"C´est au cas où il y aurait eu une incohérence temporelle. Le saut de ligne est là pour y remédier. Il se passe un certain temps indéfini. "
Ok bon, t´façon au point ou on en est...^^ JE désespère, merci de l´effort tout de même.^^ (Même si j´aurais vu le saut plus tard dans le texte)
"Pour Jean, bah justement, si elle peut les contacter, ses supérieurs peuvent la contacter aussi."
Jean peut contacter ses supérieurs comme Pliskin peut tirer un coup de feu, elle a pas trop le droit mais elle peux le faire en trafiquotant son PDA. Mais de toute façon elle le fait pas. Ensuite, non, ses supérieurs ne peuvent pas la contacter, elle est en mission d´infiltration. Si on la fouille, ou quoi que ce soit... On peux pas la laisser se faire contacter n´importe comment.
Ce qui explique d´autant plus que le seul moyen de la trouver est de la localiser physiquement.
"Si on la fouille, ou quoi que ce soit... On peux pas la laisser se faire contacter n´importe comment. "
Me suit mal expliqué, en fait ce que je voulais dire c´est que comme Jean a reçu l´ordre de ne contacter personne de la CIA même son supérieur (sauf par la montre, un signal), elle a logiquement aussi pour ordre de ne pas prendre la fréquance de la CIa, quelle que soit les circonstances. C´est comme ça, c´est ses ordres. Et comme ni Raiden ni personne (sauf Lockheed) ne connait la fréquence ennemi, ou en l´occurence là de Ripple (car bon j´imagine qu´elle a changé ou pas, on en reparlera t´façon). JR ne peux la contacter.
Sinon a propos de Grey... Alors tu en a fait carrément son nom de code, je croyais que tu allais juste faire une blague Jean Grey, pas pas que tu allais lui approprier un nom... En plus la blague quand j´y repense... Jean est un nom hyper courant aux US, c´est comme si tu faisait une blague sur David "David Nollande" mouhahahaha.
Et bon quand ond it Grey on pense pas forcément Jean quoi.^^
Enfin du coup ça fait un peu pitié eb combinant le nom de mon perso et son nom de code... Ca lui fait unnom de X-Men. Et oui, Jean a le mental d´une fille de 14 ans... ![]()
Je viens de relire le dernier texte d´Alex... et j´ai trouvé ça d´une intense et profonde beauté...
"A présent elle était étendue à terre, une balle dans le coeur. Je lui avais donné le mien... Quelque part c´était aussi mon coeur qui venait d´être transpercé. Une petite grande âme venait de s´envoler.
Je me mit à genoux, la serrai dans mes bras, et la pleurai. Sans honte, sans haine. Mais pas sans peine. Je n´avais meme pas remarqué la balle qui m´avait atteint le bras. Elle était morte..."
La manière de tourner les phrases, les virgules placées à la perfection, chaque mot pesé sur une balance d´or... c´est superbe!
Par contre je trouvais la dernière phrase "C´est tout ce qui m´importait" un peu déplacée, en général ça a plutôt une connotation positive... Enfin bon, nul n´est parfait!^^
Je lis les autres textes...
MarsTS, et ça repart! ![]()
Bon, j´ai lu les autres textes!
Ulti, impec! Très bien écrit, quelques fautes sans gravité et encore une fois ça bouge bien le scénar (la page 682 je lirai après j´étais justement à la page 681 des corrections de mes textes^^).
Nab, j´aime beaucoup ton humour très ironique et second degré (genre concentration, faut être gay pour conduire un Metal Gear?
), mais le coup de Jean Grey fait série X (non pas B ni T ni Z, X (meuhnon pas porno bande de pervers))... enfin bon, ça reste un texte sympa, pas sensationnel mais bien foutu. ![]()
Lol les dialogues ironique au début du texte de Nab, j´avais l´impression de revoir voir Tango et Cash le film!^^ XD
PS Thunder: C´est 862, pas 682!^^ ![]()
Quel horreur d´ailleurs ce texte page 862... Mélange de passé composé et de passé simple... Beurk! Faut que je le corriges aussi...
Je vais ecrire
Oh pour 180 pages de décalage hein!
