Bonne année à tous !!
Comme c´est la mode, je change mon pseudo aussi ![]()
Là j´attaque le dernier acte de mon texte. (LE dernier tiers quoi). Donc Pliskin j´espère que t´as prévu de faire une nuit blanche si tu veux le lire ce soir.^^
Je devrais le poster d´ici une heure si je suis pas trop distrait...
Argh, j´attaque la première page du derniere acte... Works saute et de dois tout refaire. ![]()
LEs giga BOULES!
Bon! La nuit fut longue ! Mais j´ai pu finir! C´est du boulot! J´espère qu´il n´y a pas trop de fautes.^^ Z´avez interet à l´aimer!^^
De l´action, du suspense et de l´angoisse sauce Ripple, c´est maintenant :
Ripple Effect
Syndrome couloir
- Alors ? Sous-sol ou jardin ?
Nous étions face à un dilemme pour rejoindre l’aile Nord. Au bout d’une heure de marche, un jardin se présentait à nous. Une dizaine de soldats y patrouillaient. Il fallait prendre ce chemin, où, en second choix, les escaliers face à nous, menant au premier sous-sol de la base. Le problème était que nous ne savions pas à quoi nous attendre…
- Stan ? Me demanda Marcus. Tu n’as pas télécharger dans ton crâne les plans de la base ? Jette un coup d’œil pour voir ce qu’il y a par là-bas !
- Ca ne nous informera pas sur le nombre d’hommes et sur leurs positions, répliquai-je. Enfin bon…
Je me mis à regarder dans le vide sous la fascination des autres. Je voyais une représentation basique de la base en trois dimensions. J’avais du mal à trouver l’endroit où nous étions. Ce n’était que du visuel pur.
- Alors ? Demanda Jean.
- Une seconde, criai-je en regardant toujours dans le vide. Ce n’est pas aussi simple !
J’aperçu enfin les escaliers en question, il ne me restait plus qu’à me faufiler à l’intérieur…
- C’est bon !
- Alors ?!
- Euh… Apparemment, c’est une partie désaffectée du premier sous-sol.
J’entendis des soupirs, je repris :
- Mais… Elle n’est pas scellée curieusement ! En bas de l’escalier se trouve un couloir, plutôt fin. Assez long, on mettra un moment avant d’arriver au bout. Cela pourrait être dangereux, mais au moins on ne pourra pas nous tendre une embuscade. Euh… Au bout du couloir se trouve une grande salle, très grise, un peu comme celles dans les égouts… Il y a deux issues, celle tout droit, qui continue, et celle de gauche.
- Laquelle mène de l’autre côté du jardin ? Demanda fermement Togo.
- Euh… Tout droit… Le chemin tout droit après la salle, mais… C’est un autre couloir, encore plus fin… Le chemin de Gauche mène à un plus large chemin, plein de piliers… Il mène au Nord-Est…
- Bon, on y va, fit Togo. On avisera sur place.
En descendant, il reprit :
- J’ai l’impression d’être dans un mauvais film d’action ou d’horreur. Tu sais quand on à l’impression que les Héros ne savent pas ou ils vont pendant tout le film cela à cause d’un manque d’imagination des scénaristes…
- Oui… Le syndrome couloir, fis-je rieur.
- Exactement… Bordel il fait noir ici !
On voyait à peine les murs du couloir pourtant fins :
- Allumer les torches de vos armes, et soyez prudents…
Prudents, ils l’étaient déjà tous, Togo armé de son fidèle et long couteau de chasse et de son vieux Smith & Wesson Sigma doré, Jean de son M-16, et Marcus prévoyait les grands moyens avec un Bazooka pris à l‘armurerie. Moi, toujours mon fidèle Ionique à mon côté et mon Beretta de secours, les suivait dans cette marche obscure et sans fin, rythmée par les clapotis de nos pas sur le sol trempé… L’ambiance était plus que morbide…
- Qu’est-ce que ça pue ! Cria Jean.
- C’est peut-être pour cela qu’ils l’ont désaffecté, ria Marcus.
