A la lecture de sa condamnation au bûcher, Bruno Girodano commente : « Vous éprouvez sans doute plus de crainte à rendre cette sentence que moi à l´accepter ».
les meilleurs épitaphes sont parfois rédigées par les morts eux-mêmes : « C´est donc vers l´air que je déploie mes ailes confiantes. Ne craignant nul obstacle, ni de cristal, ni de verre, je fends les cieux, et m´érige à l´infini. Et tandis que de ce globe je m´élève vers d´autres cieux et pénètre au-de-là par le champ éthéré, je laisse derrière moi ce que d´autres voient de loin.»
source : http://www.publius-historicus.com/bruno.htm