Bon comme l´a bien deveni Nab après que le lui ait dit sur IRC, voici le PLUS LONG TEXTE DE MTS 17 PAGES WORD POLICE TIMES TAILLE 12! ![]()
Thunder à tou de battre ça mouhahahaha. Au passage si il y a un éléments qui vous pose un problème n´hésitez pas!
RIPPLE EFFECT
Tournant décisif
- C’était un accident.
- Je vois, me fit Pliskin… Développe !
- C’était au Chili, j’avais quoi… 27-28 ans. J’étais un petit mercenaire à l’époque. Fox-Hound m’avait recruté pour les assister dans une mission… J’avais pour équipier ton père et…
- Attends une seconde… Fox-Hound recruter des mercenaires ?
- Je sais. C’était très officieux, notre mission consistait à télécharger une partie d’un serveur qui je me rends compte aujourd’hui était l’un des serveurs d’U-155, qui à l’époque n’était pas encore ennemi du comité. Je pense que les patriotes voulaient dans le secret savoir si leur IA avait l’intention de les doubler ou pas…
- Et… Jack dans tout ça ?
- Une fois notre mission accomplie, nous nous sommes retrouvés poursuivis par des soldats, nous n’avions aucune chance dans les rocheuses… Quand une aide providentielle survint…
- Jack…
- Il a tronqué une quinzaine d’ennemis avant de nous rencontrer, il ne nous voulait pas de mal, mais voulait le disque de données qu’on avait téléchargé, ton père a évidemment refusé et maintenait Jack en joue… Il y a eu une altercation et…
- Et toi tu n’as rien fait ?
J’étais de plus en plus mal à l’aise :
- Que voulais-tu que je fasse ? Tout s’est passé si vite. Et puis ce Jack n’avait pas l’air d’un ennemi… Et ce n’en était pas un. Je te l’ai dit, c’était un accident. Ton père ne pouvait pas savoir qu’il bossait lui-même pour les patriotes et ils ne savaient pas qui c’étaient, moi non plus d’ailleurs… Jusqu’à ce jour…
- Et Jack, il combattait le comité ?
- Oui. Entre autres. Il faisait partie d’une organisation clandestine, Philantropy, qui avaient également pour but de débarrasser le monde de ses tanks bipède là… Comme celui de Saladin…
- Les Metal gear…
- Oui. Ton père en bon soldat n’avait fait que suivre les ordres, ça aurait pu mieux se passer. Tout ça n’était qu’un accident… Un accident…
- Dans ce cas, pourquoi tu prononces ce mot comme si c’en n’était pas un ?
- …
- Ripple ! Jack a-t-il vraiment eu l’intention de tuer mon père ?
- Non non… Mais… Comme tu le sais… Les patriotes sont de bons calculateurs…
- Et ils auraient prévu cette altercation ? Ainsi que sa mort ? Mais pourquoi ?
- Pour garder le secret je pense. U-155 pouvait remonter jusqu’à lui pour connaître le but de notre mission. Et moi je n’étais qu’un mercenaire extérieur qui ignorait tout de ce qui se passe…Je devais juste servir de porteur, car bien que Jack est réussi à s’emparer du disque… J’en avais fait une copie.
- Ça alors.
- Hé ! Je tenais à toucher mon fric à l’époque, il fallait que j’accomplisse la mission jusqu’au bout. Mais quand j’ai vu le non-etonnement de ceux qui m’avaient embauché en leur apprenant la mort d’Iroquois Pliskin, j’ai compris que je n’avais été qu’un pantin-facteur dans cette histoire… Depuis je me suis réfugié en Afrique du Sud, en restant en contact avec Jack.
- Je vois…Tu te rends compte quand même ?
- Quoi donc ?
- Que c’est peut-être toi qui, le tout premier, ais monté le comité et U-155 l’un contre l’autre ?
- On y est, dit Lockheed en remontant le frein à main, la Barcelona Investissement ! Tenez vous prêt, ajouta-t-il en chargeant son Sig.
Une autre voiture s’arrêta juste derrière nous, avec à son bord Bullet, Falcon, et Hornet légèrement titubant, mais finalement toujours aussi déterminé pour être de la partie.
Nous étions à l’arrière, Pliskin et moi, lors de la scène des confidences, après les récents événements, nous avions tous décidé de ne plus avoir vraiment de secret. Mais des secrets, il y en a toujours eu… Le petit Warren était également à nos côtés, la meilleure des solutions était de l’avoir toujours avec nous pour assurer sa sécurité. Désormais, il nous fallait être soudés jusqu’au bout.
- Holà ! fit l’unique guichetier de la banque.
- Hello ! fit Chip.
- Ah, americanos ! Oune momento por favor.
Un autre homme se présenta deux minutes plus tard, plus jeune et plus baraqué que son précédesseur…Plus imposant aussi…Avec une curieuse coupe au bol noire… Sûrement un immigré Américain venu à Barcelone pour échapper à la guerre.
- Bienvenue à la Barcelona Investisment, je suis Alberto Danning. En quoi puis-je vous aider ?
- Nous voudrions voir le coffre N°…
- 504 ! finnissai-je.
- Le coffre N°504 ! compléta Lockheed.
- Je vois, dit Alberto en sortant une bassine en fer sur le guichet. Déposez vos armes ici s’il vous plaît.
Sig, Beretta, et autres couteaux de survie vinrent remplir la bassine.
- TOUTES vos armes, exigea Alberto, vous allez passer au scanner et nous voudrions garder de bonnes relations avec nos clients.
Tous se regardèrent. Aussitôt après petits pistolets et micro-couteaux sortirent des chaussettes et cuisses. J’eus un petit rire.
- Et toi tu n’as rien ? me fit Alberto.
- Je suis un pacifiste moi, je n’ai aucune arme sur moi, dis-je en levant légèrement les bras avec une tête de faux vantard charmeur.
Pliskin en souri et Bullet grommela.
- Le gamin ne peut pas rentrer dans la salle des coffres, dit Alberto.
- Et pourtant il va y aller, répliqua Lockheed.
- Et pourquoi devrais-je vous écouter ?
- Parce qu’ils existent beaucoup d’autres armes convaincantes en notre possession qui peuvent vous faire changer d’avis, ajouta Lockheed en serrant les poings.
- Pas de coffre s’il y a un gamin, ordre du propriétaire du coffre.
- Écoutes-moi bien espèce de gorille sous-payé…
- Laisse tomber Lockheed, fit Pliskin, je vous attendrais ici avec Warren.
Lockheed eut un petit regard noir envers Pliskin, avant de s’apaiser :
- Soit…
- Nous allons maintenant passer au scanner je vous pris.
- Il n’y a pas de clients…
- Non, répondit Alberto à la remarque de Bullet comme si c’était une question, si vous auriez vu la pancarte à l’entrée, vous auriez lu que c’est une banque militaire. Réservé aux soldats et aux vétérans, d’où l’habitude de demander de déposer les armes à l’entrée en ces temps difficiles…
- Je suis resté trop longtemps dans mon trou moi, fis-je en me mettant la main sur le front.
- C ‘est ici.
Une salle légèrement sombre se présentait à nous, avec une moquette cramoisie encerclée par des dizaines de petits coffres éclairés par des néons orangés. Nous étions un étage au-dessus des coffres que l’on voyait d’ici, puis nous descendîmes des escaliers métalliques sur lesquels nous nous trouvions. Le coffre numéro 504 n’était plus très loin.
- C’est ici.
- C’est votre phrase préférée ou quoi ?
- En effet, fit Alberto sans broncher, pour ouvrir le coffre il faut connaître le code.
Alberto ouvrit le clapet du fameux coffre et un micro-clavier se présenta. Lockheed et les autres se mirent à me regarder un peu énervé.
- Je vous jure que je ne le connais pas, je vous l’aurais dit sinon…
- Bon, fit Alberto, je vois laisse, appelez-moi quand vous aurez fini !
Il fit un sourire faux et s’en alla. Nous étions livré à nous-mêmes.
- Qu’est-ce qu’un ex-patriote aurait pu choisir comme code ? s’interrogera Chip.
- Ca reste un être humain, dit Bullet. Il faut prendre ses faiblesses d’humain, un mot de passe représente toujours une faiblesse, un point faible…
- Et quel est son point faible ?
- Celui auquel le sort aurait pu faire changer d’avis ce patriote, sur le fait de nous aider.
- Warren ! m’exclamai-je.
- Ca tombe bien, fit Lockheed, le mot de passe doit faire 6 caractères… Sauf qu’au lieu de jouer les petits malins vous auriez vu que sur le clavier il n’y a que des symboles…
- Hein ?
- Regardez ! Les signes du zodiaque, des lettres grec…Sans oublier les sporadiques chiffres…
- Je ne pense pas que cela change quelque chose au mot de passe…fit Bullet.
Lockheed eut un sourire niais et ironique :
- Tu veux qu’on rentre « Warren » en grec ?
- Mmmm… Non ! Commence plutôt par son initial en grec juste, puis son signe du zodiaque, et fini par… disons…Son année de naissance ! On utilisera ainsi chacun des types de symboles pour représenter au mieux son fils.
Lockheed eut un sourire plus sincère :
- Ce que j’aime bien chez lui, c’est que quand il fait cela, il fait semblant de réfléchir !
- C’est quoi au juste, fis-je un peu jaloux, une espèce de don ?
- Disons une sorte d’intuition extrême, me répondit-il sereinement.
- « Disons une sorte d’intuition extrême », imitai-je silencieusement en me retournant vers Chip qui en riait.
