En Corse, dans la chaleur montante d'une fin de matinée d'été, un cafetier se lève péniblement du fauteuil où il s'était vautré. Il dit à sa femme :
- Je monte faire la sieste !
- Maintenant, une heure avant midi ? répond la brave dame. Mais pourquoi ?
- Que veux-tu, s'explique-t-il, c'est plus fort que moi, je n'arrive pas à rester sans rien faire !
C'est la Fernande qui va s'marier. La Raymonde, sa mère, lui fait la leçon en ce qui concerne la nuit de noces.
- Y va t'mettre son... truc, là, son... engin...
- Son quoi !?
- Son truc qui lui sert à faire pipi, tu sais bien !
- Ah oui, et alors ?
- Alors, au début ça fait un peu mal, mais après on rigole ben, tu vas voir !
Arrive la nuit de noce.
L'gars Georges et la Fernande se retrouvent au lit, mais l'gars Georges, il a pas l'air de prendre les choses en main...
Alors la Fernande :
- Eh l'Georges ! j'veux que tu m'fasses mal avec ton truc qui t'sert à faire pipi !
Alors l'gars Georges, il prend le pot de chambre et lui en fout un grand coup sur la tête.
Une adolescente ramène son copain à la maison. Ils filent dans la chambre et au bout d'un moment, elle lui suggère un 69...
- Qu'est-ce que c'est que ça, demande le garçon ?
La fille, constatant l'inexpérience de son ami, lui répond :
- On se déshabille, moi je mets ma tête entre tes jambes, et toi tu mets la tienne entre les miennes.
- Sans rien y comprendre, mais ne voulant pas le montrer, le copain accepte.
Au moment précis où ils se trouvent en position, la fille laisse échapper une flatulence bruyante et malodorante.
- Le copain outré, manque de s'étrangler et saute du lit. La fille, ennuyée, lui demande pardon, et lui dit que ça ne se reproduira pas.
- Ils se remettent en position d'attaque, et au moment de s'y mettre, la fille laisse à nouveau échapper un vent nauséabond. Le copain furieux se lève et commence à se rhabiller.
- Qu'est ce qu'y t'arrive ? Tu ne vas pas partir comme ça ? se désole la fille.
Et lui de répondre :
- Tu crois quand même pas que j'ai envie de me taper les 67 autres !?
Deux collègues déjeunent à la cantine de leur société. Au dessert, le premier, après avoir épluché sa poire, en aligne les pépins sur la table. Son copain s'en étonne, alors l'autre lui explique :
- Tu ne sais donc pas que les pépins, mangés à part, rendent plus intelligent ?
- Non, je ne savais pas... je peux essayer ?
- D'accord ! Mais ça te coûtera 1 euros le pépin, il y en a 8, ça fait donc 8 euros. Le type paie et mange les pépins.
Soudain, il s'exclame :
- Tout de même... tu m'as pris pour une truffe ! Pour 8 euros, j'aurais pu m'acheter plusieurs kilos de poires !
- Ah... tu vois que ça marche ! Les pépins commencent déjà à te faire de l'effet !
D'un oeil soupçonneux, un petit épicier de quartier voit s'ouvrir un petit restaurant chinois juste en face de son magasin.
Un jour le petit chinois entre dans l'épicerie :
- Bonjour Monsieur, je voudrais 5 boites de Ronron !
- Non non, pas question, je connais les asiatiques, tu vas servir ça à tes clients !
- Non Monsieur, j'ai trois chats !
- Ok... alors, amènes moi tes chats et on verra !
Le petit chinois montre ses chats à l'épicier et repart avec ses boites de Ronron.
Quelques jours plus tard, le petit chinois revient.
- Bonjour Monsieur, je voudrais 3 boites de Canigou !
- Hors de question, je ne marche pas ! La première fois, c'était pour m'endormir... mais on ne me la fait pas à moi ! Tu vas servir ça à tes clients !
- Non Monsieur, j'ai deux labradors.
- Amènes-les et on verra !
Le petit chinois montre ses chiens et repart avec ses boites de Canigou.
Quelques jours plus tard, le petit chinois entre dans l'épicerie avec un petit paquet qu'il pose sur le comptoir.
