speedy_gonzalex Posté le 20 décembre 2006 à 11:42:04 Bon, arrêtez de vous disputer, j´vous ferai bientot une bannière qui relèguera les votres au rang de merdes immondes
On se dispute po sur la qualité de la banniere... Mais pour l´instant je préfère ma banniere a une banniere plus jolie avec une faute d´ortho.^^ Mais je pense que ça prendrais 3 minutes à Stone de corriger tout ça.
Bordel mais on s´en fout! Ecrivez bordel! XD
Avis à Alex, lis la page 844 du topic!^^
J´étais en train de corriger mes vieux textes et regardez ce que je trouve dans le premier texte de Ripple (page 859):
" Plus de questions. Votre mission consiste à faire ce que je vous dit sans vous faire voir. Et vous aurez chacun 500000 livres. C´est tout ce que vous devez savoir."
Putain les gars 500´000 livres!
Je sais c´est pas des lires mais ça m´a fait délirer!^^
Bon, en bref, c´est pas des lires, mais c´est délire!
Personne ne m´enlevera mon don des blagues nullissimes! Mouhahahahaha!^^
@+ everybody
Stone, putain c´est magnifique
... comment t´as fait ? o_O
Bourré de filtres, c´est vrai, mais magnifique quand même !
Ulti, j´aime bien le MTS en fond, par contre le reste... ^_^
En tout cas, heureux que vous vous bougiez le cul pour le site. J´en étais venu à croire qu´il n´y avait que moi que ça intéressait ^^
Alex, le texte aurait été l´un des plus beaux (oui oui) si tu t´étais arrêté à la scène où tu sauves Céline. Le coup de l´ado qui bute tous les terroristes un à un et sauve son lycée, ça le fait pas trop je trouve ^^
Sinon moi, dès que je le peux, je poste mon texte.
PS : A votre place, j´aurais attendu d´avoir une Wii pour acheter Zelda... xD
PS2 : Putain, pas moyen de mettre des à majuscule sur ce putain de windows.
Si... Mais personne ne le connait.^^
Nab: J´en referait une histoire de, mais sinon le logo façon MGS t´en a pensé quoi?
PS: T´étais ou???^^
Thunder: Ben Ripple et Baboulinet sont pas potes pour rien! XD
Tiens en lisant mon premier texte je me suis souvenu que je connaissais Scott Dolph. Donc si jamais je te vois Alex je sortirais un "Mmmmm... Me dit quelque chose"^^
Le logo MTS est pas mal, mais c´est surtout le fond qui est pas terrible ^_^ Et donc ça gâche tout.
Au fait, je dois toujours te parle (c´est pour mon petit texte). Je suis connecté en ce moment ;)
PS : J´avais prévenu que je risquais de passer plus de temps sur les équations que devant mon ordi (bulletin catastrophique oblige). La je suis déjà content de me connecter un peu donc bon ^^
(ça fait deux jours que je rêve que de dérivées et de bijection... c´est dire)
Avis à Alex, lis la page 844 du topic!^^
Hein, quoi ?
Bon, en bref, c´est pas des lires, mais c´est délire!
Personne ne m´enlevera mon don des blagues nullissimes! Mouhahahahaha!^^
En forme le Thunder
Alex, le texte aurait été l´un des plus beaux (oui oui) si tu t´étais arrêté à la scène où tu sauves Céline. Le coup de l´ado qui bute tous les terroristes un à un et sauve son lycée, ça le fait pas trop je trouve ^^
Je savais pas comment le finir ![]()
Page 844
Keskia ? A part le nom de Jackson dans le texte de Cain
![]()
( Sorry pour le triple post
)
Je suis un malade de la perfection , je vous propose donc une fin alternative pour mon texte
Kevin Jackson, Kennedy HighSchool , 15 decembre 2006; 11h02
Je n´arrive pas à me sortir cette matinée de la tete. Comme tous les mardis matin je partais seul, à pied, afin de rejoindre mon lycée public situé dans le New Jersey. Les conditions n´étaient vraiment pas agréables ... La pluie frappait le sol et mon parapluie dans un crépitement, le vent me ramènerait presque en arrière par moments, et le froid du mois de décembre se faisait sentir. Ce moment désagréable allait devenir l´un des moments les plus agréables de ma vie. En effet, au bout de quelques minutes de marche, j´entendis une voix douce, familière m´appeler :
- Alex, attends !
