Les principaux aéroports du monde, en terme de passagers:
Atlanta : 78,1 millions de passagers
À l’écart de l’agglomération.
L’Hartsfield International Airport est devenu, en 1999, le premier aéroport au monde en nombre de passagers, devant celui de Chicago-O’Hare. Avec 2 500 mouvements aériens quotidiens, le trafic devrait atteindre 120 millions de passagers en 2010. La construction d’une 5e piste est d’ores et déjà programmée.
2. Chicago-O’Hare : 72,2 millions de passagers.
À l’écart de l’agglomération.
Leader pendant trente ans, l’aéroport de Chicago, qui doit son nom à un héros miliaire de la Seconde Guerre mondiale, a perdu sa première place mondiale l’année dernière. Situé à 29 kilomètres de la capitale de l’Illinois, le trafic y demeure très dense, notamment grâce aux vols locaux.
3. Los Angeles : 64,3 millions de passagers.
Zone urbaine.
Surnommé le " LAX ", cet aéroport est parti intégrante de l’architecture urbaine et constitue quasiment un quartier à part entière. Le décollage et l’atterrissage des avions se situent sur le tracé des larges avenues de la métropole.
4. Londres Heathrow : 62,3 millions de passagers.
À l’écart de l’agglomération.
À proximité de la capitale londonienne, Heathrow s’apparente à Roissy-Charles-de-Gaulle dans sa situation géographique. Premier aéroport d’Europe, il a été construit à la même époque que celui d’Orly mais possède un trafic (+ 5,7 %, l’année dernière) en baisse par rapport aux aéroports parisiens, beaucoup moins saturés.
5. Dallas : 60 millions de passagers.
À l’écart de l’agglomération.
Situé à 14 km du centre-ville, entre Dallas et l’agglomération de Fortworth, l’aéroport emploie 211 000 salariés directs et indirects. D’ici à 20 ans, Dallas va investir plus de 37 milliards de francs dans de nouvelles infrastructures, devant générer pas moins de 420 milliards de francs de recette pour l’ensemble du Texas.
6. Tokyo-Haneda : 54,3 millions de passagers.
À l’écart de l’agglomération.
Le plus important aéroport japonais, se situe à 16 kilomètres au sud-ouest de Tokyo, en bordure de baie, avec décollage et atterrissage, pour la plupart des vols, au-dessus de la mer. Il faut 25 minutes pour relier, avec un monorail, le centre de la capitale japonaise.
7. Francfort : 45,9 millions de passagers.
À l’écart de l’agglomération.
Avec + 8 % de passagers dans la première moitié 2000, le deuxième aéroport européen a déjà accueilli 23 millions de passagers depuis le 1er janvier. En plein boom, Francfort a battu son record d’affluence le 30 juin dernier avec 168 900 passagers en un jour, venus surtout des États-Unis et attirés par la faiblesse de l’euro par rapport au dollars.
8. Paris-Roissy : 43,6 millions de passagers.
À l’écart de l’agglomération.
En pleine expansion, l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle a accueilli plus de 700 000 mouvements d’avions commerciaux l’année dernière. Avec une croissance de son trafic autour de 8,5 % pour cette année, la construction d’une troisième piste est aujourd’hui à l’étude.
9. San Francisco : 40,4 millions de passagers.
À l’écart de l’agglomération.
Deuxième plus grand aéroport de la côte californienne après Los Angeles, le " SFO " vient d’investir 13 milliards de francs pour construire le plus gros terminal des États-Unis. Avec une liaison ferrée opérationnelle d’ici à 2002, l’aéroport ne devrait plus être qu’à 29 minutes de la baie de San Francisco. Le trafic voiture, lui, devrait se réduire de 23 %.
10. Denver : 38 millions de passagers.
À l’écart de l’agglomération.
Situé à 35 minutes du centre-ville en voiture, le dernier né des aéroports américains possède la particularité d’avoir un toit surmonté d’une voilure de 21 000 m2, tendue sur 34 mâts de 40 m de haut.
... Et les plus dangereux
- La Paz (Bolivie).
Situé à 3 000 mètres d’altitude, c’est le plus haut aéroport du monde. Problème : il faut dépressuriser rapidement l’appareil lors de l’atterrissage.
- Lorient.
Le petit aéroport français a la particularité de posséder une piste en béton armé. Du coup, le champ magnétique est modifié et impossible de régler le cap par rapport à celui de la piste avant le décollage.
- Mexico (Mexique).
Situé à une altitude de 2 300 mètres, l’appareil atterrit à 300 km/h au lieu des habituels 250. De plus, au décollage, la chaleur et la pollution diminuent le rendement des moteurs.
- New York (USA).
Dès que les avions, qui viennent de décoller du John-F-Kennedy Airport, ont atteint 30 mètres de hauteur, ils doivent effectuer un virage et une poussée forte et continue des réacteurs pour gagner rapidement de l’altitude.
- Nicosie (Chypre).
À l’arrivée comme au départ, les instructions sont partagées entre contrôleurs aériens grecs, turcs, chypriotes... et militaires.