste que nos armes de poing, je viens de trouver le corps de notre pilote, 4 balles de fusil d’assaut en travers de l’occipital, et en ce qui me concerne… j’ai laissé mes clefs de voiture avec mon portable sur la tablette. Fais chier.
J’ouvris la bouche pour répondre, mais aucune réponse ne me semblait appropriée.
- Pour le reste… je peux rien faire pour vous. En revanche, nous avons déjà assez de munitions ici pour prendre d’assaut la moitié des bases militaires de l’Afrique.
Je me retournai. Ces mots provenaient de la même jolie voix, celle que je n’avais encore pu voir. Une très belle femme, la trentaine, des cheveux blonds très longs qui lui tombaient le long du dos, d’intenses yeux verts, et un Tec-17 dans chaque main. Autant dire une – autre – femme fatale. Bien évidemment, je ne me surpris pas à penser que cette impression de n’être entouré que de demoiselles magnifiques venait certainement de moi… Quand on ne compte que les conneries que l’on a faites tout au long de sa vie, on a l’impression d’être un minable. Quand on ne remarque plus que les femmes sublimes… pour nous il n’y a qu’elles.
Je lui jetai un regard, puis regardait tour à tour Milla, qui la reluquait comme une étrangère, une rivale dont il allait falloir qu’elle se débarrasse, puis Jay, dont les yeux venaient de s’illuminer d’une lueur évidente. Quand à Kyle, il continuait de fouiller machinalement ses poches à la recherche de ses clés. Après quelques secondes d’un léger silence, ponctué par le bruissement des flammes, derrière nous, la femme reprit la parole :
- D’ailleurs, on n’a pas encore été présentés. Je suis la commandante de l’Archer Unit.
- Désolé mais… le briefing est allé droit à l’essentiel… On débarque un peu ici à l’arrache, lui répondis-je, un peu penaud.
- Vous en faites pas… même nous, on ne comprend pas tout ce qu’il se passe ici. By the way… You can call me Diane.
Snif c'est dur la gueule de bois.
La chronique sera postée cette nuit.
Les critiques viendront dans la semaine !
Keep on going !
Ouais!
Du très bon texte pop corn!
Action, suspense, références cinématographiques faciles et explosions monumentales! Du grand art... ^^
Yo les gens.
(non non, je ne suis pas mort
)
Je vois que le topic peine un peu à avancer, et c'est en partie de ma faute. Je reconnais mon inactivité de toute façon, que ce soit ici ou sur la Fic Onimusha (qui passe prioritaire depuis trop longtemps je sais). Cependant, j'ai encore un texte à finir là-bas (je suis dans la trentaine de pages, j'ai fait ma Chronique mais pas au bon endroit en quelque sorte) après quoi j'essairai de tout rattraper et de finir ce que j'ai à faire. Mais je ne garantis rien avant un certain temps (de plus, j'suis quand même chargé niveau emploi du temps, combiner les cours, les devoirs, les sorties (bah ouais il fait beau en ce moment dans le Nord donc j'en profite ^^) le foot et le repos qui suit). Je me lève toute la semaine maximum à 8 heures du mat' donc c'est pas facile, surtout que mes après-midi se métamorphosent parfois en siestes et sont prises par les entraînements. ^^
Enfin bref, juste un message comme ça car vous en aviez besoin j'pense. =/
D'accord, cool...^^
Tu sais probablement que moi au contraire c'est plutôt glande et pourtant je peine aussi à faire avancer le topic.
Heureux que tu nous aies pas oublié avant tout, j'ai poussé un ou deux coups de gueule quand même.
Essaie au moins de nous communiquer ce que tu comptes faire de Naked et de l'évolution du scénario, pas qu'on fasse un truc que tu regretterais (tuer Naked? non non... seulement le pacser avec Cobra
).
Ravi de voir ce coucou Naked, on t'attends malgré tout !
BON !!! *musique de Rocky*
Ca y est !! J'étais le dernier, voici enfin ma 1ere chronique, postée ici en entier sous vos yeux.
J'ai certes peaufiné la première partie que j'avais déjà postée, mais ceux qui s'en souviennent bien peuvent s'en passer et aller directement à la deuxième (je dis bien ceux qui s'en souviennent BIEN, c'était y a quatre mois quand même que je l'ai postée).
J'espère que l'histoire vous plaira, j'ai commencé à l'imaginer il y a très précisément une année, jusqu'à la peaufiné jusqu'en ce début d'année.