Lockheed composa le code, et le coffre s’ouvrit comme immédiatement après…
- Sésame…
- Oui bon ça va on connaît !…
Lockheed sorti une magnifique et large malle cuivré noire de l’habitacle et la montra à nous tous qui l’encerclaient, nous nous regardions tous comme des enfants qui avaient trouvé un trésor. Le jeune chef d’unité posa avec une douceur extrême la malle sur la moquette et ouvrit ses clapets. Le bruit d’ouverture résonna dans toute la pièce. Un peu apeuré par la possibilité qu’il y ait un piège, il leva le couvercle limite tremblotant, nous eûmes tous un sourire en voyant les nombreuses liasses vertes formant les huit millions de dollars. Le plus comique dans cette situation était qu’aucun d’entre nous à ce moment précis n’en voulait à cette argent. Pourtant quel être humain ne rêvait-il pas de posséder un jour autant de fric ? Peut-être l’avons-nous rêvé un jour, mais notre nature de combattant déterminé nous avait mis la tête dans un autre contexte : Le billet de 100 dollars caché parmi ceux de 1000.
- Au boulot ! fit Lockheed.
Il se mit à distribuer à chacun un certain nombre de liasses. Hornet et Chip s’assirent sur le sol avec chacun leur part. Bullet et Falcon, toujours debout, examinèrent leurs liasses avec plus de vivacité. Moi, j’utilisais mes sens développés que m’avais donné ma SR pour regarder le chiffre de chacun de ces billets rien qu’en faisant défiler mes liasses tel un vulgaire jeu de cartes. Lockheed lui examinait la malle avec attention. Il était moins excité que nous par tous cela.
Chacun s’affairait à sa tache quand plusieurs bruits sourds se firent entendre. Ils venaient des bouches d’aération de la salle. Hornet et Chip, sur le vif, se levèrent immédiatement.
- J’aime pas ça, fit Bullet.
À ce moment, j’eus préféré qu’il dise qu’il aimait ça. Ca n’aurait peut-être pas permis aux plusieurs centaines de litres d’eau de se déversé dans la pièce par les conduits à une vitesse folle.
- Mais ils sont cinglés dans cette banque ! cria Chip.
J’allais ironiquement sortir que le patriote avait laissé à la banque un trop gros découvert mais une voix interrompis ma blague vaseuse : C’était Alberto, qui se tenait à l’étage supérieur, à l’entrée de la salle.
- On ne défie pas impunément U-155, cette salle sera votre tombeau ! Mouhahahahahaha.
Il s’en alla sereinement et une solide porte automatique se ferma derrière lui.
(SUITE AU PROCHAIN POST)
(SUITE)
- Donc en fait, fit Chip, il n’y avait pas 8 millions de dollars mais 7 999 100 dollars !
- Mmm… Attends, je calcule.
Pendant que la joie donnait lieu aux âneries. Falcon sortit de sa voiture une lampe à ultra-violet et éclaira le billet dans un coin sombre.
- Bordel rien !
- Attends, fis-je, le Patriote a dit « au dos de ce billet », essaye du côté opposé !
- Si ça ne marche pas de ce côté-là, ça ne marchera pas de l’autre !
- Essaye, je te dit !
- Soit.
Falcon s’exécuta, et à son grand étonnement une lignée de chiffres blancs et d’algorithmes apparurent à la lumière violette sur le côté opposé du billet.
- Bordel ! J’aimerais bien savoir comme il a fait ce coup-là !
- En attendant, fit Hornet en regardant de haut, ce charabia ne veux rien dire !
- Il faut le déchiffrer ! fit Lockheed. Ripple ?…
- Euh… Malheureusement, les nanos d’Orson ne peuvent me donner le code seulement si je n’ai pas de SR en moi…
- Et dans combien de temps se dissipera ta dose ?
- J’ai pris la dose maximale, elle met 48 heures à disparaître totalement, donc là Orson apparaîtra dans 37 heures… Je n’avais pas le choix vous savez, on était encerclé par des ninjas je vous rappelle !
- On aura pas tout ce temps, dit Lockheed, l’IEM s’enclenchera avant…
- Il y a peut-être une solution, annonça Falcon. En analysant ta SR à travers la seringue qui a sauvé Locke, je peux peut-être créer un inhibiteur qui neutralisera ses effets !
- Vraiment ? Le problème est que c’était ma dernière dose et… Ça risque de chauffer au serveur.
- Rassure-toi l’inhibiteur n’agira que pendant quelques heures, juste le temps de déchiffrer le code.
- Combien de temps il te faut ? demanda Lockheed.
- Une heure.
Nous profitâmes de cette heure-là pour soigner Hornet et Lockheed. Pliskin lui discutais avec Warren et moi avec Bullet.
- Tu sais, je voulais te dire… Tu es un bon combattant. Le genre de gars qu’on hésite pas à envoyer au front.
- Et ?…
- Pourquoi te bat-tu au juste ? La gloire ? Les idéaux ? Par jeu ?
- Et toi ? fit-il en souriant.
- Aucun de ces trois critères-là à vrai dire...
Mais cette réponse-là, Bullet s’y attendait. Son côté un peu médium était plutôt inquiétant en cette situation où je me trouvais.
- L’inhibiteur est prêt ! cria Falcon.
- Tu va me l’injecter où ?
- Dans le cou, rassure-toi ça ne devrait pas faire mal. Je t’ai aussi gardé d’autres doses, au cas où.
- Hum hum. Bon ! Vas-y sans crainte.
Après le petit picotement traditionnel, je commençai à avoir le tournis et tombai en arrière. Toutes les douleurs qui avaient été masque par ma SR ces dernières 48h me revinrent : Ma balle dans l’épaule, ma chute du premier ainsi que celle avec le bitume pendant la poursuite, mes brûlures aux mains et au cou… J’avais du mal à rester conscient.
- Tu es sûr qu’il ne va pas ressentir de manque ? demanda Lockheed inquiet.
- Normalement, aucun risque, fit Falcon en rangeant la seringue.
- Comment ça va Ripple ?
- Ça va Orson merci je… ORSON ! Oh bordel…
- Ben attends tu t’y attendais là en plus !
- Oui bon ça va, fis-je en me relevant, je pensais juste que tu mettrais plus de temps à…
Je remarquai que tout le monde me regardait avec stupeur et étonnement.
- C’est normal, fit Pliskin d’une façon flegmatique.
- Bon, Orson, j’ai besoin du code !
- Mmmm… Où il est ? Il fait que je le vois pour le déchiffrer !
- Tiens, fis-je en lui tendant le billet, seulement en le lui donnant, ce dernier tomba parterre à cause de l’immatérialité d’Orson.
- Tu es sûr que ce type est vraiment là ? me demanda Lockheed inquiet.
- Oui je suis là ! fit WARREN.
- Mais qu’est-ce que ?…
- Je me suis connecté aux nanos machines situées dans le cœur de Warren pour vous parler à travers lui afin que vous soyez convaincu de mon existence, enchanté, je suis Orson.
- Laisse ce môme en dehors de tout ça ! criai-je.
- Pas tout de suite, j’ai besoin d’être matériel pendant un moment pour déchiffrer le code. N’oublie pas qu’après cela, tu devras aller voir Emmet, plus que 9 jours avant l’attaque Ripple !
- L’attaque de Fox-hound ?? ? Vous ètes au courant ? demanda Lockheed.
- Ça fait un bail qu’elle est prévue par le comité. Ripple le savait. Il viendra vous aider, mais pas tout de suite, avant il devra retourner an Afrique du Sud réglé deux trois affaires. Il vous rejoindra in extremis peu après le début de l’attaque… Dans 9 jours…Tout est écrit. Hein Ripple ?
Je tendis un stylo et un papier à Orson que je regardais avec un regard sombre :
- Écris nous comment déchiffrer le code. Et vite ! Le temps presse pour ce môme que tu possèdes.
- Ça va ça va !
Orson/Warren se mit à écrire plusieurs équations sur le papier en quelques minutes puis nous les montra.
- Cette équation-ci est pour les chiffres, vous trouverez la lettre correspondante en calculant le chiffre d’après cette fonction-là. Pour les modules, ce sont des espaces, et les étoiles, de la ponctuation. Deux chiffres identiques qui se suivent signifient qu’il se lie au chiffre suivant, donc un nombre de deux chiffre. Il vous suffira alors d’ignorer le premier chiffre… Voilà c’est tout.
- Attends une minute, tu a dit que le code était mathématique certes, mais aussi géographique, historique…
- Non ça c’est l’énigme, que vous pourrez lire après avoir déchiffrer le code ! fit Orson avec un gros sourire.
- Quoi ?! cria Lockheed, vous voulez dire que…
- Bé oui ! Vous croyez vraiment qu’il y aura marqué « le serveur se trouve au Mcdo du coin » ? Ce serait trop facile, ce sera à vous de résoudra l’énigme par vous-même, moi j’ai rempli mon rôle.
- Bon, en attendant quitte le corps de cette enfant, mon équipe répond de sa sécurité et de sa santé… Physique comme mental ! Chip et Pliskin, vous qui parlez un peu espagnol, déchiffrer l’énigme.
- Mais j’suis nul en maths, fit Chip !
- Falcon aide-les ! Et toi Bullet…
- Oui ?…
- Va jeter un coup d’œil au Mcdo du coin… Je ne veux prendre aucun risque.
3/4 d’heure plus tard :
- Bon ben euh… Je crois qu’on a fini, dit Chip.
- Pourquoi tu tire cette tête-là alors ?…
- Eh bien… Soit on est vraiment nuls en Espagnol, soit cette énigme c’est VRAIMENT du charabias ! Mais bon une chose est sûre on ne s’est trompée sur rien. Les mots collent et on a vérifié et revérifier.
