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Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop

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snake-hkljdfqml
snake-hkljdfqml
Niveau 10
07 mai 2007 à 16:35:32

Ripple je voudrais une autre conversation avec toi. Ce soir quand tu rentreras pour voir quelque chose. ^^

Le texte ne sera donc pas posté avant mais dans la minute qui suivra cette future conversation pratiquement. Donc vers 22h30.

snake-hkljdfqml
snake-hkljdfqml
Niveau 10
07 mai 2007 à 16:54:36

Ah oui et je préviens de suite. La mort d´Ocelot n´est pas un échec pour lui, ne vous attendez pas (juste après vos répliques) aux "regrets d´Ocelot". ^^
Toute façon la fin dans le texte est pour moi la fin qu´il mérite, elle ne peut être bâclée et clôture une période de naïveté constante. C´est ma vision des choses mais quand le texte sera posté vous comprendrez mieux. :p)

-Mark-_Stone
-Mark-_Stone
Niveau 10
07 mai 2007 à 21:23:20

J´écris amis de la fôret

Ultimate_gamer0
Ultimate_gamer0
Niveau 19
07 mai 2007 à 22:06:40

Mais attends Naked, ce que tu me propose est impossible, si Ocelot fait ça, Togo ne pourra jamais remarcher...

Et je te rappelle qu´après mes chroniques il va en boite avec Warren alors... INCOHERENCE, donc non c´est non désolé !

snake-hkljdfqml
snake-hkljdfqml
Niveau 10
07 mai 2007 à 22:09:40

Mais Ripple je t´ai dit qu´Ocelot allait réapparaître 6 ans plus tard. The coup de théâtre, rien de cela n´empêche la sortie de Warren au Captain danser la polka !

(Togo on s´en fout il est chez U-155)

snake-hkljdfqml
snake-hkljdfqml
Niveau 10
07 mai 2007 à 22:53:29

Le monte-charge se stoppa, et les paroles me venaient droit à la tête, libres comme l’air.
- Qu’est-ce que ce…Silence ? questionna-t-il avec stupéfaction. Mais, attends, il est resté bloqué de la même façon en 1995, et au même endroit ! Vas-y, tu peux lécher le sol, un de tes pères l’a foulé ! Laisse-moi me rappeler…Oui, exactement ! C’est dingue, je revis des choses que je n’ai pas vécues, ce corps contient tant de choses qui devraient être partagées…Mais pourquoi est-ce que vous vous entêtez à tout garder dans vos…Putains d’archives !

***

Big Boss

Cette fois était la bonne, ce bébé, je devais l’avoir avant Outer Heaven. Et dire qu’ils le développaient juste en dessous de ma propre base. Une partie de ma chair créée pour dominer son autre morceau fraternel. Un autre projet, dirigé par eux. Et cette conscience, cette entité inhumaine en préparation, quelle était-elle ? Les Patriotes me l’avaient caché, mais tôt ou tard, cela allait se répercuter sur eux…
L’escalier que j’empruntai, les murs qui m’entouraient, tout était neuf, même s’ils étaient un peu régulièrement griffés sur les bords…Je posai le premier pied à terre, sur un métal bruyant, le même son qu’à Groznyj Grad, le son d’un millier de souvenirs. Des voix, des lamentations se disputaient mes pensées mais j’en avais l’habitude, si bien que le souvenir d’un triste évènement me vint à l’esprit.
L’Héritage des Philosophes. Les microfilms. A l’époque, une partie avait été ramassée par les Américains, et les Chinois ne purent qu’obtenir une vulgaire copie, un leurre. En 1970, les Philosophes occidentaux récupérèrent ce qu’il restait de l’argent et se baptisèrent les « Patriotes ». Du moins il s’agissait là de la version officielle, celui qui contredisait spontanément cela était un ami. C’est lui qui me racontait tout. Lui voyait l’opération Snake Eater dans ses moindres recoins, avec The Boss, il demeurait l’un des seuls à tout savoir. Et pourquoi Volgin avait-il tiré ce missile sans véritable raison plausible ? Si j’étais patient, il me le révèlerait, Ocelot m’avouerait tout. Je l’avais récemment recruté à Fox-Hound après vingt ans d’éloignement. J’attendais mes réponses depuis des dizaines d’années et je sentais que si je ne les trouvais pas par l’intermédiaire d’Adamska, alors je les aurai au fond de cette base.
La résonance de mon deuxième pied touchant le sol vint s’écraser contre le mur, tandis que d’autres pas commencèrent à m’intriguer. Sur une rambarde apparut un homme sans doute enveloppé par l’ombre des innombrables toiles d’araignées. Il me fixa un instant, puis entreprit une discussion des plus révélatrices.
- Tu ne me connais peut-être pas de vue, mais j’ai grandement l’impression que tu rêves de me rencontrer !
Je le regardai silencieusement, vêtu d’une simple veste raccommodée sur les manches, recouvrant une chemise soigneusement cravatée, symétrique et méticuleuse.
- Je suis sans doute l’homme que tu cherches à faire sortir de son trou avec tes projets futurs. Mais je dois reconnaître que tu as passé ta vie à combattre, à fuir et à ne pas t’interroger sur les prémices de ton passé. Des personnes dans ta vie, ce n’est pas ce qu’il te manque. Big Boss, les père des soldats…Hmpf, c’est risible mais je loue ton audace.
- Allume donc les lumières, j’y verrai peut-être mieux. fis-je, meurtri à l’idée de ne pas savoir qui il était.
- Pas besoin, mais mes collègues m’appellent Hans, si tu veux. Il est extrêmement rare pour moi de faire une apparition en public, mais j’ai un autre tempérament que mes douze compagnons.
Là, pendant que j’osais imaginer une telle rencontre, une autre silhouette, que je reconnus cette fois-ci, fit surface à côté de lui, les bras croisés.
- Je n’y crois pas, ils n’apparaissent jamais, ils ne prennent pas ce risque !
- John, continua Ocelot, les Patriotes ont décidé de prendre les choses en mains avant que tu ne dérives.
Le monte-charge s’activa dans une secousse et je sentis que l’on descendait.
- Ocelot, toi ? Avec eux ? Tu t’attires de dangereuses représailles, ne te complique pas la vie !
- Depuis toujours, depuis toujours…Un ocelot est plus malin qu’un serpent, ne l’oublie jamais…
- Dorénavant, nous savons que tu travailles avec un agent, reprit Hans, il connaîtrait l’emplacement de la partie manquante à l’Héritage. Qui est cet agent ?
Immédiatement, je lançai un regard envers Adam, c’était lui l’homme qu’ils cherchaient. Mais pourquoi oeuvrait-il de cette manière ? Voulait-il ma mort ? Ma capture ?
- Ocelot, que…
Il me coupa avec netteté.
- Sois patient, n’oublie pas ça non plus…
Il me fit comprendre quelque chose, d’être patient il me l’avait déjà dit maintes fois, il me le rappela, mais celle-ci semblait être la dernière.
- Ce n’est pas à moi qu’il faut le demander, Hans, je suis toujours celui qui en sait le moins…
- Il ment. chuchota Ocelot qui tramait quelque chose.
- Que cherches-tu, Big Boss ? questionna Hans, malignement.
- Pourquoi pas un monde où le combat serait roi ? Ou NOUS dicterions les lois ?
- Vous, les pions ? Un soldat est un soldat, rien de plus ! Il doit combattre, ne s’interroge que pour savoir comment vaincre l’ennemi, uniquement !
- Alors je me battrai pour savoir comment vaincre le mien !
- The Boss ne serait pas fière de toi, homme du vingtième siècle. Elle, savait obéir aux ordres !
- Est-ce que vous connaîtrez un jour ses véritables objectifs ? J’en doute fort !
- Réunifier le monde ? Faire revivre les Philosophes, les voir soudés ? Elle aurait peut-être pu le faire si elle n’avait pas obéi, mais en tant que bon soldat, elle s’est sacrifiée pour son pays, une vraie Patriote !
- The Boss espère me voir concrétiser son rêve !
- Mais tu t’en vas dans le sens contraire. The Boss voulait-elle des conflits, la destruction du Comité, faire de la Terre une guerre d’hommes pouvant posséder une arme sans même se soucier du reste ?
- Je ne suis pas condamné à vivre ma vie comme la sienne!
- Mais tu es condamné à te battre le restant de tes jours ! siffla Hans en sortant une arme.
- C’est bien ce que je compte faire. Affirmai-je en allant me dissimuler derrière une caisse en bois usé.
- Réfléchis bien, nous n’avons plus besoin de toi maintenant que nous avons les trois clones, la naissance d’une nouvelle génération de guerriers sous forme de deux gamins, ainsi que bientôt, une IA fulgurante, dépassant tous tes espoirs de rebelles !
Nous arrivâmes en bas, dans les entrailles de Fox-Hound. Je visais une porte, non loin d’un camion bloquant le champ de vision à mes deux visiteurs.
- Hans, je trouverai ce bébé et je promets que ce sera lui qui te fera la peau !