Enjoy !! J'attends vivement vos critiques ! (Après j'attaque les suivantes)
Sur ce je vous laisse, je suis CRE-VE !
***
Ripple Effect
Chroniques des six ans 1/3
- Désinnocence -
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Précédemment, dans MGHS :
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(Page 862, version corrigée)
Je ne l´avais même pas remarqué, le cadavre qu´on cherchait était là, juste à coté de moi. Il était mort depuis plusieurs jours, les gardes n’avaient même pas pris la peine de l´envelopper.
- Mais qui est cet homme ?!
- Un Patriote, lui aussi. Mais il est différent des autres, mais ça, il n´y avait que moi, Liquid, à le savoir.
- Pour... Pourquoi différent ? Et Pourquoi voulait-il ma mort à Moi ?!
- Durant la guerre civile, plusieurs enfants ont été enrôlés au combat, tu le sais, tu y étais.
- ...
- Il a commandité, indépendamment des autres Patriotes, des expériences sur ces enfants...
- Je crois savoir de quoi vous voulez parler… Quel genre d’expériences étaient-ce exactement ?
- C´était à l´aube de la thérapie génique. Il voulait modifier les gènes des enfants en temps réel pour en faire de futurs soldats. Il a pris comme modèles des résidus des gènes de Big Boss et d‘autres grands combattants... C´étaient les ancêtres des soldats génomes... Tous les enfants qui ont été cobayes sur cette expérience sont morts... Tous sauf toi.
- Quoi ?! Vous voulez dire... que...
- Que grosso modo, tu es le premier soldat génome « classique » modifié après sa naissance...
- Mais... Mais... Pourquoi voulait-il me tuer ? Cet homme décapité…
- Le comité l´a toujours soupçonné d´avoir mené ce projet sans leur consentement, mais ils n´avaient aucune preuve, sauf toi. Ce Patriote m´avait discrètement demandé, - enfin, à Ocelot - de m´assurer de ta mort, quand il a appris que tu étais sur le Tanker. C´est pour cela qu’Ocelot s´était chargé personnellement de toi.
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(Page 1078)
Moyen-Orient, 1998 :
Les balles fusaient de partout.
Une me frôla.
J’avais douze ans.
- Debout Stan ! Me fit Lucius.
- J’ai mal !
- Debout ! me fit une voix grave. C’était un de nos supérieurs, il était avec nous sur le champ de bataille. Je ne l’avais vu que peu de fois. Il me prit par le bras et me força à me lever.
- Bats-toi ! me cria-t-il dessus tout en me postillonnant au visage.
Il me remit brutalement mon arme dans les bras et l’adrénaline fit le reste.
Cet homme était l’homme dans le caisson.
(…)
- Solidus Snake…
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(Page 1259)
- Orson… Ne pars pas… Il y a d’autres questions…
- Je t’ai laissé une petite lettre d’adieu dans ton crâne, avec toutes les choses que tu dois savoir qui sont dans ta tête auxquelles tu n’as pas pu avoir accès.
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(Page 1283)
J’étais soulagé d’avoir le soutien de mon frère pour mes futurs combats. Après quelques secondes de réflexion, je commençai à comprendre ce qui avait poussé Marcus à prendre cette décision.
- Merci. A défaut de ne pas avoir pu sauver Fran…
- Ca va Stan ! N’en parlons plus ! Me coupa-t-il brusquement.
Il n’aimait pas qu’on parle de Lui. Il y eut un moment de tension et de silence, rompu par les grésillements de ma radio.
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(Page 1315)
J’agrippai la main de Jean une dernière fois alors que Marcus s’en allait toujours en la portant. Avant qu’elle ne lâche ma propre main, je sentis une légère pression affective de la part de la paume de la jeune agente.
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(Page 1315)
- Il va falloir changer de tactique contre les Patriotes et U-155... Affirmai-je.
- Et comment ? Me demanda Marcus. A part les combattre dans l’ombre…
- En les dévoilant ! Révélai-je.
- Ah oui ? Rit Jean tant bien que mal malgré sa blessure. Et avec quelles preuves imaginaires vas-tu faire cela ?
Je ne disais rien… Je sortis de ma poche la douille qu’Emmet tenait autour de son cou, celle qui avait tué son père… Puis je dévissai l’arrière, et en sortit un nanofilm…
- Qu’est-ce que c’est que ça ?
