Christopher Callaway
Une envie mordante.
Il été plus fort, plus agile, plus précis que moi, il n´avait pas bougé, moi non plus. Je marchais dans une flaque de sang, mon sang. Todd comme il disait s´appeler sortis une arme, identique à celle de Ryan, il visa d´abord ma tête, puis mon abdomen. Mon treillis gros me pesait et collait sur mon corps blesser, mes jambes tremblaient, du sang chaud coulai de mon nez, j´étaie donc torse nue, je me mis dos à lui, les bras ballants, la tête baisser prêt à pleurer, qu´avais-je fait ? Rien, j´avais pris les coups comme un vulgaire punching-ball, il n´avait qu´un coquard et moi je me sentait happer par la fatigue, mon pentagrame tatouer suinté du sang, je repensais au jours durant lesquels j´avais été un cobaye.
- Et Todd....
-Oui ?
- Que feront-ils du gamins ?
- Quel gamin ?
- Celui qu´il utilise....Le fils de Stone.
- Et bien il sera le précurseur d´un nouveau type de soldat, les news types
Je me retournais, les yeux confiant mais pleurant.
- Tu seras donc remplacé
- Le but commun passe avant les sentiments personnel.
-Tu mourrais pour ça ?
- Si pour la victoire je le dois. Alors oui je mourrais.
- C´est de la folie !
- De la folie ? C´est ça le genre humain !
- Todd....ou qui que tu sois, car ce n´est qu´un pseudonyme que tu m´a donnée, je vérifierais ton nom sur la plaque qui pend à ton coup !
- Tu penses pouvoir me battre ? Alors que je viens de te mettre la misère ? Tu veux donc mourir ?
- Pour le moment je préfère mourir debout qu´en vivant fléchis !
- Mais qui te demande de fléchir ? Nous te demandons de fermé les yeux !
- Je t´ai dit que j´aurais cette clé, mets toi en garde.
Il rangea son arme dans la poche arrière de blouson noir.
Il avança lentement, fit quelque saut chassé et fondis sur moi, chacune de ses droites heurtais mes côtes nue, je tentais de répliqué mais il été trop rapide, le prix d´un entraînement intense, je répliquait parfois, il me rendais le centuple, je craignais de perdre forme humaine tant ses coup faisais gémir mes organes, il fallait tenir le temps de trouvé la faillé, l´ouverture....La voilà !! !!
Il élança sa main loin derrière pour me mettre un sacrée crocher, il fut rapide mais c´était cousue de fils blanc, ma tête s´abaissa et sa main heurta le vide de l´air, il ne comprit pas mais moi j´avais comprit sa technique, il ne frappait qu´avec ses mains et quand il ne frappait pas il se mettait en garde base, il protégeais quelque chose à sa taille.... Mes deux poings heurtèrent donc cette zone supposé sensible, il s´envola de terre, et atterri à quelque centimètre, il se convulsionna, se tordit de douleurs et cracha enfin une bonne dose de sang, un sang rouge vif fraîchement oxygéné, il dut osé son blouson car l´air lui manquait, il été torse nue sous le blouson, le corps parcourus de stigmate plus ou moins importante, il avait un corps chétif, presque aucun muscle au niveau abdominal ou du torse, il avait une petite pompe à air comprimé, la zone que j´avais frapper, la petite boite été animé d´un mouvement régulier semblable à un battement de coeur ou une respiration, en faite c´était les deux....
- Comment à tu trouvé ce point faible !
- Tu mettais toujours tes mains devant, un geste innée on appelle ça. Et j´ai donc compris que tu avais quelque chose à cacher....
- En effet.
- Maintenant que j´ai vu tu peux me raconté....
- En faite, je suis un siamois, mon frère avait le coeur et les poumons, moi le cerveau, nous étions relié par ici, dit il en me montrant la boîtes, les patriotes m´ont aidé en m´installant un coeur et des poumons artificiel, mais lors de la séparation, mon frère mourus, Si je suis si fétiche ici c´est parce que je n´ai pas de diaphragme, le muscle pour respiré. Mais ne t´inquiète pas, j´ai prévus le coup.
Il fouilla dans son blouson et il en sortis une longue plaque de métal, il l´enroula autour de cette zone critique, et la fixa avec elle même. Il reprit son pistolet et tira droit sur ce pansement métallique, la balle ricocha contre la parois et alla se loger dans un mur.
- Tu as vu ? Totalement indestructible.
- On verra....
Je pris les devant en courant vers lui, je savait qu´il pouvait souffrir, je savais qu´il pouvait mourir ! Mes premières droites percutèrent ses tempes, il recula, tout en jurant ma mort prochaine il me donna un coup de pied dans une côte, je fut soulever de sol, il me mis une reprise de volé dans les jambes, la salle tourna à toute allure jusqu´à ce mon dos heurta une table, elle explosa à la volé, mon dos parsemé d´écharde je repartais à l´assaut, il été en effet plus rapide, et plus puissant mais j´avais un truc en plus : La mort incertaine...
Il courait à ma rencontre lui aussi, ma droite prête, la sienne de même. Nos deux poings ce percutèrent et tout deux craquèrent, deux de mes doigts mort, autant pour lui, le niveau ce nivelait, je lui rendais coups pour coups, il attrapa mon poings qui partait en un magnifique crochais, le gauche heurta sa mâchoire avec violence, il ne lâcha rien, il me fit tournoyer et m´envoyer contre le mur le plus proche, soit un petit mètre, je mis mon pied en opposition, l´effet fut retord, eu non ressort, mes deux coudes heurtèrent son front, il saigna et tomba, KO pour un moment. Il se releva la bouche en sang, le nez péter et un oeil totalement fermé.
