Des tours à multiples entrées, des échelles, des portes à regarder pile et face, Riven en est truffé mais les joueurs que nous sommes en sont rapidement les maîtres.
Dans Rhem ( 1 ou 2) c’est KM le " Dieu", il nous impose ses vues. Comme C dans Alida.
Jamais nous ne sommes avertis que l’on a raté ou que l´on est près d’aboutir.
Autre difficulté. On peut avoir résolu une partie d’une énigme ( par le plus grand des hasard) sans savoir quand et où on va pouvoir l’associer à d’autres parties ( exemple l’ouverture de l’horloge).
On passe plus de temps à compulser ses notes ( dans un cahier de plus de 100 pages ! !) que de jouer ( sauf si l’on suit aveuglement une solution –Reardon par exemple, Pouah ! !- comme une taupe suit une galerie pour arriver à la taupinière centrale.
Bref, BEN ? On attend la réalisation de ton idée de trier les énigmes par zones.
Ceci étant, n’en déplaise aux critiques de JVC ( mais on sait bien ce que valent les appréciations des critiques – souvenez vous de celles de Sainte Beuve ! !), Rhem 2 c’est quand même autre chose que ce que Jihem met au pinacle.
PS Pour ce critique, Riven est à classer dans les « oldies » ( Pouah!! quel mauvais terme) probablement comme pour Homère, Cervantes ou Flaubert, Jihem –s’il connaît, mais j’en doute- doit préférer Houellebecq ! !
A la revoyure chers rhémistes.