Non mais après la déculoté face à Lyon, puis le Real et enfin Paris, ils devraient être plus humbles! D´ailleurs, petite leçon d´humilité provenant de lequipe.fr ( désolé c´est long mais ça vaut le coup)...
L´anecdote
Un seul point pris en cinq matches, troisième défaite consécutive à l´extérieur chez une équipe qui avait gagné chez elle à une seule reprise, une vingtième place cédée au Mans, une propension permanente à débuter les matches dans la dernière demi-heure... Ailleurs qu´à Toulouse, un tel bilan aurait déjà entraîné l´alerte rouge, les ultimatums, le huis clos des périodes de crise. Mais dans la Ville Rose, rescapée du dépôt de bilan après la descente administrative en National prononcée en juin 2001, on préfère savourer sa chance d´être en L1. Même après une défaite sans relief à Ajaccio ( 1-2). Là, on ne joue pas pour gagner à tout prix, mais pour former des jeunes joueurs et les récompenser de leur énorme travail en L2 l´an passé. « Ça reste un jeu » clame le président Sadran à chaque question gênante. « Notre jeu est plaisant mais pas assez efficace, dédramatise l´entraîneur Erik Mombaerts. Le temps d´apprentissage est terminé et il faut bien admettre qu´on n´a pas le niveau pour faire quelque chose dans ce Championnat. » Ce type de discours, comparable, dans sa fraîcheur, à celui que tenait Thiery Goudet aux pires heures du début de saison du Mans, est assez inédit dans notre L1 si souvent gagnée par la nervosité. Il a porté bonheur aux Manceaux, vainqueurs ( 4-0) de Montpellier samedi et lancés à la conquête de la 17e place. Sagesse ou naïveté ? Sans doute un peu des deux. Seul l´avenir dira si cette conception du métier est bonne conseillère.