Mon nez saignait encore, je ne sais pas ce qu’il m’arrive, je vois Saladin, partout, je le vois avec mon fils dans ses bras et il rie, et il rie le salaud, puis de nouveau cette voix, son horrible voix, il demande la clé, la clé que Cobra m’a aider à établir pour ne pas le libérer, je veut garder mon âme.
Je refais ce signe, il grogne mais réattaque je suis trop faible.
Je traverse un couloir, il fait noir, une légère buer sors de ma bouche, un bruit de pas...non 2 bruit de pas qui arrive vers moi
- qui est là !
- moi
- qui ça moi !
- toi
Cette voix, je fais soudain volte face, il est là, face à moi, les 2 yeux, l’oreille intacte, pas une marque de blessure, aucune cicatrise apparente, juste...moi
- Mark...
- Mais qu’es que tu fou là !
- La même chose que toi j’attends de qui de nous 2 l’emportera !
Il me mis un coup de pied qui me fit traverser tout le couloir mais je n’eu aucune blessure, rien.
- bon dieu mais on est où !
- dieu ? tu as renié notre dieu !
Il était apparu devant moi comme un courant d’air, il me décrocha un autre coup et je traversai une vitre mais je n’atterris pas au dehors mais dans ma chambre.
- bienvenu dans mon cauchemar
- mais on est où ?
- tu ne reconnais pas ta chambre ?
- on est à fox ! je suis entrain de rêver !
- oh non mon petit, tu as traversé l’infime lien qui unissais nos 2 esprits maintenant que je t’es, je vais t’enfermer et cimenter ce lien, je commencerais pas tuer Naked, oh oui je tuerais Naked, puis Saladin, lui aussi il m’énerve.
Pendant qu’il parlait j’eu le temps de prendre une chaise et de lui écraser sur le haut du crâne, la chambre se changea en ma petite maison en Ohio... et il n’était plus là.
Je pris un couteau dans la cuisine, j’y vis ma mère, elle à un air apeuré, elle pleure mais tout est en suspension, la maison prend feu soudain, et un long grincement se fait entendre et je vois mon père qui tien mon petit corps me mettre à l’abris
- tu espères me faire peur ? Ça fait longtemps que je n’ai plus peur du feu
- mais pourquoi aurais tu peur du feu alors que tu viens de mettre le feu à ta maison !
Dans ma main reposais un briquet, une flamme bleu dansais as mes pieds des bouteilles de vodkas éclater, le liquide prenant feu, se dirigeant vers ma mère
- ce n’est pas moi, je le sais que ce n’est pas moi
La maison explose, la déflagration m’éblouis mais ne me brûle pas, quand je ré ouvre les yeux je suis dans San Francisco, et des centaines de moi se font exécuter, la balle rentre dans le cœur, puis ressors, à l’infini, et il est là...
Asmos qui tien le canon et qui m’abats moi, moi et encore moi, il rigole
- tu as vu Stone, il est si facile de te faire mourir, tu ne veux pas essayer ? Dans ce monde que je puisse m’éclater dans le tien ?!
- et mon cul c’est du poulet ? Si je te maintient en moi c’est parce que je suis plus fort que toi alors viens
Il s’avança et moi je dégainais mon légendaire eagle, je tirais et les balles lui firent une petite éraflures, petite mes efficaces
- Mais...Mais je saigne !
- Et oui raclure, as te servir de mon corps t’as oublier c’était quoi la souffrance !
Je pus enfin lui décochais une droite, puis une autre, puis un coup un pied dans l’entre jambe
- et oui mon pote ! Tu les as encore !
Asmos rampais, il rampait, il s’arrêta, fouilla dans sa poche et en sorti, lui aussi un eagle...
Il fis feu, la balle ne fit que m’éraflé mais un long filer de sang perla, il sauta sur moi les ongles dehors et me plaqua au sol tout en me lassèrent le torse, il jouissait presque
- enfin ! Je vois le voile qui se déchire, je sens le parfum du monde humain, enfin tu ne seras plus là, je ne devrai plus t’entendre me dire qu’il ne faut pas
- JE NE TE VEUX PAS EN MOI !!
Je rouvris les yeux, j’étais dans fox, je transpirais, j’avais dans les 42°C de fièvres, je le sentais qui bougeais derrière mes yeux, il me parlait dans l’oreille, il avait gagné, il va passer !
- Alors là non Asmos tu ne feras plus jamais chier quiconque
Je pris mon eagle et le plaquer contre ma tempe, fox m’entourais, cornelius était là, il me regardait.
J’entendis gueulais une dernière fois Asmos tandis que je pressais la détente
signé Mark El Guerrero Stone