snake-hkljdfqml
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Niveau 10
07 mai 2007 à 22:56:12

Je refermai vigoureusement la porte derrière moi. De mon œil gauche, je pus voir un banal couloir à demi éclairé et du droit, un couloir sans fin plongé dans l’obscurité absolue. J’optai habituellement pour la gauche, la droite je ne la prenais que très rarement. A vrai dire, jamais je le l’avais prise. Mais tout semblait si simple dans ce noir total. La paix, la prospérité dans le monde des morts, plus aucun combat. Juste le repos.
Silencieusement, je tins la rampe de l’escalator qui m’avait attendu et me laissai guider jusqu’en bas où une entrée automatique glissa dans une brèche prévue à cet effet. Tout un laboratoire grouillait devant moi. Des écrans ultramodernes, présentant des branches, des morceaux d’ADN, des informations défilant comme le vent pouvait traverser une pièce. Des bras mécaniques effectuaient toute sorte de travaux trop compliqués pour moi et un sol miroir ornait la salle car sans cesse huilée. Un laboratoire ne connaissant aucune trêve dans sa soif de perfection. Aucune présence du sujet cependant…J’enjambai une barrière pour me suspendre dans les airs. J’endormis deux employés et rechargeai avec mes dents. Ma forme d’il y a trente ans m’aurait permit d’aller jusqu’au bout mais je me lâchai au milieu pour tomber en même temps que ma sueur sur un tapis roulant qui m’emmena à l’intérieur d’un petit complexe. Tout le monde, vivement occupé, ne remarquait rien. Prêt à agir sur mon lit mobile denier cri, je sautai sur le sol, l’échine courbée et fit un topo des lieux. Toutes les notions d’infiltrations étaient miennes, je calculai la trajectoire de ces chercheurs et passai parfois juste à côté d’eux. Obnubilés par leur moniteur ou dossiers scientifiques, leur manque d’attention favorisait mon parcours jusqu’à une cible isolée de ses congénères. Celle-ci se retourna et me vit lui asséner, avec le manche de mon arme, un coup au menton. Maintenant enlacé avec un couteau pointé sur la gorge, il ne restait plus qu’à le faire coopérer.
- Où est l’enfant ?
Mais il ne parla pas et actionna un mécanisme en pressant un bouton orné sur sa veste immaculée. Un gaz en sortit et nous nous assoupissions tous deux. Affalés sur le sol comme des animaux endormis, mes paupières furent tirées par l’attraction terrestre devenue si pesante.

Le première chose que je pus distinguer fut une odeur. Quelque chose de médical…Mais pas pour moi.
- Déjà levé, camarade ? fit une voix, mais ni celle de Hans ou d’Ocelot. Il faut dire que les rêves qui te traquent sans relâche ne doivent pas être vraiment féeriques…
Je crus reconnaître une personne avec qui je ne communiquais plus depuis un certain temps, mais toujours sans être sûr…
- Ca me fait plaisir de te retrouver, crois-moi.
- Campbell ? questionnai-je en regardant le sol, ligoté et bossu comme un vieillard.
- Non…ta mémoire a-t-elle faillit à ce point durant tout ce temps ?
- Ma mémoire n’est pas infinie. répondis-je en souriant.
- Oui…Peut-être que si je me rappelle de toi, c’est à cause de ta notoriété.
- Que j’aimerais perdre…
- Et dont j’aimerais bénéficier. Pourquoi as-tu décidé de te rebeller ainsi, quelles sont tes raisons ? Quelles sont les raisons de ta défection…Pourquoi vas-tu trahir ton pays ?
- Qui t’as parlé de mes projets…Ocelot ?
- Pourquoi, Snake…Alors que nous avons combattu ensemble. Pour l’Amérique !
- Je ne te croyais pas ainsi…Tu es donc patriote.
- Je vais l’être. affirma-t-il fièrement.
- Et que vas-tu faire d’autre ?
- Reprendre ton poste. Mais plus tard. J’ai trahi tes idées, ce que tu m’as enseigné mais c’est pour t’inciter à ne pas « choisir ton œil droit ».
- Je ne te laisserai pas mes membres…Wolf, Octopus, Roy, Jaeger et tous les autres. Bientôt, tu seras amené à instaurer mes rangs, où tu auras tes droits, où tu seras valorisé et ne porteras plus de matricule mais un nom…Celui d’un homme libre et reconnu. Ton numéro, oublie-le bleuet, ton grade sera le même que tous les autres et tu avanceras avec moi dans une guerre éternelle. A armes égales, partageant le même fardeau et la même chance de survie. Tu accorderas une importance à tes semblables et sera le maître de toi-même. La vraie définition du soldat, en dépit d’un faible sacrifice, celui de me rejoindre !