J´écris un texte où je rencontre Frost, on va faire les dialogues... après que les raviolis aient fini au fond de mon ventre... Mh....
Les garçons, ils aiment la viande et les patates!!! ![]()
Mon dieu je me lasse pas! ![]()
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-8173-1271838-1-0-1-0-0.htm
"geunevierge defontner"
PTTTTTDDRRRRRRRRR
![]()
Série X xD
Ok, j´enlève le coup de Grey ^_^
Pour le gay, je devais forcément le caser à un moment ou un autre... avec toutes vos blagues sur la sexualité de Pliskin, c´était inévitable ^_^
PS : Mecha a encore disparu ?
C´est possible. Et j´attends encore Dante qui doit me dire comment il veut mourir.
Après le texte de Thunder et un petit de moi, vous serais DEBARASSER de moi
![]()
Ce n´est pas le but de ce texte, arrête de déconner. ><
Tant pis
Je n´ai plus aucune raison de rester après ce texte donc ![]()
Ton trip devient quotidien ?
Avant c´était toutes les semaines (ou tous les mois), mais là j´ai l´impression que c´est plus fréquent...
La puissance de cette fête de merde joue beaucoup sur ça.
Ah oui, c´est Noël, j´avais complètement oublié xD
Caporal Lockheed
La base était à présent totalement plongée dans l´obscurité. Bien que lune éclairait quelque peu les murs gris et brillants de la base, les ténèbres nous avaient envahi et tentaient de nous engloutir à chaque pas, chaque cadavre que nous enjambions pour partir en faire d´autres. Nous tentions de faire de moins en moins de bruit, fouillant le décor avec nos yeux aguerris. Chip avait une paire de lunette thermiques sur les yeux pour débusquer un quelconque sniper ou soldat qui attendait l´occasion d´une embuscade, et Dante marchait prudemment à mes côtés. Aucun soldat, c´en était effrayant. Bientôt, et rapidement, nous atteignîmes le mur qui séparait l´aile Sud de l´Aile Est. Je m´approchai calmement de la porte, et tapai le code sur le porte avec mon index, tout en tenant mon pistolet. Aucun bruit, pas ce "bip" habituel et réconfortant. Je tapai le code une deuxième fois; rien.
-Merde... la porte est bousillée.
-Elle ne l´était pas quand vous êtes arrivés? demdanda Dante.
-Non, répondis-je.
Je me tournai vers Chip. Il avait un flingue sur la nuque.
-Merde... gloussai-je.
Trop tard pour faire le moindre geste. Quatre soldats nous encerclèrent. L´un enleva les lunettes thermiques de Chip, les trois autres nous tenaient en otage.
-Vos flingues à terre, fit l´un d´eux avec un accent d´Europe de l´Est.
Lentement, je levai les mains en l´air, laissant mon Sig pendre au bout de mon index par la gâchette. Lentement encore, je me baissai, similairement à Dante et Chip, à qui je lançai un regard qui en disait peu pour n´importe qui, qui disait tout pour nous. Alors que le métal de mon pistolet effleurait le sol, mon autre main soulevait rapidement une partie de mon pantalon et empoigna rapidement ma lame à la cheville. Je me levai d´un coup et envoyai le couteau en transversale à travers la gorge du soldat le plus proche. J´espère qu´il mourut rapidement, mais la gerbe de sang qui éjecta de sa jugulaire et son corps s´écrasant ridiculement comme une masse me persuadèrent qu´il n´avait pas souffert. Les autres soldats n´eurent pas beaucoup le temps de réagir, Chip et Dante se relevant presque en synchronisation totale et donnant chacun, à la seconde près, un énorme coup de coude dans le nez de leurs adversaires. Les hommes, surpris, empoignèrent leurs mitraillettes tout en geignant, la cavité nasale remplie de sang. D´un mouvement, Dante, qui n´avait pas encore lâché son Beretta des doigts, s´était vivement retourné, avait abattu le premier homme d´une balle en pleine tête, tiré deux balles dans la poitrine du deuxième et pointa l´arme en direction du dernier garde, tétanisé. Il resta sur son séant, prémonissant sa mort, ses mains tremblantes. Dante parut hésiter, mais il n´en fit rien. Son doigt pressa la gâchette, la culasse du Beretta s´éjecta en arrière, tout comme la personne qui s´écroula à terre, bouche entrouverte pour laisser passer un filet de sang noir, les yeux ouverts, le crâne ouvert. Je m´accroupis, et récupérai mon pistolet, qui était juste à côté de la douille encore fumante.
