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Aller tiens je fait comme Pliskin je poste avec mon pseudo MTS.^^
Et merde j´ai pas mis le lien quel con
http://stone5959.skyblog.com/
Bon je vais réveillonner, je finirai le texte demain!
everybody!
Mdr Ulti, y a tjrs les motifs...
Bon j´arête de faire chier ^^
Les illuminati ?
C´est bien RE4 ça, non ?
J´ai laissé les motifs mais enlevé le noir car je trouvais ça plus joli qu´un rouge uniforme. ![]()
Maintenant fait pas chier et met sur le site ma banniere ou celle de Stone (que ça change)! ![]()
Je prépare un ptit texte flash back (encore^^) mettant en scène Orson et Emmet. Mais bien plus tard que dans leur jeunesse hein. (Un peu avant l´australie environ). Histoire de bien préparer mon final! Vous m´en direz des nouvelles (j´espère!^^)
PS: Joyeux Noel!
Lieutenant The Cobra
JOYEUX NOËL TOUT LE MONDE !! !!
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Bonne fête, pour m´occupé ma famille ma fait un jeux de piste pour que j´ai mon cadeau
60€ -__-
J´attends ton texte Thunder
Mon texte est fini!
J´aimerais vous avertir que c´est un texte très singulier, très particulier... Je trouve que c´est l´un des plus beaux de mes textes, les plus prenants, les plus émotifs, en bref, ce sera votre cadeau de Noël à vous tous, de la part de tonton Lock´!!!
Enjoy it and merry Christmas everybody!
Capitaine Lockheed
"Clash With Evil"
Il était là... proche... je le sentais.
Je courais aussi vite que je le pouvais, ne comptant ni les pas ni les ombres autour de moi. Peu m´importais, Saladin était là, je ne laisserais pas passer ma chance. Mais à mesure que le rythem de mes pas s´amplifiait, mes convictions s´effondraient. Je courais vers une mort certaine, vers un démon que nul n´avait vaincu; j´étais fou. Fou? Fou de quoi, Ryan? Cet homme a tué des dizaines de personnes, des centaines, des millions, et encore plus. Cet homme est un monstre Ryan!
Je me mis soudain à courir moins vite, étonné.
-Mais qui es-tu pour me parler ainsi?
Je m´étais arrêté, je reprenais ma respiration. Je devenais vraiment fou.
-Who the hell are you?
Je suis toi.
-Bon Dieu, j´en ai marre de jouer avec mes propres nerfs, j´en ai assez du combat! J´aimerais rentrer chez moi, serrer une couverture entre mes doigts et...
La seule chose que tu serres entre tes doigts, c´est un objet de mort; je levai mon Sig, il était taché de sang, ce n´était pas le mien.
-Je ne veux pas l´achever. Je veux savoir.
Savoir quoi?
-La cause. La cause, répétais-je stupidement.
Sa femme, tu ne t´en souviens pas? Je recommençai à marcher. J´entendais des sons de combat tout près.
-On a tué beaucoup de mes amis. Owl; Flint; Rayan; et beaucoup d´autres. J´ai vu l´espoir de générations entières tomber devant moi. Tout cela pour quoi? L´honneur? Est-ce un honneur de tuer un homme?
Pour certains, oui.
-Pas pour Saladin. Je l´ai déjà rencontré, il n´est pas comme un simple terroriste. Il a des idéaux, il est intelligent.
Il est en colère.
-Il est triste.
Et tu veux le tuer?
-TAIS-TOI!
Malheureusement, je ne peux pas.
-Mais tu es quoi exactement? Fortune? Lockheed? Ma raison? Ma folie?
Je suis une série de composants électroniques qui navigue dans ton corps... je ne t´ai pas tout dit à propos de Ripple et sa prise de sang. Les nanos nagivuent encore en toi; que faisaient soudain tous ces termes techniques dans mon esprit si futil? La réponse était pourtant évidente.
-Quoi? Attends... Tu es... Orson?
