Prochainement, dans Fox Down...
"-Tu veux me tester? Je ne veux pas me battre!
-Pourquoi pas?
Il fit un nouveau pas.
-Dans quel but?!
-Je ne te mentirai pas... j´aime tuer. J´aime le sang. Ces sont mes gênes, c´est comme ça.
"-Nom de Dieu... mais qui es-tu?!
-Regarde-moi Ryan, je ne te dis rien?
-Comment tu connais mon nom?"
"-Toi... mais... pourquoi?
Il eut un sourire pervers, pointa un Magnum sorti de l´intérieur de son grand manteau noir vers ma tête et pressa la détente."
Houla je suis un sadique de vous faire patienter comme ça! ![]()
Ryan Locke
-Toi... mais... pourquoi?
Il eut un sourire pervers, pointa un Magnum sorti de l´intérieur de son grand manteau noir vers ma tête et pressa la détente.
Le sol était dur, et m´écrasait la jambe à chaque pas. J´avais couru si vite pour attrapper le plateau et bougé tant dans l´agitation qu´avaient causé nos attaquants que ma jambe, encore quelque peu gelée, me tirait jusqu´au bas du dos. J´avais tenté de poursuivre l´Enchaîné, mais je boitais de manière spectaculaire et je dus bientôt m´arrêter, dans l´ombre, pour reprendre mon souffle et reposer mon membre endolori. Les mains sur les genoux, le Glock chargé de 15 balles de 9mm, j´observai lentement les alentours. Un couloir de Fox-Hound, plongé dans la nuit. Ici, pas de lune qui éclairait les dalles brisées et emplies de douilles et de sang. Pas de vitres qui laissaient entrer sa lumière réconfortante. Juste quelques nuages, au-dehors, et des vitres salies ou brisées en des centaines de morceaux plus coupants les uns que les autres sur le sol froid.
Et la bombe... une manipulation, encore! Je supposais que l´IEM qui avait déréglé la minuterie avait en fait tout déréglé, et que la minuterie elle-même n´était pas vraiment en accord avec le reste de la bombe, alors devenue inutile... Mais là n´était pas l´important: Cornellius et moi avions enlevé le couvercle de la boîte de Pandore en pensant le remettre, après l´intense satisfaction de notre illusion passée. Les bombes. Je détestais les bombes, c´étaient des armes de traître. Les bombes actuelles étaient principalement faites d´électronique; les vieux cocktails molotovs et bâtons de dynamites que seule la puissance d´une flamme pouvait faire entrer en action n´existaient plus. Les charges étaient activées par de minuscules chocs électriques, pour un effet bien plus meurtrier que de la nytroglycérine solidifiée ou de l´essence. L´être humain avait appris avec brio à être rationnel: tuer encore plus de monde par un mouvement encore plus infime. Faire sauter des gens en leur faisant croire que la minuterie leur laissait encore quelque temps à vivre. Leur laisser voir la mèche du bâton de dynamite se consumer devant leurs yeux alors qu´elle brûlait de l´intérieur. On tuait par traîtrise, par surprise. Par lâcheté.
-Où es-tu? hurlai-je à travers le couloir sombre. MONTRE-TOI!
-Mais je suis là...
Dans mon dos. Je me retournai rapidement, le pistolet levé, le doigt sur le bout de la détente. Et il se tenait face à moi, calme et tacite, son foulard bordeau sur la bouche, ses chaînes pendant lentement au-delà de ses mains.
-Pourquoi tu ne tires pas?
-Tu éviteras mon tir... et avec le mal de chien qui court le long de ma cuisse, je vais finir la chaîne au cou en moins de quelques secondes.
Il eut un rictus. Pas bien méchant.
-Ce n´est pas idiot, fit-il en avançant d´un pas.
Je reculai d´un pas.
-Tu veux me tester? Je ne veux pas me battre!
-Pourquoi pas?
Il fit un nouveau pas.
-Dans quel but?!