Il me regarda, éperdu et désespéré.
- Mais qu’as-tu fait pour t’être métamorphosé à ce point…Et la volonté du leader, quelle qu’elle soit ?
Je relevai la tête vers lui, que j’avais protégé et formé. Mais j’avais omis une chose…Penser comme un vrai soldat.
- Tu connais les raisons. C’est cette volonté qui m’a amené à regretter mes actes, c’est toi qui m’a fait prendre conscience, lorsque je te voyais, obéissant aux ordres…L’idée de patriotisme ne peut être adoptée qu’avec ses propres objectifs, ses ambitions personnelles et ne doit pas interférer avec le « leader », le pays mère, père, natal ou choisi. Je ne fais ça que pour moi, j’agis avec ce que je pense, au gré de mes intimes convictions et de ma loyauté envers moi-même. Je ne suis pas soumis aux paroles, aux écrits et aux lois, moi seul…
Il replongea dans le passé avant de se r’envoler vers l’instant présent et se tourna dans une autre direction.
- C’est lui que tu veux, n’est-ce pas ? L’avenir…
Je vis alors une capsule sphérique renfermée par une vitre miroitante de reflets. Dans cette moyenne salle, des câbles flirtaient avec les murs pour aller s’obstruer dans le berceau.
- Nous sommes juste en dessous de l’endroit où tu t’es fait capturé. Tous leurs travaux s’acheminent ici, sur notre sujet…numéro 1. Ou 2...Tout dépend de la manière de voir les choses.
- 2 sujets ? questionnai-je en maximisant mon intention.
Il se touchait la mince pilosité du menton en réfléchissant abondamment. Je sentais ses neurones converger.
- Tu sais pertinemment qu’il y a eu les enfants terribles, mais je ne parle pas de ces trois là…Le premier sujet était baptisé «  Meme », l’ultime soldat, manipulé dans tous ses recoins par des techniques de manipulations génétiques amorcées…mais qui ont été trop poussées. Tu comprends très bien que devant le bénéfice récupéré avec les Enfants Terribles, les Patriotes ne pouvaient pas s’arrêter là. Il est mort quelques années plus tard, malheureusement…Crise cardiaque imminente, il n’a pas supporté le surplus de gène incrustés en lui et les a rejetés. Sa mort reste un mystère et nous ne savons pas où est entretenu son corps…Alors les opérations ont été revues, et un nouveau projet est né ; appelé « Gene ». Tu l’as devant toi ! Jusqu’ici, ton ADN était requis et les Patriotes ont enrôlé des agents pour te prélever secrètement ta chair, sous des faux prétextes, vaccins, soins infondés…
- A quoi va-t-il servir ? grognai-je en me débattant inutilement sur cette parole.
- Solid Snake, Liquid Snake, Solidus Snake. Nous sommes persuadés qu’aucun d’entre eux n’est génétiquement parfait. Ils ne sont que les premiers clones dans tout le monde entier, certes leurs test ne sont pas encore achevés, mais nous anticipons, non pas en allant au-delà des limites mais en gérant avec une maîtrise certifiée nos nouvelles techniques, ce sujet s’appelle « Gene » et il est la version finale, en attendant d’autres trouvailles.
- Et cette IA fulgurante, comme le stipulait Hans, de quoi s’agit-il ?
- Une IA…Hans voit loin, ce n’est qu’un projet douteux, envisagé de façon partielle. Pour l’heure, ce que l’on appelle U-155 n’est qu’un immense ordinateur de stockage qui n’est pas encore autonome, du moins pas assez…C’est ce pourquoi nous voulons l’améliorer. Mais toute notre attention est pour le moment centrée sur les recherches du corps humain. Le tien, Big Boss.
- Et toi, continuai-je, tu vas jouer le pion le restant de tes jours ?
Il creusa au plus profond de mes yeux pour y chercher l’amertume, faisant vrombir la lueur des siens pour se réjouir de son choix.
- Un poste m’a été promis. Pas n’importe lequel. Là où tu sièges, j’en reprendrai bientôt les rennes. Ils m’ont choisi, car j’en sais un paquet sur toi, et ils n’ont pas omis le fait de me promettre autre chose, de conséquent…de très conséquent. Toujours pas décidé à rejoindre la maison, Snake ? Ils t’abattront, désormais, et ton corps perdurera dans les époques, enfermé à l’intérieur d’une soute inviolable. Cloîtré, scellé, tu ne seras ressorti que pour les grandes occasions. Rends-toi utile comme tu l’as fait autrefois, ne te gâche pas !
- En tant que mentor, je voudrais te voir hors d’état de nuire. Mais c’est moi qui t’achèverais…Ou ma peau qui sait ? dis-je en adressant un coup d’œil à « Gene ». Mais la vision d’une mort infligée par eux, l’idée d’une marionnette ayant fini son rôle rendrait ta commémoration injuste. Je serais meurtri, et ton corps gisant à terre sans honneur, déchu. Pour garder un semblant de fierté, il te faudrait mourir par ma main.
- Ton cas est donc véritablement isolé. Tu es la seule espèce sur terre à ne pas conceptualiser la vision manichéenne que nous avons tous, que tu vois dans les films, dans les discours de nos présidents, celle que tu vois partout. Adieu, car je ne sais pas si l’on se reverra…
Il repartit les bras croisés, impitoyable comme il l’avait, dans son fond, toujours été. J’attendis quelques minutes sans rien faire, immobilisé, l’œil alerte et le cerveau chauffant, tel un requiem montant gravement en puissance suite à un engouement trop furieux. Et après tout, cet expérimentation, pourquoi ne pas la tuer…C’était une partie de moi, elle n’en demeurait pas moins un danger, un problème, une entrave dans…l’avenir. Ils en recréeraient d’autres. Autant laisser couler, autant s’approprier cet enfant et le conditionner pour ma succession. Les laisser espérer, les préoccuper pour ne pas qu’ils en fassent d’autres. Lui transmettre les valeurs, l’éduquer moi-même. Pour une prospérité de ma personnalité dans le temps, le plus lointain possible. Pour les repousser, rendre leur régime « fantôme », dont on parlera au passé. Valoriser le mien, et celui de mes compagnons. Envisager l’avenir, un futur fraternel, entre anciens pions devenus maîtres pour l’éternité. Non pas me venger, mais instaurer la conscience partout, sur chaque parcelle, pays, continent. La liberté dans le combat. Pour toujours. A perpétuité. Pour un air qui sente le mien et une vérité qui s’accroche.

snake-hkljdfqml
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Niveau 10
07 mai 2007 à 23:01:39

Fox-Hound retrouvée, je ne tardai pas à partir pour commanditer mon opération finale. Maintenant que Frank en savait plus sur les Patriotes, et sur d’autres choses, j’allais le mener dans une fausse piste. Restant ici, il servirait sans doute d’expérience un jour ou l’autre, tandis que chez moi, il serait l’exemple suprême. J’allais le convier à arrêter le terroriste planqué au 100 ème sous sol de Outer Heaven, la forteresse imprenable, sauf que le terroriste, ce sera moi. Une fois capturé, je le convertirai.