Marcus faisait rarement de l’ironie, il était certes meilleur combattant que moi grâce à un entraînement commencé plus tôt, mais n’avait que peu d’expérience sur le terrain, en tout cas en tant que mercenaire. Il voulait détendre l’atmosphère pour se détendre lui-même…
- Ca va aller, lui fis-je sans pour autant lui faire comprendre le sens de ma remarque.
- Je sais bien, mais ça pourrait aller mieux c’est tout…
Je le regardais, le temps de comprendre sa remarque à lui…
- Tu n’aura pas de SR Marcus !
- Et pourquoi non ? Pourquoi tu en aurait et pas moi ?! Ce truc est incroyable !
- Chaque SR est faites pour celui à qui elle est destinée, c’est dangereux de la donner à quelqu’un pour qui elle n’a pas été préparée, répliquai-je en pensant à Lockheed.
- Mais on est frères ! On a le même sang ! Tu sais très bien à quel point je pourrais être efficace avec ce truc, à moins que tu ait peur que je te vole la vedette…
- Va te faire foutre, tu n’aura rien, point final. Fis-je indigné par cette phrase.
- Hey ! Intervint Jean, c’est quoi au bout ? On dirait une lueur. Je dirais… à 150-200 mètres…
- Jumelles ! Cria Togo.
De mon côté, j’utilisais les sens aiguisés que m’avait donné la SR pour zoomer sur le fond du couloir… Il était difficile de distinguer quoi que ce soit avec ce noir… Mais j’y vis un homme étrange, avec un long manteau, une sorte d’Emmet en plus jeune, à ses côtés un homme pompier, il semblait lui donner des ordres… Je compris soudain.
- Demi-tour !! ! Criai-je.
Les autres me suivirent sans réfléchir, Togo me questionna toutefois :
- Explique !
- L’odeur nauséabonde… On marche sur de l’essence depuis tout à l’heure ! C’est un piège ! Un piège pour nous cramé vivant !
- Nom de dieu !
Nous étions prêt des escaliers, nous apprêtant à remonter, quand une solide porte blindée se referma sur nous. Instinctivement, nous nous retournâmes, et la lueur grossi soudain, l’homme au lance-flammes avait commencé à brûler le sol, le feu s’approchait.
- Ripple ! T’as 45 secondes, cria Togo.
Je me remis à regarder dans le vide, je voyais le couloir en 3D, j’avançais vers le fond, vers les flammes, les autres, inquiets, me suivaient aussi. Je m’arrêtai au bout de quelques mètres et levai la tête :
- Ici ! Il y a une issue, un espèce de semi-étage d’un mètre 20 de haut.
- Ripple, il n’y a que le plafond ! Remarqua Jean.
Ma vision tridimensionnelle se dissipa, je vis en effet à la place de l’accès au conduit, un plafond récemment cimenté… Les flammes n’étaient plus qu’à 100 mètres de nous…
- L’issue est bien là…fis-je machinalement.
Sans réfléchir, Jean pris le lance-roquettes de Marcus et le pointa au plafond.
- Reculez ! Fit-elle fermement, son instinct d’agent spécial était décidément sans pareil…
La roquette partit droit vers le plafond, je priais pour que l’arrière du Bazooka n’atteigne pas l’essence à nos pieds… Plusieurs petites pierres nous griffèrent le visage, la poussière du choc nous rendait aveugle. Jusqu’à ce qu’on vit le trou…
- C’est bon, hurla Togo momentanément sourd, je vois le chemin, Jean, montre en première, je te fait la courte échelle !
Jean s’exécuta sans rien dire et en moins de trois secondes elle était dans le petit couloir au-dessus de nous.
- A toi Togo… Lui fis-je.
- Non… Toi d’ab…
- Togo, coupai-je, tu fait 125 kg de muscles, faut être deux pour te porter…
- Euh… OK.
Marcus pris le côté droit de Togo, moi le gauche, pendant que Jean, de toutes ses forces, essayait de le tirer.
- Je vais me mettre au régime spécial K, je vous le promets.
- Togo, c’est vraiment pas le moment ! criai-je en le poussant violemment vers le haut. Ce dernier effort fut fructueux, Togo était sauvé.