-Je ne te mentirai pas... j´aime tuer. J´aime le sang. Ces sont mes gênes, c´est comme ça.
Il me faisait froid dans le dos, je fis à nouveau un pas de plus en arrière, et, sa tête en plein dans mon viseur, pressai soudainement sur la détente. Aussitôt (et il me sembla qu´il avait commencé son mouvement avant même que la balle ne parte), il leva ses deux chaînes qui volèrent de manière symétrique, puis alors que la balle, se rapprochant dangereusement de ces armes métalliques, glissaentre deux maillons de ses deux chaînes, extrêmement proches l´une l´autre, il tira avec puissance sur celles-ci et brisa la balle en deux. Il avait fait ça en moins de quelques dixièmes de secondes.
-Nom de Dieu... mais qui es-tu?!
-Regarde-moi Ryan, je ne te dis rien?
-Comment tu connais mon nom?
Ses cheveux, ils étaient si noirs, dans la nuit ils semblaient être le reflet même des ténèbres. Mais, sur les tempes, une petite marque, probablement signe d´une brûlure passée, semblait longer quelque peu son crâne avant de disparaître en s´affinant.
-Oui... tu te souviens de cette marque n´est-ce pas?
-Quoi???
C´était impossible, pas lui, pas ici, pas avec les Patriots.
-Pourtant, c´est bien moi.
HIDEO
Hideo.
Il avait disparu.
Et ce flash, dans ma tête, énorme, qui emplissait ma mémoire! On aurait dit que j´avais dormi durant des heures, lorsque ma vue redevint normale... mais il n´était plus là. Lentement, je fis ralentir ma respiration et tendis l´oreille. Il pouvait être n´importe où, et savait si je le retrouvais. Il savait même que je savais qu´il saurait si je le retrouvais.
Un petit rire, dans un coin du couloir.
Je me retournai, hors de moi, l´arme en l´air, et tirai deux coups sur le mur... vide.
-ARRÊTE DE JOUER AVEC MOI!!! Montre-toi, ordure!
-Une ordure, fit sa voix des tréfonds d´une salle... oui, ça me convient bien.
Je recommençai à marcher, encore plus lentement qu´avant, dans la direction de sa voix suave, grave et lente. Même si la douleur dans ma jambe s´estompait, mes pas étaient précis et calmes. Encore douze balles.
-Tu comptes bien, fit-il alors que je jetais un coup d´oeil à l´intérieur de la pièce.
Il était dans un genre de laboratoire... assis en tailleur sur le bureau qui devait être celui d´un chef ou d´un professeur. La plupart des vitres de la pièce étaient brisées, des restes carbonisés de grenades fumigènes au sol, et les nuages s´étaient dispersés, éclairant de manière fantomatique la silhouette de l´Enchaîné, qui était yeux fermés, la repiration maîtrisée. Un des bureaux était par terre, renversé sur le côté, une ligne bien distincte d´impacts en travers. Au sol, quelques chargeurs, des traces de sang, et la tension ambiante qui reignait depuis ces quelques heures dans ce chaos total. Lorsque je levai mon regard vers mon ennemi, il n´était déjà plus là. Mes doigts se crispèrent sur mon arme, mes habits devinrent soudain horriblement moites et, inadroitement, mon doigt glissa sur la détente et le coup partit tout seul. Tandis que la balle ricochait avec un petit bruit strident contre le tableau et partait finir sa course dans un petit bol qui servait à contenir des prélèvements, tournant à l´intérieur comme une pièce jetée à l´aumône d´un courageux artiste de rue, la douille, elle, roula jusqu´aux pieds de l´Enchainé, qui se tenait sur ma droite, appuyé contre un mur troué de partout, les bras croisés.
-Un artiste de rue... étrange pensée. Es-tu es réellement un soldat?
-J´ai peur.
Ces mots étaient partis tous seuls, dans l´étrange instant que je vivais.
-Quelle franchise!
-J´ai peur de toi... je sais qui tu es, mais mes doutes sont autant volumineux que ma certitude. Tu es instable, tu es fou.