Colonel Naked Snake

Statufié. Pétrifié. Obnubilé. Immobile. Imperturbable. Insaisissable. Inviolable au plus profond de moi-même. Inutile d’en trouver d’autres pour décrire la scène, ma posture, mon état. Indifférent à toute autre chose que ce qu’il venait de révéler. Indifférent à toute autre pensée qu’à celles qui envahissaient ma tête. Liquid finit de mâcher ses mots, la muqueuse plus que sèche et le rite de la révélation accompli.
- Et tu as encore des choses à apprendre…Seulement, cela dépendra de ta survie. Et c’est maintenant que ça commence, par ce combat. Tu peux oublier tout ce que tu as vécu, la suite sera colossale, c’est l’aube de ton périple et le chemin de la vérité qui s’ouvre…Pour ça, pour savoir, tu devras d’abord me battre moi. Battre un dédoublement de personnalité ambulant. Il luttera pour t’abattre tandis que je lutterai pour avoir le dernier mot. Ce sera combat à trois.
- Où est l’enfant ? criai-je en ne pensant plus qu’à lui. Et Naomi ?
Ce sourire, rageant, énervant…Il haussa les joues, sachant qu’il avait une carte en main.
- Dans le silo. A l’intérieur d’un missile que l’on va dire secondaire étant donné ses effets plutôt mesquins. Et…D’après les informations que je trouve actuellement dans le cerveau d’Ocelot, il y a une bombe dans ce missile. Une bombe qui a été activée suite au désamorçage de celle située dans la cantine. Quand le monte-charge reprendra sa descente, il te faudra être attentif au moment où nous arriverons à côté du hangar entreposé juste à côté du boyau de cet immense ascenseur. Car tu pourras le louper et nous arriverions alors chez U-155 !
Apaisé par ce sentiment de domination et de supériorité, son aspect changea et Ocelot reprit sans encombres le contrôle de son corps, Liquid s’était laissé faire. Le vieux savait que bon nombre de révélations venaient d‘être mis à nues, car il vivait et ressentait également les mêmes choses que son possesseur à la durabilité plus ou moins grande.
- Bien ! Bien…Reste maintenant à finaliser cette promesse ou non…

« - Accorde-moi une dernière faveur alors…Jure de ne jamais tuer cet enfant. Il est le mien. »