- Bon, allons au café là-bas et voyons ce que ça donne.
Au même moment, dans une libraire-papetrie, Bullet entra, tenant Warren dans sa main. Son allure impressionnante contrastée par le petit Warren rendait la situation encore plus ironique.
- Holà senior ! Euh…
- American !
- Ah ! Que puis-je pour vous !
- Je veux un compas et une carte très détaillée de Barcelone je vous prie.
- Euh… Bien bien je vous apporte ça tout de suite.
- Faites vite ! dit-il en tapant légèrement sur le guichet.
La femme couru de peur chercher les articles demandés, elle revint deux secondes plus tard avec 5 cartes de grandes tailles et une boîte d’outils de géométrie.
- Voilà voilà monsieur !
- C’est combien ?
- 70 Pesetas !
- HEIN ?! Qu’est-ce que vous me racontez ? On est en Europe ici ! Vous marchez à l’Euro !
- Euh mais monsieur depuis la guerre, les monnaies ont…
- Raaaaa ça valait bien la peine de faire échanger autant de monnaies !
Il retapa sur la table mais plus fort cette fois-ci. La femme au bord des larmes cria :
- D’accord d’accord 6 euros tout rond mais par pitié ne me faites rien !! ! Bouhouhouuuu…
- Aller viens Warren on s’en va, et merci ! fit-il en posant un billet sur le guichet.
- Moi c’est Orson pas Warren.
- Chut tais-toi où je t’écrabouille.
- Ça y est, fit Bullet en entrant au café, j’ai tout ce qu’il faut !
- Tu es sur Orson, demanda Falcon, que ce sont les trois derniers indices qui sont des points de repaire dans l’espace ?
- Affirmatif, et exclusivement à Barcelone.
- Et pour le premier indice, le mathématique ? demanda Lockheed en allumant son ordinateur portable.
- Je vous l’ai dit je n’en sait rien, mais si les patriotes ne l’ont pas mis dans le savoir de Ripple, c’est que c’est censé être une évidence pour eux.
- Bon, au boulot ! fit Lockheed. J’ai l’impression d’avoir 12 ans. L’énigme c’était quoi déjà Falcon ?
Falcon prit un bout de serviette et récita l’énigme :
- « Grâce au quatrième des premiers en puissance face à la valeur de notre dernier Roi, vous passerez la voûte du serveur de Catalogne. Il se trouve entre là où le cancer tombe à midi, entre là où se trouve le rival de la tour parisienne qui n’existerait pas sans les Bahamas, et entre l’antre de celui qui jouait des mélodies acides. Ces trois demeures encerclent l’endroit où se trouve la parcelle du savoir du puissant comité des sages, qui existe et existera toujours… »
- On voit que l’énigme date, fit Hornet ironiquement.
- Bordel dire que y avait marqué tout cela sur un billet qui a failli prendre l’eau, dérisoire…
- « Le quatrième des premiers est en puissance face à la valeur de notre dernier Roi… » Si on doit voir ça mathématiquement…fit Chip.
- Le quatrième des premiers… Des premiers quoi ?
On se mit tous à regarder Warren/Orson machinalement, mais lui faisait une tête aussi réfléchi que nous. Il ne savait pas.
- Si c’est des maths… fit Lockheed.
- Les nombres premiers ! dit Pliskin.
- Mouais ça colle…
- Le quatrième des premiers c’est lequel déjà ?
- Oula je ne sais même plus ce qu’et un nombre premiers moi ! m’exclamai-je.
- Attends, fit Pliskin, 3…5…7…9.. euh non pas lui… 11 ! C’est onze !
- Non, fit Bullet !
- Grrr… Alors c’est quoi pour toi ?
- 7. Tu avais oublié un nombre premier.
Pliskin se mit à réfléchir…
- Mmmm… Ah ben oui le 1 ! Quel con !
- Ah non, fis-je, je m’en souviens, le chiffre 1 n’est ni premier ni construit ! Héhéhé…
- Alors quoi…
- Euh…
- 2, fit Bullet, 2 ne peut se diviser que par 1 et par lui-même, il est donc premier ! 2,3,5,7… Le 4e des premiers est donc 7.
- Tous en cœurs ! Bravo Bullet ! cria Hornet ironiquement.
- Attendez c’est pas fini bande de crétins ! « …7 est en puissance face à la valeur de notre dernier Roi. »
- Le dernier Roi ? Le dernier Roi d’Espagne, où plutôt le Roi actuel, c’est Pedro V !
- Donc 7 puissances 5 ! Sa valeur c’est 5 ! cria presque un peu trop fort Chip.
- Non le contraire, fit Bullet, c’est 7 qui est en puissance d’après l’énigme ! 5 puissances 7 !
- Mmm… Y a un truc qui cloche, fit Lockheed… Comme l’a dit Hornet tout à l’heure, l’énigme date. Et elle est resté la même tout ce temps…Or le nombre des Rois, lui, change constamment.
- Alors quoi un autre Roi que celui d’Espagne ? J’ai pas de souvenir qu’il y ait eu un Roi aux states, fit Hornet.
Lockheed, intrigué, repris :
- Juste après l’énigme dit : « grâce à ceci vous passerez la voûte du serveur de Catalogne » Pourquoi de Catalogne ? Pourquoi pas juste d’Espagne ? Il n’y a pas 36000 serveurs en Espagne pourtant !
- Le père de Warren était très attaché aux valeurs de la Catalogne, fit Orson.
Nous nous mîmes tous à le regarder :
- Je lis aussi dans les pensées du petit… fit Orson en montrant la tête qu’il possédait.
- Combien de temps déjà l’inhibiteur subsiste ? demanda Lockheed un peu troublé…
Une serveuse vint :
- Et avec tout ça messieurs-dames, vous prendrez un café ?
- Non merci.
- Non, non.
- Non rien ! fit Bullet.
- Vous savez, fit la serveuse, les places sont très demandées, donc si vous ne consommez pas…
- Un café noir ! ![]()
- Un déca ! ![]()
- Un expresso ! ![]()
- Non rien ! fit Bullet.
- Bon, où en étions-nous ? Dans ce cas, il faut prendre le chiffre du dernier roi de Catalogne !
- Ça va être difficile, fit Pliskin, il me semble que la Catalogne s’est liée aux terres d’Aragon en onze cents je ne sais pas combien.
- Et juste avant cette « liaison », qui était le dernier Roi de Catalogne ? demanda Falcon.
- Attendez je regarde, fit Lockheed. Alors…Un certain Raimond Béranger IV ! Qui d’ailleurs, après épousailles, devint Roi d’Aragon ET de Catalogne.
- Ça doit être notre gus. Le dernier vrai Roi de Catalogne…
- Donc alors… Si je récapitule, fit Hornet les mains sur son front, on a 4 puissances 7. Et ça fait ?…
- 16384, fit Bullet sans broncher.
- Purée t’as répété avant ou quoi ?
- Donc je note, indice 1 = 16384. Ensuite…
Les cafés nous avaient été plus utiles qu’autre chose, on avaient à ce moment précis vraiment besoin de carburer.
- « Il se trouve entre là où le cancer tombe à midi… » Bordel les patriotes avait le sens de l’humour ! Si tu ne sais pas résoudre une énigme tout droit sortie du journal de Mickey, tu n’as pas le droit d’avoir accès au serveur !
- Elles sont plus faciles dans le journal de Mickey, les énigmes…fit Hornet. Enfin c’est ce qu’on dit…
- Je parie que c’est l’indice géographique ça ! dit Warren/Orson. Enfin vu l’ordre ça devrait l’être !
- Bon, fit Lockheed, ça devrait moins être prise de tête celui-là… Quelqu’un a une idée ? Géographie, cancer…
- Le tropique du cancer… Pour une fois c’est pas dur ! fit Chip.
- Ouais, le tropique… « tombe à midi »…
- Peut-être un truc avec la longitude/latitude…
- Je pense que c’est plus simple, intervenai-je… « Midi »… Le fuseau horaire ptet, de tête je parie qu’il donne quelque part sur Barcelone !
- Perdu ! fit Lockheed ! D’après la carte du monde que je vois sur mon ordi, ça donne en plein dans le désert du Sahara ! Et comme l’a dit le nain qui parle comme un grand…
- …Les indices spatiaux sont à Barcelone ! termina Warren.
- Cependant Ripple, dit Pliskin, tu marque un point, se fier au fuseau horaire semble être la solution la plus basique et logique dans ce cas-là… Mais pourquoi ça donne le désert du Sahara ?…
- Le désert… Le désert du… Bon sang mais c’est bien sûr ! fit Chip. J’y suis déjà aller étant gosse en vacances ! Comment n’y ait-je pas pensé plus tôt !
- De quoi de quoi ? demanda Lockheed.
- Tape « Barcelone, désert du Sahara » dans ton moteur de recherches ! Tu verras !
- Attends voir… « Le plus grand restaurant Oriental de Barcelone, le Désert du Sahara, connu dans toute l’Europe pour ses nombreux prix du congrès de cuisine… » Bien joué Chip !
- Merci ! Maintenant regarde l’adresse je vais le pointer sur notre carte.
Lockheed donna le renseignement à Chip qui s’exécuta.
- Ça avance, ça avance, fit Hornet, la suite dit quoi ?
(SUITE AU PROCHAIN POST)
(FIN)
- C’est un peu plus pointu, on dirait… « Entre là où se trouve le rival de la tour parisienne qui n’existerait pas sans les Bahamas »
- Ta traduction me semble tordue Chip… Fit Falcon en buvant son café.