A l´époque je me faisais déja appeler Alex. Je n´ai jamais aimé mon prénom...
Je me retournai et je la vis.
Elle, qui venait à peine de sortir de chez elle mais qui était déja trempée de la tête aux pieds.
Elle, ses yeux bleus que j´aimais tant, son sourire si charmeur et envoutant, son corps parfait, son parfum...
Elle, qui à présent courait vers moi en riant à moitié de sa propre situation.
Elle, que j´aimais en secret depuis 5 mois maintenant.
Elle, Céline.
- Tu peux m´abriter s´il te plait ? J´suis trempée...
- Bien sur, te gène pas !
Céline se placa sous le parapluie, assez étroit, et se pelotonna contre moi, son épaule contre mon bras. Après quelques mètres elle me regarda et me demanda, d´une voix si douce :
- Ouuuh, j´ai froid... Je peux ... ?
D´un sourire que j´espérais ni trop géné, ni trop salace, je lui signifiai de faire comme bon lui semblai. Elle passa son bras autour de ma taille et se serra tout contre moi. Je la frictionnai d´une main. Elle fermai les yeux, j´aurais presque pu l´entendre ronronner...
La suite je la repassais dans ma tête, un sourire béat et stupide collé au visage.
Arrivé devant les grilles du lycée, nous nous étions arrêtés, toujours l´un contre l´autre, les yeux dans les yeux. Son regard m´hypnotisait.
J´avais encore le gout de ses lèvres en moi. L´image défilai au ralenti. Son visage se rapprochant, ses yeux se fermant...
Un baiser inoubliable. Mouillé aussi... Mais si bon. Je l´aimai. Je l´avais enfin trouvée.
Soudain, me sortant de ma léthargie, un homme entra dans la salle de classe, un M-4 à la main. Il tira une rafale en l´air, certaines personnes poussèrent des petits cris aigus. Ma propre réaction me surprit. Pourquoi ? Parce que je n´en eus pas. Je regardai la scène, j´analysais. Calmement. Simplement.
Le bonhomme armé nous fit un topo de la situation. Comme quoi le lycée avait été pris en otage par un commando, le JMMPP, afin de libérer plusieurs de leurs confrères retenus en prison. Ils allaient faire pression sur le gouvernement. Un ultimatum avait été fixé, dans 2h ils allaient commencer à tuer 2 élèves par demi-heure. Ils avaient un garde dans chaque classe, plus quelque gardes dans les couloirs, en ce jour de grève.
Personne ne bronchait. Le talkie-walkie du garde se mettait en marche toutes les 20 minutes précisément.
1h50 avaient passé. Le garde venait de raccrocher son talkie-walkie après que leur chef l´ai informé que les gouvernement n´avait pas fléchi. Je ne pouvais pas laisser un camarade se faire descendre sans rien faire. Surtout que vu l´importance du prisonnier, et l´habitude des Etats Unis à ne jamais coopérer avec les preneurs d´otages, beaucoup de sang allait couler. Le garde passa à coté de moi dans la rangée. Après un regard entendu avec mon voisin, à qui j´assenai soudainement un violent coup de règle en travers du ventre. Il cria, comme prévu. Le garde me demanda :
- Bordel mais tu tiens vraiment à crever toi ! Donne-moi ca !
Je le regardai, tout en gardant la règle.
- Si à 3 tu ne me la pas donné...
Je fis mine de lui donner, puis la jetai en l´air. Dans un reflexe stupide mais humain, le garde leva les yeux, m´oubliant, oubliant son flingue.