Il rit; à peu près. Je suis une sorte de dérivé d´Orson, un léger mélange de son caractère, et une grande part de ta tristesse et des aptitudes au combat de Lockheed. Demain, je ne serai plus là, les nanos s´effacent au fur et à mesure.
-Alors que dois-je faire? demandai-je en m´appuyant contre un mur.
Où sont tes convictions, monsieur l´idéaliste? Un monde meilleur?
-Un monde où, le matin, quand les personnes se lèvent, le lever de soleil a l´air à leur yeux plus important que la veille.
Faut-il en tuer Saladin pour autant?
-ARRÊTE! J´en ai assez! Bullet est déjà assez schyzophrène, je n´ai pas envie de suivre ses traces! Tu n´es que le concentré de ma tristesse, ma folie, mes erreurs! Tu es toutes mes erreurs! Tu es mon démon!
Le démon n´est plus Saladin?
-Le démon est celui qui m´empêche de toucher mon but. Mon but, ce sont mes convictions.
Soit.
-Arrête de me mener sur la mauvaise voie, tu m´entends!
Le démon n´est pas celui que tu crois.
-C´est toi le démon!
Je suis Saladin? Tu es Saladin? Nous sommes Saladin alors...
-Arrête... par pitié, arrête, fis-je les larmes me montant aux yeux.
Je ne le sentais plus, il avait peut-être disparu. Mais à la place se tenait cette envie de combattre Saladin, de combattre ce démon, qu´il soit en chair et en os ou alors caché derrière mon alter ego. Je n´en savais rien, j´en avais assez de méditer. Saladin était ici, et le seul moyen de m´exorciser, c´était savoir; le combattre.
Je me remis droit, sortis le chargeur de mon P225/25: onze balles, les onze balles qui envoyeraient Saladin dans la demeure d´Hadès. Je mis mon doigt à mon oreille.
-Dante? Can you hear me?
-Loud and clear man.
-Comment ça se passe?
-Saladin prend l´avantage... j´interviens?
-J´arrive, attends!
Je rangeai rapidement le pistolet dans mon holster et recommençai à courir; la petite bise nocture était glacée, mauvaise, et m´éclatais le visage. Je me sentais vivre, je sentais tous les pores de ma peau sentir l´air vivifiant. Chacun de mes pas se rapprochait encore plus d´un but irréel, d´un but qui semblait si près et s´éloignait plus on s´en approchait. Mes bras se balançaient; le souffle fort; une douleur dans les jambes. Un but. Saladin.
-SALADIN!
BANG
La balle l´atteint à la tempe. J´avais visé en moins d´une seconde, je l´avais eu en pleine tête... et il était vivant. Je reculai, de peur, avant de m´apercevoir aux reflets de la lune que ce n´était plus qu´une carcasse métallique. Un tas de feraille monstrueux et effrayant; inhumain.
-C´est toi Saladin?
-Oui.
-Je vais te tuer!
Je me surpris à faire un petit rictus. De peur, ou bien nerveux, je n´en savais rien. Péniblement, Naked, à qui je venais de sauver la vie, se leva et s´approcha de moi.
-Merci Lockheed, mais ne fais pas ça, il est bien trop...
BANG
Naked se baissa vivement, moi aussi, mon Sig pointé en direction d´un autre arrivant.
-Ocelot?
-Je t´ai enfin retrouvé Naked, cria-t-il, son Single Action Army toujours levé, un sourire confiant au bord du visage.
Naked se releva et se mit à courir en direction opposée d´Ocelot.
-Saladin, on se reverra! cria Naked. Lockheed, ne te bats pas contre lui!
Ocelot était parti à ses talons. Je ne comprenais plus rien. La seule chose que je comprenais, c´était que j´avais face à moi un être démoniaque, que même une peau ne pouvait plus recouvrir de dégoût. Je lui adressai un regard furieux. Il avait changé; mais lui ne m´avait pas reconnu.
-Petit, si tu te bats contre moi, tu vas mourir, fit-il.