- Fonce tout droit, fit-il à Jean. Je m’occupe des frères. Ripple à toi !…
Il me tendit un bras ferme, que j’attrapais avec entrain, le couloir semblait de moins en moins sombre, et le bruit des flammes se faisait de plus en plus distinct. La tension aussi.
Il me fallut moins de temps que mon meilleur ami pour me hisser vers le haut.
- Marcus ! criai-je immédiatement après être monté.
Mon bras fraternel enlevait à Marcus sa récente rancœur, nous étions de nouveau soudés. Mon frère me fit un regard puissant, et agrippa mon bras avec la fougue d’un vrai soldat. Je me rappelais alors à quel point il était plus solide que moi. Les épreuves qu’il avait passé pour me protéger étant petit, ses propres traumatismes… Lui mieux que quiconque méritait de risquer l’expérience SR.
Alors que mes pensées se dissipèrent, je me rendis comptes que les flammes allaient atteindre Marcus. Dans un élan de force dont seul la Substance Rajeunissante avait le secret, je hissai mon frère de mon bras gauche, puis du droit.
- Merci, je…
- Pas le temps ! Cria Jean revenue sur ses pas. Les flammes ne vont pas s’arrêter à la hauteur de ce conduit !
Elle se mit de nouveau à courir vers l’avant.
Plus étroit, plus petit, plus noir… Du haut des un mètre vingt de ce couloir de secours, on pouvait tout juste se tenir debout. A peine avions nous fait trois pas que les flammes, tel un geyser conséquent d’un mont en colère, se propulsait par le trou duquel nous nous étions enfuis.
- Ahhhh…
- Marcus !
Ces jambes prirent immédiatement feu. Togo et moi avions éteint les flammes en deux temps trois mouvements…
- Ca va ?
- Oui… J’ai connu pire. On continue.
Bien que les flammes n’étaient plus un ennui pour nous, l’oxygène qu’elles bouffaient l’était. Il devenait difficile de respirer, surtout pour moi et Marcus, à qui j’aidais à marcher, nous étions resté à l‘arrière… Il fallait atteindre le bout du tunnel le plus vite possible… Dans de tel moments d’angoisses, on ne pense qu’à la sortie…
- Tout ça me rappelle une musique d’un Rocky, le 4 je crois… fit Togo, à dix mètres devant nous.
- Hearts on fire ? Demandais-je tout en soutenant Marcus.
- Non… L’autre…
- There’s no easy way out, souriais-je…
- Héhé…
- Pitié la chante pas…
Togo avait le pouvoir de faire rire un chanteur de Hard-Rock gothique et drogué dont le groupe venait de se séparer et dont la petite ami venait de plaquer… Il avait aussi le pouvoir de nous faire tenir le coup dans ce putain de couloir… Bien que ce n’était pas le meilleur moment pour rire… Surtout que le manque d’oxygène ne nous y aidait pas.
- J’y suis, cria Jean au loin… Faites attention au bout il faut sauter de trois mètres…
Togo nous avait distancés, malgré le fait qu’il avait marché doucement pour ne pas trop nous laisser en arrière. Il allait bientôt sauter, quand il se retourna une dernière fois pour crier :
- Ca va aller là bas ?
- Oui oui… Hein Marcus ?… Marcus ?…
Mon frère commençait sérieusement à suffoquer, il se laissa affaissé totalement sur mon épaule, puis s’évanoui.
- Merde…
Je me mis à le tirer le plus rapidement possible. Arrivé au bout, je le fit glisser vers Togo qui l’allongea sur le sol, nous avions atteint la grande salle intermédiaire, aussi laide et grise que dans ma vision de la base.
- Il respire à peine, fit Jean en contrôlant le pouls de mon frère.
- Nom de… Ripple toi ça va ?
- Oui, oui, remercie la SR…
- Ca ne va plus là, nous secoua Jean, il ne respire plus !