- La ferme…
- Bon si on simplifie, fis-je, c’est « Le rival de la tour Eiffel, qui n’existerait pas sans… Les Bahamas… »
- Mouais… Les Bahamas…Si les Bahamas n’existaient pas…Eh bien…
- Colomb aurait p’tet fait demi-tour hahahaha ! ria Hornet.
- Colomb ! Bien vu… Colomb a découvert les Bahamas en premier… Et pour le rival de la tour Eiffel, faut trouver le lien…
- Regarde les différents monuments Barcelonais qui ont assisté à l’expédition de 1888, fit Bullet.
- Mmmm… Alors… Je vois…Voilà ! Le monument Colomb ! Qu’on est cons des fois !… Il a été partiellement détruit durant la guerre d’ailleurs.
- Barcelone a subi des bombardements ? Je pensais pourtant que c’était devenu l’une des plus grandes villes économiques du monde car elle a été épargnée…
- Elle a été bombardée un peu vers le début, répliqua Lockheed, mais quoi qu’il en soit, une IEM sur une ville comme celle-ci provoquerait toujours pas mal de dégâts… Voici l’adresse du Monument Colomb, Hornet.
Hornet fit un point et le jeu de piste continua :
- « et entre l’antre de celui qui jouait des mélodies acides » Sûrement la demeure d’un musicien connu, ou une connerie comme celle-là.
Chip se mit à rire :
- Ha ! Je me souviens quand j’étais petit, mon père m’avait acheté une peinture, de Joan Miro, « les mélodies acides IV », qui me faisait flippé comme pas possible, et bien je…
- Quoi ?! cria Lockheed, Hornet et Pliskin presque en même temps.
- Bon sang, fit Pliskin, Lockheed, cherche tout ce qui concerne Miro à Barcelone !
- Attend voir… J’y crois pas on y est presque… Aller cherche ! Ça y est ! Le musée consacré à Joan Miro, pas loin de la sortie de la ville !
- Merci Papa ! cria Chip qui aida Hornet a tracé le troisième point.
- Maintenant, fit Pliskin, trianguler la zone. Il faut trouver le centre du triangle !
- Euh… fit Hornet. Comment on fait déjà ?
- En traçant des hauteurs ! cria Orson/Warren. Enfin je crois…
- Mmm… Je crois que c’est le centre du cercle inscrit, affirma Pliskin donc les Bissectrices plutôt.
- Non non non, le centre de gravité du triangle… Je crois qu’on l’obtient en traçant des médianes ! cria Chip !
- Raaaa t’y connais rien, dit Pliskin en jetant L’Equerre dans la tronche de Chip.
- Et mon compas tout le monde s’en fout ! 6 Euros qu’il m’a coûté bordel ! dit Bullet d’un ton plus que sérieux.
Au bout de quelques effarouchés comiques, on avait tracé l’endroit où était censé se trouver le centre du triangle.
- Dites-moi l’adresse ! cria Lockheed.
- 24, rue Azùl.
- Alors, je regarde… Oh bordel ! Les petits malins…Lockheed s’affaissa sur le dossier du banc où il était assis.
- Quoi ? Où se trouve-t-il ?
- Libraire spécialisé dans la littérature sémite « Les patriotes ».
***
Lockheed arrêta la voiture 30 mètres avant l’objectif, il ne voulait pas avoir affaire à une embuscade sans y être préparé… Il sortit, les occupants de la seconde voiture firent de même. Lockheed prit une grande inspiration avant de parler à ses troupes :
- Bon écoutez, tout ceci fut long et on a beaucoup morflé ces deux derniers jours. Mais on y est presque. Chargez vos armes, Ripple, tiens un Beretta et deux chargeurs vu que ton ionique n’est plus. Attention ! On va tous rester en contact radio durant cette opération ! Ceci parce que nos amis Pliskin et Ripple n’ont pas de codec, n’éteignez votre radio qu’après avoir exigez le silence radio, sinon cela sera pris comme le fait que vous ayez des ennuis ! Mettez-vous tous sur le canal 3 ! Les renforts arriveront tout à l’heure le temps de dégommer les restes de ninjas. D’après les dernières estimations du Colonel Naked, le serveur à l’intention d’enclencher l’IEM dans deux heures. Nous sommes donc pressé par le temps pour le trouver. Nous allons donc la jouer quitte ou double car nous emmènerons Warren avec nous. Je ne veux pas que ce gosse soit avec moins de trois d’entre nous durant plus de trois secondes c’est bien compris ? N’oubliez pas aussi que le comité aurait en réalité l’intention de pirater le serveur, donc attendons nous à une enterloupe de sa part aussi, nous sommes là à la base pour leur faciliter la tâche, faisons tout pour la leur rendre plus dur ! Restez sur vos gardes ! Et bonne chance à tous !
Tous les membres de l’équipe ainsi que moi-même chargeaient nos armes. Je chuchotai à Pliskin :
- Tu lui a dit pour le piratage ? Tu ne manques pas de culot.
- La ferme. J’espère pour toi que tu n’es plus « indécis ».
- … Mmmm. Sinon… Qu’est-ce qu’il y a dans la mallette ?
- Il y AVAIT… Le disque du piratage du serveur.
- Ces enfoirés avaient tout prévu.
- On dirait bien… Suffira de l’utiliser au bon moment…
- …
Nous nous approchions de la librairie. La rue était montante, le soleil du midi éclairait notre escalade vers cet antre du mal. Je m’approchai de Lockheed :
- Dis moi Lockheed, que vas-tu faire après tout cela ?
- J’irais à Fox avec mon équipe botté le cul des patriotes qui tente de faire du mal à Naked et ses hommes.
- Et après ça… ? Tu continuera comme avant ? Tu a des compétences, tu pourrais être un bon électron libre.
Lockheed me regarda avec malice :
- Qu’est-ce qu’il y a ? demandai-je.
- Tout à l’heure, tu a parlé à Bullet, et à Pliskin aussi. Et enfin à moi, toujours pour savoir ce qu’ils ont l’intention de faire par la suite. Curieux pour le genre de gars que tu es. Si tu veux mon avis, tu fait cela parce que tu ne sait pas toi-même ce que tu veux faire. Tu hésites entre tout faire pour sauver ta fille et te barrer pour de bon du circuit où débarrasser la terre de ses vermines de dirigeants, je me trompe ?
- Oui et non… C’est malheureusement devenu plus complexe que cela, fis-je en regardant Pliskin.
- Alors espérons que cette mission te fera faire un choix. Mais je suis content de voir que mon équipe t’ait donné un semblant d’espoir…
- Quel est ton prénom déjà ?…
- Ryan.
- Ryan…Moi c’est Stan.
- Enchanté.
La porte de la librairie, assez grande, s’ouvrit automatiquement.
- Shalom/Salam messieurs !
- Hello, fit Chip.
- Vous venez pour le serveur je suppose, dit l’homme en sortant une valise de sous son guichet.
- Euh… Comment vous…?
- Laissez tomber, la porte est juste derrière. Moi, je m’en vais, ils m’ont dit que y allait avoir du grabuge, dommage, j’aimais bien ma librairie…
Le vieil homme s’en alla à toute vitesse. De notre côté, nous nous dirigeâmes vers l’arrière ou une petite entrée, bouchée par une porte blindée, se trouvait entre les livres.
- Aaaah, si j’avais mon ionique…
- On en aura peut-être pas besoin, dit Falcon. Il y a un terminal pour entrer un code.
- Orson ?
- …
- Et si on rentrait…
- 16384. fit Bullet.
- Falcon s’exécuta, la porte s’ouvrit comme par magie.
- Sésame…
L’entrée donnait sur un couloir sombre, gris avec des teintes noires, qui débouchaient sur plusieurs d’autres couloirs. Et toujours l’éternelle moquette au sol…
Lockheed donna un dernier ordre :
- Falcon, avec Chip. Bullet et Pliskin avec moi et Warren. Ripple avec Hornet. On reste en contact et on se retrouve tous au serveur compris ? Cette fois-ci, c’est le tournant décisif de toute cette putain d’histoire…
FIN
PS: Thunder et Nab, on discutera sur IRC de ce qui se passera au serveur, j´ai quelques trucs que je voudrais faire... ![]()
J´ai pas encore lu mdr...Donc à l´attaque ! ![]()
alors de 2 chose l´une
1) Vraiment trop long, dsl j´ai lu en passage, c´est très bien écris mais bien trop long
2) SAMAEL pas SAMAELLE didjou c´est encore moi qui l´es crée ! j´aimerais quand respecte l´orthographe merci ![]()
J´suis d´une part d´accord avec pro, c´est trop long, bien que very very bien écrit.
Poste au fur-et-à mesure la prochaine fois. ![]()
( de plus l´attente sera moins longue
)
Voilà j´ai finis le premier texte et c´est littéralement excellent, le style me plaît vachement et c´est trop intéressant à lire...Je vais de suite dévorer la suite.
evite de poster pour chaque partis ou j´avertis les admin pour flood
^^
"2) SAMAEL pas SAMAELLE didjou c´est encore moi qui l´es crée ! j´aimerais quand respecte l´orthographe merci "
Quand tu l´avais créer c´était un mec. xD. Samaelle jcrois c´es le nom d´un rocker ou d´un groupe, j´ai féminisé le nom exprès pour le rendre plus unique.
NAked: Si je poste en plusieurs fois les autres posteront la suite avant moi xD! Mais là je voulais surtout faire avancer les choses!
IMPORTANT: Comme Nabil a fait un caprice sur ses apparitions, j´ai fait quelques corrections sur son attitude, donc COICI LA VERSION CORRIGÉ DE MON TEXTE:
RIPPLE EFFECT
Tournant décisif (version corrigé V1)
- C’était un accident.
- Je vois, me fit Pliskin… Développe !