L'épicier l'ouvre et découvre ce qui pourrait être des boulettes de viande. Se disant que, finalement, ce petit chinois est bien sympathique puisqu'il lui apporte une de ses spécialités, le commerçant trempe son doigt dans le contenu du paquet et goûte.
- Mais... mais... bordel ! Mais c'est de la merde !
- Oui, confirme le petit chinois, je voudrais trois rouleaux de Papier WC, s'il vous plaît !
Un jeune homme, mentalement perturbé, entre dans une grande surface, spécialisée dans la vente de meubles, pour s'acheter un lit !
Un vendeur vient aussitôt s'occuper de lui et ne tarde pas à lui présenter le vaste choix offert par le magasin.
Le jeune client regarde mais tient à essayer chaque lit... et rien ne lui convient ! Voyant arriver la fin de sa présentation, sans avoir concrétisé, le vendeur demande :
- Est-ce que je peux savoir ce qui n'allait pas pour les lits précédents ? Parce que je vous assure que c'était des articles d'excellentes qualités !
- Oh... je n'en doute pas ! répond le jeune client, mais il me faut un lit très solide...
- Ah... l'autre personne est d'une corpulence forte, je suppose !
- Non, non, c'est pour moi tout seul !
- Pour vous ? En ce cas, pardonnez-moi, mais vous êtes plutôt fin ! Une literie classique, type "confort ferme", serait tout à fait adaptée...
- Non, non, ne vous y fiez pas... j'ai le sommeil très lourd !
A Las Vegas, dans un casino, un gars a dépensé tout l'argent qu'il avait en une seule nuit. Tant et si bien qu'il n'a plus la moindre pièce de monnaie pour aller aux toilettes.
Le voilà obligé de quémander une pièce à un autre joueur pour pouvoir satisfaire son envie pressante.
Par bonheur, lorsqu'il descend aux toilettes, une des portes est restée ouverte et le gars en profite pour économiser son dollar.
Une fois de retour dans la salle de jeux, il prend sa pièce et s'empresse d'aller la glisser dans la fente d'une machine à sous...
JACKPOT ! Se sentant enfin en veine, il fonce à la table de Blackjack et mise la totalité de ses gains... et le voilà millionnaire en dollars !
Dans les jours suivant, l'histoire vient aux oreilles d'un journaliste qui passait par-là. Le gars fait un reportage sur ce gagnant incroyable, qui raconte bien volontiers comment, grâce au bon cœur d'un autre joueur du casino, il a pu devenir riche à millions...
Le joueur ajoute même :
- Si un jour on retrouve mon bienfaiteur, je promets de lui faire don de la moitié de ma fortune !
Quelques jours après la parution de l'article, le joueur reçoit la visite du gars qui lui avait donné la pièce et qui lui déclare :
- Eh bien voilà, je suis celui qui vous a passé un dollar quand vous vouliez aller aux toilettes au casino... Mais vous ne vous souvenez peut-être plus de moi ?
Et le joueur répond :
- Si, si, je me souviens très bien même... mais je ne parlais pas de vous dans l'interview ! Je parlais du gars qui avait laissé la porte des toilettes ouverte...
Un gars qui empeste l'alcool, s'affale sur le siège d'un wagon de métro, juste à côté d'un prêtre...
La tenue du gars qui a bu laisse à désirer : sa cravate est maculée de taches, son visage et son col de chemise portent des empreintes de rouge à lèvre et il y a même un flacon de whisky qui dépasse de la poche de sa veste.
Le gars, qui n'est pas tout à fait saoul, mais pas très loin de l'être non plus, prend son journal et se met à le lire.
Après une minute, il se tourne vers le prêtre pour lui demander :
- Dites mon Père, de quoi que c'est que ça vient l'arthrite ?
Le curé répond :
- Mon fils, je dirai que l'arthrite est due à une vie dissolue, passée par exemple, à sortir avec des filles de mauvaise vie, à boire trop d'alcool, à manquer de respect envers son prochain !
Le gars répond :
- Bordel de Dieu !!! Ben ça alors, c'est pas croyable !!! Et il se replonge dans son journal.
Un peu plus tard, le curé prend la parole et l'interroge d'un ton plus aimable :
- Je suis désolé. Je ne voulais pas avoir des paroles si rudes envers vous... Depuis quand souffrez-vous d'arthrite ?
Et le gars lui répond :
- Oh ! Ce n'est pas moi, mon Père. C'est le Pape... à ce qu'ils disent dans le journal !