-On continue, fis-je d´un air neutre qui trahissait pourtant de la souffrance, et tout en prenant une grenade sur le corps de l´homme à la gorge tranchée.
Chip hocha la tête, Dante changeait de chargeur, je dégoupillai la grenade. Mon codec sonna. Je m´arrêtai une demi-seconde, surpris, puis lançai la grenade en direction de la porte et me retournai. Il y eut un souffle chaud et une intense lumière dans mon dos alors que je mettais la main à l´oreille.
-Capitaine Lockheed.
-Falcon. On a dégoté un hélico.
-Quel genre?
-Civil... mais il est suffisant pour nous transporter tous, et quelques soldats si besoin est.
Je me tournai vers Dante, qui défonçait la porte d´un coup de pied.
-On en aura peut-être besoin. Vous pouvez décoller?
-Techniquement oui.
-C´est-à-dire?
-L´hélico est en bon état, le réservoir est plein... mais on est en pleine crise, il peut y avoir des Stingers partout, de plus même des soldats de Fox-Hound pourraient nous prendre pour des ennemis.
-Hippo...
-Quoi?
-Non rien... Préparez-vous à décoller. Dans quel hangar êtes-vous?
-17.
-Très bien, je vous rejoins dès que possible. Restez sur vos gardes, cachez-vous dans l´appareil.
-Understood.
Elle ferma l´appel. J´enlevai lentement le doigt de mon oreille, mes pensées toujours légèrement tournées vers Hippo. Puis elles se tournèrent vers mon pistolet, et je le regardai aux lueurs de la lune, le métal réfléchissant celle qui me rassurait autrefois, qui me faisait peur désormais. Objet de mort; objet de survie. Chip m´appela, par codec également, il était de l´autre côté d´une petite cour, à plus de cent mètres de ma position. Je courus vers lui. Il était accroupi derrière un muret, montrant du doigt un bâtiment moyennement détruit aux étages supérieurs.
-Qu´est-ce qu´il y a?
-J´ai repéré un mec... dans l´ombre, il descendait d´un balcon.
-Par où est-il parti?
-Derrière l´immeuble.
-Dante, tu viens avec moi, Chip, tu pars de l´autre côté. Ne tirez pas... je n´ai pas envie de tuer à nouveau nos alliés.
Chip leva son MP5 et partit calmement sur la gauche alors que Dante me suivait sur la droite. Je lui fis signe de ne pas tirer, et me plaquai au mur du bâtiment. Dante me rejoignit rapidement. Je levai mon pistolet, silencieux accroché, et contournai un tas de débris pour trouver l´étrange ombre mains levée, une mitrailette pointée en direction de la nuque. Je m´approchai calmement de lui, et le reconnus rapidement. C´était l´homme qui m´avait attaqué alors que j´étais sous les gravats à la suite de l´explosion de l´autre immeuble par Cornellius. Il me dévisagea quelque peu du visage, moi aussi. Il était torse nu, sans cet étrange combinaison sur le corps. Il semblait blessé, il semblait faible; il avait dû combattre lourdement. Je fis signe à Chip de baisser son arme et m´approchai de l´homme.
-Qui es-tu?
-...
-T´es un terroriste?
-Je ne considère pas mes actes comme tels, fit-il sans ciller.
-Tu fais partie de l´armée de Saladin?
-Non.
-Patriots?
Dante trembla de fureur, mais ne fit rien, attendant la réponse.
-Non.
-CIA?
-Non.
-Mais tu viens d´où bordel?
-Des mecs m´ont amené.
-Qui? fis-je stupidement d´un air réprobateur.
-La-li-lu-le-lo.
Les doigts de Dante carressèrent la crosse de son Beretta alors qu´il serrait les dents.
-Bon Dieu arrête de te foutre de moi! QUI?
-Calme-toi, ils m´ont dit de les nommer comme ça, les Patriots.