- C’était au Chili, j’avais quoi… 27-28 ans. J’étais un petit mercenaire à l’époque. Fox-Hound m’avait recruté pour les assister dans une mission… J’avais pour équipier ton père et…
- Attends une seconde… Fox-Hound recruter des mercenaires ?
- Je sais. C’était très officieux, notre mission consistait à télécharger une partie d’un serveur qui je me rends compte aujourd’hui était l’un des serveurs d’U-155, qui à l’époque n’était pas encore ennemi du comité. Je pense que les patriotes voulaient dans le secret savoir si leur IA avait l’intention de les doubler ou pas…
- Et… Jack dans tout ça ?
- Une fois notre mission accomplie, nous nous sommes retrouvés poursuivis par des soldats, nous n’avions aucune chance dans les rocheuses… Quand une aide providentielle survint…
- Jack…
- Il a tronqué une quinzaine d’ennemis avant de nous rencontrer, il ne nous voulait pas de mal, mais voulait le disque de données qu’on avait téléchargé, ton père a évidemment refusé et maintenait Jack en joue… Il y a eu une altercation et…
- Et toi tu n’as rien fait ?
J’étais de plus en plus mal à l’aise :
- Que voulais-tu que je fasse ? Tout s’est passé si vite. Et puis ce Jack n’avait pas l’air d’un ennemi… Et ce n’en était pas un. Je te l’ai dit, c’était un accident. Ton père ne pouvait pas savoir qu’il bossait lui-même pour les patriotes et ils ne savaient pas qui c’étaient, moi non plus d’ailleurs… Jusqu’à ce jour…
- Et Jack, il combattait le comité ?
- Oui. Entre autres. Il faisait partie d’une organisation clandestine, Philantropy, qui avaient également pour but de débarrasser le monde de ses tanks bipède là… Comme celui de Saladin…
- Les Metal gear…
- Oui. Ton père en bon soldat n’avait fait que suivre les ordres, ça aurait pu mieux se passer. Tout ça n’était qu’un accident… Un accident…
- Dans ce cas, pourquoi tu prononces ce mot comme si c’en n’était pas un ?
- …
- Ripple ! Jack a-t-il vraiment eu l’intention de tuer mon père ?
- Non non… Mais… Comme tu le sais… Les patriotes sont de bons calculateurs…
- Et ils auraient prévu cette altercation ? Ainsi que sa mort ? Mais pourquoi ?
- Pour garder le secret je pense. U-155 pouvait remonter jusqu’à lui pour connaître le but de notre mission. Et moi je n’étais qu’un mercenaire extérieur qui ignorait tout de ce qui se passe…Je devais juste servir de porteur, car bien que Jack est réussi à s’emparer du disque… J’en avais fait une copie.
- Ça alors.
- Hé ! Je tenais à toucher mon fric à l’époque, il fallait que j’accomplisse la mission jusqu’au bout. Mais quand j’ai vu le non-etonnement de ceux qui m’avaient embauché en leur apprenant la mort d’Iroquois Pliskin, j’ai compris que je n’avais été qu’un pantin-facteur dans cette histoire… Depuis je me suis réfugié en Afrique du Sud, en restant en contact avec Jack.
- Je vois…Tu te rends compte quand même ?
- Quoi donc ?
- Que c’est peut-être toi qui, le tout premier, ais monté le comité et U-155 l’un contre l’autre ?
- On y est, dit Lockheed en remontant le frein à main, la Barcelona Investissement ! Tenez vous prêt, ajouta-t-il en chargeant son Sig.
Une autre voiture s’arrêta juste derrière nous, avec à son bord Bullet, Falcon, et Hornet légèrement titubant, mais finalement toujours aussi déterminé pour être de la partie.
Nous étions à l’arrière, Pliskin et moi, lors de la scène des confidences, après les récents événements, nous avions tous décidé de ne plus avoir vraiment de secret. Mais des secrets, il y en a toujours eu… Le petit Warren était également à nos côtés, la meilleure des solutions était de l’avoir toujours avec nous pour assurer sa sécurité. Désormais, il nous fallait être soudés jusqu’au bout.
- Holà ! fit l’unique guichetier de la banque.
- Hello ! fit Chip.
- Ah, americanos ! Oune momento por favor.
Un autre homme se présenta deux minutes plus tard, plus jeune et plus baraqué que son précédesseur…Plus imposant aussi…Avec une curieuse coupe au bol noire… Sûrement un immigré Américain venu à Barcelone pour échapper à la guerre.
- Bienvenue à la Barcelona Investisment, je suis Alberto Danning. En quoi puis-je vous aider ?
- Nous voudrions voir le coffre N°…
- 504 ! finnissai-je.
- Le coffre N°504 ! compléta Lockheed.
- Je vois, dit Alberto en sortant une bassine en fer sur le guichet. Déposez vos armes ici s’il vous plaît.
Sig, Beretta, et autres couteaux de survie vinrent remplir la bassine.
- TOUTES vos armes, exigea Alberto, vous allez passer au scanner et nous voudrions garder de bonnes relations avec nos clients.
Tous se regardèrent. Aussitôt après petits pistolets et micro-couteaux sortirent des chaussettes et cuisses. J’eus un petit rire.
- Et toi tu n’as rien ? me fit Alberto.
- Je suis un pacifiste moi, je n’ai aucune arme sur moi, dis-je en levant légèrement les bras avec une tête de faux vantard charmeur.
Pliskin en souri et Bullet grommela.
- Le gamin ne peut pas rentrer dans la salle des coffres, dit Alberto.
- Et pourtant il va y aller, répliqua Lockheed.
- Et pourquoi devrais-je vous écouter ?
- Parce qu’ils existent beaucoup d’autres armes convaincantes en notre possession qui peuvent vous faire changer d’avis, ajouta Lockheed en serrant les poings.
- Pas de coffre s’il y a un gamin, ordre du propriétaire du coffre.
- Écoutes-moi bien espèce de gorille sous-payé…
- Laisse tomber Lockheed, fit Pliskin, je vous attendrais ici avec Warren.
Lockheed eut un petit regard noir envers Pliskin, avant de s’apaiser :
- Soit…
- Nous allons maintenant passer au scanner je vous pris.
- Il n’y a pas de clients…
- Non, répondit Alberto à la remarque de Bullet comme si c’était une question, si vous auriez vu la pancarte à l’entrée, vous auriez lu que c’est une banque militaire. Réservé aux soldats et aux vétérans, d’où l’habitude de demander de déposer les armes à l’entrée en ces temps difficiles…
- Je suis resté trop longtemps dans mon trou moi, fis-je en me mettant la main sur le front.
- C ‘est ici.
Une salle légèrement sombre se présentait à nous, avec une moquette cramoisie encerclée par des dizaines de petits coffres éclairés par des néons orangés. Nous étions un étage au-dessus des coffres que l’on voyait d’ici, puis nous descendîmes des escaliers métalliques sur lesquels nous nous trouvions. Le coffre numéro 504 n’était plus très loin.
- C’est ici.
- C’est votre phrase préférée ou quoi ?
- En effet, fit Alberto sans broncher, pour ouvrir le coffre il faut connaître le code.
Alberto ouvrit le clapet du fameux coffre et un micro-clavier se présenta. Lockheed et les autres se mirent à me regarder un peu énervé.
- Je vous jure que je ne le connais pas, je vous l’aurais dit sinon…
- Bon, fit Alberto, je vois laisse, appelez-moi quand vous aurez fini !
Il fit un sourire faux et s’en alla. Nous étions livré à nous-mêmes.
- Qu’est-ce qu’un ex-patriote aurait pu choisir comme code ? s’interrogera Chip.
- Ca reste un être humain, dit Bullet. Il faut prendre ses faiblesses d’humain, un mot de passe représente toujours une faiblesse, un point faible…
- Et quel est son point faible ?
- Celui auquel le sort aurait pu faire changer d’avis ce patriote, sur le fait de nous aider.
- Warren ! m’exclamai-je.
- Ca tombe bien, fit Lockheed, le mot de passe doit faire 6 caractères… Sauf qu’au lieu de jouer les petits malins vous auriez vu que sur le clavier il n’y a que des symboles…
- Hein ?
- Regardez ! Les signes du zodiaque, des lettres grec…Sans oublier les sporadiques chiffres…
- Je ne pense pas que cela change quelque chose au mot de passe…fit Bullet.
Lockheed eut un sourire niais et ironique :
- Tu veux qu’on rentre « Warren » en grec ?
- Mmmm… Non ! Commence plutôt par son initial en grec juste, puis son signe du zodiaque, et fini par… disons…Son année de naissance ! On utilisera ainsi chacun des types de symboles pour représenter au mieux son fils.
Lockheed eut un sourire plus sincère :
- Ce que j’aime bien chez lui, c’est que quand il fait cela, il fait semblant de réfléchir !
- C’est quoi au juste, fis-je un peu jaloux, une espèce de don ?
- Disons une sorte d’intuition extrême, me répondit-il sereinement.
- « Disons une sorte d’intuition extrême », imitai-je silencieusement en me retournant vers Chip qui en riait.
Lockheed composa le code, et le coffre s’ouvrit comme immédiatement après…
- Sésame…
- Oui bon ça va on connaît !…
Lockheed sorti une magnifique et large malle cuivré noire de l’habitacle et la montra à nous tous qui l’encerclaient, nous nous regardions tous comme des enfants qui avaient trouvé un trésor. Le jeune chef d’unité posa avec une douceur extrême la malle sur la moquette et ouvrit ses clapets. Le bruit d’ouverture résonna dans toute la pièce. Un peu apeuré par la possibilité qu’il y ait un piège, il leva le couvercle limite tremblotant, nous eûmes tous un sourire en voyant les nombreuses liasses vertes formant les huit millions de dollars. Le plus comique dans cette situation était qu’aucun d’entre nous à ce moment précis n’en voulait à cette argent. Pourtant quel être humain ne rêvait-il pas de posséder un jour autant de fric ? Peut-être l’avons-nous rêvé un jour, mais notre nature de combattant déterminé nous avait mis la tête dans un autre contexte : Le billet de 100 dollars caché parmi ceux de 1000.
