J´avançais dans cette base qui puais la poudre, des membres découper gisais ici et là, la Bombe me pesais dans le dos, je me décidais a la posais, je me sentirais beaucoup plus libre de mes mouvement à présent, dans ma tête une bataille était enclencher, fuir, me battre je ne savais plus trops, j´esperais que la drogue soit partis de mon corps mais je la sentais plus présente à mesure que j´approchais du hall, j´avais chaud, des simptôme trops communs, je devez enlever ma chemise, un large bandage m´enroulais tout le coté gauche et sur le coté droit, sur le pectoraux, un boitier.... et un code barre juste au dessus, je n´y touchais pas, car j´avais peur de ce qu´il m´avait fait, le code barre tatoué n´était pas là pour rien, je leur appartenais.
Encore un couloir et je serais dans le hall, tout était calme à cette étage mais j´entendais souvent des explosions ou alors pendant de longue minute des fusillades parfois situé juste au dessus de moi, ça me faisais froids dans le dos car les fusillades ne se pontuait pas par des cris de joie, parfois par des cris inhumains, ceux que je redouttais tant, c´est couloirs était long et j´apercevais le hall mais un bourdonnement attroce me fit mettre au sol et juste devant moi une “jambe” vins s´écrasé contre le bâtimment, je n´en voyais que le talont et elle disparus, j´avançais et je percutait quelque chose, CETTE jambe justement, c´était en métal mais le contact n´était pas froids, presque agréablement chaud, la chose se retira et laissa un trou béant, d´un bon 5métre de largeur et je n´imaginais pas la profondeur, je regardais par où passé, rien, je tournais en arrière et je les vu... un amalgame d´yeux rouge face à moi, instinctivement je pris une grenade, j´entendis un bruit d´arme tiré de leur crosse, j´avais peur, une enorme goutte de sueur tomba de mon nez et vins s´écrasé sur le sol, je fit brillé le bout d´arme automatique, le même que j´avais eu en main, j´allais me faire executé au bord d´un gouffre, ils chargèrent, instinctivement ma main gauche alla sur mon coup, là où reposais un pendentif de ma mère morte, mais je ne sais pas pourquoi, elle alla sur ma poitrine gauche, et tapa un code que je ne pus voir sur le boitier, je me sentais déchiré en 2 je sentais ma peau mourir et je la vis s´ouvrir, un liquide noir en sortis et me recouvris, etsoudain j´eu à mon tour les yeux rouges, les balles auraient du me balayer, me découper mais je reculé à peine, voyans la vie different, le monde est beau en rouge, je voyais distinctement chaque enemis, je voyais même la breche pour les balayer seulement avec quelques grenades, je voyais dans les yeux d´un autre, j´étais devenus la personne qu´il voulait que je sois, tout les douilles c´était écrasé contre cette écran noir liquide, la fente de leur passa de la haine à la decepetion, il était de 1er génération et moi de 7eme, la toute nouvelle sortis et il n´en existait que 4 pareils etj´était motivé pour en avoir l´unique exemplaire, je ne m´entendais plus parler, je ne voulais que les tué, 1 par 1, je me saisie d´une grenade et ils reculèrent tous, ce POL me donner de l´oxygene comme une branchie, il filtrait mon sang et je n´avais jamais eu l´esprit aussi clair, vers le sud, une série d´homme venais d´être mutilé et ça me faisais plaisir car c´était mes ennemis, la grenade vola, leur yeux rouge virèrent au bleu, la première fut désintégré, et l´odeur de leur sang bruler me titillais les narine, je ressentait les chose pour la première fois et j´aimais ça...
Il avait été tué trops facilement, 3 grenades et plus personnes...je maniais maintenant cette combinaison avec envie, c´est mon bien et je me battrais pour la garder, ma main droite refis un code et le liquide rentra dans mes veines et les souvenir revinrent
Je suis dans un tube en plexy-glace, je suis electrocuté et je vois le POL rentré, puis un nouveau un éclair, je le vois pénétré le POL qui oposse une forte résistance, ce truc bloque un éclair ! Et il me foudroie, du POL rentre, encore en plus grande quantité, je vois le boitié sur une table, je vais bientôt être opéré
Je suis de l´autre coté du trou, sans combinaison, il faut que j´aille voir celui qui a decimé autant de soldat patriotique !