Elle se mit à lui faire un massage cardiaque. Une fois de plus le pire était à craindre. Togo me fit un regard sincère, il ne riait plus, moi non plus…
- Ripple…
- Je sais…
Je sortis de ma sacoche un dose moyenne de SR, et l’injecta dans le corps de mon frère. Il se remit à respirait lentement, mais était toujours inconscient…
- C’est bon Jean. Tu peux arrêter maintenant.
- Tu… Tu es sure ?
- Fait moi confiance, dans une minute, il sera sur pied.
- Très bien, répondit-elle, c’est ton…
Des bruits d’armes qui se chargent venaient des deux issues de la salle, plusieurs soldats armés, mené par le mystérieux homme au manteau, nous encerclaient…
- Bien joué Ripple, fit l’homme. Je suis Garret, commandant en second de cette armée.
- Un pantin d’Emmet, fis-je en jetant mon Ionique au sol.
- Un pantin qui a réussi à te coincer.
- Tu a à peine trente ans et tu te croit au-dessus de tout… Tu finiras comme Ork. Répliquai-je sèchement.
Cette remarque irrita Garret, mon expérience de soldat aussi. Il prit de nouveau la parole :
- Le comité te voulait en vie, pour t’amadouer en tant que lutteur contre U-155...
- Je lutterais autant contre l’IA que contre vous !
- Nous tous aussi. Ajouta Togo, comme s’il regardait le meurtrier d’Angela face à lui.
- C’est bien ce que je pensais, fit Garret, le comité étant mort, l’avis d’Emmet à plus de poids face aux Lieutenants, les éventuelles remplaçants. Et comme Emmet souhaite ta mort… Soldats ! Abattez-les !
Les militaires se mirent en joue, j’étais prêt à sortir mon Beretta de mon dos attendant une diversion basique, tel une blague de la part de Togo ou une remarque subtile de la part de Jean… Mais la diversion vint d’ailleurs, un des soldats se prit une balle dans la cuisse.
- Aaaah ! Nom de…
- Mais qu’est-ce que… Qui est cet enfant ?…
Nous étions aussi surpris qu’eux. Un môme, à peine plus haut que trois pommes, tenait un flingue entre ces mains et avait tiré. Notre surprise se dissipa cependant vite.
- Maintenant ! Ordonnais-je.
Togo fit une roulade de côté et ramassa son S&W, faisant un beau carton dans les cœurs de pierres de deux des soldats. De mon côté, je fis glisser du pied le M-16 de Jean vers cette dernière, tout en mettant une balle dans le crâne de l’homme le plus proche à l‘aide de mon arme. C’était le bordel, notre dispersion fut rapide. Certains soldats se repliaient dans une des deux issues. J’accourus vers mon ionique resté au sol pour le ramasser, il fit le bruit caractéristique de recharge, et mes yeux recherchaient ardemment leur cible : Garret. Ce dernier était face à moi, le regard spartiate, attendant que je tire. Je ne me fis par prier. Mais aussitôt le coup parti, une armure de métal se mit à entourer partiellement son corps. Des motifs lumineux blancs s‘allumaient soudain sur elle. Celle-ci avait fait dévier le rayon de mon ionique, faisant un magnifique trou dans le mur de béton.
- Bordel !
- Je te présente l’armure à onde répulsives ! Fit Garret en avançant vers moi. Encore mieux que l’appareil qui dévie les balles, elles envoient aussi des ondes magnétiques anti-ions, rendant ton arme inefficace !
Je me mis en position de combat, mais l’armure de Garret le rendaient apparemment plus puissant aussi. Il me prit par la gorge et me souleva. Et se mit à serrer avec une force peu commune. Je serais sûrement mort s’il n’avait pas reçu un coup sur la nuque :
- On ne touche pas à mon petit frère !
C’était Marcus, fraîchement réveillé et dopé comme jamais à la SR.
Tel un surhomme, mon sauveur de frère donna un coup sur une côte de Garret, l’éjectant sur le mur du fond, trois mètres plus loin. Marcus avait le regard empli de rage, on aurait dit qu’il avait pris du POL. On aurait dit Stone. Mais ce n’était que mon frère, mon frère qui ressortait sa violence du à un passé trop difficile…
- Je te le laisse, lui fis-je d’un petit sourire…
Sans rien dire, il fonça sur Garret, et, armé de son lance Roquette comme une batte, lui mit des coups au torse et au visage, brisant sa magnifique et toute nouvelle armure. De mon côté, mon ionique commençait à nous donner l’avantage, les survivants avaient tous fuient vers l’issue de gauche. Garret les suivit.