Je me sentais plus furieux que jamais. Je voulais tant lui tirer à nouveau entre les deux yeux, mais je savais déjà que c´était inutile. C´est peut-être cette intense frustration qui me donna une force tout au long de mon long combat contre lui.
-Peu importe, si je t´emporte avec moi, sale monstre, tu vas payer pour tous les crimes que tu as commis!
-La liste commence à être longue.
-Bien trop longue! criai-je alors que ses mains s´alignaient devant son visage, prêtes à agir.
Je serrai les dents, prêt à combattre.
Je jetai mon arme au sol.
Son visage fut marqué par un stupéfait étonnement.
-Je ne veux pas me battre.
Il ouvrit lentement la bouche, ses yeux plissés, toujours dans la même position de combat, légèrement plié, prêt à encaisser les coups; j´étais debout, les bras pendant le long de mon corps.
-QUOI?
-Je ne veux pas me battre.
-Tu veux mourir?
-Si tu veux agrandir ta liste... pourquoi pas.
Mes yeux mirent une demi-seconde pour se rendre compte qu´il s´était approché de moi. Rapidement, très rapidement, même avec cette espèce de peau metallique. Son poing arriva rapidement dans ma direction, mais au dernier moment, je baissai, fis une roulade et me retrouvai face à son dos.
-Tu étais plus en forme lors de notre dernier affrontement.
-Notre dernier... arrête de mentir! Sauf Naked, personne ne me survit!
-Tu ne me reconnais donc pas.
Lentement, sa tête se tourna dans ma direction, et ses yeux de métal me dévisagèrent.
-Lockheed!
-J´étais caporal. C´était il y a un an.
-Tout ça pour me revoir?
Il se mit à rire grassement.
-C´est trop d´honneurs! Mon coeur de pierre va se briser! fit-il en riant à nouveau.
Il tenta de me donner un puissant coup de pied retourné, que j´évitai de justesse. Je lui fis une puissante manchette dans la nuque, mais ne pus que crier en me prenant la main.
-What the hell?
Il se retourna vers moi de toute sa hauteur, impressionnante.
-Je suis invincible.
-Tu es un homme! Tu es mortel!
Je courus vers mon pistolet, me jetai dessus dans une roulade, l´attrapai au passage et le levai vers Saladin, à genoux. Je tirai une balle, puis deux, puis trois. Chacune ricocha sur lui, lui trouant les habits, lui laissant sa vie. Ma respiration était haletante, folle, appeurée. Je me mis à courir vers l´intérieur du hangar, croyant trouver une issue, mais je savais que je n´allais que vers un mortel cul-de-sac. Je rangeai furieusement mon Sig dans son holster et me saisis d´une barre de métal qui traînait par là, la brandissant inutilement entre moi et Saladin.
-Que veux-tu savoir? me demanda-t-il avec calme.
Cette question, je l´attendais depuis des années... et elle sortait de sa propre bouche. Je restai un instant sur mon séant, la barre toujours levée, avant de lui demander calmement:
-Pourquoi... pourquoi détruire le monde pour dénicher douze personnes?!
-J´ai détruit le monde, en effet mais les Patriots se cachaient depuis tant d´années, sans jamais que personne ne les découvre, je pensais qu´une catastrophe mondiale pourrait les faire apparaître au grand jour. J´ai ainsi pu chasser et traquer un grand nombre de Patriots et finir par détruire le Comité, mais les pertes humaines... je ne peux pas revenir sur mes actions passées, ces gens sont morts, je suis encore en vie.
Je me mis à rire, d´un rire étrangement dérangeant.
-Les Patriots... morts?
Soudain j´éclatai d´un puissant éclat de rire qui aurait pu provenir de la bouche de Sean ou encore d´Ocelot; mais non, il venait de moi.
-Pourquoi te ris-tu ainsi de moi? hurla Saladin.
-Tu as uniquement détruit douze hommes. Le système est toujours en place.
Il paraissait ne pas comprendre le sens de mes paroles.
-Comment ça?