-Et c´est pour ça que tu veux m´exterminer?
-Non. C´est parce que j´ai peur.
Cette déclaration fut suivie d´un silence. Il se décolla lentement du mur, et je laissai pendre le Glock le long de ma cuisse un peu moins douleureuse de secondes en secondes, tandis qu´augmentait en moi la crainte que cet homme ne sache qui j´étais réellement, ne brise les barrières de mon inconscient.
-Peur de moi. Ou de toi?
-Je ne sais pas. Juste peur. Si tu savais.
-Mais je le sais.
-Tu ne sais rien, rien du tout.
Il s´avança vers moi, toujours autant calme, et déclara d´une étrange manière:
-En fait... j´ai de la pitié pour toi.
J´éclatai d´un rire franc.
-J´en ai tout autant pour toi! Se cacher derrière ce foulard, es-tu tant laid pour vouloir ainsi te masquer du monde?
Il plissa lentement les yeux. Ses yeux verts. Au passage, ses lentilles glissèrent légèrement le long de son globe oculaire.
-C´est vrai, j´aurais dû en mettre d´autres, fit-il avec un très léger haussement d´épaules. Tu aimes mes yeux verts? On dirait des émeraudes flamboyantes! Personnellement, je les adore!
-J´aimerais faire passer une balle à travers, voir ton oeil vide me remplirait d´une intense satisfaction.
-Je ne te savais pas tant cruel.
-Tu es un danger. Tu dois être exterminé.
Il ricana, baissant les yeux tout en gardant ses réflexes éveillés.
-Tu ne peux pas me tuer. Premièrement parce que cela est impossible, deuxièmement parce que tu n´en auras pas la force. Ryan, je suis le seul à savoir réellement qui tu es.
-Qui je suis? demandai-je en me tournant. Quelqu´un qui essaie de prendre les bonnes décisions, chose que tu n´as pas faite.
-Je ne te suis pas, je dois avou...
-POURQUOI? hurlai-je soudain. Pourquoi les Patriots? Tu voulais d´une liberté, tu voulais leur échapper, tu voulais les défier... et tu te livres à eux!
-Que sais-tu de mon camp? Tu n´as pas mes...
-JE M´EN FOUS! Tu combats à leurs côtés, tu es une cible pour moi.
Il se mit à marcher lentement, au milieu de la pièce, son manteau noir et les rayons lunaires laissants des ombres chinoises apocalyptiques sur les murs troués de la salle. Le large bout de tissu traînait derrière lui comme son ombre, et devait cacher bien des choses.
Et il ne dit rien. Pas de réaction... merde!
Il eut un mouvement en même temps que moi, sortit un coutelas de sa ceinture et le lança dans ma direction. Je fis une rapide roulade sur le côté, et la lame me rasa le bras. Bien entendu, quand je me repositionnai à genoux, le pistolet pointé, c´était vers le vide.
Les chaînes me prirent à la gorge avec une rapidité incroyable, et me soulevèrent de terre sans aucun effort. Aussitôt, mon souffle fut coupé et l´air, restant bloqué dans sa prison pulmonaire, commença à me brûler la cage thoracique, de manière encore plus brutale que la dernière fois. L´Enchainé, quant à lui, tenait la chaîne en ne disait mot, sur le côté, me laissant pendre au bout du métal froid et de la lampe à néon, éteinte comme les autres, qui servait de poutre léthale. Une de mes mains tenta inutilement d´écarter les maillons de mon cou, alors que l´autre tirait quelques coups de feu en des directions vagues, ne touchant jamais ma cible. Je sentais mes forces partir, mon air résignant à rester dans mes poumons pour l´éternité, le pistolet glisser de mes mains inertes et rebondir sur le sol, comme j´en avais fait tomber des dizaines de la même manière. Mais, alors que mes yeux se fermaient un peu plus et que mes jambes s´arrêtaient de bouger, je ne voulais pas me résigner à mon sort! Pas mourir de la main de cet créature immonde, création morbide et démoniaque de tous les Frankensteins patriotiques! Tu n´est qu´un monstre! UN MONSTRE!