- Bon débarras ! Cria Togo. Prenons l’autre issue, c’est par-là qu’on doit aller de toute façon…
- Non, m’exclamai-je. Je veux sa peau !
- Ripple ?…
- Quoi Togo ?
Togo vit en moi une haine que je ressortais très rarement, comme la violence de Marcus. Il était temps de mettre fin à tous ces soldats plus que sadiques que nous ressortait les Patriotes. Il était temps qu’on gagne la bataille, pas qu’on évite de la perdre.
- Non rien… Répondit-il.
- Le môme est parti par-là aussi, informa Jean. J’ai peur qu’ils le retrouvent et lui fassent du mal.
- Alors tous par la gauche, cria Marcus, vivant comme jamais.
Nous nous mimes tous en route. Marcus me regarda :
- Merci de m’avoir sauvé la vie…
- Pareil.
Notre fraternité nous avaient manqué, j’étais de nouveau sous la protection de mon grand frère, et cela me faisait du bien, contrairement à ce que je craignait…
(SUITE)
Comme dans ma vision, la salle de gauche était également vaste et large, et surtout longue, on ne voyait pas le bout. Elle avait sur les côtés, plusieurs imposants piliers… Et toujours ce gris immonde en couleur d’ambiance…
- Bon sang… Fis-je. A quoi pouvaient bien servir une salle pareil ?
- Un ancien type d’entraînement de Fox-Hound, expliqua Jean. Il enfermaient des soldats pendant trois jours sans boire ni manger dans cette partie du sous-sol. Et devaient se neutraliser entre eux. Le gagnant montait en grade… Ce n’est pas pour rien qu’il y a avait une porte automatique devant l’escalier…
- Nom de dieu…
- Eh ben, fis Togo, c’est des douillets chez Fox ! Moi à Cuba je…
- Mais oui Togo on sait…
- Nan tu sais pas ! Moi à Cuba je…
Il s’était soudainement tue. Je me retournais souriant vers lui :
- Oui ?… Toi à Cuba tu ?…
Il avait une mine stupéfaite. Je regardais dans la même ligne de mire que lui, et je vis le môme de tout à l’heure, en plein milieu de la pièce, sa silhouette noircit par l’unique éclairage de l’immense salle, nous menaçant avec l’arme qui nous avait tantôt sauvés…
- Mon dieu, remarqua Jean, il à l’air traumatisé…
Je fis un pas vers lui :
- Doucement petit…
Il se fit plus menaçant avec son arme. Il faisait 8-9 ans d’âge, mais son regard en suggérait moins. C’était un précoce. Il paniquait, mon discours repris :
- Écoute, on est les gentils nous ! Regarde, je baisse mon arme… Tu ne nous as pas sauvés la vie pour rien tout à l’heure, si ? Les méchants sont encore quelque part dans le coin, alors il faut s’entraider si on ne veux pas tous mourir ici…
- J’ai connu mieux comme speech, me chuchota Togo.
L’enfant n’arrêtait pas de regarder la stature impressionnante de mon mercenaire d’ami. C’était surtout lui qui lui faisait peur. Je chuchotai à Togo de baisser aussi son arme. Après un grognement, il s’exécuta et fit à l’enfant un des sourires les plus idiots dont il avait le secret.
- Tu vois petit, repris-je, on est tous tes amis ! Maintenant je vais avancer vers toi et prendre ton arme, pour qu’elle nous aide à combattre les méchants, d’accord ?
Je fis un pas, puis un autre. J’avais gagné sa confiance. Je m’approchai plus rapidement, quand je vis une roquette venir du fond de la salle foncer vers l’un des piliers.
- Tous à terre !! !
Une partie du plafond s’écroula derrière nous, ainsi que le pilier touché. Garret n’avait pas abandonné ses proies, comme je le soupçonnais.