-Les Patriots, le Comité, sont établis selon un système... dès que l´un part, c´est uniquement pour laisser à d´autres la possibilité de le remplacer. C´est comme un vase rempli d´eau: si l´on enlève une goutte à une extrémité, elle sera aussitôt remplacée par une autre.
Il m´observait parler, il observait mes lèvres bouger, ébahi.
-Les Patriots ne sont pas morts! Ils sont plus puissants que jamais! finis-je par hurler de joie, voyant son regard furieux.
-TAIS-TOI! TU MENS!
Il se jeta sur moi, mais d´un coup de barre dans la tête et d´une habile esquive, j´arrivai à parer son attaque. Il se remit en position, très légèrement sonné.
-Le phénix est né de ses cendres, une fois de plus, rajoutai-je.
-Tais-toi!
Il se jeta sur moi, m´entraînant au sol et me coupant le souffle. La barre de métal glissa sur le sol, et les coups de poings dans son visage ne suffirent qu´à me briser les phalanges. Il leva son poing, plus en colère qu´on ne l´avait jamais vu, j´étais à sa merci.
La masse dantesque le frappa de plein fouet et ils roulèrent tous les deux sur le côté. Deux démons; l´un bon, l´autre mauvais. Dante, toujours à terre, poussa Saladin sur le côté, qui se releva lentement alors que l´agent de Fox-Hound était très rapidement sur pieds.
-Viens, il faut partir, me dit-il en me prenant le bras.
Je ne bougeai pas, observant la masse métallique, furieuse, se dresser face à nous.
-TOI! Espèce de sale traître!
-Partons! cria Dante.
-Non. Je dois rester.
-Lockheed! Pour notre surv...
Il se jeta sur Dante, le poing levé plus puissament que jamais: je ne pus rien faire. Dante me tenait le bras, quand le poing de Saladin le percuta de plein fouet, il y eut un bruit sec, sa tête valsa sur le côté et son regard de combattant s´adressa à moi. Un regard empli d´espoir, d´envie et de vitalité. Un regard d´ami. Sa main me serra un peu plus le bras, puis ses yeux se révulsèrent, ses doigts me lâchèrent et il glissa sur le sol. Je criai; de douleur, de tristesse. Le temps semblait s´être arrêté, le monde fade et moche, comme un film muet. Je m´accroupis près de son corps inanimé, et mis mon doigt sur son pouls. Rien. Je mis mon oreille sur son coeur. Rien. Juste sa tête qui pendait sur mon genoux, ses mèches rebelles encore sur ses yeux, su sang coulant légèrement de son nez, l´air innocent. Les larmes me montèrent au yeux. Encore un ami inutilement tué.
-Je te conseille de partir maintenant, dit Saladin en me tournant autour. Je t´ai déjà laissé ta chance une fois, je veux bien te la laisser une deuxième fois. Mais tu pars... maintenant.
Trop long, la suite au prochain post! ![]()
[...]
-Je... je ne partirai pas, fis-je entre deux sanglots.
Le coup de pied m´atteint au ventre, dut me briser une ou deux côtes, et m´envoya dans les airs, loin du corps de Dante. Je me demande encore comment j´ai survécu, mais le fait est que, lorsque je retombai sur les tonneaux qui jonchaient l´autre côté du hangar, tout était flou autour de moi. Je voyais la puissante silhouette de Saladin s´approcher de moi, dans l´ombre. Comme si chacun de mes gestes était commandé depuis l´extérieur de mon corps, mon doigt effleura ma tête; je saignais. Saladin s´approcha calmement, me prit par le col et me leva de terre. Le hangar était plongé dans la pénombre; mes pieds ne touchaient terre. Je voyais juste, aux lueurs de la lune qui traversaient de grandes baies vitrées, son visage gris et horrible, et le corps de Dante, comme une funeste ombre chinoise, étendu sur le sol.
-Je crois que je vais m´amuser avec toi avant de t´achever, fit-il en me lançant à nouveau.