- Ma mort ou la tienne. Désolé Big Boss, mais je m’étais promis de ne jamais faire passer les autres avant moi. C’est-ce pourquoi chacune de mes promesses n’était pas valable, c’est-ce pourquoi je pouvais jurer aussi facilement…et finir par arriver à mes fins. Snake Eater, Shadow Moses, Big Shell…J’avais toujours promis, et pourtant. Pourtant tant de trahisons. Seulement je n’ai absolument rien à me reprocher !
Meryl qui en avait assez entendu usa de trois balles qui éraflèrent le cow-boy. L’agacement de la jeune dame permit de déduire une chose. Les balles ne contournaient plus Ocelot. La réaction de ce dernier fut d’autant plus immédiate et, jusque là sur une caisse essoufflée, il bondit derrière elle pour s’exclamer :
- Comment est-ce possible ?!
Temps limité ? Disfonctionnement ? IEM ? Pouvoirs psychiques ? Désactivation à distance par les Patriotes pour voir quelle était vraiment sa valeur ? Pour lui, la dernière alternative semblait la bonne.
- Très bien…Si vous ne m’accordez aucune couverture pour un éternel test, alors je m’évertuerai à tuer votre plus grande réussite… Snake, tu vas mourir !
Se retournant de plus belle avec ses si beaux colts lustrés, il tira à travers toutes les vieilles caisses ne servant plus que de potentielles cachettes. Une balle atteint Meryl dans la cuisse, celle-ci s’effondra sous un gémissement féminin, et j’en avais rarement entendu. Sautant sur le côté en détonnant le plus habilement possible, je lançai à mon compagnon un :
- Reste à terre !
Puis réceptionnant d’une roulade qui fit lever un nuage jaunâtre très haut, je couvris horizontalement la zone de tirs et obligeai le vieux à l’usure de ses jambes qui avait déjà parcouru bien des kilomètres. Chaque cri de mon arme était suivi par de multiples cassures fendant le bois et de craquement dans l’air. Chaque détonation éclairait mon visage, couvert par un amas de poudre glissant le long de mon corps. Une sensation plutôt désagréable mais quelque chose tenant de l’adrénaline, revigorant mes sensations et décuplant mon envie d’en découdre. Et alors que la poussière plana dans le vide pour retomber, sans oublier d’émettre le son d’une pluie diluvienne de sable chaud, Ocelot me repérant riposta de six munitions. Alerté par la première balle qui pulvérisa mon lobe d’oreille gauche, je bondis à couvert derrière une taule ruisselante de saleté. Puis la portant avec moi en défonçant tout obstacle, je la projetai sur mon adversaire qui la marqua de trois minces forures avant de l’éviter. Venait maintenant le temps de recharger, et c’est à ce propice moment que Liquid décida en bataillant farouchement de prendre le contrôle.
- Moi, je préfère le corps à corps !
Le problème pour lui, c’est que je pouvais maîtriser tout type de situation. Néanmoins je volais entre deux caisses plus tenaces que leurs congénères après un coup de pied coriace. Savourant ma posture, il alla pousser un des deux conteneurs pour m’écraser contre l’autre. Tout juste, je m’extirpai de là et ne mis pas une seule seconde pour envoler ce débris plus loin. Ainsi, Liquid toujours en train de faire pression -en croyant visiblement m’avoir écrasé- fut coupé dans son élan et s‘écroula à terre. Il eut, non pas à mon détriment, le temps de saisir une bâche et de me l’envoyer pour masquer le coup de poing qui s’en suivit. Mais ses doigts craquèrent suite au choc et c’est moi qui souris cette fois-ci. Pour monter sa puissance, il déchira la matière du drap militaire qui au final avait bien eu le temps de souffrir pendant de bonnes années. Nos regards s’échangèrent quelques injures et avec synchronisation, nos mains s‘entremêlèrent, engendrant d‘insupportables douleurs au travers des phalanges. Il reculait en montant des escaliers puis nous arrivâmes sur la même rambarde où se tinrent Hans accompagné de mon propre ennemi 33 ans auparavant. 33 ans, ma vie.
Ayant plus de force, je le réduisais à s’agenouiller progressivement, sous un festival de grognements, marquant nos efforts et surtout les siens. Alors, il lâcha prise d’une main et m’envoya un coup de poing en tournoyant son colt. Sa main, munie de ce manège infernal m’atteint à la tempe et me fit basculer par-dessus la rampe. Lors de mon vol, je pus discerner Ocelot reprendre le contrôle car rechargeant ses flingues tant redoutés…Alors je sortis à nouveau le mien puis m’écrasai sur un amas de briques miteux qui fondit en une montagne dégageant une odeur d’âtre en fin de vie. Ocelot, agrippé au sommet d’une grue qu’il avait actionnée lâcha une grenade qui se perdit entre mes jambes…Je battis in extremis en retraite -à vrai dire pas assez- et ce fut l’explosion…De faible intensité car en dessous de ce tas de cailloux, elle surchargea néanmoins la zone de projectiles enflammés virevoltant à toute vitesse. Nous ne bougions pas et nous contentions de tirer ; nos balles perforant des bouts de pierre, nos canons vomissant des étincelles. Un déluge de débris qui me rasaient la peau. Une scène extraordinaire qui prit fin en moins de deux secondes et encore une fois, la mort qui s’y reprit à deux fois avant de nous emporter…Ocelot se laissa ensuite tomber et marcha vers moi. Rongé par son talent de tireur incontesté, je vidai mon chargeur en premier ; trois balles. Et face à mon ébahissement total, il les dévia en exécutant ses habituels mouvements circulaires avec ses colts.
- C’est un combat mémorable…
Il visa, arma…
- Mais finissons-en !
Et tira. Dans une salle ordonnée, il aurait usé des murs pour me couper n’importe quelle trajectoire, mais là, contraint par cet apocalyptique rangement conviant sa balistique à suivre une trajectoire droite et centrée vers moi, je pus m’abaisser derrière le restant des briques pour sauver ma cervelle.
Soudain, sur le gigantesque mur de droite (à quelques mètres de nos gentils corps), un énorme volet s’ouvrit et laissa apparaître derrière une vitre de sécurité, le vaste hangar du silo.
- Le panneau de contrôle est HS, tu ne pourras arrêter ce monte-charge ! m’affirma-t-il, victorieux.
Immédiatement, je me précipitai vers cette vitre à moitié fissurée et arrivé au devant de celle-ci, Ocelot la brisa à l’aide d’une nouvelle grenade. Le vent qui s’engouffra aussitôt dans la pièce fut si violent qu’il me plaqua au sol. On aurait beau hurler, nous-mêmes ne nous entendrions pas. Bravant ce climat intérieur des plus déplorables, le vieux eut la force -sans doute grâce à la SR- de me relever et de lutter avec moi pour me faire sombrer dans la fosse d’environ trois mètres qui séparait l’ascenseur géant du hangar. Je lançai un vif coup d’œil derrière mon épaule et je ne vis rien, plus noir que n’importe quel autre noir, cet abîme semblait le chaos infini. Mais même pour sauter, nous devions attendre car le sol du silo était bien trop bas encore. Alors nous luttions, le vent sifflant nos tympans et pressant nos deux masses respectives. En fait, nous nous aidions plutôt à tenir le coup pour ne pas tomber face aux mauvaises rafales aspirées par l’abysse. S’il mourrait, c’était en ma compagnie. Et vice versa.
Le niveau le plus bas du hangar passa sous nos yeux, j’entrepris un saut pour m’accrocher tandis que le monte-charge poursuivait son ascension derrière moi. Je frémis, fixai cette obscurité totale et avec un effort surhumain, réussit à m’agripper, bien qu’entraîné follement vers une chute plus que mortelle. Bien que portant Ocelot sur mon propre dos.
- Descends papy ! fis-je en gesticulant comme un cheval lors d‘un rodéo.
- Ce n’est plus le papy ! répondit Liquid à mon oreille.
Mes muscles brûlèrent, je venais de nous remonter. A l’abri, je tendis mes bras et une sensation divine les envahit …Un grand trou ornait l’entrepôt, c’était en fait la place du missile détruit par le Metal Gear. Un poste de contrôle prenait place un peu plus loin, renfermant des ordinateurs contrôlant tous les lancers. Le plafond s’était ouvert pour laisser passer le missile, formant un boyau jusqu’à la terre ferme. Mais la lumière ne parvenait pas jusqu’ici, seul un rond jaune était clairvoyant en regardant vers le ciel.
- Tu n’arriveras jamais à retrouver le bon missile !
Sur ces paroles, nous vîmes le monte-charge repartir vers Fox-Hound, quelqu’un l’avait appelé…
- Et ce sont sans doute des soldats Patriotes ou de U-155 qui vont arriver ! Tu es fini Snake ! Même si tu gagnes !
- Voyons lequel de nous deux est le plus fort alors…
Nous nous levâmes et il enleva sa longue veste qui émit un froissement avant de flotter jusqu’au serveur à des centaines de mètres sous terre.
- Avec ta SR, tu n’es pas désavantagé, bien au contraire.
- Et avec tes gènes, je suppose que toi non plus… conclut-il, enthousiaste à l’idée de combattre.
En conséquent, il me décocha un poing sorti de je ne sais où qui me repoussa aux bord du précipice que formait l’abondant cercle abritant l’ancien missile. Il empoigna mon cuir chevelu et me fit regarder ce monument.
- Tout en bas, c’est le serveur, mort, grillé, apprête toi à le rejoindre !
Un coup de feu retentit alors. C’était Meryl, qui malgré sa blessure était parvenu jusqu’ici lorsque le monte-charge avait remonté. Liquid distrait, je parvins à l’écarter et à ordonner à Meryl :
- Ne le quitte pas des yeux et retiens-le ici !
J’accourus jusqu’aux panneaux de commandes et vis qu’un missile allait être éjecter d’ici…30 secondes. Aucun moyen de l’arrêter. M’aidant du schéma informatisé illustrant toute la salle, je vis un point rouge qui m’aida à repérer Raphaël toujours enfermé avec Naomi. Précipité au point voulu, à travers tout une flopée d’engins radiocommandés tout aussi destructeurs les uns que les autres, je tapai inutilement sur la porte en métal alors que le bon missile se mit à trembler. Les pleurs de l’enfant stimulèrent mon stress et me mirent hors de moi.
- Non, non ! C’est impossible ! hurlai-je alors que mon esprit sanglotait.
Et au loin, je pus entendre des coups de feu ainsi que les jacassements pénibles de Liquid.
- Je refuse ! continuai-je, fou de rage.
A mon tour, je sortis un coup poing de je ne sais où. Peut-être de ma haine, de ma torpeur, de mes cris, de mes hurlements, de ces hurlements à lui. Une force caractérisée par tous les sentiments que l’on se mettait à éprouver, une rapidité dans le bras multipliée par quelque émotion et non par des capacités de titan. Le chemin de la peur vers la haine en passant par la douleur, redoutant la fin marquée par la tristesse.
La porte cédée, je pris leurs corps ainsi que la bombe. Les flammes de la fusée me carbonisant les jambes. Je venais de défoncer une porte faite de titane. Un alliage redoutable, heureusement mince cette fois-ci. Je les emportai avec moi, la fumée envahissante derrière nous. Le missile décolla soudainement alors que la trappe en haut se refermait. J’eus à peine le temps de couvrir la bombe et de voir Liquid se battre avec Meryl au corps à corps…
- Plaquez-vous !
Un ouragan de flammes dévala, accompagné d’un torrent de secousses faisant clignoter les lumières de la salle enflammée. Nous sentîmes la chaleur consumer l’air devenu si brûlant. Tous les missiles roulèrent un à un dans le précipice au milieu de la salle.
- Il faut sortir d’ici !
C’était d’ailleurs chose faite pour Liquid, et nous ne tardions pas à le rejoindre, passé par une porte blindée que je fis coulisser. Ma joyeuse compagnie à l’abri, je pus voir le geyser de feu plonger dans le précipice, faisant exploser tous les autres missiles. Il n’en fallut pas plus pour me convaincre de refermer bien solidement la porte qui s’effrita suite à cette immense implosion.
- Tout le monde va bien ? questionnai-je, inquiet.
Le gamin me serra dans ses bras et Mlle Hunter répondit positivement.
- Naked, où étais-tu ? fit Raphaël, choqué.
- En train de te chercher, mais ce problème est maintenant résolu.
- Cette jambe me fait un mal de chien. fit Meryl en tâtant son bandage de fortune.
- Le saignement est reparti. Il faut attendre le monte-charge…
Je r’ouvris la porte et vis alors à ma grande surprise une bande de personnes plus ou moins emblématiques arriver…