Je saisis le canon du fusil, que je lui enfoncai dans la ventre, puis, lui tordant le poignet, je récupérai le fusil et lui mis un coup de crosse dans la machoire. Il tomba raide. Avec l´aide de plusieurs camarades, enfin ceux qui n´étaient pas tétanisés, je planquai le corps dans l´armoire, baillonné et fermé à clef, après bien sur lui avoir pris tout son matos.
Je grimpai sur une table, et me glissai dans le conduit d´aération. Rampant dans ce nid de poussières, j´arrivai bientot au dessus d´une salle de classe. Je n´avais pas pris cette direction au hasard... La salle de classe où Céline devait se trouver. Il y avait une chance sur ... quoi ? 200 ? 300 ? Pour qu´elle soit prise en premier en otage... Et elle n´allait pas être prise. Pas sans cet acte stupide mais courageux qu´elle eut de crier "NON !" quand le soldat embarqua sa meilleure amie. Celui-ci relacha la dite amie, empoigna Céline par le bras, et la placa en plein milieu de la salle. Ils avaient une caméra, qui retransmettai en direct les images aux stations de TV et aux soldats du FBI postés à l´extérieur. Il la fit mettre à genoux après l´avoir baillonnée. Je vis son regard empli de larmes, mélé de pitié et de haine envers les terroristes. Deux soldats allaient procéder à l´execution. Le conduit d´aération passait juste au dessus de la rangée principale. C´était à mon tour d´être courageux mais stupide. Je m´avancais juste au dessus du point où l´homme qui tenait la caméra s´était posé, pendant que l´autre homme s´approchait, l´arme à la main, de celle que j´aimais.
Décrochant le plus doucement possible la plaque d´aération, en essayant de faire le moins de bruit possible, je pris une grande bouffée d´air. Et sautai.
J´atteris comme prévu sur l´homme à la caméra. Il tomba à terre, et tout en prenant le M16 que j´avais piqué à l´homme qui me gardait en otage, je lui écrasai littéralement la tête, afin de le mettre Knock-out pour un moment. Je mis l´autre soldat en joue, celui-ci me fit la même chose au même moment.
Je criai :
- Pose ton arme ou je te descends, toi et ton pote.
Céline me regardais fixement, étrangement... Elle ne devait plus savoir quoi penser.
- Toi ... Pose ton arme ou c´est Elle que je descends...
En disant cela il avait tourné le canon de son flingue vers sa tête.
- Ton pote est à terre... La descendre ne servira à rien, étant donné que plus personne ne filme.
Malgré cela, la caméra filmait tout de meme la scène, depuis le sol. Il ne le savait pas, mais moi si.
- Joue pas au malin... Tu n´as pas ce qu´il faut pour me tuer.
Je baissai la tête, commencai à baisser mon arme. Je vis qu´il détourna légèrement la sienne de la tête de Céline pour pouvoir me descendre au cas où je tentai un coup fourré.
Puis d´un geste brusque, rapide mais précis, je relevai le canon et tirai une balle, qui alla se placer entre ses deux yeux. Il n´eut meme pas le réflèxe dans la mort de presser la détente. Mais le bruit allait attirer les autres ennemis. Alors je pris Céline par le bras, l´embrassai sur le front, et la planquai derrière le bureau.
Essayant alors de me dépecher au maximum, avec l´aide de quelques uns de mes camarades, je poussai toutes les tables et chaises qui me tombaient sous la main devant la porte, espérant ainsi ralentir nos assaillants. Qui est l´enfoiré d´architecte qui a prévu 3 portes pour chaque salle ? A présent la salle semblait vide, tout le monde était debout bêtement au milieu, sur le sol froid...
J´ouvris la fenêtre, leur dis que j´allai essayer de les couvrir, que tout irai bien. Cette dernière phrase plus pour me convaincre moi que pour les convaincre eux...
Je passai derrière la fenetre et me mit à observer attentivement à l´extérieur pendant que les autres sortaient. Puis nous marchâmes, longeant les murs, essayant d´être les plus discrets possible.