Une femme entre dans un cabinet dentaire d'un pas décidé et avec un air un peu bizarre.
Sous l'oeil étonné du dentiste, avant de prendre place dans son fauteuil, elle enlève son pantalon et sa petite culotte.
Sans perdre un instant, le praticien dit à la dame :
- Je crois qu'il y a méprise ! Vous vous tromper de spécialiste madame, vous êtes chez un dentiste ici !
Et la dame de répondre :
- Je sais parfaitement où je suis... et je sais aussi que c'est vous qui avez posé son bridge à mon mari ! Alors maintenant... allez le chercher !!!
A la banque... le conseiller financier :
- Nous sommes heureux de vous faire découvrir un tout nouveau concept de placement... sans le moindre risque : l'euro-tatou !
Le client :
- Mais de quoi s'agit-il ?
- Pour 500 €, nous tatouons le sigle € sur votre sexe. Vous profiterez aussitôt des 4 avantages de ce placement sûr :
1) Vous pourrez voir croître votre investissement !
2) Vous prendrez plaisir à toucher régulièrement votre argent !
3) Vous ne verrez pas d'inconvénient à ce que votre femme dévore votre pécule !
4) Et vous serez toujours le seul à décider où le placer.
Un type se tient debout sur le bord de la route, à faire du stop, en plein milieu d'une nuit très sombre.
Une tempête se déchaîne. L'orage est si violent que l'on n'y voit pas à plus de 2 à 3 m. La route est déserte... pas âme qui vive et la tempête ne faibli pas, bien au contraire.
Soudain, le type voit s'approcher très lentement, une voiture qui s'arrête. Sans se poser de question, il monte à l'arrière et referme la porte. Lorsqu'il se redresse pour remercier son ou ses bienfaiteurs, il se rend compte qu'il n'y a personne à l'avant...
Mais la voiture redémarre en douceur ! Apeuré, il scrute les environs : derrière, des deux côtés, devant... mais il n'y voit goutte. Cependant, à la faveur d'un éclair, il voit s'approcher, inexorablement, un virage plutôt serré !
Effrayé, tétanisé par ce qu'il est en train de vivre, il se met à prier. Le gars n'a pas fini sa première prière que, juste à l'entrée du virage, la porte du conducteur s'entre-ouvre et qu'une main, sortie de nulle part, braque le volant puis disparait comme elle était apparue.
Paralysé par sa peur il s'accroche de toutes ses forces à son siège. Complètement immobile, il voit se reproduire la même scène à chaque fois qu'il y a un virage sur la route.
La tempête augmente encore et la voiture n'avance plus qu'au pas. Ayant rassemblé le peu de courage qu'il lui restait, notre bonhomme ouvre la porte, se laisse tomber sur la chaussée, se relève et sans demander son reste, s'élance en courant sur la route devant la voiture.
Peu de temps après, il parvient dans un petit village, entre dans l'unique bar, commande une téquila double et en tremblant raconte aux autochtones ce qui lui est arrivé.
Vingt minutes plus tard entrent deux gars complètement trempés, l'air exténué. En voyant notre homme installé au bar, l'un des deux nouveaux arrivants dit à l'autre :
- Regarde un peu là-bas, c'est le gros connard qui est monté dans notre voiture pendant qu'on la poussait !!!
Un type trouve une bouteille sur une plage. Il ouvre la bouteille et un génie en sort.
- Tu peux me demander trois souhaits, mais je dois te prévenir que ton pire ennemi obtiendra le double de ce que tu auras demandé !
- Mon premier souhait serait d'avoir 10 millions d'euros...
- Très bien, dit le génie, n'oublie pas que ton pire ennemi en recevra 20 !
- Ensuite, je veux avoir cinq des plus belles femmes du monde...
- Très bien, mais ton pire ennemi en aura 10.
- Comme dernier souhait, je veux que vous m'enleviez une couille...
Le petit Henri a reçu, pour son anniversaire, un train électrique. Le voilà, jouant dans le salon ou sa mère, Marise, effeuille un magasine. Henri s'amuse à faire le chef de gare et annonce :
- Tarascon, 5 minutes d’arrêt, Tarascon tous des cons !