Des voix. Des dizaines... elles emplirent ma tête comme dans un écho, et je vis, du coin de l´oeil, le fou au foulard commencer à secouer la sienne. Sur les côtés de la pièce, ce qui restait des vitres vola en éclat; les tables se mirent à tomber sans aucune raison; les murs commencer à se craqueler. La tête de l´Enchaîné se secouait de plus en plus... un monstre... une création... "Tu t´étais juré de ne plus faire de mal à personne!"
Les chaînes lachèrent, et je tombai à genoux sur le sol, plongeant de l´air pur dans mes poumons en un grand son, comme celui d´un mourant. J´oubliai ce satané malade pour un instant plus que tout ce qui pouvait se dire léger, et pris une autre respiration... avant de sentir les quelques aliments que j´avais mangé le jour même me remonter le long de la gorge, et je vomis mon repas sur le sol, à côté du sang et de l´Enchaîné, qui semblait n´être qu´une illusion qui se démultipliait dans la pièce, un programme en train d´être exterminé, une âme en peine qui ne savait même plus quelle place trouver dans une simple salle sombre comme les méandres de sa conscience. Mes doigts effleurèrent le sol jusqu´à trouver la crosse du Glock. Mais alors que j´allais l´empoigner, une chaîne, tel un fouet, fit éjecter l´arme de l´autre côté de la pièce. Je levai les yeux des chaussures de l´Enchainé et du foulard qui y était tombé, pour observer son visage, dénué de tout sentiment humain.
-Toi... mais... pourquoi?
Il eut un sourire pervers, pointa un Magnum sorti de l´intérieur de son grand manteau noir vers ma tête et pressa la détente.
Clic.
-Cette arme contenait cinq balles, dit-il. Je voulais savoir si Fortune... ou Raven, t´avait légué suffisamment de sa chance pour survivre.
Sa voix était différente. Plus posée, plus calme. D´un geste, il ouvrit le barillet, et laissa tomber les cinq balles devant mes yeux, preuves de son honnêteté et peut-être, de ma chance.
-Mantis, commençai-je. Pourquoi, pourquoi les Patriots? Pourquoi cette violence?
Je me relevai, lentement, pour pouvoir observer ses yeux soudain plus apaisés, mais tout autant verts.
-Je ne suis pas réellement qui tu penses. Ni réellement Vamp, ni même Mantis. Je préfère l´Enchaîné. Les Patriots m´ont réellement enchaîné à mon Destin: mon corps, mon esprit ne sont que des pouvoirs recyclés. Je n´ai pas d´identité, je suis l´un maillon de leur longue chaîne, et crois-moi, ça ne me fait pas plaisir du tout.
-Alors pourquoi es-tu de leurs côté?!
Ma voix avait pris une tournure enfantine, car la question me brûlait les lèvres. Mon cou aussi me brûlait, mais je n´en avais cure; la personne qui m´étranglait il y avait moins d´une minute n´était plus celle qui se tenait face à moi.
-Content que l´aies remarqué, fit l´Enchaîné avec un hochement de tête ravi. Je ne suis qu´un déchet de leurs expériences... un corps de tueur, un esprit de fou, et je ne sais où me trouver. Pour tout te dire, et je ne l´ai découvert que récemment... je suis un des fruits du projet S3, mis à mauvais escient. Les Patriots ont immiscé dans mon corps, mes neurones, mon cerveau, des nanomachines qui me procurent des sensations identiques à celles de Mantis... ainsi que ses souvenirs, et les instincts de Vamp. D´après le peu que j´en sais, elles sont faites en platine, en inox et en or, censées être indestructibles. Elles faiblissent, mais lentement, très lentement. Mantis et Vamp ont une influence de plus en plus faible sur moi, mais encore bien trop grande. Je ne veux pas être leur copies, je veux devenir une personne unique... un fantasme pour moi, dont trop de personnes passent à côté.