- Nos armes ! Cria Togo.
En effet, mon Beretta et son Sigma était enseveli sous le pilier. Mais mon premier réflexe était de connaître l’état de l’enfant, qui avait subitement disparu. Mais qui était-il ?
- Marcus ! Riposte ! Ordonna Togo.
- Pas de problème, fis mon frère, je les ait dans mon champ de vision, merci la SR !
Marcus tira un coup de son lance-roquettes. Une explosion se fit entendre au fin-fond de la salle.
- Alors ? Demanda Jean. Coup au but ?
- J’aimerais te dire oui mais…
Une seconde roquette vint du même endroit que tout à l’heure. Cette fois-ci le plafond était visé. Un lourd rocher de deux mètres tomba doucement juste à côté deux mois, pour ensuite rebondirent sur mes deux jambes.
- Aaaah !! !
- Ripple !
J’essayais de m’en sortir, mais rien à faire. Je remarquai toutefois une issue :
- Allez vous-en d’ici ! Il y a une porte à votre droite là-bas ! Le môme a du fuir par là-bas ! Foncez ! Il est peut-être en danger !
- On te laisse pas là, fit Marcus.
- J’ai encore mon Ionique ! Je vous rejoint tout de suite ! Le temps d’exploser ces maudites pierres ! Maintenant barrez-vous ! L’endroit est malsain. Ils vont tirer à nouveau !
- Je sais compter Ripple… Fit Togo. Tu n’as plus de munitions. Ne nous prends pas pour des cons…
- Casses-toi Togo. Cassez-vous tous… Fis-je lassé.
Togo avait compris pourquoi je demandais cela. Seul, sans défense, et surtout sans munitions. J’avais une chance qu’ils acceptent que je me rende. Mais Togo connaissait ma vision des priorités. Je voulais éviter de risquer inutilement des vies alors que des gens essayent de sauver la mienne. Ceci parce que j’en avait déjà fait l’expérience autrefois… Et cela s’était mal fini, je ne voulais pour rien au monde revivre cette situation…
Fort heureusement, Togo n’était pas d’accord avec ma vision des choses. Ni Jean et Marcus. Tous ensemble, ils se mirent à tenter de soulever le pilier, quand un troisième coup survint.
- Attention !
Tous trois sautèrent sur le côté, mais ne purent éviter le choc. Plusieurs rocher tombaient autour et sur eux. La terre tremblait, je ne voyais rien.
- Togo ? Jean ?… Marcus ?!
Aucun bruit. Le silence. De longues secondes s’écoulèrent… J’entendis alors des pas de soldats. Garret approchait voir le résultat de son œuvre. Les soldats avançaient prudemment vers notre position, je fis alors le mort, les laissant venir sans crainte. J’avais remarqué l’automatique de Jean à côté de moi.
- Il a son compte ? Demanda l’un.
- Non ! Fis-je en prenant le M-16.
Je me mis à tirer avec le plus de précision possible, pour économiser des munitions, à chaque soldat qui venait, je visais la tête. C’était la l’effort de survie ultime. J’étais anéanti de fatigue au fin fond de moi-même, je ne sentais plus mes jambes, j’avais peur pour mes amis. Mais je voulais vivre. Alors je tirais... Dans ma plus impressionnante des transes instinctives.
Les soldats cessèrent soudain de venir. Avais-je gagné ? Je le pensais jusqu’à que j’entendis un pas ferme s’approcher de moi. Garret.
Il avança très lentement vers moi, me regardant avec sadisme. Je fis un léger sourire et visais son front.
Plus de balles.
Mon instinct de survie s’effondrait. Garret n’avait pas bronché. Il était maintenant à 1 mètre de moi…
- Je sais compté aussi Ripple…
Il sortit de derrière son manteau un espèce de Steyr… Un pistolet automatique. Et le pointa plus que lentement vers mon crâne.
Il n’y avait pas Togo. Pas Marcus. Ni de Jean pour me sauver. Pas de couteau de chasse à porter de main que je pouvais lui lancer en pleine poitrine. Pas de môme traumatisé et armé qui pouvait me sauver in extremis… Pas d’espoir.