Mon dos heurta lourdement un mur en métal qui plia sous l´impact. Je tombai sur le sol, du sang coulant cette fois-ci de ma bouche. Discrètement, ma main glissa dans une des poches de mon camouflage, et je pris un petit objet. Saladin s´approcha de moi, calmement; il savourait son triomphe. Malgré sa tristesse, je sentais qu´il avait besoin de se défouler. Malheuresement, j´étais là. Encore une fois, il me prit par le col, me leva de terre. Mes pieds s´effacèrent du sol, alors qu´une seringue vide de POL tombait au sol. Étonné, mon ennemi baissa son regard.
-Qu´est-ce que...
Mes membres inférieurs ne touchant plus terre, je lui donnai, les pieds joints, un puissant coup dans le ventre, et il fut forcé de me lâcher alors qu´il titubait en arrière; je tombai sur le sol, mais c´était juste pour ne me relever que plus rapidement encore.
-Espèce de sale rat! pestiféra-t-il.
Je me remis en postition de combat, quand je remarquai à mes pieds la barre de fer qui avait roulé au sol. Je m´en saisis, et Saladin fit de même avec une autre qui était appuyée contre un mur.
-Combat loyal? fis-je avec un sourire.
-Tu vas perdre! me répondit-il dans un souffle de bonheur prémonitoire.
Confiant, il leva son arme vers moi, et durant une seconde, nos silhouettes se détachèrent du décor bleuté que provoquait les maudits rayons lunaires. Il abaissa soudain la barre d´un coup, que j´esquivai agilement, tentant de le frapper sur le côté, mais il était bien assez apte au combat et para l´attaque de sa similaire arme. Rapidement, il enchaîna en attaquant horizontalement, je me baissai et le tapai aux genoux, mais la barre se stoppa avec un bruit strident.
-Damn´it! fis-je en observant, toujours accroupi, ma barre à moitié pliée.
Je fis rapidement une roulade en arrière alors que Saladin abaissait sa barre au sol avec une force herculéenne. Je me remis rapidement sur pieds et l´attaquai à nouveau au niveau de la tête, mais il me bloqua de son arme; et mon attaque suivante au niveau des jambes fut bloquée de la même manière. Rapidement, nous fîmes tourner nos armes dans le but d´éjecter celle de l´autre, mais aucun n´obtint de résultat, et chacun observa le bout de la barre devant le nez de son adversaire. Lentement, nous nous éloignâmes, nos bouts de boit métalliques toujours levés en direction de l´adversaire.
-Tu es épuisé Lockheed, fit-il. Je suis en pleine forme. Tu n´as aucune chance, tu le sais?
-J´ai survécu à ta guerre, à tes méfaits, à tes soldats. Pourquoi pas à toi?
-Parce que justement, je suis la personne qui a créé tout cela, et j´en suis supérieure à tous points!
Dans un cri, il leva sa barre de fer et dans un mouvement habile vers l´avant l´écrasa sur le sol; là où je me trouvais une seconde auparavant. Je lui donnai un grand coup dans le dos, il geignit et tenta de me frapper les pieds, mais je sautai avec agileté vers l´arrière. Saladin était en colère, et ses attaques étaient cette fois-ci bien plus rapides et puissantes. Je fus forcé de toutes les éviter, parant avec difficulté. Durant un éphémère instant, j´observai le corps de Dante toujours dans l´ombre, et je repris de mes forces. Soudain mon pied toucha quelques chose, et je trébuchai, mes fesses tombant sur les escaliers qui menaient à une petite plate-forme surélevée. Saladin tenta de m´achever, mais je roulai sur le côté et lui décochai un coup de pied dans le ventre. Il recula légèrement sous le choc, ce qui me permit de me relever et de gravir les escaliers, toujours en reculant. Son arme effilée partit dans la direction de mes jambes, mais d´un coup sec de mon arme il fut forcé d´admettre que je n´étais pas si facile à avoir. Je continuais néanmoins à monter ces fichus escaliers tout en tenant Saladin en respect, et arrivai bientôt au sommet, sur une petite plate-forme qui surplombait le reste du hangar, sous les halos bleutés de la lune et des larges baies vitrées. Désormais, il fallait triompher ou mourir, et je m´aperçus soudain que je n´étais peut-être pas parti dans la bonne direction.