Une bonne minute s´écoula où je ne pus trouvé le temps de reprendre mon souffle dans cette cuisine infernal. Son pied droit trembla, bientôt tout son corps recommença à bouger et il se remit sur les jambes, tout comme moi, fatigué.
Il avança de nouveau vers moi, j´étaie toujours au aguets, il reste dangereux malgré son apparente faiblesse.
- Tu connais le fils de Stone, mais sais tu ce qui à rendu célèbre Stone ?
Je n´en savais rien mais j´avançais une réponse..
- C´est pour son goût de la bataille ?
- Pas vraiment, à la base on à du te résumé sa vie !?
- Un peux....
- Tout les membres de la base à partir de Lieutenant ont reçus un cadeau de lui....
Il fouilla dans sa poche et en retira une seringue. Il pica avec violence.
- Tu vas voir pourquoi Stone était indomptable !
Le sang qui coulait lentement de son nez s´arrêta, et coagula, il remit son nez en place, l´hématome sur sa joue se résorba de moitié, et enfin il ouvris son oeil gauche qui été pourtant violacé. Il ricana, il cracha, non du sang mais bien de la salive. En deux seconde il fut sur moi, alors que je n´avais même pas finit d´analyser ce qui se passer, je ne vis même pas son pied....Il me frappa avec une puissance lourde, le mur de béton derrière ne résista pas, ni la vitre quatre mètre derrière. Un nuage de fumé ocre m´entourais et remplissais mes narines à m´en faire tousser, un bruit de pas régulier, des yeux rouges en face de moi, une main perfora la fumé et m´agrippa la tête, il me souleva de terre sans aucune difficulté, j´avais toujours été un poids mort....
- Avant que je ne te tue, quel est ton nom...
- Je n´ai plus de nom mais sache que ton maître quand je l´ai tué m´appeler Frost !
Il m´envoya virevolté à l´autre bout de la pièce.
- Je vois...Tu as été dans l´ANBU pendant quelque jours.
- L´ANBU ?
- C´est une unité spécial....tout en armure, casque, visé thermique qui laisse passez deux yeux rouge, tout d´adamantium ils sont vêtue.
J´avais du mal à respiré, j´approuvai d´un signe de tête. Il sourit. Il courût de nouveau à ma rencontre, je l´avais sentis venir, son coup de pied passa à quelque centimètre de ma tête alors que j´avais esquivé sans trop savoir comment. Il hurla, je pus esquivé un autre coups, j´avais pourtant les yeux fermé, pire encore, je le sentais....Son poings vins perforé le sol de la cantine, il y resta coincé, je me mis en position tout en tournant sur moi même, l´angle était impeccable, la puissance de ma jambe irréprochable....Son radius et son cubitus éclatèrent au même point d´impact, faisant couler toujours plus de sang dans la cuisine moribonde. Fort de ce sucées je laissais ma garde de côtés et il en profita, de sa main intacte il m´attrapa à la gorge et me souleva de terre, il me lança contre le plafonds. Je retombais lourdement. Mais mue par un nouvelle instinct sauvage, je me dresser mollement sur mes nougats blesser.
- Tu sais que tu commences à me les brisés !
Je n´avais plus de grenade, mon dernier chargeur été dans les mains de Ryan, il ne me restait...qu´un couteau. Il courût et moi de même, le couteau cacher dans le dos, lui son bras encore habile en arrière, l´autre étant agité par sa seul vitesse. A quelque centième de seconde avant l´impact, son visage s´assoupit et il vit le couteaux.
Son poings pénétra mon estomac, mon couteau sa gorge, son haleine chaude sur mes yeux, ses larmes coulant sur ses joues. Son bras blesser attrapa mon bras qui avait planté le couteau dans la gorge, et dans un ultime effort il me le fit retiré....Une gerbe de sang coula, un sang noir. Il retira lentement son poings de mon estomac, je tombais à genoux, il resta debout, le sang toujours coulant...Mes mains firent un garrot autour du trou, serrant le plus possible,ma vue se troublais, des petite fée blanche dansais devant mes yeux. Todd pris la clé et son dog-tag dans la main, et tout en tombant en arrière, il les laissa tombé devant mes yeux. Il n´eut aucun soupir, juste le bruit d´une chute, et dans cette espace confiné où la lumière divine nous appelle et où les mains des proches nous rattrapent, le temps n´a plus de consistance et l´on réfléchis bien plus vite. Je pris la clé et la plaque, je parcourus l´infernal distance entre moi et la bombe.... Elle n´était pas lourde, l´azote avait laisser des petites flaques d´eau un peux partout, je pris la bombe de mon autre main, il n´avait pas mentis, sous elle, une plaque noir, dans cette plaque, deux fentes, j´y mis ma clé, elle ne tourna pas, mais elle convins parfaitement dans l´autre, deux clé différente...Un petit clique se fit entendre, le cadran affichais deux heures....Une petite trappe s´ouvrit, un tas de fils en dérivation arrivé là, une bonne dose de C-5, voilà à quoi été relier le premier détonateur, Cornellius avais failli perdre ses mains pour une misérable bombe qui n´aurais rayer que cette foutu cantine, la vrai bombe biens à l´abri dans cette boites noir, cacher derrière l´autre trappe. La pièce devint noir, ma dernière vision fut de voir Travis arrivé vers moi, baignant dans mon suc gastrique....