Hop, j´me lance.
D´abord, ce qui est sympa, c´est la côté "film". Le fait de devoir appuyer sur des touches pour que l´animation se déroule, ça permet d´avoir une scène fluide, des persos naturels, pas de gestes mécaniques, ...
Ce qui est encore plus appuyé par l´utilisation (très judicieuse ^^) de la motion capture. Ce qui ne gâche rien, c´est que les touches correspondent le plus possible à l´action réalisée à l´écran. Plutôt instinctif
Ensuite, le scénario: bon, pas très original, les mecs qui veulent contrôler le monde. Mais ce qui est plus sympa, c´est qu´ils le contrôlent déjà ^^, et qu´ils veulent encore plus :D
Et l´histoire du rite maya, ça peut paraître un peu tiré par les cheveux au début, mais finalement ça tient correctement debout.
Fauyt aussi parler des musiques, vraiment bonnes dans l´ensemble : beaucoup de diversité, collent bien à l´ambiance, ... Et certaines qui vont "avec" les personnages, on s´y retrouve avec ce procédé tout simple, c´est vraiment agréable.
Côté liberté d´action, c´est un peu spécial : Faut pas se leurer, il n´y a pas de véritable libre arbitre. Si l´on choisit une option dans un dialogue, la suite du jeu sera la même.
Même si il y a trois fins, il n´y a pas trois branches : ce sont des options à prendre à la toute fin du jeu.
Ce qui donne l´impression de liberté, c´est plutôt la multitude de choses faisables, pour la plupart insignifiantes, mais on a réellement l´impression d´être et d´exister dans le jeu, dans la peau du personnage.
(Courage, j´ai bientôt fini) En ce qui concerne la santé mentale, c´est bien trouvé :D On ne peut pas "tout tester pour voir ce que ça fait". Faut rester judicieux et logique dans ses choix. Par exemple, ne pas faire regarder la TV à Lucas alors qu´il y a un avis de recherche contre lui...
Enfin (si si, j´vous jure qu´après c´est fini), les personnages en eux même :D Trois persos jouables (enfin, 5 en tout, mais les deux autres ça compte pas vraiment) qui sont tous attachants. Réellement. Enfin en ce qui me concerne, j´ai une réelle sympathie pour notre camarade Lucas ! (qui n´est pas moche, ce qui ne gâche rien)