-Tu es foutu cette fois-ci! cria Saladin, débarquant lentement sur la plate-forme, son arme pendant le long de sa jambe.
Pourtant, il fallait continuer. Le bon côté qui someillait en moi me le disait. C´était un combat autant épuisant en moi qu´avec cet homme.
-Pourquoi continuer de se battre? Pour la vengeance?
-Pour que je gagne; pour que tu perdes.
-Non... pas ce combat. Le combat que tu mènes chaque jour. Celui de la vie.
-Ma femme était la personne en qui je puisais tout mon amour... ils ont voulu la tuer, ils doivent accepter que je suis désormais dénué de tout amour.
-Même l´amour que ta femme te portais autrefois? Tu ne le ressens plus?
Il sembla hésiter, son visage s´adoucit puis, comme s´il avait mis le pied dans les sables mouvants, s´assombrit soudain, son air démoniaque reprenant de plus belle.
-Tu n´as pas le droit de parler d´elle! hurla-t-il en jetant sa barre de fer et sortant son sabre de son fourreau, faisant voguer la lame au clair de lune.
-Ce n´était pas censé être un combat loyal? demandai-je en le dévisageant, la barre que je tenais entre mes mains toujours levée.
-Tu as dépassé les limites... personne ne m´a jamais autant manqué de respect! Personne n´a jamais parlé d´elle comme ça!!!
-Du moins personne encore en vie.
Il sourit, en coin.
Je plongeai sur le côté pour éviter son sabre, qui découpa comme du beurre la plate-forme sur laquelle nous nous trouvions, puis profitai de mon élan pour faire tournoyer la barre de fer et donner un autre coup dans son dos. Rapide, furieux, il découpa le bout de mon arme grâce à sa lame. Il se remit face à moi, leva le sabre et, avec une force inouie, tenta de faire de mon corps deux parties distinctes, d´un coup à l´horizontal. Malheureusement pour lui, je me servis de ma barre de fer pour prendre appui sur le sol, tout mon corps en équilibre dans les airs, durant un dixième de seconde; et c´était le bon. Alors que la lame de Saladin coupait la barre en deux, mes pieds, joints dans un élan que je n´aurais jamais cru capable, lui percutèrent le menton de plein fouet. Il y eut un claquement, et mon corps tomba sur le sol alors que le terroriste se rattrappait à une rambarde pour ne pas tomber tant il était étourdi. Il se tint la tête, et je croyais l´avoir blessé... du moins, je le croyais. Se redressant d´un mouvement puissant, il lança son sabre dans ma direction. Surpris comme jamais, je tentai de l´éviter, mais il me taillada une partie de l´épaule. Je criai en me tenant le bras; Saladin ne perdit pas l´occasion, me chargea et son épaule percuta violemment mon torse. J´eus le souffle coupé, et m´écroulai comme une masse au sol. Lentement, mon ennemi s´avança vers son sabre et le récupéra; je me mis à ramper en direction des escaliers, à bout de forces, mais n´en eus loin pas le temps. Saladin vint vers moi, me leva par ma combinaision et me jeta contre le mur, qui était face à la baie vitrée. Toujours à moitié accroupi, je tentai de me lever, mais un coup de poing de Saladin dans mes entrailles me persuada de rester plié en position foetale.
-Tu sais... j´aurais pu te tuer de ce coup de poing... comme Dante. Faire éclater tes organes internes et attendre ta mort en te regardant te morfondre... mais non.
-Trop gentil, fis-je dans un souffle.
-Ne te moque pas de moi, répondit-il calmement. Le sabre est bien plus efficace, tu ne sentiras rien.
Alors qu´il levait sa lame au clair, je plaquai ma main contre son torse de métal, comme pour une dernière requête.
-Une ultime demande? fit-il, stoppant son geste.