Je baissai la tête, conscient que j´avais cette chance sans m´en apercevoir. Il ne réagit pas, et continua sa confession:
-Ces nanomachines ne sont que de simples capteurs reliés à mon système nerveux... l´odeur du sang, la vue d´un mort peuvent me mettre dans des états dont même toi, et tu l´as bien senti, ne te relèverais pas. Heureusement que tu as fait appel à mes sentiments les plus profonds qui se veulent différents des créations des Patriots. Je ne veux pas être un monstre, mais je te remercie de m´avoir heurté de cette manière: ta mort aurait été un supplice pour moi et mes amis.
Ses amis? Chez les Patriots?
Il eut un sourire.
-Je dois m´en aller, fit-il alors que le foulard bordeaux glissait dans l´air jusqu´à sa main, qu´il accrocha autour de son menton. N´oublie pas tes buts fondamentaux, ils sont justes. Le mal existe, c´est un équilibre, et il existera toujours... fais ton maximum pour le contenir et le maîtriser.
Il me tourna le dos, et commença sa marche lente vers je-ne-sais-quel-lieu, quand il se stoppa net, tourna légèrement la tête et déclara:
-À propos... mon bonjour à Linda.
Mon regard resta pointé vers son ombre disparaissant dans le couloir. Linda? Je ramassai mon Glock, le rangeai dans mon holster et observai d´un oeil absent le couloir vide. Linda. Non... il n´a pas voulu dire...? Il faudrait que j´aie une petite conversation avec Pliskin un de ces jours. Mais pour l´instant, je respirais juste un peu de cet air, dans la pièce vide. Cet air glacial, dans mes poumons brûlants. Et les nuages recommençaient à obscurcir la lune. Un but. Une identité. Je n´avais pas réalisé que j´avais déjà tout en main, et il était désormais tant de se mettre à l´ouvrage... de manière magistrale!
A mon humble avis, un de mes meilleurs textes!^^ Enfin, à vous de trancher! ![]()
Hideo MDR
Bon, je continue ^^
Excellent ! Magnifique, "magistrale" ^^
C´est tellement bien écrit que j´ai failli verser une larme alors qu´il n´y a pas vraiment de quoi en verser une xD
"Mais comme il y a toujours un mais", au début, on ne sait pas trop qui c´est qui parle. Plus de verbes introducteurs, ça aurait été nickel
Par contre, "Linda", je ne vois vraiment pas de qui tu parles... quel est le rapport avec Pliskin ?
Mouais, bof, passable...
non un très bon texte à nouveau, le petit génie suise a encore frappé...enfin bref, continue comme ça !! ![]()
Mdr le petit génie suisse...
(ça me fait penser à Chiper le renard dans Dora je sais pas trop pourquoi mais bon...)
Sinon ça fait trois heures que j´ai lu le texte mais j´ai pas encore laissé mon avis. La force du texte c´est bien sûr l´ambiance et l´Echaîné qui joue avec les émotions de Lockheed. C´est toujours aussi bien décrit, et encore plus poussé j´ai l´impression. Et c´est quoi ce délire d´Hideo ?
xD Sinon l´histoire des Nano-machines c´est mieux qu´à l´origine.
Et je note pas vraiment de lassitude (peut-être un peu à certains moments mais c´est compensé par plein de choses), très bon texte. ![]()
Bon texte, de bonnes descriptions "Faire sauter des gens en leur faisant croire que la minuterie leur laissait encore quelque temps à vivre."
des moins bonnes "Il savait même que je savais qu´il saurait si je le retrouvais. " (XD)
Le tout est assez fluide, de curieuses similitudes avec mon dernier texte au passage (le côté "on se connait du passé mais maintenant tu bosses pour les patriotes" ou encore l´étranglement jusqu´à la presque-mort, l´envie de vomir, enfin tout le côté duel jusqu´à l´extrême quoi!).