- Voyons Henry, s'exclame Marise, qu'est-ce que tu dis là ? Si tu continues, c'est direct dans ta chambre !
Henry n'y prête pas la moindre attention et poursuit :
- Marseille, 3 minutes d’arrêt, Marseille, à poil les vieilles !
Marise le reprend a nouveau :
- Henri, je t'aurais prévenu... fais bien attention !
Mais imperturbable, Henri poursuit :
- Loguenole, 1 minute d’arrêt, Loguenole rien que des tafioles...
Là, Marise n'y tient plus, et comme promis punit le petit Henri :
- Plus de train électrique jusqu’à nouvel ordre... et dans ta chambre sans discuter !
Quelques heures plus tard, Marise prise de remords, se disant qu’après tout, Henri est encore bien jeune et qu'il répète bêtement ce qu'il a entendu a l’école sans vraiment comprendre ce qu'il dit, se décide a le laisser redescendre et reprendre son jeu.
Henri ne se fait pas prier et réattaque, avec une joie non dissimulée, son rôle de chef de gare. Il annonce bientôt :
- Annemasse... 3 heures de retard, à cause d'une connasse !!!
Un matin en classe, l'institutrice demande aux élèves :
- Qu'est-ce que la poule nous donne ?
Une petite fille se lève et répond :
- Elle nous donne des oeufs, madame !
- C'est très bien Mathilde ! Maintenant qu'est-ce que la chèvre nous donne ?
Cette fois, c'est un petit garçon qui répond :
- Elle nous donne du lait de chèvre, madame !
- C'est très bien Rémi ! Maintenant, qu'est-ce que la vache nous donne ?
Un autre petit garçon, au fond de la classe, d'une petite voix, sans se lever pour ne pas se faire remarquer, déclare :
- Elle nous donne des leçons et des devoirs !!!
Une jeune prof d'université, très bien de sa personne, rappelle à ses étudiants les consignes pour le lendemain, premier jour des examens de fin d'année.
Elle leur précise qu'il ne sera accepté aucune excuse d'absence en dehors d'une blessure immobilisante, d'une maladie grave ou d'un décès dans la famille proche.
Du fond de l'amphi, un jeune rigolo lui demande alors :
- Et en cas de très grande fatigue pour activité sexuelle débordante ?
Tout l'auditoire éclate de rire. La prof attend tranquillement que le silence se rétablisse, sourit à l'étudiant avec bienveillance, et lui dit doucement :
- Dans ce cas, vous pourrez écrire avec l'autre main !!!
Deux nones, qui n'étaient presque jamais sorties de leur couvent, visitent les USA. A un moment, elles ressentent le besoin de se restaurer et voient un stand de hot-dog :
- Regarde, ils vendent des hot-dog... ça veut dire chien chaud !
- T'as déjà mangé du chien, toi ?
- Allez, on en commande et on verra bien...
Elles passent leur commande puis la plus âgée des deux, très curieuse, regarde à l'intérieur de son hot-dog ! Elle se met à rougir et demande à l'autre :
- T'as eu quel morceau, toi ?
Attention à une nouvelle pathologie : l' Hellépathie ! En voici les principaux symptômes :
- Si un café t'empêche de dormir
- Si une bière t'envoie directement aux toilettes
- Si tout te paraît trop cher
- Si n'importe quelle bêtise te met en rogne
- Si un léger excès fait monter l'aiguille de ta balance
- Si tu arrives à l'âge des métaux (cheveux d'argent, dents en or, pacemaker en titane)
- Si tu fais l'amour presque 3 fois par semaine (presque le lundi, presque le mercredi, presque le samedi), c'est-à-dire presque jamais en fait
- Si la viande te fait mal à l'estomac, l'ail te fait roter et le poivre t'irrite le trou de balle
- Si le sel fait monter ta tension
- Si tu demandes au maître d'hôtel une table loin de la musique et des gens
- Si attacher tes lacets te fait mal au dos
- Si la télé t'endort
- Si tu dois te servir de plusieurs paires de lunettes (de près, de loin, de soleil)
- Si on te donne du Monsieur ou du Madame
- Si tu as des douleurs d'origine inconnue
- Si tu pleures pour rien
Oui, si tu as quelques uns de ces symptômes, ATTENTION ! C'est sûr, tu souffres d'Hellépathie !
Eh oui... Hellépathie ta jeunesse !