- Au boulot ! fit Lockheed.
Il se mit à distribuer à chacun un certain nombre de liasses. Hornet et Chip s’assirent sur le sol avec chacun leur part. Bullet et Falcon, toujours debout, examinèrent leurs liasses avec plus de vivacité. Moi, j’utilisais mes sens développés que m’avais donné ma SR pour regarder le chiffre de chacun de ces billets rien qu’en faisant défiler mes liasses tel un vulgaire jeu de cartes. Lockheed lui examinait la malle avec attention. Il était moins excité que nous par tous cela.
Chacun s’affairait à sa tache quand plusieurs bruits sourds se firent entendre. Ils venaient des bouches d’aération de la salle. Hornet et Chip, sur le vif, se levèrent immédiatement.
- J’aime pas ça, fit Bullet.
À ce moment, j’eus préféré qu’il dise qu’il aimait ça. Ca n’aurait peut-être pas permis aux plusieurs centaines de litres d’eau de se déversé dans la pièce par les conduits à une vitesse folle.
- Mais ils sont cinglés dans cette banque ! cria Chip.
J’allais ironiquement sortir que le patriote avait laissé à la banque un trop gros découvert mais une voix interrompis ma blague vaseuse : C’était Alberto, qui se tenait à l’étage supérieur, à l’entrée de la salle.
- On ne défie pas impunément U-155, cette salle sera votre tombeau ! Mouhahahahahaha.
Il s’en alla sereinement et une solide porte automatique se ferma derrière lui.
(SUITE AU PROCHAIN POST)
Lieutenant The Cobra
Mdr j´ai même pas besoin de lire pour dire que c´est trop long, désolé mais je suis fatigué je vais pas lire, je pense que je le lirai jamais ce texte, la flemme tue... :o) Bonne nuit.
![]()
Bon ben bravo, franchement c´est superbe, l´énigme et tout, rien à dire...Malgré quelques fautes mais pour une telle longueur c´est plus que pardonnable. J´me demande pas si c´est le meilleur texte de la Fic que j´ai jamais lu tiens.
Par contre je suis pas d´humeur à relire la version corrigée. ![]()
xD
relis justeles deux convers louches entre pliskin et ripple
(celle apres le coup de fil des patriots et celle à la fin qu´il va pas tarder à poster je pense)
(SUITE CORRIGÉ)
- Donc en fait, fit Chip, il n’y avait pas 8 millions de dollars mais 7 999 100 dollars !
- Mmm… Attends, je calcule.
Pendant que la joie donnait lieu aux âneries. Falcon sortit de sa voiture une lampe à ultra-violet et éclaira le billet dans un coin sombre.
- Bordel rien !
- Attends, fis-je, le Patriote a dit « au dos de ce billet », essaye du côté opposé !
- Si ça ne marche pas de ce côté-là, ça ne marchera pas de l’autre !
- Essaye, je te dit !
- Soit.
Falcon s’exécuta, et à son grand étonnement une lignée de chiffres blancs et d’algorithmes apparurent à la lumière violette sur le côté opposé du billet.
- Bordel ! J’aimerais bien savoir comme il a fait ce coup-là !
- En attendant, fit Hornet en regardant de haut, ce charabia ne veux rien dire !
- Il faut le déchiffrer ! fit Lockheed. Ripple ?…
- Euh… Malheureusement, les nanos d’Orson ne peuvent me donner le code seulement si je n’ai pas de SR en moi…
- Et dans combien de temps se dissipera ta dose ?
- J’ai pris la dose maximale, elle met 48 heures à disparaître totalement, donc là Orson apparaîtra dans 37 heures… Je n’avais pas le choix vous savez, on était encerclé par des ninjas je vous rappelle !
- On aura pas tout ce temps, dit Lockheed, l’IEM s’enclenchera avant…
- Il y a peut-être une solution, annonça Falcon. En analysant ta SR à travers la seringue qui a sauvé Locke, je peux peut-être créer un inhibiteur qui neutralisera ses effets !
- Vraiment ? Le problème est que c’était ma dernière dose et… Ça risque de chauffer au serveur.
- Rassure-toi l’inhibiteur n’agira que pendant quelques heures, juste le temps de déchiffrer le code.
- Combien de temps il te faut ? demanda Lockheed.
- Une heure.
Nous profitâmes de cette heure-là pour soigner Hornet et Lockheed. Pliskin lui discutais avec Warren et moi avec Bullet.
- Tu sais, je voulais te dire… Tu es un bon combattant. Le genre de gars qu’on hésite pas à envoyer au front.
- Et ?…
- Pourquoi te bat-tu au juste ? La gloire ? Les idéaux ? Par jeu ?
- Et toi ? fit-il en souriant.
- Aucun de ces trois critères-là à vrai dire...
Mais cette réponse-là, Bullet s’y attendait. Son côté un peu médium était plutôt inquiétant en cette situation où je me trouvais.
- L’inhibiteur est prêt ! cria Falcon.
- Tu va me l’injecter où ?
- Dans le cou, rassure-toi ça ne devrait pas faire mal. Je t’ai aussi gardé d’autres doses, au cas où.
- Hum hum. Bon ! Vas-y sans crainte.
Après le petit picotement traditionnel, je commençai à avoir le tournis et tombai en arrière. Toutes les douleurs qui avaient été masque par ma SR ces dernières 48h me revinrent : Ma balle dans l’épaule, ma chute du premier ainsi que celle avec le bitume pendant la poursuite, mes brûlures aux mains et au cou… J’avais du mal à rester conscient.
- Tu es sûr qu’il ne va pas ressentir de manque ? demanda Lockheed inquiet.
- Normalement, aucun risque, fit Falcon en rangeant la seringue.
- Comment ça va Ripple ?
- Ça va Orson merci je… ORSON ! Oh bordel…
- Ben attends tu t’y attendais là en plus !
- Oui bon ça va, fis-je en me relevant, je pensais juste que tu mettrais plus de temps à…
Je remarquai que tout le monde me regardait avec stupeur et étonnement.
- C’est normal, fit Pliskin d’une façon flegmatique.
- Bon, Orson, j’ai besoin du code !
- Mmmm… Où il est ? Il fait que je le vois pour le déchiffrer !
- Tiens, fis-je en lui tendant le billet, seulement en le lui donnant, ce dernier tomba parterre à cause de l’immatérialité d’Orson.
- Tu es sûr que ce type est vraiment là ? me demanda Lockheed inquiet.
- Oui je suis là ! fit WARREN.
- Mais qu’est-ce que ?…
- Je me suis connecté aux nanos machines situées dans le cœur de Warren pour vous parler à travers lui afin que vous soyez convaincu de mon existence, enchanté, je suis Orson.
- Laisse ce môme en dehors de tout ça ! criai-je.
- Pas tout de suite, j’ai besoin d’être matériel pendant un moment pour déchiffrer le code. N’oublie pas qu’après cela, tu devras aller voir Emmet, plus que 9 jours avant l’attaque Ripple !
- L’attaque de Fox-hound ?? ? Vous ètes au courant ? demanda Lockheed.
- Ça fait un bail qu’elle est prévue par le comité. Ripple le savait. Il viendra vous aider, mais pas tout de suite, avant il devra retourner an Afrique du Sud réglé deux trois affaires. Il vous rejoindra in extremis peu après le début de l’attaque… Dans 9 jours…Tout est écrit. Hein Ripple ?
Je tendis un stylo et un papier à Orson que je regardais avec un regard sombre :
- Écris nous comment déchiffrer le code. Et vite ! Le temps presse pour ce môme que tu possèdes.
- Ça va ça va !
Orson/Warren se mit à écrire plusieurs équations sur le papier en quelques minutes puis nous les montra.
- Cette équation-ci est pour les chiffres, vous trouverez la lettre correspondante en calculant le chiffre d’après cette fonction-là. Pour les modules, ce sont des espaces, et les étoiles, de la ponctuation. Deux chiffres identiques qui se suivent signifient qu’il se lie au chiffre suivant, donc un nombre de deux chiffre. Il vous suffira alors d’ignorer le premier chiffre… Voilà c’est tout.
- Attends une minute, tu a dit que le code était mathématique certes, mais aussi géographique, historique…
- Non ça c’est l’énigme, que vous pourrez lire après avoir déchiffrer le code ! fit Orson avec un gros sourire.
- Quoi ?! cria Lockheed, vous voulez dire que…
- Bé oui ! Vous croyez vraiment qu’il y aura marqué « le serveur se trouve au Mcdo du coin » ? Ce serait trop facile, ce sera à vous de résoudra l’énigme par vous-même, moi j’ai rempli mon rôle.
- Bon, en attendant quitte le corps de cette enfant, mon équipe répond de sa sécurité et de sa santé… Physique comme mental ! Chip et Pliskin, vous qui parlez un peu espagnol, déchiffrer l’énigme.
- Mais j’suis nul en maths, fit Chip !
- Falcon aide-les ! Et toi Bullet…
- Oui ?…
- Va jeter un coup d’œil au Mcdo du coin… Je ne veux prendre aucun risque.
3/4 d’heure plus tard :
- Bon ben euh… Je crois qu’on a fini, dit Chip.