Je jetai un coup d´oeil sévère à Dante, qui tripotait la gâchette de son arme, et portai à nouveau mon regard vers cet homme dont je ne connaissais même pas le nom, et qui me fixait encore droit dans les yeux.
-Quel est ton nom?
-On m´appelle Frost...
-Donc, Frost, tu es du côté des Patriots?
-Non, fit-il d´un air quasi banal.
-Il ment c´est évident! s´écria Dante en le pointa avec son pistolet.
Frost observa mon coéquipier d´un air mauvais, personne ne répondit, mais mon regard insistant le força à se calmer pour cette fois-ci.
-Explique-toi, lui ordonnai-je.
Ce qui suivit fut pour moi une véritable source d´incompréhensions, mais qui paraissait toute naturelle pour lui.
-Alors que j´avais fait péter un coffre -mais bon c´est autre chose- des types m´ont chopé, on tué mon pote et mon fait des tests, puis il m´ont donné des explosifs pour faire péter quelque chose ici, et je me suis réveillé face a un monstre en armure que j´ai réussi a faire péter.
-Un monstre en.... bon bon, calmons-nous... quel est ton objectif ici?
-Je devais faire péter un truc ici, mais maintenant je suis libre.
-Faire péter QUOI? criai-je, l´impatience commençant à gronder en moi.
-Mais j´en sais rien, fais pas chier! répliqua-t-il puérilement. Ils m´ont dit que quand je le verrais, je saurais que je devrais le faire péter.
Je commençai à tourner autour de lui. Sa tête fixait toujours l´horizon, le vide, il feignait de ne pas faire attention à nous trois.
-Reprenons depuis le début... qui t´as envoyé ici? Pas un nom de code; un visage, une identité.
-Le général. Je me suis souvent entretenu avec lui. Quand il avait fini ses tests, il venait me parler.
-Quels genres de tests?
-On ma drogué, battu, opéré et plongé dans une cuve remplie de POL pur.
Je sentis la colère monter en moi, et me dis que Dante, qui bouillonait toujours dans la pénombre en faisant tourner son Beretta entre ses doigts, n´avait peut-être pas tort.
-Du POL pur? et t´es encore en vie? arrête de vouloir te couvrir de manière ridicule et dis-nous la vérité si tu veux encore respirer cet air dans les secondes qui vont suivre!
-Ils m´y ont mis je le sais! Et ils ont fait pareil au bébé.
-Le... bébé?
Bon Dieu, un bébé maintenant! Je tournai la tête vers Dante, qui se mit la tête entre les mains. Ses lèvres tremblaient, il pleurait, faisait tout pour le contenir, mais pleurait. Il avait servi de cobaye pour les Patriots, et ce n´était pas cette histoire de bébé plongé dans le POl qui allait l´empêcher d´exploser sous peu.
-Oui, le bébé. Le fils du fils d´un des leurs.
Une pensée, stupide mais pourtant évidente, me transperça l´esprit. Stone.
-Le fils de... nom de Dieu à quoi il ressemblait?
-J´en sais rien, a un bébé, je l´ai pas vu de près, mais était en très haute sécurité, il est très important a leurs yeux.
-Un signe particulier? Noir, Blanc, Jaune,... ?
-Il était blanc, qu´est-ce que tu veux que je te dise d´autre ? Ah ... son père viens de mourir.
Scepticisme. Intrigue. Désir de connaissance.
-Continue.
-Eh bien, son père était un Patriot mais il le refusait, il a aussi combattu sur tous les fronts, il a fait un massacre a Portland; il n´avait qu´un oeil.
Bon Dieu... it can´t be...
-...
-Il adorait le rouge, rajouta Frost.
-Ce gamin, il se trouve où? lui demandai-je d´un ton sec.
-Il est peut-tre mort, je sais qu´il lui ont tiré dessus.
Un Beretta. Un chargeur. Un doigt. Suffisament de balles pour tuer n´importe quel mortel.
-Tiré dessus? Merde... attends... dans le POL?
-Non, ils l´ont en sorti.
-Ce qui ne répond pas à ma question précédante. Où est-il?
-Quelque part à Washington, dit-il d´un ton morne.
Je commençais vraiment à s´énerver. Il avait trois hommes armés autour de lui et continuait à se foutre de nous.
-Si tu n´es pas plus précis le médecin légiste qui...