Allez, sans rancune, hein !
Un gars entre dans un grand café. Il se pointe au bar et passe sa commande.
- Patron, sers donc une gueuze pour toi, une gueuze pour moi et une gueuze pour tous ceux qui sont derrière !
Le patron écarquille les yeux. Il y a au moins cinquante personnes dans la salle ! Néanmoins il fait servir la tournée. Le gars prend sa gueuze et fait cul-sec...
- Patron ressers donc une gueuze pour toi, une gueuze pour moi et une gueuze pour tous ceux qui sont derrière !
Re cul-sec !!! Le gazier refait le coup de la tournée générale cinq fois de suite. Mais, au moment de payer, il n'a pas un rond sur lui...
Le patron furibard (furibard = colère de comptoir) fait le tour du zinc et lui colle une raclée à un point que l'autre se retrouve à l'hosto figé dans le plâtre pendant six mois.
En sortant de l'hôpital la première chose qu'il fait est de retourner dans le café. Le patron n'en croit pas ses yeux.
- Patron sers donc une gueuze pour moi et une gueuze pour tous ceux qui sont derrière...
Le patron le regarde droit dans les yeux et lui demande d'un air féroce :
- Et moi, donc... je ne bois pas !?
- Ah non ! Toi t'es beaucoup trop méchant quand t'as bu !!!
Ce sont les derniers instant du chef de famille. Tout le monde est à son chevet : sa femme et ses quatre enfants. Il y a les trois grands garçons, beaux et robustes... et puis, il y a le quatrième tout rachitique et moche comme un pou !
Le mourant se tourne vers sa femme et lui demande dans un soupir :
- Chérie, avant que je meure, jure moi que notre quatrième fils est bien de moi. Dis-moi la vérité, je veux le savoir avant de mourir. Je te pardonnerai de toute façon mais je veux savoir !
La femme pose un doigt sur les lèvres de son mari et le rassure :
- Chutttt... bien sûr mon chéri qu'il est de toi ! Je te le jure sur la tombe de ma mère !
Et l'homme s'éteint... heureux !
Alors sa femme, soulagée de ne pas avoir menti à un mourant, murmure entre ses dents :
- Pfiououou... heureusement qu'il ne m'a pas demandé s'il était le père des trois autres !!!
Un rabbin a une envie vraiment pressante. Il entre dans un bar pour la satisfaire. Dès qu'il pénètre dans le bar, le brouhaha et la musique s'arrêtent pour laisser la place à un silence pesant...
Le rabbin s'avance vers le barman et demande :
- Est-ce que je pourrais utiliser vos toilettes, s'il vous plait ?
Le barman lui répond :
- C'est que... je ne sais pas si c'est un endroit pour vous !
Mais le rabbin insiste :
- Je vous en prie, il s'agit d'une envie très pressante. Ne me laissez pas comme cela... dans le besoin, si je puis dire !
Alors le barman :
- C'est que, Monsieur le Rabbin, nous avons dans les toilettes de ce bar, la statue d'une femme qui, mis à part une feuille de vigne, est complètement nue. Je ne voudrais pas que vous soyez gêné par cela !
Le rabbin lui dit alors, en se dirigeant vers la porte des toilettes :
- Ne craignez rien ! Je suis tout à fait capable de supporter la vue de ce genre d'objets païens...
Au bout de quelques minutes, le rabbin est de retour dans le bar, mais cette fois-ci, la musique bat son plein et le brouhaha montre que tout le monde discute de bon cœur.
S'approchant du barman, le rabbin l'interroge alors :
- Je ne comprends pas très bien... Tout à l'heure quand je suis entré, il n'y avait pas de musique, personne ne parlait, et maintenant, c'est tout le contraire.
Et le barman explique :
- C'est que maintenant on sait que vous êtes des nôtres. Et d'ailleurs, pour fêter ça, je vous offre un coup à boire !
- Et pourquoi me considérez-vous comme "un des vôtres" ? Simplement parce que j'ai utilisé les toilettes du bar ?
Alors le barman lui expose, avec un grand sourire :
- Non, pas tout à fait. Il faut savoir qu'à chaque fois que quelqu'un va aux toilettes et soulève la feuille de vigne, la musique et les lumières s'éteignent et se rallument dans tout le bar... Alors vous le prenez ce verre ?