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Niveau 10
07 mai 2007 à 23:06:54

A gauche, Lockheed, suivi de près par Cornellius tous deux lessivés par quelque fardeau communs. Juste à côté, plus âgé et balafré de cicatrices mais surtout de fatigue, Ripple Effect, qui a ma réjouissance était ressorti vivant du combat face à Emmet. L’accompagnant, un homme noir bien taillé et un individu vêti d’un uniforme sombre appartenant à la CIA ; Pliskin que je n‘avais pas croisé depuis le briefing de Barcelone Wave. Plus écartés mais avec le groupe, un autre individu portant cette fois-ci un costume de terroriste que je connaissais bien ainsi que Cobra.
Tous marchaient côte à côte en contemplant ce qui avait été soufflé. L’air, affreusement respirable, se filtrait rapidement grâce à des ventilateurs encore en bon état. Le silo ressemblait plus à une décharge qui sentait la cendre grésillante de mille feux.
- C’était la bombe ? questionna l’un d’entre eux.
- Elle aurait dû faire largement plus de dommages selon moi… déclara le membre de l’agence.
- Mais qu’est-ce que c’est alors ?
- C’était nous. répondis-je, immobile.
Certains tendirent leur main aux abords de leur holster, tandis que d’autres furent contraints de tirer les lèvres familièrement. C’était beau, et ça ne courait pas les bâtisses de Fox-Hound. Ils m’avaient reconnus.
- Naked ! se réjouit Lockheed le premier.
Moi et le reste allions à leurs encontre, marquant de nos pas une trace sur le sol encore bouillant.
- Ça fait plaisir… continua-t-il.
- De même. Pas trop usé ? demandai-je sarcastiquement.
- Même en Hongrie c’était mieux…
Lorsqu’il vit mon attention sur certains des protagonistes, il me rassura aussitôt :
- Ils sont avec nous. On est venus pour la bombe.
Je la jetai subitement à terre.
- Excellent travail, colonel… répliqua Cornellius ne s’étant pas habitué à m’appeler par mon nom de code.
- Rien de bien menaçant, elle ne fonctionne pas…
Un autre soldat, Ripple, qui juste là n’avait sorti aucune parole se manifesta.
- Sûrement un piège. Rien n’est jamais aussi facile…
- Je ne sais pas… soupira Cornellius qui s’approcha de la bombe. Elle est beaucoup plus ordinaire que l’autre et absolument rien ne marche.
- Qu’est-ce qu’on en fait ? interrompit Lockheed, sa soif d’explosifs atténuée.
- Il faudrait s’en aller… objecta Cobra.
Tout le monde réfléchissait abondamment, quel chemin prendre. Un nouveau dilemme s’offrait à nous, une éternelle fois de plus.
- Je veux voir Ocelot… fis-je le regard perdu dans les flammes.
- Encore en vie ? questionna subitement le terroriste.
- Oui…Mais sous le contrôle de Liquid. Je veux le faire réapparaître, avant la fin…
Ripple ne laissa alors la moindre place pour toute autre réponse que la sienne.
- Sous le contrôle de Liquid tu as dis ?
C’est à ce moment là qu’avait choisi un certain Alberto Danning d’après les murmures de l’homme africain pour se manifester. Sorti d’une porte éloignée, son coup de feu réflexe n’avait fait mouche sur aucun de nous et déboussolé par notre supériorité numérique, il repartit en arrière.
- On doit le rattraper ! Naked, si tu veux tirer les vers du nez à Ocelot, utilise ça, c’est du détoxil.
Il me balança une seringue à moitié pleine
- Ramène-le nous vivant.
Je lui fis un signe de la tête en remerciement.
- Cornellius, Cobra, restez ici pendant que Naomi soigne Meryl, protégez-les elles et l’enfant.
Ils acquiescèrent sans attendre en se postant près de la bombe.
- Je l‘aurai. conclus-je en partant seul de mon côté et eux du leur…

Le seuil du blindage coulissant franchi, j’allais à la conquête d’une monture en or lourde d’informations primordiales. Je parcourus le couloir et vis à son embrochement de quoi descendre marche par marche, écho sur écho. Plus je progressais et plus l’atmosphère me rendait malade, le feu ayant ici tout dévasté. Au dernier palier, je serrai mon arme et braquai tout en bas, là où une autre porte soufflée comme une vulgaire carte arrachée en deux gisait à même le sol. Je parvins jusqu’à ce que l’on pourrait comparer à un immense tube servant de propulseur au missile atomique.
- Right on time, excellent !
La trappe volumineuse au dessus de nos têtes s’activait lentement, et la lumière des projecteurs perfora fébrilement l’endroit comblé de poudre que nous respirions sans rien remarquer. Ici, le goulot du propulseur était resté intact, les murs brillaient, recouverts par une couleur semblant au cuivre suite à l’intense chaleur des flammes qui avaient déteint ces parois. De plus, même avec de si anodins rayons lumineux qui se reflétait sur n‘importe quel obstacle cuivreux, j’étais ébloui et ne voyais pas grand-chose. Mais sa silhouette à l’envie mordante de se jeter sur elle se démarquait cependant. Visant à lui infliger une balle au plus perceptible de ses moindres mouvements, je le maintenais en joue :
- Drop your weapon !
Suite à mon grognement et à cette réplique peu convaincante pour lui, il s’avança lentement, sous le son aiguë d’un choc entre deux métaux communs à chacun de ses pas.
- Baisse ça, inconscient, ou tu risquerais d’anéantir tous tes désirs et surtout…le vieux. Quoique maintenant, j’ai bien la ferme intention de poursuivre mes actes solitairement. Jamais plus il ne refera surface. ricana-t-il nerveusement.
- Inutile d’en placer une autre, tu es cerné maintenant.
- Hmpf, j’ai déjà détruit un serveur, et bientôt Fox-Hound. Je peux bien détruire « Gene », le symbolique combattant !
Il appuya sur un bouton et activa une autre trappe sous nos pieds qui s’étendait sur quelques mètres. A l’abri, nous n’étions pas tombés mais à peine trois pas et la chute nous entraînait vers un bain très regrettable.
- Pour limiter les dégâts et la chauffe, ils ont innovés un bassin qui gelé à l’origine, emmagasinait la chaleur et l’énergie du fuselage. Le problème c’est qu’ils ne l’ont jamais testé, pas de chance car c’est assez inefficace. L’eau bout encore, tout comme le serveur, avec un peu de chance elle t’emportera vite !
Repoussant mon arme d’un seul geste ultra rapide, déjà sur moi et apte à me faire souffrir, il vint violemment taper son crâne contre le mien. Je titubai pendant qu’une liasse de ses cheveux vagabondait dans les airs quand il chargea un coup de pied venu de lui-même uniquement. Une étoile en fer situé derrière ses bottes m’effleura le coup en prenant soin de m’enlever une microscopique lamelle de chair. J’étais dans les limbes et il s’apprêta à m’envoyer farcir dans ce liquide bulleux. Il venait de me projeter en plein dans le mille et je sentis une buée se former sur me peau. La pièce, en pleine fusion, me chauffait extrêmement malgré la distance. En train de me tenir aux rebords de la trappe, je vis mon pistolet se fondre dans l’eau et se faire consumer en un rien de temps.
- Combattre, c’est mon hobby, la victoire, c’est du sadisme.
Il m’ôta un à un les doigts en les limant avec ses « étoiles » tranchantes. Une main valsa jusqu’à ma taille et je sentais mon échec. Le parfum de la vie s’estompant à chaque phalange repoussée, à chaque tendons lâchant un peu plus. Et dans ce moment funeste vint un éclair de lucidité, un « dernier recours »…Le détoxil. Sur le pourtour de mes hanches, la fiole commençait elle à bouillonner, si fragile, avec un si faible point de fusion, mais pourtant si précieuse. Je la saisis et la plantai dans sa cuisse, l’insérant avec difficulté mais aussi avec acharnement. Le plus profondément possible, perçant son artère où le sang coulait si vite, si bien, si…rapidement.
- C’en est fini Liquid !! !
Coléreux, mais chancelant davantage à chaque nouvelle seconde, il assistait, incapable à sa disparition définitive. Ce frère releva la tête humblement, prononça ses derniers mots…
- Sois maudit, Naked Snake…
…et il s’écroula, pour toujours.