- On pourra dire que tu m’a fait vivre l’enfer, Ripple Effect ! Ajouta-t-il.
- Dis à Emmet que je l’y retrouverais !
- Il y compte bien !
Il allait sourire… Quand il se pris une fléchette dans le cou. Il se retourna immédiatement, puis se pris une seconde fléchette en plein cœur, et s’écroula.
Dans ces moments là, ceux où on accepte sa mort, on met au moins 30 secondes à comprendre qu’on est encore en vie, et une minute si on ne sait pas ce qui nous a sauvé. Je m’affalais sur le sol, exténuer par le manque d’Oxygène et l’énergie dépensé dans mon récent combat. Les yeux rivés sur plafond terne. Vivant.
- Ca va Ripple ?
- Ca va Pliskin… Ca va.
Pour la salle de l´action final, imaginez aussi un plafond très haut, histoire de vous mettre dans l´ambiance.
Bon Bonne nuit! ![]()
Dernière chose pour Pliskin: Désolé de pas l´avoir attendu, mais j´imagine quand lisant le texte tu a compris que ça risquait pas grand chose pour ton perso.^^
Erf moi qui m´attendait à voir quelques com...^^ Même Stone a dit qu´il le lisait hier n´a rien laissé... ![]()
Au passage mon premier poste septuple.^^
Magnifique ! Surement l´un de tes meilleurs textes, si ce n´est le meilleur !!
La fin est grandiose !
Le ionique a pas servi... mais le tranquillisant oui ha ha !
Par contre, le coup de Marcus avec la SR, ça fait un peu répétition après Lockheed, surtout que c´est presque la même scène ^^
"Ces jambes prirent immédiatement feu. Togo et moi avions éteint les flammes en deux temps trois mouvements"
Mdr ça me fait penser à un épisode en classe... un gars avait allumé le feu avec une lampe à alcool et avait failli bruler deux autres gars, dont un qui avait plongé son bras dans le feu pour sortir sa calculette ^_^
Le pire c´est que la prof n´a rien dit et que c´est celui qui a déclenché le feu qui a gueulé...
PS : Le môme, c´est qui ?
Bah tu l´as ton com ^^
Le môme, ça serait pas Raphaël ?
Me dis pas que c´est Mikhaïl carrément -_-
T´as disparu ^^
Bon j´y vais aussi...
Yo! Premier texte de 2007, et on commence en beauté!
Fluide, bien décrit, quasi sans fautes, de l´action à revendre (la scène des pilliers restera dans nos mémoires) et même si ça sent la Team Ripple à plein nez, c´est d´autant bien!^^ Perso je m´imagine la salle comme les sous-sols de Groznjy Grad où on combat The Fury!
Par contre (je sais je rechigne), mais y´a un petit détail qui m´a déçu... Ripple se reçoit un bout de plafond sur les pieds et, sur le moment, aucune trace narrative de souffrance! Alors bon peut-être que Ripple a pris une dose extrême de SR, mais j´ai trouvé que ça manquait un peu!^^
Sinon, à mon avis, le gosse est aussi Raphaël... primo, que foutrait Mikhaïl ici? Deuxio, Mikhaïl sait-il combattre? Enfin bref, même dans les descritpions de son regard, tout porte à penser que c´est bien Raphaël.
Bon y´a aussi le coup des special K, rigolo!^^ Et puis t´as mis un Steyr au gars alors que tu savais que je voulais l´utiliser avec Lock´.... maudit sois-tu! Mouhahahahaha!^^
Et j´ai téléchargé No Easy Way Out... bah bon, c´était pour la blague anglophone je suppose parce que j´adhère pas du tout!^^
Et encore joyeuse, belle sous tous les points année 2007 à tous! ![]()
Franchement, excellent texte. On ne lâche pas, il est vraiment prenant.
Seul bémol, j´ai trouvé la scène du pilier sur les jambes un peu cliché de série Z : "John, je te rejoins plus tard.
-Mais Phil, tu vas mourir ici.
-Mais non, *tousse* *tousse* tout va bien, ne t´en fais pas vas-t-en...