- Je … Je crois que c’est la liste des futurs Patriotes, c’est en me battant contre Danning que j’ai compris où elle était… Emmet gardait tout le temps cette balle sur lui, et c’est le seul élément que je lui aie pris après sa mort. C’était donc ça que voulait me dire Orson avant de disparaître…
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Nord-Est d’Ulundi, Jungle d’Afrique du Sud
11 Novembre 2028
Les draps blancs et perpétuellement frais de mon lit double-place embrassaient mon corps fraîchement réveillé. Laissant volontairement sortir une partie de mes mollets pour ressentir un contraste de chaleur négligeant mais agréable, je me retournai lentement sur le dos, afin d’étendre mon bras sur l’oreiller de Jean. Elle entrouvrit légèrement ses yeux marrons clairs suite à mon geste, qui s’était finalement révélé moins inerte que je ne le pensais.
Nous nous sourîmes machinalement tout en nous regardant l‘espace d‘un instant, ce fameux sourire postérieur aux nuits d’amour qui ne contient que de l’affection pure, où seul ce qu‘on voit ne compte, et absolument rien d‘autre. Je me rendis alors compte de mon bonheur l’espace d’un instant, et osais imaginer que je ne le méritais pas. Cependant les dents de Jean commencèrent à se montrer petit à petit suite à l’intensification de son sourire, augmentant sa joliesse, évaporant instantanément toutes mes pensées anxieuses, pour une pure et simple appréciation de ce qu’on appelle le moment présent.
C’était notre première nuit à tous les deux. Nous avions chacun des choses à régler avant de pouvoir s’orienter dans cette direction. Direction que j’envisageais déjà depuis l’opération Foxdown, et elle aussi. Il nous avait fallu deux longs mois pour faire le vide dans nos têtes, pour trouver une base psychologique où se reposer. Et puis, finalement, nous avons enfin laissé court à la facilité charnelle du corps, hier soir… Finalement.
- Ça va ? Demandai-je d’un naturel presque inepte.
- Oui, répliqua-t-elle de sa voix légèrement rauque, car matinale.
Quelques silencieuses secondes s’écoulèrent, j’eus un léger rire :
- Ça… Ça fait bizarre.
Elle rit à son tour :
- Un peu oui… Mais pas tant que ça je trouve…
Sa tête tournée vers moi n’avait toujours pas décollée de son oreiller, toujours protégée par ma main qui caressait maintenant sa chevelure quasi-étincelante… En tant que personnes d’un certain âge, et surtout en tant que personnes de terrain, notre situation n’avait pas d’autres qualificatifs que celle que je venais de lui donner. Une étrangeté plutôt plaisante.
- J’imagine que nous allons, au moins pour aujourd’hui, voguer à nos occupations quotidiennes, en attendant de voir… Comment cela évolue. Révélai-je militairement en me redressant légèrement.
Jean fit un signe d’approbation, et ses dents disparurent de mon champ de vision suite à mon rappel au devoir. Puis, elle me posa une question d’un air naturel à propos d’un sujet qui ne l’était pourtant pas tant que ça :
- Que vas-tu faire ce matin ? Aller devant la tombe de Samaëlle comme d’habitude ?…
J’y allais tous les matins depuis mon retour de Fox-Hound, tout le monde l’avait remarqué à la base. Ma tête de déprimé constant divulguait ma culpabilité quant à la mort de ma fille que je ne me pardonnais toujours pas. Et le manque de pistes sur la position de son fils Mikhaïl ne m’aidait vraiment pas à faire mon deuil avec le minimum de dignité que j‘espérais.
Cependant, le temps passait, et je n’étais qu’un être humain, en fixant de nouveau Jean droit dans les yeux, je me forçais à accepter ce bonheur qui allait me permettre de me changer les idées, de passer à autre chose durant un temps. C’est pour cela que je lui répondis :
- …Non. Pas ce matin.
Son sourire revint, plus tendre que le précédent, mais cependant moins coquin. Je décidai de fructifier la conversation pour rapidement oublier le sujet précédent :
- Et toi ? Que vas-tu faire ?… T’entraîner encore ?
- Non, fit-elle en appuyant tant bien que mal sa joue gauche contre son bras accoudé à l‘oreiller, Togo m’a enfin donné une équipe à former. A partir de ce jour, je serais l’Instructeur Jean Holmes.
- Nice !… fis-je d’un ton appuyé et ironique.
S’en suivit une nouvelle séance de rires courts.
- Il faut que je voie Togo aussi, affirmai-je. Il m’a dégoté de nouvelles photos sur les noms des personnes étant sur le nanofilm… Il doit bien avoir une de cette quarantaine de personnes de cette liste dont la tronche puisse me faire déclencher un flash quelconque !…
- Je disais bien qu’elle ne pouvait afficher simplement la liste des futurs Patriotes, c’était trop facile.