Aussi je me répéte, mais ne te force pas à mettre une description/métaphore à chaque phrase, ça sert à rien. Mets-en une quand tu penses que c´est vraiment nécéssaire, quand tu penses que ça embelleira ton texte, là j´ai l´impression que tu en mets "parce qu´il faut en mettre" ça casse le rythme !
Sinon bon scénarisitiquement entre Hideo (hum) et Linda (c´est qui? Une prostitué que Locke et Pliskin s´était fait en plan à 3? La vraie identité de Pliskin avant osn opération? La chanson préféré de Lockle et Pliskin lors de leur 1er baiser???). Enfin bon j´aurais préféré plus d´explication, une miette par texte, ça me suffit pas lol.^^
J´ai bien aimé la révélation l´enchaîné = Qui tu sais. Ca lui donne plus d´importance et de cohérence. Par contre j´ai pas vraiment aimé (et même pas compris) son retournement de veste plus vite que la lumière... Il m´avait l´air plus déterminé, et surtout plus intelligent que ça (intelligent dans le sens il assume son camp).
Voilà sinon le milieu du combat bon un peu chiant
"-Je sais qui tu es...
- Qui je suis??
- Je sais qui tu es héhé
- mais qui je suis???"
Un eu comme ça pendant quelques minutes, excuse moi de te le balancer comme ça XD mais j´avais l´impression de voir un épisode du Caméléon.^^ En plus tout ça pour en arrivé à un "Hideo"
Mais c´est un bon texte, bien foutu, pas ton meilleur à mon gout en tout cas, mais il tient la route et la révélation et bonne, on attends surtout la suite quoi! En fait c´est surtout que scénarisitiquement je m´attendais à plus avec une longueur pareil.^^
Hé mais le Caméléon j´adore moi!
J´attends encore avec arrache-pied le 3e téléfilm (j´ai de l´espoir je crois huhu^^)...
Vous avez bien sûr remarqué toutes les phrases prononcées par l´Enchaîné qui lisait, comme Mantis, les pensées de Locke (d´où les HIDEO pour les incultes qui n´ont toujours pas compris!^^). Et même si la partie du milieu est un peu moins stressante, elle est à mon avis d´autant plus psychologique!
La tension monte petit à petit, encore un peu plus...
Pour Linda, vous verrez plus tard.
Moi aussi j´adore le Caméléon, au passage tu espère un peu trop pour le 3e téléfilm, merdique comem était le 2e... Quel honte de finir la série comme ça.^^
Euh stop HS là^^
lol nien peux plus, il fallait que quelqu´un poste!^^
va voté tizot
C´est qui "tizot" ?
Bon, bougez vous un peu l´fond du pantalon bande de larves, vous êtes pires qu´un troupeau de bédouins en plein désert ![]()
Votez gauche, nondijou, votez gauche !

Alex, un ptit comm sur mon texte? ![]()
xD "tizot" c´est pas une personne mais une pure expression du nord (patois) qui veut dire "toi" en gros. ![]()
Thunder
A chier ![]()
Non non, vraiment bien ![]()
J´aimerais savoir où en est le site de Nab, et s´il est prêt à accueillir la fic. J´aimerais aussi demander à chacun de mettre en ordre tous leurs textes (j´espère que vous les avez gardé sur votre PC, sinon recherchez-les comme moi... c´est long, mais bon, si on veut pas de blancs).
J´aimerais bien voir ce site aboutir, et ça fait un moment qu´on en parle plus!
Des rubriques avec des résumés et les persos seraient sympas aussi! ![]()
Sarko ! Sarko ! Sarko ! Hein nab ?
Bon Le Pen est recalé c´est déjà ça. ^^
Et Thunder pourquoi maintenant ? Ca peut attendre non ?
Yeah la gauche est passée !!
"et ça fait un moment qu´on en parle plus!"
Six mois pour être plus exact (depuis que j´ai réinstallé et que j´ai perdu la base de données, oubliant de la sauvegarder con que je suis) ^^
Bon après y a le facteur de la flemme aussi... xD