Alors que nous arrivions à quelques dizaines de mètres d´une des sorties secondaire du lycée, une des filles se trouvant à l´arrière poussa un cri. Deux hommes armés venaient de sortir, et nous regardaient d´un air aggressif. Je criai "Baissez vous !" Mais quel interet ?
Au moment où les types levaient leur arme, je vis leur torse et leur front se cribler de balles. Me retournant, j´apercus les agents du FBI, fusil à la main, qui venaient de descendre ces salopards. Mais l´un des soldats avait apparamment eu le temps de tirer. Il avait tiré une, peut-etre deux balles. Céline marchait juste à coté de moi. A présent elle était étendue à terre, une balle dans le coeur. Je lui avais donné le mien... Quelque part c´était aussi mon coeur qui venait d´être transpercé. Une petite grande âme venait de s´envoler.
Je me mit à genoux, la serrai dans mes bras, et la pleurai. Sans honte, sans haine. Mais pas sans peine. Je n´avais meme pas remarqué la balle qui m´avait atteint le bras. Elle était morte... C´était tout ce qui m´importait.
L´épilogue ne sert plus à rien ![]()
( Merde, quadruple post
)
J´espère que cette fin là fait moins "héros", néanmoins je ne pouvais pas m´arreter après le sauvetage in-extremis de Céline, genre les soldats qui interviennent juste après, il me fallait une scène plus finale, une fin plus élaborée et moins baclée
J´ai ma place dans l´un des plus beaux textes ? ![]()
Ripple Effect
Mise au point
- Lockheed ! Attends !
Le jeune leader fut stoppé dans son élan vers la sortie, il se retourna immédiatement :
- Autre chose ?
- Des nouvelles du mioche ? Et de Pliskin ?
- Warren va bien, il est en sécurité… Et Pliskin… Il est ici ?
- Avec l’escadron d’assaut de la CIA, affirma Jean.
- Oh ? Ben… Aucune nouvelles de lui…
- Je vois, fis-je, merci. Et gaffe à toi !
Il me remercia du regard et repris la route :
- Go Boys !
- Aye aye Captain !
Il referma la porte de l’amphithéâtre.
- Capitaine ?… m’exclamai-je en regardant dans le vide…
- Ben quoi ? demanda Togo.
- Il était Caporal y a pas 10 jours…
- Gné ?
- Chez Fox, intervint Jean, le grade de Capitaine est l’équivalent de celui de Sergent dans l’US Army… Du moins au niveau de la chaîne de commandement…
- Ah… Hum bon ! Faut se remettre en route ! Togo, va vérifier l’extérieur en éclaireur, Jean, utilise ta radio pour contacter Pliskin, et Marcus, nettoie ton front t’as une mouche écraser dessus.
- Je ne peux pas contacter Pliskin…
- Et pourquoi non ?…
- Déjà d’une, je ne connais pas sa fréquence, ensuite, je suis ici en infiltration express, auriez-vous oubliez que quand vous m’avez trouvée j’étais avec une escadrille de soldat de ces…. « Patriotes » ? J’avais pour ordre, comme quelques-uns de mes semblables, de se déguiser comme l’ennemi et d’infiltrer leur unité.
- Et comme tu es en mission d’infiltration… Commença Marcus.
- Je n’ai pas le droit de contacter mes supérieurs, ni d’autres membre de la CIA ! Termina Jean.
- Mais… Tu n’as plus personne à infiltrer ! On a… Neutraliser les soldats de l’unité en question !
- Mmmm… Bon, je vais essayer de localiser la fréquence de Pliskin… Le PDA pourra peut-être m’aider… Mais ça va prendre quelques minutes…
Marcus et moi nous mîmes à l’écart… Togo revint de son éclairage…
- RAS.
- Bon, c’est déjà ça…
- Que proposes-tu Ripple ? Demanda mon frère. Pourquoi retrouver ce Pliskin ?
- Ocelot… Et Emmet, doivent être bien encerclés… On est en manque d’hommes, et Pliskin est efficace, de plus, il connaît la base.
- Pourquoi ne pas avoir demander à ce Lockood de nous aider ?