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Niveau 10
07 mai 2007 à 23:07:41

Peu après, alors qu’Ocelot avait fini de sommeiller, celui-ci sourit, ouvra clairement les yeux puis se releva, en aucun cas désorienté.
- Merci…Tu m’as rendu la liberté…
Je bondis pour le plaquer contre le mur en étreignant sa gorge avec insistance, avec persuasion :
- Imbécile, chuchotai-je, ne prends pas un malin plaisir à parler de liberté avec moi.
Le soulevant un peu plus, je le cueillit sévèrement au visage et rapprochai mon visage du sien.
- Je ne te rends pas la liberté, je te la reprends.
Voyant mes compatriotes arriver, je lui assénai un dernier coup de coude qui brisa son nez avec résonance. Je remis sa tête droite en le tenant par les cheveux.
- Tu nous dois des excuses à tous…Toi qui aimes les show, parle, c’est ton ultime instant !
Le groupe fut surpris de le voir dans son état. Il gardait néanmoins une once de fierté en voyant ceux qu’il avait manipulé. Tous s’approchaient, et le fameux membre de la CIA, Pliskin, voyant Ocelot qui voulut s’armer de son colt sans doute pour se suicider le ramassa.
- Votre talent m’aura toujours épaté… avoua-t-il en toisant le revolver. J’aurais bien aimé apprendre à tirer comme vous…
- On n’utilise pas la même arme, boy…Toi tu n’as pas le sang froid pour tuer, c’est différent !
- Vous m’apprendrez dans l’au-delà…
Cet homme, fastidieux dans le ton de ses paroles, repartit plus loin avec l’arme. J’aperçus Cornellius lever un sourire discret, presque invisible. Je ne comprenais pas ce sourire, mais ce gamin demeurait compliqué, complexe…Et mieux valait sourire que pleurer. Le terroriste, qui sous sa carapace, paraissait impatient à l’idée de parler à Ocelot rougit légèrement. Le regard dans un premier temps plongé dans de mystiques pensées lointaines, il ne regardait même pas la victime et la lueur des ses yeux laissait supposer qu’il le haïssait.
- Tu me reconnais ? fit-il, tu as eu ma famille. Tu as descendu mon père, lâchement. Et ma sœur, lâchement aussi…
Puis, il le regarda.
- Je ne m’abaisserai pas à ton niveau. Tu agonises, tu vas bientôt mourir…
Il sortit quelque chose et l’empoigna avec une tonne de sentiments.
- Cette balle…celle que mon père avait dans son flingue quand tu l’as tué. Celle qu’Helena tenait contre son cœur lorsqu’elle est morte.
Il la passa sur son autre main ensanglantée.
- Celle qui porte le sang des Dolph… poursuivit-il en la chargeant dans son arme et en visant la tête du cow boy souffrant.
- Le sang de toute une vie où je n’ai pensé qu’à assouvir cette soif étanche de vengeance…
Après un long silence, il baissa l’arme et fit feu dans la jambe de son pire ennemi.
- Adieu, Ocelot… finit-il en tournant la tête puis en partant à l’écart.
Tout le monde respectait les dires de chacun en ne manifestant aucune envie prenante d’en finir avec lui. Chaque personne ici présente se devait de lui toucher des dernières paroles…ou actes. C’était notre droit à tous, envers un homme qui ne nous avait pas respecté en dépit de son égoïsme.
Ripple s’éloigna et le vieil homme, satisfait par ce départ, le vit marquer une pause à son plus grand regret.
- Tes méfaits prennent fin ici, ordure ! Tu as menacé ma famille, fait de ma vie un enfer, voici ton châtiment Ocelot ! Oui, voici enfin ton châtiment pour avoir servi des valeurs obstruant la liberté des hommes … ! s’exclama-t-il en retournant voir son agresseur de toute une existence, puis en lui arrachant la seringue de la jambe. …Et je ne vois pas mieux que le serpent pour étouffer le chat.
Ainsi, il rebroussa chemin sereinement sans ne plus reculer.
- You’re done now…
Avec le restant de ses compatriotes, il quitta la salle, sauf Lockheed resté à l’entrée et moi aux côtés du futur cadavre. Le silence s’écoulait, régnait, perturbé par les respirations de plus en plus difficiles d’une nouvelle mort proche. Nous étions confrontés à un sort qui tournait une nouvelle page, après ces pertes et blessures endurées. A chacun sa haine, ou compassion vers le drame final.
- Tu n´es qu´une marionnette usée qui s´emmêle dans ses propres fils, s´étouffant un peu plus à chaque fois qu´elle essaie de faire suivre un chemin douteux à chacune de ses victimes. Cette fois, tu t´es trompé de victimes, et les fils vont t´entrer tellement loin dans la gorge que ta voix fourbe à l´origine de tous sera gorgée de ton sang... pour une fois. souffla le dernier de mes coéquipiers en s’éclipsant la tête haute.