-Si tu veux avoir le rapport du legiste tu trouvera pas non plus le bébé, m´interrompit-il, et là il n´y a que moi qui sait où est le petit, car j´ai tué le général.
-Alors mène-nous à lui.
-Qu´est-ce que vous lui voulez à ce bébé? demanda-t-il brusquement.
Je réfléchis quelques secondes avant de parler, pesant chacun de mes mots. C´était important.
-J´ai fait une promesse à un homme un jour, et je tiens à la respecter.
-Quelle est cette promesse?
-C´est ce bébé, répondis-je calmement.
-Et j´en ai rien à foutre.
-Moi si, et tu vas m´y aider.
-Pourquoi? Te sauver la vie ne suffit plus maintenant?
Il m´attaquait au point faible.
-Et sauver la tienne?
Je pensais à Chip, toujours en train de le surveiller de dos. Je pensais au simple geste de la main qui pouvait l´envoyer en Enfer.
-T´as rien sauvé du tout.
-Même si j´ai suffisament détruit, j´estime avoir quand même fait ma part du gâteau dans la survie du monde actuel.
-Et qu´est-ce que ça peut me foutre?
Bien que son ardeur à la joute verbale semblait basique, il me fallait continuer, du moins jusqu´à ce que je sache où se trouve le bébé; Caïn.
-Rien. Mais c´était pour te dire que ce n´est pas parce que je n´ai pas eu la sublime occasion de sauver ta vie que je suis inutile pour autant. Chip, prends-le avec toi, rejoins le reste de l´unité dans le hang...
-Et si je veux pas? m´interrompit Frost en sifflant.
Je fis un léger signe de la main à Chip. Le canon de son MP5 pointa contre la nuque de Frost. Ce type ne m´inspirait pas confiance, pas au point de le tuer... mais presque.
-Oh mais Chip ne va pas tirer, répondit Frost avec insolence, je le sais car sans moi, Bullet, toi et lui seraient morts.
-Si je l´ordonnais, Chip t´éclaterait la tête sans hésitation. Le seul problème, c´est que tu as des informations dont j´ai besoin. Et même si ce sont plutôt les manières des Patriots, j´aimerais éviter la torture pour y parvenir.
-Ils m´ont pas fait parler, c´est pas un mec qui hésite a tirer qui me fera plier.
Il avait du cran. Mais il avait raison. Chip n´y alla pas de main morte, lui donna un coup de pied à l´arrière du genou et, alors que Frost pliait en geignant, il lui mit une paire de menottes autour des poignets. Il allait craquer. Il craqua.
-Damn´it... Façon qu´est-ce que j´en ai a foutre, il est sûrement mort, il est dans le sud de Washington, un grand bâtiment de verre, allez lâche moi maintenant!
-Merci, tu ne le regretteras pas. Chip, laisse-le partir.
Chip m´adressa un regard qui disait tout en un son total désaccord. Rien n´y fit, et il fut forcé d´enlever les menottes à Frost. Celui-ci se retourna brusquement, frappa Chip de l´épaule et partit en courant, prenant la peine de nous faire un bras d´honneur par la même occasion.
-On n´aurait pas dû faire ça, dit-il en se rapprochant de moi.
-On aurait dû le flinguer?
-Mh.
Il ne voulait pas répondre. Je me tournai vers Dante.
-Dante?
-Où est-il? demanda Chip, tout autant intrigué que moi.
Je mis rapidement la main à mon oreille et composai le numéro de Dante.
-Bordel Dante, où es-tu?
-J´ai repéré Saladin et Naked... huit bâtiments vers le Nord... ils sont en plein combat.
-Merde! Bouge pas! Chip, tu pars vers le hangar 17.
-Mais...
-Pas le temps! Je rejoins Dante! Amenez l´hélico près du bâtiment pour me prendre.
-Et si tu ne...
Il baissa les yeux. Il reigna durant quelques instants la nuit; le silence. Un tabou: la mort.
-Si c´est le cas, alors prenez Dante, et partez sans moi.
Sa main empoigna mon épaule.
-J´ai confiance en toi, ça ira...
-Plus que moi j´espère.
Je lui adressai un dernier sourire, tournai les talons et partis en direction du nord.