- Lockheed… Parce qu’il est comme moi, il a un but précis. Ce salopard de Saladin. Et je ne voulais pas le déranger dedans.
- Tu aurais pu lui dire qu’Ocelot était ici…
- Il le découvrira bien assez tôt, Ocelot adore s’afficher, surtout devant lui… Le tout est de trouver Ocelot le plus tôt possible… Avant qu’il fasse un maximum de dégâts… Emmet attendra…
- Tu l’as déjà laisser vivre à Strasbourg… Ne fait pas la même erreur…
- Emmet mourra ici. Je te le promets… Fis-je d’un ton glaciale.
- On a un problème ! Cria Jean oubliée dans son coin, son PDA à la main…
- Tu n’as pas pu trouver sa fréquence ?
- Si si mais… Je ne la localise pas… Donc soit sa radio est éteinte, soit elle est cassé, soit…
- Il est dans la merde.
- Euh… Oui c’est à peu prêt ça…
Je sortis de ma sacoche une dose d’inhibiteur tout en continuant à parler à Jean :
- Qui dirige l’opération de la CIA ?…
- Je ne sais pas. Une ponte. Son nom de code est JR.
- Il devait faire quoi ?
- Trouver Ocelot.
- Évidemment, dit-je en souriant tout en m’injectant la dose. Localises-le, ainsi nous localiserons Ocelot…
- Hum… Bon… Il est à l’aile Nord.
- Donc Naked et Saladin son parti vers l’aile Est, et ce JR est au Nord… Bon ! Il est temps d’y voir plus claire. Orson !? Orson !! !
Jean me regardait comme le dernier des dingues. Orson m’apparu comme par magie… Il était énervé.
- Laisse Ocelot tranquille Ripple Effect, et trouve Emmet ! Tu me l’avais promis !
- Ta gueule ! Chaque chose en son temps ! Télécharge dans ma tête les plan de Fox-Hound, ras le bol de suivre un PDA !
Orson grommela et je devins sourd de nouveau. Togo m’attrapa durant ma chute.
- Oublies pas que je peux te rendre fou… Je DOIS voir mon frère !
- Oui oui, fis-je d’une voix grinçante alors que je revenais à moi. Togo, Détoxil !
- Que ?… Ne me dit pas que tu as les plans de Fox dans ta tête ? Demanda mon frère.
J’allais lui répondre quand je fit un sourire en ayant une vision tridimensionnelle des lieux, je pouvais me balader partout.
- Bordel… m’exclamai-je fasciné. Bon en route vers l’aile Nord… Je suppose que tu ne peux pas contacter ton supérieur Jean?
- Heu… En fait je devais tout de même lui envoyer un signal toutes les heures de ma montre pour dire que je vais bien mais… Ma montre s’est brisé contre les hommes-pompiers, ils doivent commencer à s‘inquiéter… Et heu… Faudrait aussi que vous m’expliquiez ce qu’il vient de se passer.
- On le fera, let’s move people !
Nous nous mîmes tous à courir vers la sortie, le temps de pause s’était écouler, il était temps de repartir en enfer…
Voilà Nab. J´espère juste que tu sera assez humble pour me laisser le texte de notre rencontre... Toi qui a décidé de pourquoi elle aura lieu...
Alex: Tu restes quand meme encore un peu un héros. Le mieux aurait été que tu cèdes au chantage du terroriste. et la BAM dans la tete de Céline. Mouhahahaha! Enfin c´est qu´un avis perso.
PS: Une seconde partie de mon texte sera peut etre faites. A travers les yeux d´Orson.
"J´ai ma place dans l´un des plus beaux textes ?
"
^_^ J´aurai du fermer ma gueule en fait, parce que là ça fait un peu fin baclée xD mais bon j´ai rien dit ^_^
PS: Et là y a alex qui va nous repondre un nouveau texte corrigé ![]()
bon je fait le topo, j´ai Frost ecrasé sur un balcon du 3eme Etage a l´Est....Ulti ne veut pas que je relate le terrible episode de Portland, bin....
j´attends ![]()