- Pourquoi tu tire cette tête-là alors ?…
- Eh bien… Soit on est vraiment nuls en Espagnol, soit cette énigme c’est VRAIMENT du charabias ! Mais bon une chose est sûre on ne s’est trompée sur rien. Les mots collent et on a vérifié et revérifier.
- Bon, allons au café là-bas et voyons ce que ça donne.
Au même moment, dans une libraire-papetrie, Bullet entra, tenant Warren dans sa main. Son allure impressionnante contrastée par le petit Warren rendait la situation encore plus ironique.
- Holà senior ! Euh…
- American !
- Ah ! Que puis-je pour vous !
- Je veux un compas et une carte très détaillée de Barcelone je vous prie.
- Euh… Bien bien je vous apporte ça tout de suite.
- Faites vite ! dit-il en tapant légèrement sur le guichet.
La femme couru de peur chercher les articles demandés, elle revint deux secondes plus tard avec 5 cartes de grandes tailles et une boîte d’outils de géométrie.
- Voilà voilà monsieur !
- C’est combien ?
- 70 Pesetas !
- HEIN ?! Qu’est-ce que vous me racontez ? On est en Europe ici ! Vous marchez à l’Euro !
- Euh mais monsieur depuis la guerre, les monnaies ont…
- Raaaaa ça valait bien la peine de faire échanger autant de monnaies !
Il retapa sur la table mais plus fort cette fois-ci. La femme au bord des larmes cria :
- D’accord d’accord 6 euros tout rond mais par pitié ne me faites rien !! ! Bouhouhouuuu…
- Aller viens Warren on s’en va, et merci ! fit-il en posant un billet sur le guichet.
- Moi c’est Orson pas Warren.
- Chut tais-toi où je t’écrabouille.
- Ça y est, fit Bullet en entrant au café, j’ai tout ce qu’il faut !
- Tu es sur Orson, demanda Falcon, que ce sont les trois derniers indices qui sont des points de repaire dans l’espace ?
- Affirmatif, et exclusivement à Barcelone.
- Et pour le premier indice, le mathématique ? demanda Lockheed en allumant son ordinateur portable.
- Je vous l’ai dit je n’en sait rien, mais si les patriotes ne l’ont pas mis dans le savoir de Ripple, c’est que c’est censé être une évidence pour eux.
- Bon, au boulot ! fit Lockheed. J’ai l’impression d’avoir 12 ans. L’énigme c’était quoi déjà Falcon ?
Falcon prit un bout de serviette et récita l’énigme :
- « Grâce au quatrième des premiers en puissance face à la valeur de notre dernier Roi, vous passerez la voûte du serveur de Catalogne. Il se trouve entre là où le cancer tombe à midi, entre là où se trouve le rival de la tour parisienne qui n’existerait pas sans les Bahamas, et entre l’antre de celui qui jouait des mélodies acides. Ces trois demeures encerclent l’endroit où se trouve la parcelle du savoir du puissant comité des sages, qui existe et existera toujours… »
- On voit que l’énigme date, fit Hornet ironiquement.
- Bordel dire que y avait marqué tout cela sur un billet qui a failli prendre l’eau, dérisoire…
- « Le quatrième des premiers est en puissance face à la valeur de notre dernier Roi… » Si on doit voir ça mathématiquement…fit Chip.
- Le quatrième des premiers… Des premiers quoi ?
On se mit tous à regarder Warren/Orson machinalement, mais lui faisait une tête aussi réfléchi que nous. Il ne savait pas.
- Si c’est des maths… fit Lockheed.
- Les nombres premiers ! dit Pliskin.
- Mouais ça colle…
- Le quatrième des premiers c’est lequel déjà ?
- Oula je ne sais même plus ce qu’et un nombre premiers moi ! m’exclamai-je.
- Attends, fit Pliskin, 3…5…7…9.. euh non pas lui… 11 ! C’est onze !
- Non, fit Bullet !
- Grrr… Alors c’est quoi pour toi ?
- 7. Tu avais oublié un nombre premier.
Pliskin se mit à réfléchir…
- Mmmm… Ah ben oui le 1 ! Quel con !
- Ah non, fis-je, je m’en souviens, le chiffre 1 n’est ni premier ni construit ! Héhéhé…
- Alors quoi…
- Euh…
- 2, fit Bullet, 2 ne peut se diviser que par 1 et par lui-même, il est donc premier ! 2,3,5,7… Le 4e des premiers est donc 7.
- Tous en cœurs ! Bravo Bullet ! cria Hornet ironiquement.
- Attendez c’est pas fini bande de crétins ! « …7 est en puissance face à la valeur de notre dernier Roi. »
- Le dernier Roi ? Le dernier Roi d’Espagne, où plutôt le Roi actuel, c’est Pedro V !
- Donc 7 puissances 5 ! Sa valeur c’est 5 ! cria presque un peu trop fort Chip.
- Non le contraire, fit Bullet, c’est 7 qui est en puissance d’après l’énigme ! 5 puissances 7 !
- Mmm… Y a un truc qui cloche, fit Lockheed… Comme l’a dit Hornet tout à l’heure, l’énigme date. Et elle est resté la même tout ce temps…Or le nombre des Rois, lui, change constamment.
- Alors quoi un autre Roi que celui d’Espagne ? J’ai pas de souvenir qu’il y ait eu un Roi aux states, fit Hornet.
Lockheed, intrigué, repris :
- Juste après l’énigme dit : « grâce à ceci vous passerez la voûte du serveur de Catalogne » Pourquoi de Catalogne ? Pourquoi pas juste d’Espagne ? Il n’y a pas 36000 serveurs en Espagne pourtant !
- Le père de Warren était très attaché aux valeurs de la Catalogne, fit Orson.
Nous nous mîmes tous à le regarder :
- Je lis aussi dans les pensées du petit… fit Orson en montrant la tête qu’il possédait.
- Combien de temps déjà l’inhibiteur subsiste ? demanda Lockheed un peu troublé…
Une serveuse vint :
- Et avec tout ça messieurs-dames, vous prendrez un café ?
- Non merci.
- Non, non.
- Non rien ! fit Bullet.
- Vous savez, fit la serveuse, les places sont très demandées, donc si vous ne consommez pas…
- Un café noir ! ![]()
- Un déca ! ![]()
- Un expresso ! ![]()
- Non rien ! fit Bullet.
- Bon, où en étions-nous ? Dans ce cas, il faut prendre le chiffre du dernier roi de Catalogne !
- Ça va être difficile, fit Pliskin, il me semble que la Catalogne s’est liée aux terres d’Aragon en onze cents je ne sais pas combien.
- Et juste avant cette « liaison », qui était le dernier Roi de Catalogne ? demanda Falcon.
- Attendez je regarde, fit Lockheed. Alors…Un certain Raimond Béranger IV ! Qui d’ailleurs, après épousailles, devint Roi d’Aragon ET de Catalogne.
- Ça doit être notre gus. Le dernier vrai Roi de Catalogne…
- Donc alors… Si je récapitule, fit Hornet les mains sur son front, on a 4 puissances 7. Et ça fait ?…
- 16384, fit Bullet sans broncher.
- Purée t’as répété avant ou quoi ?
- Donc je note, indice 1 = 16384. Ensuite…
Les cafés nous avaient été plus utiles qu’autre chose, on avaient à ce moment précis vraiment besoin de carburer.
- « Il se trouve entre là où le cancer tombe à midi… » Bordel les patriotes avait le sens de l’humour ! Si tu ne sais pas résoudre une énigme tout droit sortie du journal de Mickey, tu n’as pas le droit d’avoir accès au serveur !
- Elles sont plus faciles dans le journal de Mickey, les énigmes…fit Hornet. Enfin c’est ce qu’on dit…
- Je parie que c’est l’indice géographique ça ! dit Warren/Orson. Enfin vu l’ordre ça devrait l’être !
- Bon, fit Lockheed, ça devrait moins être prise de tête celui-là… Quelqu’un a une idée ? Géographie, cancer…
- Le tropique du cancer… Pour une fois c’est pas dur ! fit Chip.
- Ouais, le tropique… « tombe à midi »…
- Peut-être un truc avec la longitude/latitude…
- Je pense que c’est plus simple, intervenai-je… « Midi »… Le fuseau horaire ptet, de tête je parie qu’il donne quelque part sur Barcelone !
- Perdu ! fit Lockheed ! D’après la carte du monde que je vois sur mon ordi, ça donne en plein dans le désert du Sahara ! Et comme l’a dit le nain qui parle comme un grand…
- …Les indices spatiaux sont à Barcelone ! termina Warren.
- Cependant Ripple, dit Pliskin, tu marque un point, se fier au fuseau horaire semble être la solution la plus basique et logique dans ce cas-là… Mais pourquoi ça donne le désert du Sahara ?…
- Le désert… Le désert du… Bon sang mais c’est bien sûr ! fit Chip. J’y suis déjà aller étant gosse en vacances ! Comment n’y ait-je pas pensé plus tôt !
- De quoi de quoi ? demanda Lockheed.
- Tape « Barcelone, désert du Sahara » dans ton moteur de recherches ! Tu verras !
- Attends voir… « Le plus grand restaurant Oriental de Barcelone, le Désert du Sahara, connu dans toute l’Europe pour ses nombreux prix du congrès de cuisine… » Bien joué Chip !
- Merci ! Maintenant regarde l’adresse je vais le pointer sur notre carte.
Lockheed donna le renseignement à Chip qui s’exécuta.
- Ça avance, ça avance, fit Hornet, la suite dit quoi ?…
(SUITE AU PROCHAIN POST)
C´était justement ce que j´étais en train de faire.