Il ne restait plus que nous deux, à présent. Jusqu’ici, tous les Snake avaient échoués face à lui. En se faisant battre, en se faisant manipuler, et même en collaborant. Moi aussi j’avais échoué. J’avais tout perdu. Tout ce dont je pouvais me vanter. Mon parcours, certains de mes amis, mon domicile, mon honneur.
Mais j’étais en vie, j’étais l’avenir. J’étais le futur car même si j’avais échoué, la force en moi ne manquait pas pour me relever. L’accomplissement de mon rôle débutait par un fait. Mon nouveau départ commençait par la mise à mort de cet homme. Je me levai et le braquai de son propre Colt.
- Tous ces discours sont merveilleux, il ne manque plus que le feu d‘artifice. balbutia-t-il en appuyant sur une télécommande. La bombe était censée exploser avec le gosse à Saladin et Naomi. J’ai bien entendu prévu un plan de rechange…
Sur l’instant, je ne réagis pas mais me demandai bien pourquoi éliminer Naomi.
- Naomi…Tu étais venu pour elle, me semble t-il.
- Oui…Mais au cours de l’opération je me suis rendu compte que je n’en ressortirai pas vivant, et qu’il était temps de passer à autre chose… J’ai tourné ma veste aux patriotes et depuis le début, je voulais te tuer... toussa-t-il à plusieurs reprises, Tu vois la séance de torture ? Elle ne servait qu’à te transmettre des informations très…confidentielles. Par de simples courant électriques, j‘ai stimulé une glande dormante située dans ton cerveau, je l‘ai activée. Dans cette glande sont partagées 36% du savoir des Patriotes. Les 64 autres, à toi de les trouver. Haha… je savais bien que c’était la fin. Il ne me restait de toute façon que peu de temps à vivre. Je me sacrifie aujourd’hui en gardant le secret de l’héritage et en t’ayant transmis des choses capitales. En ces révélations constituait mon plan si je m’éteignais maintenant. Et ce Liquid qui croyait avoir détruit le serveur avec les feux du missiles…Quel sombre imbécile, quelle naïveté héréditaire des si bons gènes de Big Boss. Je te conseille de partir bien vite d’ici, ria-t-il en crachant son hémoglobine. N’oublie pas également de retirer le voile sur ton passé en posant quelques questions à Meryl…Elle en sait plus que tu ne le crois.
Il fut interrompu par des spasmes et des vomissements. Il alla cependant chercher ses mots coincés dans ses tripes.
- Toi que je hais, Naked Snake, l’acteur d’un projet, l’éternel retour du même, rattrape-toi avec ce que je t’ai donné, et meurs ensuite. Tu n’es et ne resteras qu’un idiot, un clone, une proie. Je demeure ici imbattable, sans regrets, car j’ai soigneusement accompli mon rôle ; le mien, celui que je m’étais donné, pas celui que l’on m’avait imposé. C’est là votre échec à tous…
Il m’obligea à presser la détente, il le voulait. Il m’avait provoqué dans cet unique but. Cela marcha, et son sang se répandit autour de nous. Mort, il souriait toujours. Méritant et irrattrapable, il ne regrettait rien.

Le groupe patientait, plutôt spirituellement, dans le silo. La bombe au centre, et Cornellius la trifouillant de toute part.
- Naked, la bombe fonctionne ! dit Lockheed, inquiet.
- Je sais…
- J’ai besoin de temps… siffla le démineur.
- Tu n’en auras pas assez, affirmai-je, Est-ce qu’il y a un ascenseur pas loin ?
- Là où on a poursuivi et tué Danning, il y en a un. Il remonte jusqu’en haut. répondit Ripple.
- Ok…
Je saisis la menace et la transportai jusqu’au fameux fleuve noir entre le hangar et le monte-charge.
- Qu’est-ce qu’il fait ? s’indigna la plus jeune des recrues.
- Il sait ce qu’il fait… reprit son Lieutenant.
- Je serais vous, je galoperais jusqu’à cet ascenseur ! consellai-je en ricanant.
Alors en comprenant ce que j’allais bientôt faire, il se ruèrent jusqu’à la première porte.
- Mais attendez-moi tout de même. fis-je en lâchant la bombe.

Je les joignis alors dans leur course folle. Après maintes foulées, nous pénétrâmes dans l’élévateur et attendions la fin de l’ascension. J’engageai une conversation avec l’homme noir, très sérieux jusqu’à présent :
- C’est quoi ton nom ? demandai-je, amicalement.
- Togo et toi ? retourna-t-il, simple et moins méfiant qu’au premier regard.
- Les gens m’appellent Naked Snake…
Il parut surpris.
- Ah …Quelque chose me dit qu’il y a un rapport avec ton anatomie, j’ai raison ?
Sous les rires blancs et discrets de chacun de nous, et face à l’aisance de cet homme avec le « grand » Colonel Naked Snake, les portes s’ouvrirent, l’aube nous illuminant après cette nuit orageuse, où les morts pleuvaient comme pouvaient tomber les flocons de neige en cette prochaine saison. Sur un promontoire au beau milieu de la forêt, voyant Fox-Hound au loin, nous admirions l’explosion qui détruisit ce que, j’allais de toute façon quitter. Et le serveur à cet instant devait briller comme jamais. Nous ne pouvions que constater un autre massacre, et faire notre deuil. Excepté une personne, une seule disparition. Notre manipulateur à tous. C’était pour moi une fin commune et le début d’un nouveau chemin. C’était, tout simplement, une fin unanime.

snake-hkljdfqml
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Niveau 10
07 mai 2007 à 23:17:45

Sachez que, Ripple qui m´a fait chié pour avoir ce texte le plus vite possible, est en train de se farcir une meuf (sur msn^^) au lieu de le lire !

Il mérite un petit "châtiment" lui aussi, à force de servir des valeurs pour la baise cet enfoiré ! :fou:

Ultimate_gamer0
Ultimate_gamer0
Niveau 19
07 mai 2007 à 23:43:54

Règle N°1 de MTS:

Chaque texte doit être lu dans l´imémdiat, sauf si:

- Kojima est dans ta ville
- MTS se passe en vrai
- Une meuf est dans les parages

snake-hkljdfqml
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Niveau 10
07 mai 2007 à 23:45:26

Règle N°2 :

- La règle N°1 n´est pas mise en évidence si c´est Naked qui poste.

Ultimate_gamer0
Ultimate_gamer0
Niveau 19
07 mai 2007 à 23:47:17

Règle N°3:

- Ignorez les remarques de Naked il a la grosse tête.

[Kanarat]
[Kanarat]
Niveau 10
07 mai 2007 à 23:49:25

:bravo: beau texte, je lirai demain :)

snake-hkljdfqml
snake-hkljdfqml
Niveau 10
07 mai 2007 à 23:52:58

Règle N°4 :

- Ignorez la règle N°3.

Ultimate_gamer0
Ultimate_gamer0
Niveau 19
07 mai 2007 à 23:54:37

Règle N°5: L´auteur de la règle N° a toujours raison.

:fou:

Lelendemain:

Règle N°454257687: Non c´est moi!

nab14
nab14
Niveau 10
07 mai 2007 à 23:57:32

Houla... c´est en combien de posts ? oO

nab14
nab14
Niveau 10
07 mai 2007 à 23:58:31

7 :ouch2:

Même Ripple n´avait jamais atteint un tel... un tel... :ouch:

Ultimate_gamer0
Ultimate_gamer0
Niveau 19
08 mai 2007 à 00:08:29

Pour ma défense les miens je mettais pas 2 mois à les écrire hein! XD Mais c´est en effet le ^plus long de MTS (ce qui est normal pour un final)

La vidéo du moment