Jericho – schrei
La tension était enfin monté, le visage des soldats étaient enfin devenus grave et lourd, des perles de sueurs ruisselait des fronts des futures meurtriers, nous avions perdu notre sérénité car nous avions vu des vidéos de l’armée Belge…entraîné, rigoureuse et surtout armée…des chars d’assaut de nouvelle génération, de nouveau fusil, grenade, etc.… La vidéo tournais déjà sur la toile : La Belgique avait été attaqué par la royauté Luxembourgeoise, sous nos ordre j’avais appris l’heure suivante, et il avait été écrasé en une demis journée…Cela ne présageait rien de bon. Stone voulait nous voir à H-4, il voulait selon-lui, nous présenté cette équipe de haut niveau…Le moment venue, une lumière verte s’illumina, et la cabine de largage s’assombrit lentement, dilatant nos iris et affinant nos regard, notre cabine été maintenant noir… Un spot trancha avec le noir aspirant pour nous montré les jambes en fauteuil de Stone, d’une voix dur, sans pitié mais ampli de haine il parla.
- Messieurs, aujourd’hui nous allons encore une fois servir pour les patries des mondes libres, du Rwanda à Tel-Aviv, toujours vous avez donné vos vie, encore une fois, participer à l’élaboration d’un monde nouveau, ne laissez pas la tyrannie des peuples avares effrayer notre monde, aujourd’hui…mes amis nous rendrons au peuple des contrées européen leur droit civique, leur droit de vote, leur droit d’homme ! Soyer de nouveau….des patriotes !
Un silence gêné remplissait la salle, tous voulaient participer à ce nouveau monde, pas en spectateur mais bien en acteur de cette élaboration éblouissante. Un spot furieux éclaira un bout de banc, sur lequel somnolait un soldat à l’œil aguerri.
- Je vous présente : Adamo, snipeur de son état.
Le spot passa sur quelqu’un d’autre.
- Et bien Silver Town…ne faites pas le timide…
Un homme d’apparence chétif dans son uniforme brin lança un regard étrange à notre colonel chef..
- Mr Town est un expert en assassinat. Conclut Stone.
Le spot s’éteignit mais ne se ralluma pas, un bruit de claquement de dent raisonna, quelques jambes claquaient timidement, d’autre encore semblait tendus, comme muet d’une envie soudaine de vomir, dans la pénombre je sentais que chacun regardait vers ce « Silver Town » La salle s’éclaira d’un coup…et le soldat à ma gauche était contre le sol, agitait de convulsion morbide, Town lui tenait la bouche, un long couteau dans l’autre main, dégoulinant de sang frais, pour nous, il n’avait plus rien de chétif…
- J’espère que cette démonstration vous aura plus très cher invité, Stone ricana , Voyons la personne suivante plus en détail…Vous monsieur Jericho !
Une longue coulé de sueur glissa le long de mon dos, mes yeux se baladait follement du corps de mon voisin aux yeux froid de Stone, je me sentais piégé, et pourtant je n’avais rien à me reproché ….A moins que...Stone continua
- Votre père a fait le Vietnam, il se bat dans les rizières 2 ans, de 69 à 71, 30 ans plus tard voilà votre naissance, le 11 Septembre 2001, un signe ? Une prédestination ? Vous êtes nez 4 minutes avant le premier avion ! Répondez !
J’hochais la tête. Alors qu’il avait poursuivit sans attendre ma réponse.
- … Mais ce qui est bien chez vous c’est votre abnégation….Après tout vous avez bien suivis notre test d’entrée…brisé votre mère devant votre père avant de le tué…ce test été fictif mais vous vous êtes quand même acquitté de cette mission imaginaire…Et vous êtes entrée dans cette petite unité. Bien… Le dernier homme se trouve sur place, vous serais donc pour le moment 4 hommes.
Quatre ? La cabine été pleine à craqué de soldat surentraîné…pourquoi seulement nous quatre, mes « compétence » n’avait rien de spécial sur un champ de bataille. Olivier poursuivit.
- Le chef sera Adamo, votre unité : Apophis.
La salle s’assombrit un instant, Stone n’était plus là, un silence plongea chaque soldat dans un doute profond, à quoi pouvait donc servir les 250 soldats qui se trouvaient avec nous ? Chair à canon ? Renfort en cas de notre défaite ? Diversion ? Moi ma mission était pour le moment de protégé le petit Stone, qui me serait donné à l’atterrissage, et surement un ordre imprévu qui m’obligeraient à de nouveau utiliser mes 10 petits doigts. Comme l’avait dit en Olivier en n’espérant m’humilier, j’avais brisé mes parents, c’était la mission, aussi fictive qu’elle été, j’avais un ordre.
