Sourire d´ange
Je vivais dans un monde au noir obscur
Mais une fille, magnifique, vint troubler mes poèmes,
Deux yeux vert ( je devine), dignes d´une peinture,
Des cheveux rouge ( je devine aussi), presque un diadème,
Vinrent sans ménagement m´ébahir
Me faisant même pousser des ailes,
Tel un Faucon prêt à s´enfuir
Sifflant un songe presque réel.
Cet oiseau fou, May3, c´est moi.
Et cette fée, qui dompte la vérité,
Tu sais, oiseau d´amour, c´est toi...
Dans tes yeux, mon coeur est tombé.
Chawa, poète à ses heures perdues