( sinon Ripple s´ils continuent avant toi on annule c´est simple
)
Ripple j´ai un truc à te demander, tu peux répondre dans le chat ? merci ![]()
(cinq lignes quoi ^^)
Sinon j´ai oublié de dire que c´est un super texte ! De loin de le meilleur de tous ceux posté jusqu´à maintenant
PS : C´est domme pour ceux qui preferent ne pas le lire...
Je me permets d´être franc : qu´est ce que vous faites sur un fan fic ou la littérature a quand une place importante si vous n´aimez pas lire ? Franchement, moi à votre place, je serai pas là, et à ma place j´aurai tendance à vous dire "oust"...
Mais bon ne le prenez pas mal hein ![]()
(SUITE ET FIN CORRIGÉ)
- C’est un peu plus pointu, on dirait… « Entre là où se trouve le rival de la tour parisienne qui n’existerait pas sans les Bahamas »
- Ta traduction me semble tordue Chip… Fit Falcon en buvant son café.
- La ferme…
- Bon si on simplifie, fis-je, c’est « Le rival de la tour Eiffel, qui n’existerait pas sans… Les Bahamas… »
- Mouais… Les Bahamas…Si les Bahamas n’existaient pas…Eh bien…
- Colomb aurait p’tet fait demi-tour hahahaha ! ria Hornet.
- Colomb ! Bien vu… Colomb a découvert les Bahamas en premier… Et pour le rival de la tour Eiffel, faut trouver le lien…
- Regarde les différents monuments Barcelonais qui ont assisté à l’expédition de 1888, fit Bullet.
- Mmmm… Alors… Je vois…Voilà ! Le monument Colomb ! Qu’on est cons des fois !… Il a été partiellement détruit durant la guerre d’ailleurs.
- Barcelone a subi des bombardements ? Je pensais pourtant que c’était devenu l’une des plus grandes villes économiques du monde car elle a été épargnée…
- Elle a été bombardée un peu vers le début, répliqua Lockheed, mais quoi qu’il en soit, une IEM sur une ville comme celle-ci provoquerait toujours pas mal de dégâts… Voici l’adresse du Monument Colomb, Hornet.
Hornet fit un point et le jeu de piste continua :
- « et entre l’antre de celui qui jouait des mélodies acides » Sûrement la demeure d’un musicien connu, ou une connerie comme celle-là.
Chip se mit à rire :
- Ha ! Je me souviens quand j’étais petit, mon père m’avait acheté une peinture, de Joan Miro, « les mélodies acides IV », qui me faisait flippé comme pas possible, et bien je…
- Quoi ?! cria Lockheed, Hornet et Pliskin presque en même temps.
- Bon sang, fit Pliskin, Lockheed, cherche tout ce qui concerne Miro à Barcelone !
- Attend voir… J’y crois pas on y est presque… Aller cherche ! Ça y est ! Le musée consacré à Joan Miro, pas loin de la sortie de la ville !
- Merci Papa ! cria Chip qui aida Hornet a tracé le troisième point.
- Maintenant, fit Pliskin, trianguler la zone. Il faut trouver le centre du triangle !
- Euh… fit Hornet. Comment on fait déjà ?
- En traçant des hauteurs ! cria Orson/Warren. Enfin je crois…
- Mmm… Je crois que c’est le centre du cercle inscrit, affirma Pliskin donc les Bissectrices plutôt.
- Non non non, le centre de gravité du triangle… Je crois qu’on l’obtient en traçant des médianes ! cria Chip !
- Raaaa t’y connais rien, dit Pliskin en jetant L’Equerre dans la tronche de Chip.
- Et mon compas tout le monde s’en fout ! 6 Euros qu’il m’a coûté bordel ! dit Bullet d’un ton plus que sérieux.
Au bout de quelques effarouchés comiques, on avait tracé l’endroit où était censé se trouver le centre du triangle.
- Dites-moi l’adresse ! cria Lockheed.
- 24, rue Azùl.
- Alors, je regarde… Oh bordel ! Les petits malins…Lockheed s’affaissa sur le dossier du banc où il était assis.
- Quoi ? Où se trouve-t-il ?
- Libraire spécialisé dans la littérature sémite « Les patriotes ».
***
Lockheed arrêta la voiture 30 mètres avant l’objectif, il ne voulait pas avoir affaire à une embuscade sans y être préparé… Il sortit, les occupants de la seconde voiture firent de même. Lockheed prit une grande inspiration avant de parler à ses troupes :
- Bon écoutez, tout ceci fut long et on a beaucoup morflé ces deux derniers jours. Mais on y est presque. Chargez vos armes, Ripple, tiens un Beretta et deux chargeurs vu que ton ionique n’est plus. Attention ! On va tous rester en contact radio durant cette opération ! Ceci parce que nos amis Pliskin et Ripple n’ont pas de codec, n’éteignez votre radio qu’après avoir exigez le silence radio, sinon cela sera pris comme le fait que vous ayez des ennuis ! Mettez-vous tous sur le canal 3 ! Les renforts arriveront tout à l’heure le temps de dégommer les restes de ninjas. D’après les dernières estimations du Colonel Naked, le serveur à l’intention d’enclencher l’IEM dans deux heures. Nous sommes donc pressé par le temps pour le trouver. Nous allons donc la jouer quitte ou double car nous emmènerons Warren avec nous. Je ne veux pas que ce gosse soit avec moins de trois d’entre nous durant plus de trois secondes c’est bien compris ? N’oubliez pas aussi que le comité aurait en réalité l’intention de pirater le serveur, donc attendons nous à une enterloupe de sa part aussi, nous sommes là à la base pour leur faciliter la tâche, faisons tout pour la leur rendre plus dur ! Restez sur vos gardes ! Et bonne chance à tous !
Tous les membres de l’équipe ainsi que moi-même chargeaient nos armes. Je chuchotai à Pliskin qui était tourné vers le coffre ouvert :
- Tu lui a dit pour le piratage ? Tu ne manques pas de culot !
- Il l’aurait appris d’une manière ou d’une autre…
Le regard de Pliskin restait figé sur le coffre, puis il me fit un regard triste, je fis un petit aquièssement presque honteux : le moment était venu. Je me retournais instinctivement pour faire le guet, pendant que le jeune agent ouvrit la malle et prit du double fond ce qui ressemblait à un disque de données…
- Il est censé servir à quoi ?
- À pirater le serveur…
- Ils avaient tout prévu en le mettant ici !
- Ils sont sans limites, me fit-il en le rangeant, tu l’as dit toi-même…
- Et maintenant, il va se passer quoi ?
- Je ne sais toujours pas…
Nous nous approchions de la librairie. La rue était montante, le soleil du midi éclairait notre escalade vers cet antre du mal. Je m’approchai de Lockheed :
- Dis moi Lockheed, que vas-tu faire après tout cela ?
- J’irais à Fox avec mon équipe botté le cul des patriotes qui tente de faire du mal à Naked et ses hommes.
- Et après ça… ? Tu continuera comme avant ? Tu a des compétences, tu pourrais être un bon électron libre.
Lockheed me regarda avec malice :
- Qu’est-ce qu’il y a ? demandai-je.
- Tout à l’heure, tu a parlé à Bullet, et à Pliskin aussi. Et enfin à moi, toujours pour savoir ce qu’ils ont l’intention de faire par la suite. Curieux pour le genre de gars que tu es. Si tu veux mon avis, tu fait cela parce que tu ne sait pas toi-même ce que tu veux faire. Tu hésites entre tout faire pour sauver ta fille et te barrer pour de bon du circuit où débarrasser la terre de ses vermines de dirigeants, je me trompe ?
- Oui et non… C’est malheureusement devenu plus complexe que cela, fis-je en regardant Pliskin.
- Alors espérons que cette mission te fera faire un choix. Mais je suis content de voir que mon équipe t’ait donné un semblant d’espoir…
- Quel est ton prénom déjà ?…
- Ryan.
- Ryan…Moi c’est Stan.
- Enchanté.
La porte de la librairie, assez grande, s’ouvrit automatiquement.
- Shalom/Salam messieurs !
- Hello, fit Chip.
- Vous venez pour le serveur je suppose, dit l’homme en sortant une valise de sous son guichet.
- Euh… Comment vous…?
- Laissez tomber, la porte est juste derrière. Moi, je m’en vais, ils m’ont dit que y allait avoir du grabuge, dommage, j’aimais bien ma librairie…
Le vieil homme s’en alla à toute vitesse. De notre côté, nous nous dirigeâmes vers l’arrière ou une petite entrée, bouchée par une porte blindée, se trouvait entre les livres.
- Aaaah, si j’avais mon ionique…
- On en aura peut-être pas besoin, dit Falcon. Il y a un terminal pour entrer un code.
- Orson ?
- …
- Et si on rentrait…
- 16384. fit Bullet.
- Falcon s’exécuta, la porte s’ouvrit comme par magie.
- Sésame…
L’entrée donnait sur un couloir sombre, gris avec des teintes noires, qui débouchaient sur plusieurs d’autres couloirs. Et toujours l’éternelle moquette au sol…
Lockheed donna un dernier ordre :
- Falcon, avec Chip. Bullet et Pliskin avec moi et Warren. Ripple avec Hornet. On reste en contact et on se retrouve tous au serveur compris ? Cette fois-ci, c’est le tournant décisif de toute cette putain d’histoire…
(FIN)
Bordel d´ordi trop lent!
J´espère que ça te plait Pliskin! Naked merci de ta critique!
Sinon euh pour ceux qui trouve ça trop long, faut jamais blâmer un auteur pour cela, c´est plus la flemme du lecteur qui est blâmer.^^ Je préfère un texte long et bien fait qu´un texte court et baclé perso.^^