La Belgique n’était plus qu’a vingt minute, la tension de tous été porté sur nous, l’unité Apophis, les « chouchou » Les regards des autres nous assaillaient, nous questionnaient, finalement l’un deux craqua, il hurla et se mit debout, de grande stature et de carrure imposante, il aurait fait baisser la tête à n’importe qui de non préparé. Tout le contraire d’Adamo. Il le pointa du doigt pendant quelque seconde, haletant, il ouvrit la bouche, projetant salive et juron.
- Pourquoi…un gars comme toi nous dirigerait !
- Je ne commande que Jericho, Town et l’espion. Conclue Adamo.
- J’en ai rien à foutre, t’a été promu, t’a rien de plus que moi, ou n’importe quelle gars d’ici !
J’avais envie de m’en mêler car même si j’avais un côté que les généraux adorent, un autre, beaucoup plus présent adoré résoudre les problèmes sans effusion de sang.
- Silence….Tu veux mourir ? Rends-toi utile sur le champ de bataille, on arrive. Adamo n’avait pas bougé mais c’est parole avais force de coup de poings.
Une forte lumière verte s’alluma, le gars retourna s’assoir, des harnais tombèrent sur nos épaules. Des turbulences firent trembler l’appareil comme un hêtre, avant de se stopper, net.
Au pas de course tout les soldats, excepté l’unité Apophis et le type qui cherchais Adamo. Ce dernier n’avait pas grand-chose a envier au gusse, grands, cheveux blanc métallique tiré en arrière, des yeux d’ébène et un sourire narquois, Town dormait, a première vue il été de taille standard, blond, un réseau de veine parcourait ses bras laissant envisager une forte puissance dans les bras, il avait de grand pied….
On vint me chercher, m’arrachant à une plausible bagad de gros dur. On m’annonça que Caïn été près à sortir, dans ma tête se logea l’image d’une bête, en faite je fut amener dans un petit labo de fortune, au centre, dans une cuve de verre, plongé dans un liquide vert opaque, un petit enfant, moins d’un ans, le liquide sortis de pore figé dans le verre, l’enfant tomba au mesure du liquide avant de toucher le fond humide de la cuve métallique, une nappe de bué s’échappa de ma bouche, je me rendis compte que j’avais froid dans cette pièce aseptisé. Caïn se mit à crié, il cria, de longue minute, les médecins et scientifiques se congratulant d’un « exploit », C’était la première fois qu’il le faisais sortir.
- Soldat ! Garde à vous !
Olivier entra par une porte dérobé, le grincement des roues de son fauteuil tapais sur le système de tout le monde aparrament mais on ne le lui rendait que des sourires, ce qui, apparemment lui déplaisais.
- Et bien Jericho, vous êtes près ? Sa voix s’était humidifier, plus humaine que toute à l’heure.
- Oui monsieur.
- Votre arme je vous pris.
Je lui tendis l’arme qui été accrocher à mon ceinturons.
- Vous vous foutez de ma gueule ?
Un sourire malicieux fendit mon regards.
- C’est peux être un coup du sors monsieur mais j’adore le pistole semi automatique Jericho, de l’armée Israélienne.
Il rigola, il ôta le chargeur et en pris une balle, puis une seconde, il dévissa lentement les balles des douilles, elles ricochèrent sur le sol, il sortit de son fauteuil un biberon, il l’ouvrit et y versa la poudre de mes balles et fit tété le petit.
- Vous comprenez il faut qu’il est l’habitude de sentir l’odeur de votre arme…Pour qu’il y trouve un climat rassurant…
Après 5 petites minutes, il me tendit le bébé, on m’amena un porte bébé construit spécialement pour la guerre, presque aucun poids, mais l’utiliser de ma présence me donnais le tournis, pourquoi une telle mission ? Je n’obtiendrais surement aucune réponse.
Adamo était dehors, sniper sur l’épaule, Town, un mp-16 chargeur de balle traçante, des yeux vert troublant, à l’opposé de la monstruosité de son acte de tout à l’heure. Adamo donna des ordres, les soldats se mirent en marche vers Namur, nous notre destination contournera Namur, pour contourné l’armée et les anéantir, nous étions une force de frappe exceptionnel selon Adamo, encore plus quand nous aurons le 4eme soldat : Schrei