Je souris, faiblement, du sang séché autour de ma bouche. Je me mis presque à rire, puis levai ma tête vers lui et lui répondis d´un ton dont il dut se souvenir longtemps:
-Je pensais te détester, mais en fait, c´est moi que je déteste... on se ressemble un peu trop Saladin, et c´était peut-être ça la partie que je haïssais tant en moi. Mais maintenant... maintenant, je vais m´en débarrasser.
Saladin eut un rictus, leva son sabre un peu plus haut, quand il perçut le son aigu de la grenade IEM qui se chargeait. Son visage se stoppa net, et il m´observa me mettre à rire inutilement, alors qu´un coup de poing digne d´un titan lui perforait la poitrine. Je criai, la paume de ma main brûlant sous la légère explosion, et le corps métallique de Saladin fut propulsé en arrière comme s´il était tiré par un puissant câble. Il percuta de plein fouet la baie vitrée et les éclats de verre tombèrent par millier dans le halo bleuté de la nuit. J´eus le temps de voir son visage empli de rage avant que tout son corps ne sombre dans le néant, n´entendant pas le probable bruit sourd qu´il fit en s´écrasant six mètres plus bas. Lentement, je me relevai; tout mon corps me faisait mal. Je devais avoir nombre de côtes cassées, certainement quelques organes en mauvais état et des os en miette. Qu´importe, j´étais en vie; j´avais survécu à Saladin. Je m´approchai de la baie vitrée, ou ce qu´il en restait, mes pieds écrasant le verre brisé, et observai quelques secondes le corps inanimé de Saladin étendu dans l´herbe. C´était un grand soldat, il ne tarderait pas à se réveiller, on se reverrait sûrement un jour et mieux valait le plus tard possible.
Je descendis les escaliers qui menaient au premier étage, et m´approchai lentement du corps de Dante. Il était là, sur le sol, comme un enfant en train de dormir. Ses yeux étaient fermés, sa main légèrement entrouverte comme s´il cherchait une peluche, les pieds serrés pour dormir bien au chaud, la respiration inerte, une balafre sur toute la moitié du visage. Bon Dieu, j´en avais tué tant, des comme ça. Bon Dieu, j´en ai exterminé tellement. Je m´approchai de lui, les larmes me montant aux yeux, et cette fois-ci je ne me retins pas. Je n´en avais pas envie, pas besoin, pas honte. C´était un ami, c´était mon ami. Je m´accroupis sur son corps, et le pris doucement dans mes bras à travers la paisible nuit d´où aucun son ne sortait; c´était bien le son de la Mort. Lockheed, tu en as tant tué. Lockheed... ce soir, tu es mort.
Je n´aurais pas attendus pour rien
Gnerf j´ai pas pu finir, Un pote vient d´arriver. (A peine à la moitié du premier poste). Sinon juste pour dire que les nanos d´Orson n´était pas dans le sang de Ripple quand il a fait la prise de sang pour Lockheed. Car quand Ripple a de la SR, les nanos disparaissent. Mais c´est pas grave on pourra toujours trouvé une parade scénarisitique. A toute.
Ouah incroyable, un très beau cadeau de Noël quetu nous fais là Lockheed, faudra qu´on se parle pour que j´écrive la suite.
Ah ok les textes à lire ![]()
Ah ok la gueule de bois ![]()
Ah ok j´lirai ca demain ![]()
Ah ok joyeux Noel ![]()
bin saladin, normalement là tes libre vu que thunder va chercher a s´enfuir en principe
Non, car là normalement, enfin vous verrez, j´aime pas dire ce que je vais faire à l´avance, bon sinon maintenant il faut attendre Lockheed... ![]()
Je sais ce qui va arrivé mais je pensé que les plans avait changer.
Attends attends Saladin, réfléchis un peu... Lockheed a réussi à mettre Saladin k-o, Dante est mort... tu penses vraiment qu´il va venir rechercher son reste?
Ca suffit pour l´instant, on verra après les Chroniques si tu veux. ![]()