-N´y compte pas !"
Enfin à part ça très bon texte, un des meilleurs que j´ai lu jusqu´à présent.
Puis le gars qui arrive pour te sauver au dernier moment...
M´enfin bon, excellent texte. ![]()
Alors déja, merci pour vos coms, ça plaisr! ![]()
Maintenant je réponds à vos questions :
- Le môme est bien Raphaël. Tout simplement.
"Par contre, le coup de Marcus avec la SR, ça fait un peu répétition après Lockheed, surtout que c´est presque la même scène ^^ "
La ddiférence quand même c´était qu´avec Lockheed on ne s´y attendait pas du tout, alors qu´avec Marcus un peu. Ce que je voulais dire c´est que je ne voulais pas montré ma SR comme une sauveuyse miracle comme avec Lockheed. Juste donner à Marcus ce qu´il mérite: Une bonne dose de SR.^^ Il aurait pu survivre même sans, Lockheed nan.
"Perso je m´imagine la salle comme les sous-sols de Groznjy Grad où on combat The Fury! "
C´est à peu pret ça, en moins sombre quand même.^^
"Par contre (je sais je rechigne), mais y´a un petit détail qui m´a déçu... Ripple se reçoit un bout de plafond sur les pieds et, sur le moment, aucune trace narrative de souffrance! Alors bon peut-être que Ripple a pris une dose extrême de SR, mais j´ai trouvé que ça manquait un peu!^^ "
J´avais bien décrit que le rocher était tombé de façon non-violente, et pour la non douleur, oui je comptais bien sur la SR pour le faire jouer survivor. Mais c´est vrai que j´aurais du m´attarder la dessus. J´ai un peu zappé à vrai dire.^^
"Bon y´a aussi le coup des special K, rigolo!^^ Et puis t´as mis un Steyr au gars alors que tu savais que je voulais l´utiliser avec Lock´.... maudit sois-tu! Mouhahahahaha!^^ "
Je te jure sur l´honneur de MTS que j´avais oublier^^, pour tout te dire, j´ai appris ce qu´était un Steyr en écrivant le texte.^^ Donc preuve que je mens pas.^^
"Et j´ai téléchargé No Easy Way Out... bah bon, c´était pour la blague anglophone je suppose parce que j´adhère pas du tout!^^ "
Faut l´imaginer avec rocky qui court dans la neige!
Mais c´est vrai que c´est pas la meilleur de Rocky 4, en effet c´était juste pour la blague. J´écoutais tout le Rocky 4 en écrivant quand j´ai eu cette idée. Tente Hearts on fire et In the burning Hearts ptet que tu trouvera ton bonheur.^^
"Seul bémol, j´ai trouvé la scène du pilier sur les jambes un peu cliché de série Z : "John, je te rejoins plus tard.
-Mais Phil, tu vas mourir ici.
-Mais non, *tousse* *tousse* tout va bien, ne t´en fais pas vas-t-en...
-N´y compte pas !"
En fait à la base ça ne devait pas se passer comme cela, j´ai modifié la fin. Toto et les autres devait abandonné Ripple. Mais j´ai préféré les rendre HS, j´a tout simplement laissé ce passage de la version original car je le trouvais bien foutu pour le genre et qu´il ne génait pas la suite du texte.^^
De toute façon le texte je le modifie en permanence, je suis proche des zéros fautes là en plus suis content.
en tout cas merci encore d´avoir pris le temps de lire et bonne année!^^
"Puis le gars qui arrive pour te sauver au dernier moment... "
Ca c´est la clé du texte... A ce stade où en était psychologiquement Ripple, ce n´était meme plus un coup de chance ou un miracle. C´était Pliskin, tout simplement.
Pardonnez mes fautes. PAs dormi de la nuit!^^
Avec pliskin ! la fosse tranquille !
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Je suppose que c´est à moi d´écrire... mais je préfère qu´on parle sur MSN d´abord.
Je suis d´accord, rien que pour la situation de mes persos... par contre la j´ai une nuit de sommeil à rattrapper donc demain vers 22h (21h pour toi)