- Nous verrons bien, il reste peut-être un espoir, je ne sais pas. Emmet ne gardait pas cette liste sur lui pour rien. Et si certains d’entre eux sont destinés à faire parti du comité des sages, tu feras moins ta maligne, comme d’habitude…
Jean me donna un léger coup sur l’épaule suite à ma remarque volontairement moqueuse. Nous nous mîmes rapidement à gesticuler sur le lit mimant une fausse escarmouche. Balayant le drap au sol, révélant notre anatomie dénudée et légèrement éclairée par la lumière filtrée de mon volet mal fermé. C’est tout naturellement que nous nous retrouvâmes l’un sur l’autre à la fin de notre accrochage pour un moment de mutisme des plus passionnés. C’est plus instinctivement qu’autre chose que nous eûmes la même idée :
- Quelle heure est-il ?
- Dix heures… Me répondit-elle instantanément sur le même ton excité et rapide que le mien.
- On n’aura peut-être pas le temps…
Ma phrase se termina lorsque mes yeux recroisèrent les siens, on ne pouvait désormais plus faire marche arrière, il fallait que nous restions humains encore un petit peu avant de redevenir de froids petits soldats rongés par nos idéaux. Car oui, nous avions mérité ce moment. Il était devenu notre droit autant que notre envie.
- Togo attendra ! Fis-je en même temps que Jean, sous son amusement.
- Il te reste des ?… me demanda-t-elle.
- Dans le tiroir de ma table de nuit. Répondis-je rapidement.
Jean, toujours étendue sur le lit, fouilla le compartiment en question pendant que je remettais ardemment le drap sur le lit. Nos gloussements d’adolescents trahissaient notre avenir immédiat.
Son long bras musclé sondait toujours l‘habitacle, je commençai à douter de la véracité de ma réponse quant au contenu de ma commode :
- Tu as trouvé ? Demandai-je bêtement en étalant le drap sur moi comme je le faisais durant mon enfance.
- Je ne crois pas… Ah attends ! Voilà !
Sa fine main droite se révéla tenant l’outil protecteur sous mon grand sourire presque obscène. Sourire qui se dissipa rapidement en voyant que sa main avait de plus pris dans le tas une gourmette argentée que je n’avais pas vue depuis un certain temps… Jean, guidée par sa curiosité féminine, s’amusa à l’examiner sans rien dire après m’avoir lancé le préservatif :
- Tiens ?… Il y a marqué « Francis » sur la partie plaquée… C’est qui ?
Le manque d’intérêt de sa voix légèrement brutale durant sa question m’enlevait davantage l’envie de lui répondre. Mon ton se fit grave :
- … Ce n’est personne.
Logiquement plus intriguée, elle me reposa la question avec plus d‘attention.
- Qui est-ce ?…
- Je… Marcus ne veut pas qu’on en parle. Répondis-je comme un enfant de dix ans.
Jean me regarda la tête légèrement penchée. Nous étions tous les deux adossés sur le lit, regardant de nos yeux ternes le fameux bracelet. Elle se mit à son tour à me caresser les cheveux, presque avec pitié en voyant mon regard se baisser.
- … Une autre de tes souffrances, c’est ça ?
Je relevai la tête. Elle avait vite compris. Ce qui me rapprochais d‘elle davantage. Cela me poussa à cracher le morceau, après tant d’années :
- …Francis… Francis est… Enfin… Était plutôt, notre tout petit frère. A Marcus et à moi. Il est mort durant la guerre civile, à la fin des années 90.
- Oh mon dieu… Vous aviez un autre frère ?!… Mais quel âge avait-il quand… ?
Je continuai ma confidence jusqu’au bout :
- …On n'a jamais su s’il avait 9 ou 10 ans le jour où il est mort. Nous n’avons pas de date exacte. Il y a juste à savoir que c’est une autre des victimes des Patriotes. Et qu’ils vont payer pour cela, ainsi que pour le reste, d’ici très peu de temps…
Mon envie, ainsi que celle de Jean, était évidemment tombée suite à ma révélation. Ma récente compagne prit une position assise plus confortable sur le matelas et se rapprocha de moi, pour me demander une chose d’un ton plus intime que tous les autres tons qu’elle avait déjà pris auparavant avec moi :
- Racontes-moi.
Suite à cette requête, je pouvais facilement me rendre compte que notre relation commençait à se solidifier. Je me mis donc à mon tour en position assise, afin de commencer mon récit du matin.
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